Société

  • LE COVID-19 FAIT ENCORE PARLER DE LUI A CHARLEROI ET AILLEURS !

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    Le Postillon à Marcinelle: est-il prudent de s'y arrêter, par les temps qui courent  ? 

    Voici une nouvelle sélection de dessins et de caricatures, glanés ici et là… Certaines sont tendres, sérieuses, d'autres drôles, voire piquantes... JCH

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    Le passage du virus de l'homme à l'animal… ou l'inverse ? 

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  • CORONAVIRUS: Humoristes et comédiens carolos font leurs capsules

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    Entre Bernard Suin et Maggie De Block, pas le grand amour...

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    Le Covid-19 ne laisse aucun répit aux neurones de nos humoristes et comédiens carolos. Petit tour d’horizon avec Bernard Suin, Jacky Druaux, Tim et Alain Doucet pour qui le virus donne bien du grain à moudre.

    « Tu n’es plus drôle à regarder, t’as toujours l’art de faire la gueule. On n’a plus envie d’rigoler… Tu tyrannises, tu exaspères, tu n’es pas du tout du genre hospitalier… Et ce corps qui fait la risée pour une ministre de la Santé ».

    L’humoriste carolo Bernard Suin n’y va pas par 4 chemins pour exprimer ce qu’il pense de la ministre Maggie De Block. La chanson, entièrement de sa composition, qu’il a postée sur sa page Facebook, a déjà recueilli 175 000 vues sur le blog, mercredi matin. Ces chiffres sont amenés à grimper encore !

    "Il est évident que c'est le genre de personnage auquel on pense quand on écrit une revue basée sur l'actualité. Donc, j'avais des notes. L'élément déclencheur, c'est son attitude qui a fini par exaspérer. J’ai donc tenté de faire passer ce qui est ressenti de manière générale" signale Bernard.

    " Dans le cas de son physique nombreux sont ceux qui l’ont, dès le début, souligné simplement par l’étonnement. L’image qui ne correspond pas à l’image première qu’on a par rapport à la fonction. Même si ce n’est pas juste, c’est une réalité. Je souligne d’ailleurs ce point. La moquerie existe depuis qu’elle est en fonction. Elle existe en dessins, dans des chroniques, dans des sketches et cela finalement amusait. Peut-être pas tout le monde mais beaucoup. Mais même ça aujourd’hui n’amuse plus. Au contraire, le sentiment est devenu plus agressif et plus blessant. Une sorte de dégoût s’est installé. Cela peut se constater sur les réseaux. Des personnes dont les interventions sont souvent posées finissent aussi par être un peu moins réservées.

    « Le texte exprime le manque de respect et d’humanité que Maggie De Block éprouve envers tout le personnel qui est au front et envers les malades. Mon avis sur son incompétence, notamment le fait qu’elle n’ait pas anticipé un stock de masques suffisant, ne peut-être que le reflet de ce que j’entends ou je lis… Mais je ne suis pas au cœur du dossier ».

    Avec les « Inocins… » et la Maison du Conte de Charleroi 

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    Détournement du célèbre "Bisous m'chou "! 

    De son côté, la Maison du Conte de Charleroi met en ligne des capsules contées, mêlées de musique : « Les Contes finement ». Raphaëlle et Pascale proposent des vidéos avec du kamishibaï, petit théâtre animé avec voix contée. Jacky propose des vidéos reprenant des contes cours mêlant humour, parfois de la musique ou encore un brin de poésie.

    La troupe Cabaret 2000 a mis en ligne une vidéo parodique sur le confinement : « Les Inocins présentent la compagnie picole ». « Ces actions, à la fois ludiques et artistiques, créent un lien certes virtuel, avec notre public et nous permet de garder le contact de manière positive » signale Jacky Druaux. « Tout est visible soit sur nos pages Facebook ou sur nos chaînes You tube, Théâtre Marignan ou La maison du conte de Charleroi. Enfin, nous mettons ce temps à profit pour préparer la prochaine saison ».

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    Jacky Druaux

    Le con… finement de Tim Doucet dans sa chambre

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    Dans la famille Doucet, père et fils travaillent de concert ! Chaque jour, Tim (13 ans) poste une capsule sur Instagram et Facebook dans une série intitulée : « Tim fait le con finement dans sa chambre ». L’adolescent en est déjà à sa 13ème ! La première était « L’école est finie », une parodie de la chanson de Sheila. « La Salsa du Virus » a déjà enregistré 10 000 vues. Dans cette vidéo, la reine Mathilde lit du… San Antonio, un genre littéraire très éloigné de Marie Colot, auteure de « Jusqu’ici tout va bien », que Sa Majesté conseillait à l’écran !

    Alain, quant à lui, a détourné une chanson de Jacques Brel, qui devient « Ce virus-là », qui a déjà fait 40 000 vues.https://www.youtube.com/watch?v=WTD48W40G00

    « Nous ne cherchons à faire le buzz à tout prix, mais ces chiffres font plaisir » note Alain Doucet.

