Société

  • CHARLEROI- Salon du mariage: elle prépare les mariages des Belges en Italie

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    Diana Izzo: un mariage "clé sur porte" en Italie...

    Tout ce week-end,  les tourtereaux se sont précipités à l’ex-terminal de l’aéroport de Gosselies, pour le salon du Mariage. Rien n’était laissé au hasard pour la préparation du Grand Jour !

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    Après plusieurs éditions au Palais des Expositions, et au « Naos » à Gozée, l’an passé, le Salon du Mariage est revenu en terre carolo, ce week-end. Mais dans un nouveau lieu et avec une nouvelle équipe. « Depuis 7 ans, mon équipe et moi mettons sur pied des Salons du Mariage à Bruxelles, Liège, Mons,… » signale Pierre Dahdah, organisateur. «  Charleroi nous accueille pour la première fois, dans l’ex-terminal de la BSCA. Avec ses 1600 m2, cet espace, luxueux avec ses tapis rouges, nous convient parfaitement ! Le circuit a été imaginé de telle façon que chaque visiteur puisse passer devant les 60 exposants, dont 70% au moins sont des locaux ! »            

    Samedi et dimanche, entre 2000 à 3000 personnes ont défilé dans les allées, afin de réunir un maximum d’informations et découvrir les dernières tendances et les meilleures offres en matière de robes de mariée, de costumes, d’accessoires, de maquillages, de bijoux, de décoration,… 4 défilés étaient organisés pour présenter les dernières créations.

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    Les beaux costumes de Mister Costumes (Georges Léglise)

    les budgets varient ! 

    Parmi les concepts innovants, citons « My Wonderful Event ». Diana Izzo est venue pour la première fois à Charleroi présenter sa société. « Ma particularité, c’est que j’organise des mariages en Italie, en tant wedding planner, c'est-à-dire que je planifie absolument tout, que ce soit le lieu de réception, le choix du traiteur, du photographe, du fleuriste, de la coiffure,… Je suis présente avant, pendant et après la cérémonie. Sachant qu’une communauté italienne importante est présente ici à Charleroi, je pense que mon projet intéresse(ra) bon nombre de visiteurs !  Bien sûr, les budgets varient. Pour un séjour de quarante personnes, en trois jours, à la Ville, à la campagne, ou à la mer, on peut partir sur 30 000 euros. Tout est modulable, bien sûr, en fonction de la demande des clients ! ». D’autres stands étaient aussi originaux, comme la Carabooth. Chacune caravane vintage est équipée d’une borne photo astucieusement placée, pour l’une dans un décor des années 50 et pour l’autre des années 70. JEAN-CLAUDE HERIN

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    La Carabooth

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  • BEAUMONT- Par la vidéo, Grégory et Mathieu veulent redynamiser le commerce

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                                                     Grégory et Mathieu au Mouton Blanc

    Unis par la passion de l’audio-visuel, Grégory Rogge et Mathieu Paquet travaillent sur l’image de Beaumont et de sa région. Leur objectif : recenser les commerces sur un site WEB pour améliorer leur visibilité.

    Avec ses 5 tavernes, restaurants et cafés : Le Mouton blanc, le Rétro, les Trois Auvergnats, le Commerce et la Sala, le Centre Ville de Beaumont est toujours très animé. Le vendredi soir, certains établissements sont bondés, comme au Rétro qui fait le plein de jeunes (et de moins jeunes !). David Delvaux et Christy Massinon en sont les patrons depuis 4 ans. « Ici, tout le monde se connait, boit, chante, joue au kicker,… ! » soulignent-ils.

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    Au Rétro

    Un peu plus loin, au Mouton Blanc, tenu, depuis 1 ans, par Tony Mangano ( un habitant de Solre-Saint- Géry), le public est aussi bien présent. «  La déco boisée, typique des années 80-90, plait davantage aux 50 ans et plus. Tous les vendredis soir,  une soirée karaoké est organisée » précise ce dernier.

    création d’une mini-entreprise

    De la proximité de cafés et de restaurants, et de la bonne entente entre les établissements beaumontois, Grégory Rogge (21 ans) et Mathieu Paquet (18 ans), ex-étudiants de l’Athénée Royal Simone Veil et de l’Institut Paridaens, veulent en faire un atout.

    Les deux jeunes ont entrepris le recensement des commerces à Beaumont. Grégory vient d’ailleurs de réaliser une pub pour le Rétro. Il enchaîne avec une sandwicherie : « Le temps d’une pause ».

