Société

  • FLEURUS- Place aux enfants ce 19 octobre

    Pour la 25ème année consécutive, la journée « Place aux Enfants » se déroulera le 3ème samedi du mois d’octobre soit le 19 octobre 2019.

    « Place aux enfants » est un projet qui a pour objectif de sensibiliser les enfants de 8 à 12 ans à la citoyenneté, la vie en société et aux principes de la démocratie.

    Le « Monde des adultes » s’ouvre à la curiosité des enfants. Les lieux qui leur sont habituellement inaccessibles leur seront ouverts pour les emmener à la découverte du monde quotidien des adultes.

    Pendant toute la journée, les enfants pourront donc observer et participer à des activités politiques, économiques, sociales, culturelles et sportives.

    Ce beau projet est confié, depuis plus de onze ans, au Service Petite enfance de la Ville de Fleurus.

    Pour la Ville de Fleurus, « Place aux Enfants » est un moment très important car il permet de mettre en évidence des initiatives dynamiques menées par les Autorités publiques, les entreprises et le tissu associatif.

    Cette année, 35 « hôtes d’un Jour », tels que la radio, l’administration communale , le cordonnier, la police, l’historien, la Maison communale d’accueil de l’enfance, le guide nature et bien d’autres ont permis
    d’élaborer 26 circuits comprenant 4 à 5 hôtes qui rencontreront 104 enfants désireux de découvrir l’envers du décor du monde des adultes.

    « Place aux enfants » se prolongera de longues heures encore dans les familles et surtout se concrétisera par de nouvelles initiatives qui donneront aux enfants la place qui leur revient dans la commune.
    Ce moment fort est aussi un moment de réflexion sur la politique communale de l’enfance.

    Contact et informations

    Petite Enfance et Accueil Temps Libre

    Rue de la Closière, 1
    6224 Wanfercée-Baulet
    Tél : 071/820 750
    Fax : 071/820 757
    Courriel :
    petiteenfance@fleurus.be

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • CHARLEROI- Relais pour la Vie- 24 heures autour de la place de la Digue pour la rechercher contre le cancer

    cancer6.JPG

    cancer1.JPG

    • Sur le fauteuil, de gauche à droite : Philippe Horis, Yves Poncelet, Victoria, Emmanuelle Laurent, Laurence.

    De samedi à dimanche, 33 équipes, réunissant plus de 1000 participants, ont pris part, au Relais pour la Vie, sur la place de la Digue. Les « battants » ont apporté leur témoignage sur le cancer.

    Durant 24 heures, comme pour signaler que « la maladie ne s’arrête jamais », 1000 participants ont marché ou couru autour de la place de la Digue. Tout un Village, composé de différents stands, s’était constitué pour lutter contre le cancer. « Charleroi s’est bien mobilisée pour cette opération » soulignait Yves Poncelet, coordinateur. « Nous espérons recevoir 50 000 euros de bénéfices qui seront intégralement reversés pour la recherche contre le cancer ».

    cancer3.JPG

    Dans le public avaient pris place 140 « battants », c’est-à-dire des personnes qui ont contracté le cancer. C’est le cas de Victoria (65 ans) de Marchienne-au-Pont. « Je suis sortie d’une leucémie » explique-t-elle. « Heureusement, j’ai un mari ( Vincent) qui me soutient tout le temps, 3 garçons et des gens qui m’aiment.  Aujourd’hui, je mets tous les petits soucis de la vie sur le côté, pour croquer dans la vie à pleines dents ».

    cancer8.JPG

    Victoria a été soutenue par son mari Vincent

    cancer3.JPG

    Une cérémonie des bougies pour les disparus

    D’autres personnes sont en rémission, comme Laurence (48 ans) de Limelette. « Un cancer du sein a été dépisté en octobre 2018. Je dois encore subir des traitements. La présence d’amies comme Anne et Cathy à mes côtés et la reprise de mon boulot de secrétaire dans une étude de notaire m’aident à repousser la maladie ». D’autres personnes sont des fidèles à cette opération, comme Philippe Horis (69 ans) qui a déjà participé à 57 éditions du Relais.

    cancer2.JPG

    Philippe Horis

    cancer9.JPG

    La soirée de samedi s’est terminée sous un chapiteau par la cérémonie des bougies, en hommage aux personnes disparues, par un concert d’Andy Kirk et par des textes et des témoignages. Le marathon s’est terminé dimanche après-midi.

    cancer4.JPG

    hommage aux disparus

    Habituellement réservée à des manifestations à caractère festif, la place de la Digue s’est ainsi doublée d’une vocation sociale, ce week-end, à travers l’opération « Relais pour la Vie ». JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Société 0 commentaire
  • SUCCES POUR LE PREMIER BAR A CHATS !

    chats.JPG

    Cet enfant et ce chat ne sont-ils pas mignons ? Texte et photos: J.C. Hérin

    chats3.JPG

    Le 1er Bar à chats à la SRPA de Charleroi a boosté les adoptions, dans la journée de samedi. 31 chats, 6 chiens et 2 lapins ont trouvé de nouveaux maîtres ! Au vu de son succès, cette opération sera renouvelée.