    Invité sur la chaine LN 24 sur le thème « Peut-on rire de tout ? », Tim ne pourra malheureusement pas se produire en spectacle au festival de Rochefort (en première partie de Virginie Hocq !), ni au Poche Théâtre et au Comédie Centrale. « Ce n’est que partie remise, bien entendu » poursuit Alain.

    « Tous les spectacles seront reportés. C’est dommage, mais Tim poursuivra à la rentrée. Mon gamin s’est déjà fait une belle carte de visite ! ».  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • TEXTE DE L'AUTEUR BELGE FRANCOIS NOUL

    " Pour ceux qui survivront sur cette terre, notre mère crucifiée par des enfants inconscients qui l’ont rendue agonisante. Que tous les survivants de ce tsunami puissent en tirer la leçon. On peut en douter. Durant les derniers conflits mondiaux, des millions d’hommes périrent dans les camps, sur les champs de batailles, dans les tranchées, la boue, sous les obus. Plus jamais pareil drame ne se reproduira dirent-ils à la fin de cette guerre. Ce qui n’empêcha pas la seconde, trente après, d’être plus meurtrière encore. Hiroshima Nagasaki. Ces bombes terrifièrent la planète entière. Aujourd’hui encore, ces humains doués de raison, dit-on, en ont gardé des séquelles. L’homme a détruit ce qui devait nourrir son corps, sa tête, son cœur et son esprit. Fils indigne, il a renié sa maman, douce et si tendre qui lui tendait les bras chaque matin dans l’aube ensoleillée. Elle pleure aujourd’hui ses fils inconscients qui l’ont reniée. Même si une mère peut pardonner, elle est impuissante face aux irréversibles dégâts que notre manque d’amour et notre avidité lui ont portés. A force de laminer notre espace de bonheur, nous avons creusé une brèche et déclenché les larmes de celle qui devait nous protéger. Ces larmes ont fait fondre les glaciers, provoqué tsunamis et autres calamités....

    Disparus certains oiseaux, grives et autres musiciens ailés Oiseaux et abeilles, les gardiens de la paix empoisonnés par des apprentis sorciers. Le mal que l’on fait à l’être aimé provoque un effet boomerang et il faut s’apprêter à payer. La terre ne possède pas l’arme atomique mais des virus, microbes et bactéries présents dans les glaciers et réanimés pour non pas se venger mais nous apprendre à nous rééquilibrer. Ceux qui survivront devront réapprivoiser celle qui est toute disposée à nous reprendre dans ses bras pour autant que nous reprenions conscience des réalités. Alors le bonheur fera sourire le soleil, chanter les oiseaux. Les légumes du potager pousseront sans engrais et autres poisons qui affaiblissent les défenses immunitaires.

    La vie est un partage. Manger à sa faim, un toit pour se loger, boire l’eau du robinet,... Et répartir sur la terre les plus démunis qui auront vu leur pays englouti. Créons amour, tendresse, fraternité, médications, capables de pouvoir nous rendre notre fierté. Poursuivre le chemin du profit au détriment des plus démunis est une gestion suicidaire. Surtout félicitons tout le personnel des hôpitaux sans distinction de grade. Merci à eux tous. Que de risques pris aux dépens de leur santé et de celle de leur famille. Merci également aux chercheurs qui tentent par tous les moyens de trouver une solution pour nous sauver".
    RESPECT ET ADMIRATION

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  • CORONAVIRUS: Clin d'oeil: trois semaines de "vacances" pour Etienne et Régine

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    Bon nombre de commerçants voient leur magasin fermé en cette période de confinement. C’est le cas d’Etienne Grandchamps et de son épouse Régine de la bouquinerie Fafouille. Voici ce que ce dernier postait sur sa page Facebook : « Pas évident de faire face à une telle épidémie… C’est presque comme dans les films d'horreur où toute la population s'est envolée; il ne resterait que quelques humains, genre Charlton Heston, Raquel Welch,… Ça ne veut pas dire qu'avec Régine je m'ennuie, que du contraire… Nous sommes allés faire les biesses dans le passage ! Je travaille à la cave: tri de bouquins qui sont dans des cartons depuis 30 ans. Je supprime des vieux livres invendus depuis trop longtemps, environ 10000 sur 30000. Régine qui travaillait sur deux magasins 6 jours sur 7, plus les soirées de Livre ou Verre, se repose. Elle trouve merveilleux d'avoir 3 semaines de vacances totales; moi aussi. Nous nous occupons de nous. Le plus embêtant, c'est de ne plus pouvoir rendre visite à ma Rivière adorée ( je suis kayakiste), les trajets non essentiels ne pouvant dépasser les deux kilomètres, et je n'ai pas vraiment envie de naviguer sur la Sambre. Nous inventons des activités essentielles: promener la tortue, deux kilomètres autorisés ! » 

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  • PORTRAIT- Joël Minet, un Madeleineu qui donne de la voix !

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    Pierre Arcq ( à gauche sur la photo)- Joël Minet ( à droite )

    Avec sa grande moustache frisottante et sa voix de ténor, Joël Minet (61 ans) est une figure bien connue à Jumet, puisqu’il est marcheur à la Madeleine. Cet artiste lyrique se produira bientôt en concert à la chapelle de Jumet-Heigne.