    Grégory et Mathieu veulent aussi créer une mini-entreprise pour dépasser les horizons de Beaumont, et offrir ainsi une belle carte de visite de l’entité. Pour tout contact : gregoryrogge@gmail.com -0498/72 03 90.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Grégory derrière la caméra à Auschwitz

    Grégory est passionné par la vidéo depuis l’âge de 12-13 ans. En 5ème année secondaire, il a eu l’occasion d’être en partie cameraman, monteur et commentateur du film : « Destination Pitchipoï », surnom qu'utilisaient les Juifs de France pour désigner la destination inconnue, mystérieuse et redoutable des convois de déportés, là-bas, quelque part, très loin, vers « l’Est ». Les étudiants étaient encadrés par Nathalie Papleux, professeur en audio-visuel.

    L’objectif du reportage était de marcher sur les traces de Simone Veil, envoyée, à l’âge de 16 ans, à Auschwitz-Birkenau. Suite à ce voyage, l’Athénée Royal de Beaumont porte d’ailleurs le nom de cette ex-ministre française. « Ce fut une expérience très forte. Tous les élèves étaient très émus. Voir des chaussures, des chevelures, des valises,… ainsi accumulés nous faisait encore plus mieux comprendre l’horreur des camps et la grande souffrance des déportés » signale Grégory. Le jeune homme veut se lancer dans le cinéma, et, depuis le tournage a Auschwitz, il a réalisé d’autres courts-métrages. J.C.HERIN            

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  • LE JOURNALISTE DE LA RTBF LAURENT MATHIEU: FIER DE CHARLEROI !

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    Du skate-board devant le Ministère des Finances à des concerts comme guitariste au Centre Ville, le journaliste de la RTBF évoque aussi de bons moments à Charleroi.

    Laurent Mathieu a grandi à Mont-sur-Marchienne, et effectué ses études primaires et secondaires au Collège du Sacré-Cœur.  Installé à Bruxelles, le journaliste revient régulièrement à Charleroi pour y voir sa famille et ses amis. Depuis octobre 2016, il présente les JT du week-end sur la Une, en alternance avec Julie Morelle. Tour d’horizon avec Laurent de ce qui a fait chez nous l’actu en 2019  (et même un peu avant) et fera 2020.

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    Laurent Mathieu sur un siège de Quai 10, lors du festival sur l'Intelligence Artificielle

    1)Ma participation dans le film : « La magnificence du Grand Charleroi »

    « Comme d’autres personnalités médiatiques carolos : Christophe Baneton (TéléSambre) ou encore Annie Allard (On n'est pas des pigeons), j’ai participé au tournage de ce film, qui sera projeté au printemps 2020. Les intentions de Frédéric Max Donough (réalisateur), Benoît Destatter (scénariste) et Ridha Ben Hmouda (caméraman) ? Mettre en valeur toutes les ressources positives de la ville et battre en brèche certains clichés qui donnent de Charleroi une mauvaise image ».

    2) L’exposition sur le roman-photo au Musée de la Photographie

    « Je suis un grand fan de « pop culture », entendez par là, la culture populaire qui touche la BD, la publicité, les films et productions destinés au plus grand nombre. (N.D.L.R : 2019 a été une bonne année avec les Avengers, Star Wars, X-Men, Captain Marvel !). En ce sens, j’ai particulièrement apprécié l’expo consacrée au roman-photo, de mai à septembre, à Mont-sur-Marchienne. Pourquoi ? Parce qu’elle a permis, de façon attrayante et ludique, de réhabiliter auprès du public un genre souvent décrié et jugé pas assez « intellectuel » par certains, alors qu’il s’agit d’un genre à part entière. »

    3) Le concert de Lou Doillon à L’Eden

    « Le concert de Lou Doillon, la fille de la chanteuse Jane Birkin et du réalisateur Jacques Doillon, m'a emballé. Je suis moi-même guitariste. J’ai joué notamment lors de la Fête  des Rhétos au Collège du Sacré-Cœur (ça remonte à mes 18 ans !, et plus récemment, à la librairie Molière lors d’une expo/photo de mon ami journaliste François De Brigode (un autre Carolo !), avant de descendre à la rue de Dampremy. Un moment très mémorable, et une ambiance du tonnerre.  Je suis prêt à remettre ça ! J’ai assisté aussi à de nombreux concerts au Rockerill. »

    4) Dirty Monitor, Loïc Nottet, Kid Noize,…

    “Charleroi n’a pas à rougir de ses figures montantes dans le monde de la variété et de la musique. Kid Noize a réussi à s’imposer comme DJ, avec son masque de singe, sur les plus grandes scènes. Loïc Nottet est un excellent chanteur et danseur. Je suis toujours «soufflé » devant les projections en 3D vidéo mapping de Dirty Monitor,… J’apprécie aussi JeanJass, très bon rappeur ».