    Tous deux sont très attachés à la Madeleine. Pierre Arcq est historien de la Marche. Joël Minet est ténor et membre de la Société Royale de la Garde Anglaise et ses Ecossais. Dernièrement, les amis Jumétois s’étaient donné rendez-vous au Bella Vigna, un petit café de quartier à ambiance sympa à proximité de la place du Ballon. « Joël Minet fait partie intégrante de la marche. Tous les Madeleineus le connaissent bien, car il n’hésite pas à chanter chez l’habitant ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il met une sacrée ambiance… » souligne Pierre. Joël Minet a un parcours un peu atypique. Employé aux GB-Inno-BM de Jumet, l’intéressé a joué, dans les années 70, au football en national à Marchienne. Pendant 4 ans, il a présidé le Royal Club Jumet Sport. Chanteur à ses heures, Joël a été remarqué, lors d’un souper/karaoké à Gilly, par Jacques Taylès, metteur en scène de « Charleroi Opérettes », qui lui a fait passer une audition qui s’est avérée très concluante ! Guy Rassel, directeur du PBA, partageait cet enthousiasme.

    dans la distribution de « Tintin »

    « La période de Charleroi/Opérettes était formidable ! Je participais vraiment à toutes les grandes réalisations dans la matière » faisait remarquer Joël Minet. « Cette Compagnie carolo a fait déplacer la Belgique entière. C’est par cars entiers qu’on venait nous écouter ! ». En 2002, Joël Minet a eu l’occasion de participer à la comédie musicale « Tintin et le Temple du Soleil ». Sa carrière s’est poursuivie par de très nombreux concerts. Au cours de la saison 2016/17, entouré de 20 musiciens, il incarnait un rabbin dans « Un violon sur les toits », lors d’une tournée « Ars lyrica ». Joël est resté fidèle à la Madeleine. Depuis 2014, et cela tous les deux ans, il chante à la chapelle de Jumet Heigne, place du Prieuré à Jumet. Le samedi 2 mai à 19h, il sera en concert dans « L’amitié chante » (opéra, opérette, mélodie) avec Ekaterina Petrova (pianiste) et Vincent le samedi 2 mai à 19h Bertrand ( baryton). Prix : 15 €. Gratuit pour les enfants de – 12 ans. Réservations au 0474/49 43 48.
    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • FESTIVAL KICKS AU BOIS-DU-CAZIER: Mission Survie !

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    Samedi soir, 120 candidats se sont lancés dans un parcours « TerriBl ! », à l’assaut de 3 terrils à proximité du Bois du Cazier. Pour une mission survie ! Avec la participation, pour la première fois, de la Défense.

    Grimés comme des guerriers, baskets aux pieds et lampe sur le front, les participants, très motivés, se sont rassemblés dans le forum du Bois du Cazier pour y recevoir les instructions de Christelle Dethy. « Vous disposerez de 120 minutes pour survivre à la fin du monde ! » annonçait-elle aux candidats.

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    Après une saynète sur du tofu modifié génétiquement, jouée par de jeunes comédiens du festival Kicks !, l’organisatrice du jeu remettait à chaque groupe une carte topographique ainsi qu’une enveloppe, contenant un crayon, des allumettes, du sparadrap, des vies,…

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    Les jeunes acteurs du festival Kicks !

    Le parcours « TerrBil ! » tenait à la fois du jeu « Fort Boyard », puisqu’il s’agissait de collecter des mots cachés afin de résoudre une énigme, et du jeu « Koh Lanta », puisque les candidats devaient se débrouiller en pleine nature, afin de trouver un abri survivaliste. Les chemins sinueux et boueux des terrils ne facilitaient pas la tâche. Heureusement que seules des gouttelettes sont tombées en début de soirée, alors qu’il avait plu abondamment les jours précédents.

    Une bonne soupe à la fin du parcours!

    Parmi les épreuves : tirer à l’arc, porter une civière, franchir des obstacles, garder une bougie allumée, attraper un (faux) canard, passer en dessous d’une zone radioactive, traverser un double câble (pont de singe),… Cette dernière activité était proposée pour la première fois par la Défense belge. « Nous avons tenu à être présents pour la première fois sur le site pour expliquer nos missions aux jeunes » signalait le commandant Philippe. « Mon équipe et moi nous sommes associés avec beaucoup de plaisir à ce parcours. Nous serons là aussi pour la journée « Sports/Terrils » en juin, avec en plus, une tyrolienne ».

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    sur le double câble

    A la fin des épreuves, une bonne soupe attendait les candidats dans la Forge. « M’orienter ne pose pas de problème pour moi, car je fais partie du Cercle d’Orientation du Hainaut » signalait David, un habitant de Châlelineau. « Le dépassement de soi et l’entraide ont permis à toute l’équipe d’en venir à bout ! » poursuivait Léa de Leernes. Cette activité était mise sur pied par L’Ancre (dans le cadre du festival Kicks !), Le Bois du Cazier, Charleroi Nature ASBL et La Défense. JC HERIN

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  • ANDERLUES- Que serait ce Carnaval sans majorettes ?

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    Les majorettes ont fait tourner leur bâton !

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    En Arlequin !