    5) le redéploiement des activités à la Ville Basse

    « Mon lieu de prédilection à Charleroi est la Brasserie du Quai 10. C’est là que j’aime me retrouver le plus souvent pour discuter avec des amis.  Je vais aussi souvent à la Manufacture Urbaine, à Rive Gauche, ou dans d’autres établissements sympas,… Je suis particulièrement content et fier de voir le redéploiement de la Ville Basse. Grâce aux différents chantiers entrepris, cette partie de la Ville ramène des habitants à son centre. Charleroi montre ainsi qu’elle peut être à la hauteur de ses ambitions ! »

    6) le développement du sport dans la ville

    « Quand j’ai appris que Décathlon, récemment inauguré, allait bientôt accueillir une salle de sport, une autre d’escalade, un terrain multisports, sans oublier 5 terrains de foot et 5 de padels sur le toit, on ne peut que se féliciter de l’offre sportive de plus en plus grande à Charleroi. Très belle initiative aussi le West Station Skate Park à Couillet ! Je me souviens que, plus jeune, j’allais faire du skate avec des copains sur l’esplanade devant le Ministère des Finances, mais nous nous faisions chasser, parce que cela nous était interdit ! »

    7) la montée du Sporting

    «  Je suis très attaché au Sporting. Belle saison avec une série de 10 matches sans défaites : on peut être fier de nos Zèbres ! Mon papa m’emmenait souvent au stade. En 1992-1993, j’étais plein d’admiration pour des joueurs comme Dante Brogno ou encore Pär Zetterberg ! Je n’oublierai jamais le fameux match qui opposait, le 17 juin 2000, l’Angleterre à l’Allemagne, pour l’Euro 2000. La Ville était en état de siège, par peur des violences entre Hooligans ! »

    8) la lutte pour la conservation de sites industriels

    « L’industrie lourde fait partie de l’ADN de Charleroi. Pour que notre Ville ne balaie pas une partie importante de son passé, je comprends les luttes pour la sauvegarde de sites industriels à Charleroi, comme le HF4. De grandes villes comme Manchester ou Liverpool ont connu aussi une crise de l’industrie, et ont pu rebondir dans d’autres secteurs ».

    9) la fermeture de Caterpillar

    «  En septembre 2016, Caterpillar annonçait la fermeture de son site de Gosselies et le licenciement collectif de 2200 travailleurs. Au même moment,   je participais à des festivités pour le 350ème anniversaire de la fondation de Charleroi. C’est un peu ça l’actualité, telle qu’elle se présente également au JT. Les mauvaises nouvelles côtoient les bonnes ».

    10) le décès de Jean-Yves Wargnies

    « Bien sûr, j’ai été bouleversé par la mort toute récente de Jean-Yves Wargnies. C’était une grande figure à Charleroi, très appréciée pour sa bonne humeur et sa générosité, mais je ne l’ai pas connu personnellement. Le meurtre à son encontre a été brutal, complètement dépourvu de sens,( pour une querelle de voisinage!)  et ne peut absolument pas être justifié, de quelque manière que ce soit. »

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • MARCHES DE NOEL A CHARLEROI ET DANS L'ENTITE

     

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    Un beau marché de Noël au Bois du Cazier

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    Les étudiants de la Garenne s'investissent pour le Bénin

    A dix jours de Noël, Charleroi et l’entité ont déployé les grands moyens pour que la Fête soit tout à fait réussie : marchés de Noël, Noël des Mômes, opération « Bourquis for life »,… Seul bémol : le mauvais temps, mais (hélas !) il est de saison !

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    La fameuse tartiflette de Pascal !

    Un énorme rush était enregistré à l’ouverture du Marché de Noël du Bois du Cazier, vendredi en fin d’après-midi. « On n’a jamais vu autant de monde ! Sans doute qu’à cause de la pluie, tout le monde veut se retrouver à l’intérieur, bien au chaud ! » notait avec amusement Paola de l’Office du Tourisme de Charleroi, en visite ce jour-là. Durant le week-end, tout le site était investi par une centaine d’exposants. Difficile de faire son choix parmi des milliers d’articles : boules de Noël, bougies, santons, bonshommes de neige, foulards, crèches,…

    Les produits de bouche étaient aussi proposés. « Pour les tartiflettes, j’ai préparé 24 kg de pommes de terre, 4kg de lardon, kg de fromage. Tout va partir comme des petits pains ! » s’exclamait Pascal.