    Les 5 Sociétés rassemblant 300 Gilles, Paysans et dames : « Les Amis Réunis »,  « Les Amis du Coin », « Les Gilles du Centre », « Les Gilles de Bruyère-Polvez » et « Les Vrais Amis des Bruyères »ont bien animé les rues d’Anderlues, ce dimanche, à l’occasion du Feureu.  Dommage que la pluie se soit invitée lors des festivités…

    Cette année, Les Clowns en Folie de Fosses-la-Ville étaient le groupe invité du Carnaval.  Beaucoup de couleurs et de fantaisie aussi avec les Majorettes (toujours très appréciées !), Les Arlequins (Jeunesse anderlusienne) et la Société Tchô'Bourlette

    En début de soirée se déroulait le traditionnel rondeau des sociétés avec feux de bengale. Le Carnaval se terminera mardi à 16h avec le Raclot des sociétés, à l'exception des Amis Réunis qui sortent trois jours en Gilles et Paysans. Vers 21h auront lieu le Brûlage du Gille et du Paysan. J.C.HERIN

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  • GOZEE- Un Grand Feu toujours créatif !

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    La pluie tombée samedi n’a pas entamé la bonne humeur du public venu assister aux animations du Grand Feu.

    Cette année encore, les groupes, constitués chacun d’une trentaine de participants, ont rivalisé d’imagination pour décorer leurs chars d’après différents thèmes : « Pop Corn » pour les Zamigos, « Top Gun » pour les P’tites djins de Gozée, « Les Coaches » pour les  Vï Djônes, « Les Rugbyman » pour les Dauphins de Gozée, « Bollywood » pour les Copains d’abord. Les Gilles et Paysans de Gozée, étaient aussi bien présents. 

    En toute fin d’après-midi, les cortèges de chars, tirés par les tracteurs,  s’ébranlaient vers le lieu du Grand Feu censé chasser l’hiver.

    Les festivités avaient commencé par la plantation d’une perche pour le bûcher par les derniers mariés de l’année et s’étaient poursuivies par le traditionnel souper aux gaufres et par le ramassage du bois dans les rues de Gozée. JCH

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    Ambiance Bollywood ! 

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  • COUILLET- Pour la sauvegarde du Pêchon

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    Hauts de plus de 60 mètres, les deux châssis à molette qui subsistent au Pêchon sont les derniers vestiges du site qui surplombait le  puits numéro 25 du charbonnage de Monceau-Fontaine. Un comité se bat pour leur sauvegarde.

    Bien décidés à se faire entendre, des membres de L’Amicale des Mineurs  des Charbonnage de Wallonie, des Ex-minatori de Marcinelle, de l’Association des Anciens Mineurs de Jumet/Heigne et de l’Amicale des Gueules Noires et Hiercheuses de Wallonie sont descendus sur le site du Pêchon à Couillet, mercredi après-midi. Marcel Opilier, mineur à la lampisterie-chaufferie de 1970-1974, était aussi présent.

    Leur objectif ? Réaffirmer leur attachement  aux deux chevalements (appelés aussi « Belles Fleurs ») qu’ils veulent absolument garder dans le paysage. « Ce sont des vestiges qui témoignent   d’un riche passé industriel » affirme Charles Flohimont, vice-président des Anciens Mineurs de Jumet/Heigne.

    Tout comme le Cazier ou d’autres charbonnages,  le Pêchon est connu pour ses drames humains. Les 7 et 8 novembre 1972,  un éboulement, suite à un  coup de poussier, faisait 6 victimes. Le charbonnage a été fermé en 1975, restauré  en 1985, puis abandonné. « Cela fait donc plus de 30 ans que le site se trouve dans un état de délabrement quasi complet » observe François Dethier, membre de l’AMCW.  « Si nous n’agissons pas aujourd’hui, dans 50 ans, y aura-t-il encore quelqu’un pour parler de notre Histoire ? » poursuivait Sergio Aliboni, président de l’AMCW.

    HF4 et Pêchon : même combat !

    L’état des châssis à molette du Pêchon faisait pourtant craindre  leur destruction.  Heureusement,  le 20 août 2019, Laurence Leclercq, échevine de l’Urbanisme, et Thomas Parmentier, échevin du Tourisme, s’opposaient,  lors du Collège communal, à une demande de permis d’urbanisme pour leur démolition, entamée par la Région Wallonne, propriétaire du terrain. Valérie De Bue, Ministre de la Fonction publique, du Tourisme et du Patrimoine à Gouvernement wallon, a reçu une pétition d’un millier de signatures, et va se lancer dans un inventaire du patrimoine industriel en danger.

    «  Ces chevalements, parmi les plus hauts de Wallonie, sont, avec le HF4, des signaux à l’entrée de la Ville. Ils  doivent  être absolument préservés ! » insistait Jean-Louis Delaet, directeur du Cazier et président du Patrimoine industriel Wallonie-Bruxelles. A terme, les membres souhaiteraient aussi l’installation d’une plaque mentionnant le nom des mineurs disparus. JEAN-CLAUDE HERIN

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    Une belle mobilisation ! 

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  • CHARLEROI- Salon du mariage: elle prépare les mariages des Belges en Italie

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    Diana Izzo: un mariage "clé sur porte" en Italie...