    A l’entrée du Musée de l’Industrie, quelques jeunes élèves en section animation de la Garenne s’étaient déguisés pour l’occasion en Père Noël et en lutins. « Nous pensons que Noël est aussi une période où l'on est tourné un peu plus vers les plus démunis. Nous récoltons des fonds pour une mission humanitaire « AfricapSud » au Bénin » expliquait Téodore Hura, un jeune étudiant.

    Ours et grenouille à Charleroi danse

    Charleroi vivait son traditionnel Noël des Mômes, avec les deux bus anglais qui sillonnaient le Centre Ville. 13 arrêts étaient prévus. Dans le Hall Rouge du Théâtre Marignan, des récits sur Noël étaient contés.

    A Charleroi danse,  le (jeune) public assistait à « De tête en cape », un spectacle au cours duquel un ours commençait à sautiller sur ses pattes amaigries alors qu’une grenouille secouait sa tête pleine de poils !

    A la Maison de la LaÏcité, les visiteurs découvraient de manière ludique, des actions pour le climat, fabriquaient du Slime, testaient un parcours ludique de sensibilisation à la conduite, confectionnaient des sacs ou des origami,… Le tout était gratuit ! Le Noël  des Mômes se poursuivait dimanche par une séance cinéma à Pathé.

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    Un des deux bus à l'anglaise

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    Des actions pour le climat

    Dans la périphérie, les marchés de Noël battaient également leur plein.                      

    A Ham-sur-Heure, les artisans avaient pris place au château. Dans le parc, Alessio Di Placido et son équipe relançaient le Bourquis for life. 

    « Il y a quatre ans, mes amis et moi étions sur la place de la Digue pour le Viva for life » explique le coordinateur et co-fondateur de l’Opération. « Nous avons directement pensé : « Et pourquoi ne ferions-nous pas, nous aussi, une action à Ham-sur-Heure, en faveur des enfants déshérités de la région ? » De là a germé l’idée d’aménager un (mini)Cube, dans lequel s’installe le studio éphémère « Radio Bourquis », sur une esplanade en bois de 1100 m2. Des animations et concerts avec des groupes locaux (Red Neck, Super Massives babies, Wacky Lane,…) se déroulaient autour du Cube.

    Samedi après-midi, les élèves de l’école des Sœurs de la Providence de Mont-sur-Marchienne remettaient une enveloppe de 1560 €, grâce à l’argent récolté de vente de bougies. 29 bénévoles oeuvrent au succès de « Bourquis for life ».

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    Les élèves de primaire des Sœurs de la Providence

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    L'urne pour les dons

    L’année passée, 12 885 € étaient versés au profit de l’Opération : « Viva for life » !  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • RIVE GAUCHE: Des portes trop lourdes pour des personnes à mobilité réduite !

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    Mina Saouti ouvre les portes de Rive Gauche avec grande difficulté

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                           Des actions de sensibilisation sont menées par « Roues Libres »

    La jeune association carolo « Roues Libres », qui travaille à rendre  la Ville et centres privés urbains accessibles à tou(te)s, a fait une première démonstration sur le terrain : à Rive Gauche, il est très difficile, voir impossible d’ouvrir les portes pour une personne à mobilité réduite !

    Très récemment, les membres de « Roues libres » se sont rendus au complexe commercial Rive Gauche, pour sensibiliser le public aux difficultés que rencontrent les PMR.

    Ce jour-là, une jeune maman valide a essayé un fauteuil manuel et a mieux compris ainsi ce que peut éprouver une personne  à mobilité réduite pour ouvrir des portes avec un enfant sur les genoux, ou même avec un sac de course.

    En fauteuil roulant depuis 5 ans,  Antoine Barbier de Roux (67 ans) n’y est arrivé qu’à l’aide de son épouse Karine, qui l’accompagne tout le temps. Même Françoise Daspremont, échevine des Personnes porteuses de handicaps, a tenté l’expérience. 

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    L'échevine Françoise Daspremont en fauteuil roulant

    Le constat est sans appel : beaucoup de personnes, dans des situations de faiblesse ou d’incapacité, n'ont pas la force nécessaire pour pousser ces portes !

    « Notons une autre aberration : avec nos chaises roulantes, nous ne pouvons pas emprunter l’escalator du sous-sol, alors que les portes, non loin de là, sont automatiques ! » tonne Mina Saouti (58 ans), une citoyenne carolo.

    L’Eden, un bon exemple d’inclusion

    Et il n’y a pas que les PMR qui sont concernés. A la suite d’un AVC, Jean-Philippe Wéry, autre citoyen, souffre de troubles d’orientation et de déséquilibre. «  Mon handicap est « invisible » et pourtant bien réel » signale ce dernier.