    Tout ce week-end,  les tourtereaux se sont précipités à l’ex-terminal de l’aéroport de Gosselies, pour le salon du Mariage. Rien n’était laissé au hasard pour la préparation du Grand Jour !

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    Après plusieurs éditions au Palais des Expositions, et au « Naos » à Gozée, l’an passé, le Salon du Mariage est revenu en terre carolo, ce week-end. Mais dans un nouveau lieu et avec une nouvelle équipe. « Depuis 7 ans, mon équipe et moi mettons sur pied des Salons du Mariage à Bruxelles, Liège, Mons,… » signale Pierre Dahdah, organisateur. «  Charleroi nous accueille pour la première fois, dans l’ex-terminal de la BSCA. Avec ses 1600 m2, cet espace, luxueux avec ses tapis rouges, nous convient parfaitement ! Le circuit a été imaginé de telle façon que chaque visiteur puisse passer devant les 60 exposants, dont 70% au moins sont des locaux ! »            

    Samedi et dimanche, entre 2000 à 3000 personnes ont défilé dans les allées, afin de réunir un maximum d’informations et découvrir les dernières tendances et les meilleures offres en matière de robes de mariée, de costumes, d’accessoires, de maquillages, de bijoux, de décoration,… 4 défilés étaient organisés pour présenter les dernières créations.

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    Les beaux costumes de Mister Costumes (Georges Léglise)

    les budgets varient ! 

    Parmi les concepts innovants, citons « My Wonderful Event ». Diana Izzo est venue pour la première fois à Charleroi présenter sa société. « Ma particularité, c’est que j’organise des mariages en Italie, en tant wedding planner, c'est-à-dire que je planifie absolument tout, que ce soit le lieu de réception, le choix du traiteur, du photographe, du fleuriste, de la coiffure,… Je suis présente avant, pendant et après la cérémonie. Sachant qu’une communauté italienne importante est présente ici à Charleroi, je pense que mon projet intéresse(ra) bon nombre de visiteurs !  Bien sûr, les budgets varient. Pour un séjour de quarante personnes, en trois jours, à la Ville, à la campagne, ou à la mer, on peut partir sur 30 000 euros. Tout est modulable, bien sûr, en fonction de la demande des clients ! ». D’autres stands étaient aussi originaux, comme la Carabooth. Chacune caravane vintage est équipée d’une borne photo astucieusement placée, pour l’une dans un décor des années 50 et pour l’autre des années 70. JEAN-CLAUDE HERIN

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    La Carabooth

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  • BEAUMONT- Par la vidéo, Grégory et Mathieu veulent redynamiser le commerce

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                                                     Grégory et Mathieu au Mouton Blanc

    Unis par la passion de l’audio-visuel, Grégory Rogge et Mathieu Paquet travaillent sur l’image de Beaumont et de sa région. Leur objectif : recenser les commerces sur un site WEB pour améliorer leur visibilité.

    Avec ses 5 tavernes, restaurants et cafés : Le Mouton blanc, le Rétro, les Trois Auvergnats, le Commerce et la Sala, le Centre Ville de Beaumont est toujours très animé. Le vendredi soir, certains établissements sont bondés, comme au Rétro qui fait le plein de jeunes (et de moins jeunes !). David Delvaux et Christy Massinon en sont les patrons depuis 4 ans. « Ici, tout le monde se connait, boit, chante, joue au kicker,… ! » soulignent-ils.

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    Au Rétro

    Un peu plus loin, au Mouton Blanc, tenu, depuis 1 ans, par Tony Mangano ( un habitant de Solre-Saint- Géry), le public est aussi bien présent. «  La déco boisée, typique des années 80-90, plait davantage aux 50 ans et plus. Tous les vendredis soir,  une soirée karaoké est organisée » précise ce dernier.

    création d’une mini-entreprise

    De la proximité de cafés et de restaurants, et de la bonne entente entre les établissements beaumontois, Grégory Rogge (21 ans) et Mathieu Paquet (18 ans), ex-étudiants de l’Athénée Royal Simone Veil et de l’Institut Paridaens, veulent en faire un atout.

    Les deux jeunes ont entrepris le recensement des commerces à Beaumont. Grégory vient d’ailleurs de réaliser une pub pour le Rétro. Il enchaîne avec une sandwicherie : « Le temps d’une pause ».

    Grégory et Mathieu veulent aussi créer une mini-entreprise pour dépasser les horizons de Beaumont, et offrir ainsi une belle carte de visite de l’entité. Pour tout contact : gregoryrogge@gmail.com -0498/72 03 90.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Grégory derrière la caméra à Auschwitz

    Grégory est passionné par la vidéo depuis l’âge de 12-13 ans. En 5ème année secondaire, il a eu l’occasion d’être en partie cameraman, monteur et commentateur du film : « Destination Pitchipoï », surnom qu'utilisaient les Juifs de France pour désigner la destination inconnue, mystérieuse et redoutable des convois de déportés, là-bas, quelque part, très loin, vers « l’Est ». Les étudiants étaient encadrés par Nathalie Papleux, professeur en audio-visuel.

    L’objectif du reportage était de marcher sur les traces de Simone Veil, envoyée, à l’âge de 16 ans, à Auschwitz-Birkenau. Suite à ce voyage, l’Athénée Royal de Beaumont porte d’ailleurs le nom de cette ex-ministre française. « Ce fut une expérience très forte. Tous les élèves étaient très émus. Voir des chaussures, des chevelures, des valises,… ainsi accumulés nous faisait encore plus mieux comprendre l’horreur des camps et la grande souffrance des déportés » signale Grégory. Le jeune homme veut se lancer dans le cinéma, et, depuis le tournage a Auschwitz, il a réalisé d’autres courts-métrages. J.C.HERIN            

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  • LE JOURNALISTE DE LA RTBF LAURENT MATHIEU: FIER DE CHARLEROI !

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    Du skate-board devant le Ministère des Finances à des concerts comme guitariste au Centre Ville, le journaliste de la RTBF évoque aussi de bons moments à Charleroi.

    Laurent Mathieu a grandi à Mont-sur-Marchienne, et effectué ses études primaires et secondaires au Collège du Sacré-Cœur.  Installé à Bruxelles, le journaliste revient régulièrement à Charleroi pour y voir sa famille et ses amis. Depuis octobre 2016, il présente les JT du week-end sur la Une, en alternance avec Julie Morelle. Tour d’horizon avec Laurent de ce qui a fait chez nous l’actu en 2019  (et même un peu avant) et fera 2020.

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    Laurent Mathieu sur un siège de Quai 10, lors du festival sur l'Intelligence Artificielle

    1)Ma participation dans le film : « La magnificence du Grand Charleroi »

    « Comme d’autres personnalités médiatiques carolos : Christophe Baneton (TéléSambre) ou encore Annie Allard (On n'est pas des pigeons), j’ai participé au tournage de ce film, qui sera projeté au printemps 2020. Les intentions de Frédéric Max Donough (réalisateur), Benoît Destatter (scénariste) et Ridha Ben Hmouda (caméraman) ? Mettre en valeur toutes les ressources positives de la ville et battre en brèche certains clichés qui donnent de Charleroi une mauvaise image ».

    2) L’exposition sur le roman-photo au Musée de la Photographie

    « Je suis un grand fan de « pop culture », entendez par là, la culture populaire qui touche la BD, la publicité, les films et productions destinés au plus grand nombre. (N.D.L.R : 2019 a été une bonne année avec les Avengers, Star Wars, X-Men, Captain Marvel !). En ce sens, j’ai particulièrement apprécié l’expo consacrée au roman-photo, de mai à septembre, à Mont-sur-Marchienne. Pourquoi ? Parce qu’elle a permis, de façon attrayante et ludique, de réhabiliter auprès du public un genre souvent décrié et jugé pas assez « intellectuel » par certains, alors qu’il s’agit d’un genre à part entière. »

    3) Le concert de Lou Doillon à L’Eden

    « Le concert de Lou Doillon, la fille de la chanteuse Jane Birkin et du réalisateur Jacques Doillon, m'a emballé. Je suis moi-même guitariste. J’ai joué notamment lors de la Fête  des Rhétos au Collège du Sacré-Cœur (ça remonte à mes 18 ans !, et plus récemment, à la librairie Molière lors d’une expo/photo de mon ami journaliste François De Brigode (un autre Carolo !), avant de descendre à la rue de Dampremy. Un moment très mémorable, et une ambiance du tonnerre.  Je suis prêt à remettre ça ! J’ai assisté aussi à de nombreux concerts au Rockerill. »

    4) Dirty Monitor, Loïc Nottet, Kid Noize,…

    “Charleroi n’a pas à rougir de ses figures montantes dans le monde de la variété et de la musique. Kid Noize a réussi à s’imposer comme DJ, avec son masque de singe, sur les plus grandes scènes. Loïc Nottet est un excellent chanteur et danseur. Je suis toujours «soufflé » devant les projections en 3D vidéo mapping de Dirty Monitor,… J’apprécie aussi JeanJass, très bon rappeur ».

    5) le redéploiement des activités à la Ville Basse

    « Mon lieu de prédilection à Charleroi est la Brasserie du Quai 10. C’est là que j’aime me retrouver le plus souvent pour discuter avec des amis.  Je vais aussi souvent à la Manufacture Urbaine, à Rive Gauche, ou dans d’autres établissements sympas,… Je suis particulièrement content et fier de voir le redéploiement de la Ville Basse. Grâce aux différents chantiers entrepris, cette partie de la Ville ramène des habitants à son centre. Charleroi montre ainsi qu’elle peut être à la hauteur de ses ambitions ! »

    6) le développement du sport dans la ville

    « Quand j’ai appris que Décathlon, récemment inauguré, allait bientôt accueillir une salle de sport, une autre d’escalade, un terrain multisports, sans oublier 5 terrains de foot et 5 de padels sur le toit, on ne peut que se féliciter de l’offre sportive de plus en plus grande à Charleroi. Très belle initiative aussi le West Station Skate Park à Couillet ! Je me souviens que, plus jeune, j’allais faire du skate avec des copains sur l’esplanade devant le Ministère des Finances, mais nous nous faisions chasser, parce que cela nous était interdit ! »