    Le bilan de la journée était positif : « Grâce à notre action à Rive Gauche, beaucoup de personnes se sont senties concernées. Il faut réveiller les consciences, car le handicap pourrait arriver aussi à une personne valide ! » notait Alain Pelgrims, membre bénévole. 81 signatures de soutien ont d’ailleurs été recueillies !

    L’association « Roues libres » a été créée avec l’appui du PAC Charleroi, en complément de « Handi-Alert-Infos », fondé en avril 2017 par Mina Saouti. Afin d'atteindre ses objectifs, « Roues libres » met en place des ateliers et des réunions, participe à des manifestations dans l'espace public, interpelle le monde politique et les médias, et utilise la visibilité que peut offrir les réseaux sociaux pour informer.

    « Ensemble, nous recensons les lieux et les aménagements urbains adaptés et non adaptés dans le centre ville pour les personnes à mobilité réduite, et tentons de dégager des solutions » souligne Margaux Joachim du PAC. Parmi les bons élèves : L’Eden. Depuis plusieurs années, plusieurs aménagements ont permis à l’équipe du Centre Culturel carolo d’accueillir au mieux les publics et bénévoles en situation de handicap. Un exemple à suivre… JEAN-CLAUDE HERIN

    Pour toute info : 0468/ 37 09 51 – page Facebook

    Pierre Foucart, directeur de Rive Gauche, réagit :

    « Force est de reconnaître que le bureau d'architecture qui a dirigé la construction de Rive Gauche aurait pu être plus attentif encore à la personne handicapée. Les portes trop massives constituent un réel problème pour les personnes à mobilité réduite, c’est indéniable » reconnait Pierre Foucart,  directeur de Rive Gauche. « Le problème est souvent lié à un manque de place : l’installation de deux portes automatiques, par exemple, à la place Buisset, nous ferait perdre des vitrines.

    Mais des solutions existent. Lorsqu’il fait plus de 20 degrés, des portes « guillotines » se soulèvent pour laisser passer le public, à l’entrée principale du Complexe. Ce n’est pas suffisant, j’en suis bien conscient… Je rencontre d’ailleurs, cette semaine, le Conseil Consultatif de la Personne Handicapée de Charleroi pour analyser le problème à fond ».

    J.C.HERIN

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  • MARCINELLE- Saint-Eloi, Saint-Nicolas et Sainte Barbe: Moins de flambeaux à cause de la pluie

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    Associé à des délégations d’anciens travailleurs de la mine, de la sidérurgie et du verre, le Bois du Cazier mettait sur pied sa traditionnelle marche aux flambeaux, vendredi soir.

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    Rencontre chaleureuse à l'issue de la cérémonie

    Facilement reconnaissables avec la mitre et la crosse, l’enclume et la tour, Saint-Nicolas, Saint-Eloi et Sainte-Barbe étaient portés sur le site du Cazier, vendredi soir.

    «  Les statues, vieilles de plus de 70 ans, ont été fabriquées dans les ateliers Bernardi par des plâtriers italiens, dont faisait partie mon grand-père, arrivé en Belgique en 1920  » signalait Daniel Blondiaux, un des marcheurs. En raison de la pluie et des fortes rafales de vent, les flambeaux ont été quasi supprimés, pour des questions de sécurité.            

    Escorté par l’Harmonie Policière de Charleroi, le cortège se composait de Jean-Louis Delaet, directeur du Cazier, ainsi que de membres de l’Amicale des Mineurs des Charbonnages de Wallonie, d’Ex-Minatori, de Gueules noires et  de Hiercheuses, du Groupement des Cadres prépensionnés et pensionnés de la Sidérurgie carolorégienne, ainsi que de l’Association Culture HF4 et du Comité de Défense.

    Placé sous le signe de la défense du puits 25 et du HF4, cet événement avait également une particularité, cette année, puisqu’il s’inscrivait dans une procédure de reconnaissance au Patrimoine Immatériel de Sainte-Barbe par l’UNESCO. La marche s’est terminée par une rencontre conviviale dans les Forges.

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  • CHARLEROI - CEREMONIE DU 11 NOVEMBRE

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    Imposante cérémonie patriotique, hier matin, à Charleroi. Merci aux autorités militaires et civiles, aux représentants d'Ambassade, aux représentants du conseil provincial et communal, à Mr le president du CLAP, aux associations patriotiques et porte drapeaux. Un remerciement particulier aux jeunes cadets de marine fidèles à nos cérémonies et à Mr le Commodore Mercier. Grâce à vous tous, les cérémonies du 11 novembre ont pu retentir au son du clairon.

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  • MONTIGNY-LE-TILLEUL: 4ème Grafiteria, ce 11 novembre

    La Gratiferia est une brocante, un marché où tout est gratuit ! Rien ne s'achète ni se vend, tout se donne !
     
    Livres, jeux, Déco, DVD, CD, vaisselle, Petit électroménager, Vélos, ... (pas de vêtement, ni chaussure). Vous pouvez tout amener tant que c'est en bon état, fonctionnel, propre, non périmé et légal !

    Le Lundi 11 Novembre, venez avec ce dont vous n’avez plus besoin, repartez avec ce qui vous sera utile. Il n’est pas nécessaire de donner pour recevoir.

    Chacun a sans doute chez lui des objets qu'il n'utilise plus, nous vous invitons à les amener, même en petit nombre. Ceci permet de garder un relatif équilibre dans ce moment de partage.

    La Gratiferia commence à 11h ! On peut apporter les objets jusque 16 h et prendre ce qui vous intéresse jusque 17 h.
    Vous pouvez, si vous le désirez, reprendre aussi vos propres objets  restant en fin de journée !

    Le marché gratuit est une démarche qui vise à réduire nos déchets, à diminuer la surproduction mais aussi simplement un geste d’échange et de solidarité.

    Présents :

    L'Equipe Sociale de Montigny-le-Tilleul, le Stand "Dites-nous" de la locale Ecolo de Montigny / Landelies, le groupe “récoltes solidaires”

    Où ?

    La Gratiferia aura lieu dans la salle St Martin, 2 rue de l’Eglise à Montigny-le-Tilleul de 11 heures à 17 heures -  le parking est aisé à proximité, devant l’Eglise et autour de la pelouse communale.

    Contact ?

    David Petit – responsable de la Gratiferia – 0498 16 86 63 -  david.petit.mlt@gmail.com

    L’activité est organisée par la locale Ecolo de Montigny-le-Tilleul / Landelies en collaboration avec plusieurs associations de solidarité sociale.

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  • CHARLEROI- Hommage aux "morts de la rue"

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    Beaucoup d'émotion ce matin lors de la cérémonie en hommage aux "Morts de la Rue". 18 personnes sont décédées entre novembre 2018 et novembre 2019 à Charleroi. Aucune mort ne peut être anonyme. Merci à toutes les personnes qui oeuvrent chaque année pour organiser cette cérémonie à l'Hôtel de Ville. Merci à tous les travailleurs sociaux et les citoyens carolos qui s'investissent chaque jour pour soutenir les citoyens qui en ont besoin.
    #Solidarité #Hommage #Charleroi

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  • CHARLEROI- La peine de mort au CAL jusqu'au 6 décembre

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    La peine de mort est abordée, jusqu’au 6 décembre, au Centre d’Action Laïque de Charleroi. Cette thématique s’articule autour de deux expositions qui se répondent et se complètent. La première : « Fenêtres sur le couloir de la mort » met l’accent sur les Américains attendant leur exécution capitale, aux USA. Ce projet est né aux Etats-Unis à l’initiative de Patrick Chappatte, dessinateur de presse, et d’Anne-Frédérique Widmann, journaliste.

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    «  Cette expo permet de rassembler, parfois avec une touche d’humour, différents points de vue, dont celui des prisonniers. Parmi ces derniers, on constate une majorité d’Afro-Américains, ce qui pose aussi le problème de la discrimination » signalent Mélanie Carboni, chargée de communication et Pauline Stavaux, coordinatrice des animations au CAL. En 13 panneaux, la seconde expo « Pourquoi il faut abolir la peine de mort » dresse un état des lieux de la peine capitale dans le monde et vise à donner les arguments nécessaires au combat d’abolitionniste et permet ainsi de comprendre pourquoi Amnesty International se mobilise pour l’abolition universelle. Diverses animations sont aussi prévues. A voir à la rue de France 31 à Charleroi, du lundi au vendredi de 9h à 17h. Tél. 071/ 53 91 72 J.C.HERIN

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    Une expo qui fait réfléchir

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  • FLEURUS- Place aux enfants ce 19 octobre

    Pour la 25ème année consécutive, la journée « Place aux Enfants » se déroulera le 3ème samedi du mois d’octobre soit le 19 octobre 2019.

    « Place aux enfants » est un projet qui a pour objectif de sensibiliser les enfants de 8 à 12 ans à la citoyenneté, la vie en société et aux principes de la démocratie.