    7) la montée du Sporting

    «  Je suis très attaché au Sporting. Belle saison avec une série de 10 matches sans défaites : on peut être fier de nos Zèbres ! Mon papa m’emmenait souvent au stade. En 1992-1993, j’étais plein d’admiration pour des joueurs comme Dante Brogno ou encore Pär Zetterberg ! Je n’oublierai jamais le fameux match qui opposait, le 17 juin 2000, l’Angleterre à l’Allemagne, pour l’Euro 2000. La Ville était en état de siège, par peur des violences entre Hooligans ! »

    8) la lutte pour la conservation de sites industriels

    « L’industrie lourde fait partie de l’ADN de Charleroi. Pour que notre Ville ne balaie pas une partie importante de son passé, je comprends les luttes pour la sauvegarde de sites industriels à Charleroi, comme le HF4. De grandes villes comme Manchester ou Liverpool ont connu aussi une crise de l’industrie, et ont pu rebondir dans d’autres secteurs ».

    9) la fermeture de Caterpillar

    «  En septembre 2016, Caterpillar annonçait la fermeture de son site de Gosselies et le licenciement collectif de 2200 travailleurs. Au même moment,   je participais à des festivités pour le 350ème anniversaire de la fondation de Charleroi. C’est un peu ça l’actualité, telle qu’elle se présente également au JT. Les mauvaises nouvelles côtoient les bonnes ».

    10) le décès de Jean-Yves Wargnies

    « Bien sûr, j’ai été bouleversé par la mort toute récente de Jean-Yves Wargnies. C’était une grande figure à Charleroi, très appréciée pour sa bonne humeur et sa générosité, mais je ne l’ai pas connu personnellement. Le meurtre à son encontre a été brutal, complètement dépourvu de sens,( pour une querelle de voisinage!)  et ne peut absolument pas être justifié, de quelque manière que ce soit. »

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • MARCHES DE NOEL A CHARLEROI ET DANS L'ENTITE

     

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    Un beau marché de Noël au Bois du Cazier

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    Les étudiants de la Garenne s'investissent pour le Bénin

    A dix jours de Noël, Charleroi et l’entité ont déployé les grands moyens pour que la Fête soit tout à fait réussie : marchés de Noël, Noël des Mômes, opération « Bourquis for life »,… Seul bémol : le mauvais temps, mais (hélas !) il est de saison !

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    La fameuse tartiflette de Pascal !

    Un énorme rush était enregistré à l’ouverture du Marché de Noël du Bois du Cazier, vendredi en fin d’après-midi. « On n’a jamais vu autant de monde ! Sans doute qu’à cause de la pluie, tout le monde veut se retrouver à l’intérieur, bien au chaud ! » notait avec amusement Paola de l’Office du Tourisme de Charleroi, en visite ce jour-là. Durant le week-end, tout le site était investi par une centaine d’exposants. Difficile de faire son choix parmi des milliers d’articles : boules de Noël, bougies, santons, bonshommes de neige, foulards, crèches,…

    Les produits de bouche étaient aussi proposés. « Pour les tartiflettes, j’ai préparé 24 kg de pommes de terre, 4kg de lardon, kg de fromage. Tout va partir comme des petits pains ! » s’exclamait Pascal.

    A l’entrée du Musée de l’Industrie, quelques jeunes élèves en section animation de la Garenne s’étaient déguisés pour l’occasion en Père Noël et en lutins. « Nous pensons que Noël est aussi une période où l'on est tourné un peu plus vers les plus démunis. Nous récoltons des fonds pour une mission humanitaire « AfricapSud » au Bénin » expliquait Téodore Hura, un jeune étudiant.

    Ours et grenouille à Charleroi danse

    Charleroi vivait son traditionnel Noël des Mômes, avec les deux bus anglais qui sillonnaient le Centre Ville. 13 arrêts étaient prévus. Dans le Hall Rouge du Théâtre Marignan, des récits sur Noël étaient contés.

    A Charleroi danse,  le (jeune) public assistait à « De tête en cape », un spectacle au cours duquel un ours commençait à sautiller sur ses pattes amaigries alors qu’une grenouille secouait sa tête pleine de poils !

    A la Maison de la LaÏcité, les visiteurs découvraient de manière ludique, des actions pour le climat, fabriquaient du Slime, testaient un parcours ludique de sensibilisation à la conduite, confectionnaient des sacs ou des origami,… Le tout était gratuit ! Le Noël  des Mômes se poursuivait dimanche par une séance cinéma à Pathé.

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    Un des deux bus à l'anglaise

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    Des actions pour le climat

    Dans la périphérie, les marchés de Noël battaient également leur plein.                      

    A Ham-sur-Heure, les artisans avaient pris place au château. Dans le parc, Alessio Di Placido et son équipe relançaient le Bourquis for life. 