    Le « Monde des adultes » s’ouvre à la curiosité des enfants. Les lieux qui leur sont habituellement inaccessibles leur seront ouverts pour les emmener à la découverte du monde quotidien des adultes.

    Pendant toute la journée, les enfants pourront donc observer et participer à des activités politiques, économiques, sociales, culturelles et sportives.

    Ce beau projet est confié, depuis plus de onze ans, au Service Petite enfance de la Ville de Fleurus.

    Pour la Ville de Fleurus, « Place aux Enfants » est un moment très important car il permet de mettre en évidence des initiatives dynamiques menées par les Autorités publiques, les entreprises et le tissu associatif.

    Cette année, 35 « hôtes d’un Jour », tels que la radio, l’administration communale , le cordonnier, la police, l’historien, la Maison communale d’accueil de l’enfance, le guide nature et bien d’autres ont permis
    d’élaborer 26 circuits comprenant 4 à 5 hôtes qui rencontreront 104 enfants désireux de découvrir l’envers du décor du monde des adultes.

    « Place aux enfants » se prolongera de longues heures encore dans les familles et surtout se concrétisera par de nouvelles initiatives qui donneront aux enfants la place qui leur revient dans la commune.
    Ce moment fort est aussi un moment de réflexion sur la politique communale de l’enfance.

    Contact et informations

    Petite Enfance et Accueil Temps Libre

    Rue de la Closière, 1
    6224 Wanfercée-Baulet
    Tél : 071/820 750
    Fax : 071/820 757
    Courriel :
    petiteenfance@fleurus.be

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  • CHARLEROI- Relais pour la Vie- 24 heures autour de la place de la Digue pour la rechercher contre le cancer

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    • Sur le fauteuil, de gauche à droite : Philippe Horis, Yves Poncelet, Victoria, Emmanuelle Laurent, Laurence.

    De samedi à dimanche, 33 équipes, réunissant plus de 1000 participants, ont pris part, au Relais pour la Vie, sur la place de la Digue. Les « battants » ont apporté leur témoignage sur le cancer.

    Durant 24 heures, comme pour signaler que « la maladie ne s’arrête jamais », 1000 participants ont marché ou couru autour de la place de la Digue. Tout un Village, composé de différents stands, s’était constitué pour lutter contre le cancer. « Charleroi s’est bien mobilisée pour cette opération » soulignait Yves Poncelet, coordinateur. « Nous espérons recevoir 50 000 euros de bénéfices qui seront intégralement reversés pour la recherche contre le cancer ».

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    Dans le public avaient pris place 140 « battants », c’est-à-dire des personnes qui ont contracté le cancer. C’est le cas de Victoria (65 ans) de Marchienne-au-Pont. « Je suis sortie d’une leucémie » explique-t-elle. « Heureusement, j’ai un mari ( Vincent) qui me soutient tout le temps, 3 garçons et des gens qui m’aiment.  Aujourd’hui, je mets tous les petits soucis de la vie sur le côté, pour croquer dans la vie à pleines dents ».

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    Victoria a été soutenue par son mari Vincent

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    Une cérémonie des bougies pour les disparus

    D’autres personnes sont en rémission, comme Laurence (48 ans) de Limelette. « Un cancer du sein a été dépisté en octobre 2018. Je dois encore subir des traitements. La présence d’amies comme Anne et Cathy à mes côtés et la reprise de mon boulot de secrétaire dans une étude de notaire m’aident à repousser la maladie ». D’autres personnes sont des fidèles à cette opération, comme Philippe Horis (69 ans) qui a déjà participé à 57 éditions du Relais.

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    Philippe Horis

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    La soirée de samedi s’est terminée sous un chapiteau par la cérémonie des bougies, en hommage aux personnes disparues, par un concert d’Andy Kirk et par des textes et des témoignages. Le marathon s’est terminé dimanche après-midi.

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    hommage aux disparus

    Habituellement réservée à des manifestations à caractère festif, la place de la Digue s’est ainsi doublée d’une vocation sociale, ce week-end, à travers l’opération « Relais pour la Vie ». JEAN-CLAUDE HERIN

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  • SUCCES POUR LE PREMIER BAR A CHATS !

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    Cet enfant et ce chat ne sont-ils pas mignons ? Texte et photos: J.C. Hérin

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    Le 1er Bar à chats à la SRPA de Charleroi a boosté les adoptions, dans la journée de samedi. 31 chats, 6 chiens et 2 lapins ont trouvé de nouveaux maîtres ! Au vu de son succès, cette opération sera renouvelée.