    « Il y a quatre ans, mes amis et moi étions sur la place de la Digue pour le Viva for life » explique le coordinateur et co-fondateur de l’Opération. « Nous avons directement pensé : « Et pourquoi ne ferions-nous pas, nous aussi, une action à Ham-sur-Heure, en faveur des enfants déshérités de la région ? » De là a germé l’idée d’aménager un (mini)Cube, dans lequel s’installe le studio éphémère « Radio Bourquis », sur une esplanade en bois de 1100 m2. Des animations et concerts avec des groupes locaux (Red Neck, Super Massives babies, Wacky Lane,…) se déroulaient autour du Cube.

    Samedi après-midi, les élèves de l’école des Sœurs de la Providence de Mont-sur-Marchienne remettaient une enveloppe de 1560 €, grâce à l’argent récolté de vente de bougies. 29 bénévoles oeuvrent au succès de « Bourquis for life ».

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    Les élèves de primaire des Sœurs de la Providence

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    L'urne pour les dons

    L’année passée, 12 885 € étaient versés au profit de l’Opération : « Viva for life » !  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • RIVE GAUCHE: Des portes trop lourdes pour des personnes à mobilité réduite !

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    Mina Saouti ouvre les portes de Rive Gauche avec grande difficulté

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                           Des actions de sensibilisation sont menées par « Roues Libres »

    La jeune association carolo « Roues Libres », qui travaille à rendre  la Ville et centres privés urbains accessibles à tou(te)s, a fait une première démonstration sur le terrain : à Rive Gauche, il est très difficile, voir impossible d’ouvrir les portes pour une personne à mobilité réduite !

    Très récemment, les membres de « Roues libres » se sont rendus au complexe commercial Rive Gauche, pour sensibiliser le public aux difficultés que rencontrent les PMR.

    Ce jour-là, une jeune maman valide a essayé un fauteuil manuel et a mieux compris ainsi ce que peut éprouver une personne  à mobilité réduite pour ouvrir des portes avec un enfant sur les genoux, ou même avec un sac de course.

    En fauteuil roulant depuis 5 ans,  Antoine Barbier de Roux (67 ans) n’y est arrivé qu’à l’aide de son épouse Karine, qui l’accompagne tout le temps. Même Françoise Daspremont, échevine des Personnes porteuses de handicaps, a tenté l’expérience. 

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    L'échevine Françoise Daspremont en fauteuil roulant

    Le constat est sans appel : beaucoup de personnes, dans des situations de faiblesse ou d’incapacité, n'ont pas la force nécessaire pour pousser ces portes !

    « Notons une autre aberration : avec nos chaises roulantes, nous ne pouvons pas emprunter l’escalator du sous-sol, alors que les portes, non loin de là, sont automatiques ! » tonne Mina Saouti (58 ans), une citoyenne carolo.

    L’Eden, un bon exemple d’inclusion

    Et il n’y a pas que les PMR qui sont concernés. A la suite d’un AVC, Jean-Philippe Wéry, autre citoyen, souffre de troubles d’orientation et de déséquilibre. «  Mon handicap est « invisible » et pourtant bien réel » signale ce dernier.

    Le bilan de la journée était positif : « Grâce à notre action à Rive Gauche, beaucoup de personnes se sont senties concernées. Il faut réveiller les consciences, car le handicap pourrait arriver aussi à une personne valide ! » notait Alain Pelgrims, membre bénévole. 81 signatures de soutien ont d’ailleurs été recueillies !

    L’association « Roues libres » a été créée avec l’appui du PAC Charleroi, en complément de « Handi-Alert-Infos », fondé en avril 2017 par Mina Saouti. Afin d'atteindre ses objectifs, « Roues libres » met en place des ateliers et des réunions, participe à des manifestations dans l'espace public, interpelle le monde politique et les médias, et utilise la visibilité que peut offrir les réseaux sociaux pour informer.

    « Ensemble, nous recensons les lieux et les aménagements urbains adaptés et non adaptés dans le centre ville pour les personnes à mobilité réduite, et tentons de dégager des solutions » souligne Margaux Joachim du PAC. Parmi les bons élèves : L’Eden. Depuis plusieurs années, plusieurs aménagements ont permis à l’équipe du Centre Culturel carolo d’accueillir au mieux les publics et bénévoles en situation de handicap. Un exemple à suivre… JEAN-CLAUDE HERIN

    Pour toute info : 0468/ 37 09 51 – page Facebook

    Pierre Foucart, directeur de Rive Gauche, réagit :

    « Force est de reconnaître que le bureau d'architecture qui a dirigé la construction de Rive Gauche aurait pu être plus attentif encore à la personne handicapée. Les portes trop massives constituent un réel problème pour les personnes à mobilité réduite, c’est indéniable » reconnait Pierre Foucart,  directeur de Rive Gauche. « Le problème est souvent lié à un manque de place : l’installation de deux portes automatiques, par exemple, à la place Buisset, nous ferait perdre des vitrines.

    Mais des solutions existent. Lorsqu’il fait plus de 20 degrés, des portes « guillotines » se soulèvent pour laisser passer le public, à l’entrée principale du Complexe. Ce n’est pas suffisant, j’en suis bien conscient… Je rencontre d’ailleurs, cette semaine, le Conseil Consultatif de la Personne Handicapée de Charleroi pour analyser le problème à fond ».

    J.C.HERIN

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