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    La question mérite d’être posée : à la SRPA de Charleroi, samedi, les chats vivaient-ils parmi les humains,… à moins que ce ne soit le contraire ? Toujours est-il que nos charmants petits félins avaient investi le bar. Les uns restaient confortablement installés dans leur cage, en attendant d’être pris dans les bras ou caressés. Les autres se prélassaient par terre ou se promenaient paisiblement à travers les visiteurs. On imagine aussi le bonheur des enfants !

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    Cette présence exceptionnelle de chats à cet endroit s’expliquait par une première opération mise en place par la SPA de Charleroi : Le Bar à chats. Né en Asie, ce concept - parfois décrié parce que l’environnement ne convient pas toujours aux animaux à long terme - est présent à Bruxelles en 2014, et a essaimé à Liège, La Louvière, Namur et Tournai. A Mont-sur-Marchienne, cette opération a été aussi un véritable succès. « J’ai véritablement craqué pour deux chats, que je baptiserai Marius et Zabou » faisait remarquer Martine de Gerpinnes. « Ils ne sont plus tout jeunes, mais pour moi, cela n’a pas d’importance. Généralement, le choix se fait sur de très jeunes chats, ce qui limite parfois l’adoption ».

    10 fois plus de chats adoptés en 1 journée !

    Une telle opération a exigé de l’huile de coude : une vingtaine de cages ont été déplacées par le personnel. Le bar a subi quelques travaux : il a fallu notamment grillager les fenêtres et les portes pour éviter que minou se fasse   la malle ! Un service a été mis en place pour enlever les « petits colis » laissés par les animaux. Franck Goffaux, directeur de la SRPA de Charleroi, tire un bilan positif de la journée.

    «  Nous avons adhéré au Bar à chats, car l’abandon de chats est une triste réalité. Depuis janvier, nous avons accueilli 1218 chats. En moyenne, deux à trois chats sont adoptés par jour. Aujourd’hui,c’est 10 fois plus, puisque 31 chats, 6 chiens et 2 lapins repartiront du Centre ! Nous sommes, bien entendu, prêts à relancer cette opération, deux à trois fois par an. Un autre atout également : le Bar à chats crée vraiment du lien social entre l’animal et les familles ». J.C.H.

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    Franck Goffaux est un homme heureux !

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  • CHARLEROI- Le Théâtre de l'Ancre devient une ruche !

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    L’Ancre devient une Ruche ! Le slogan : manger mieux, manger juste. Il suffit de commander en ligne et de chercher la livraison le vendredi.

    Des fruits bio de la SPRL Edgard à Nalinnes, de la viande de la ferme de l’Escavèche à Ragnies, des produits laitiers de la ferme du Lumsonry à Tarcienne, des cosmétiques éco-responsables des Huardises à Maisières, des céréales en provenance de Mettet,… En adhérant à « Une ruche qui dit Oui ! », un réseau de communautés d'achat direct aux producteurs locaux, tous ces produits que l’on vend généralement sur les étals de marchés se trouvent à présent aussi à l’Ancre.

    « Dans un théâtre qui, à travers ses spectacles, prône des valeurs telles que la citoyenneté, le respect de l’environnement,  l’éco-responsabilité,…il nous semblait important d’être actifs dans ce type d’activités. Nous ne nourrissons pas que l’esprit, mais aussi le corps, de manière saine et bonne pour la planète » précise Noémi Haelterman, chargée de communication. « C’est pratique, j’ai pris l’habitude de venir ici, chaque semaine » souligne Laurence, une habitante de Mont-sur-Marchienne.

    rencontre directe avec les producteurs

    Le principe est simple. Sur le site, le consommateur a accès aux offres des producteurs de la Ruche et peut commander ce qu’il veut : légumes, frais, fruits, produits laitiers, viande, boissons, pain,…. Le vendredi, il peut récupérer sa commande à L’Ancre (122, rue de Montigny à Charleroi), entre 16h30 et 18h30, et rencontrer les producteurs. Tout est payé d’avance : l’argent ne circule donc pas, ce qui favorise aussi la convivialité.

    Les achats rémunèrent justement le travail des agriculteurs et des artisans qui perçoivent 80% du prix de vente qu’ils déterminent eux-mêmes. Renouer avec le monde rural, mettre les mains dans la terre, échanger avec ceux qui nous nourrissent sont aussi des objectifs de ce réseau qui se construit jour après jour avec plus de 100 ruches et plus de 1000 producteurs en Belgique. « A l’avenir, nous diversifierons encore les produits, comme le jus ou encore le miel » précisent Momo et Alexandre Primez, coordinatrices pour Charleroi. Infos et dates : facebook/laruchedelancre- laruchedelancre@gmail.com- 0496/65 65 35.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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