    chats4.JPG

    La question mérite d’être posée : à la SRPA de Charleroi, samedi, les chats vivaient-ils parmi les humains,… à moins que ce ne soit le contraire ? Toujours est-il que nos charmants petits félins avaient investi le bar. Les uns restaient confortablement installés dans leur cage, en attendant d’être pris dans les bras ou caressés. Les autres se prélassaient par terre ou se promenaient paisiblement à travers les visiteurs. On imagine aussi le bonheur des enfants !

    chats5.JPG

    Cette présence exceptionnelle de chats à cet endroit s’expliquait par une première opération mise en place par la SPA de Charleroi : Le Bar à chats. Né en Asie, ce concept - parfois décrié parce que l’environnement ne convient pas toujours aux animaux à long terme - est présent à Bruxelles en 2014, et a essaimé à Liège, La Louvière, Namur et Tournai. A Mont-sur-Marchienne, cette opération a été aussi un véritable succès. « J’ai véritablement craqué pour deux chats, que je baptiserai Marius et Zabou » faisait remarquer Martine de Gerpinnes. « Ils ne sont plus tout jeunes, mais pour moi, cela n’a pas d’importance. Généralement, le choix se fait sur de très jeunes chats, ce qui limite parfois l’adoption ».

    10 fois plus de chats adoptés en 1 journée !

    Une telle opération a exigé de l’huile de coude : une vingtaine de cages ont été déplacées par le personnel. Le bar a subi quelques travaux : il a fallu notamment grillager les fenêtres et les portes pour éviter que minou se fasse   la malle ! Un service a été mis en place pour enlever les « petits colis » laissés par les animaux. Franck Goffaux, directeur de la SRPA de Charleroi, tire un bilan positif de la journée.

    «  Nous avons adhéré au Bar à chats, car l’abandon de chats est une triste réalité. Depuis janvier, nous avons accueilli 1218 chats. En moyenne, deux à trois chats sont adoptés par jour. Aujourd’hui,c’est 10 fois plus, puisque 31 chats, 6 chiens et 2 lapins repartiront du Centre ! Nous sommes, bien entendu, prêts à relancer cette opération, deux à trois fois par an. Un autre atout également : le Bar à chats crée vraiment du lien social entre l’animal et les familles ». J.C.H.

    chats1.JPG

    Franck Goffaux est un homme heureux !

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Société 0 commentaire
  • CHARLEROI- Le Théâtre de l'Ancre devient une ruche !

    ruche.JPG

    L’Ancre devient une Ruche ! Le slogan : manger mieux, manger juste. Il suffit de commander en ligne et de chercher la livraison le vendredi.

    Des fruits bio de la SPRL Edgard à Nalinnes, de la viande de la ferme de l’Escavèche à Ragnies, des produits laitiers de la ferme du Lumsonry à Tarcienne, des cosmétiques éco-responsables des Huardises à Maisières, des céréales en provenance de Mettet,… En adhérant à « Une ruche qui dit Oui ! », un réseau de communautés d'achat direct aux producteurs locaux, tous ces produits que l’on vend généralement sur les étals de marchés se trouvent à présent aussi à l’Ancre.

    « Dans un théâtre qui, à travers ses spectacles, prône des valeurs telles que la citoyenneté, le respect de l’environnement,  l’éco-responsabilité,…il nous semblait important d’être actifs dans ce type d’activités. Nous ne nourrissons pas que l’esprit, mais aussi le corps, de manière saine et bonne pour la planète » précise Noémi Haelterman, chargée de communication. « C’est pratique, j’ai pris l’habitude de venir ici, chaque semaine » souligne Laurence, une habitante de Mont-sur-Marchienne.

    rencontre directe avec les producteurs

    Le principe est simple. Sur le site, le consommateur a accès aux offres des producteurs de la Ruche et peut commander ce qu’il veut : légumes, frais, fruits, produits laitiers, viande, boissons, pain,…. Le vendredi, il peut récupérer sa commande à L’Ancre (122, rue de Montigny à Charleroi), entre 16h30 et 18h30, et rencontrer les producteurs. Tout est payé d’avance : l’argent ne circule donc pas, ce qui favorise aussi la convivialité.

    Les achats rémunèrent justement le travail des agriculteurs et des artisans qui perçoivent 80% du prix de vente qu’ils déterminent eux-mêmes. Renouer avec le monde rural, mettre les mains dans la terre, échanger avec ceux qui nous nourrissent sont aussi des objectifs de ce réseau qui se construit jour après jour avec plus de 100 ruches et plus de 1000 producteurs en Belgique. « A l’avenir, nous diversifierons encore les produits, comme le jus ou encore le miel » précisent Momo et Alexandre Primez, coordinatrices pour Charleroi. Infos et dates : facebook/laruchedelancre- laruchedelancre@gmail.com- 0496/65 65 35.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • CHARLEROI- C'était la Fête de l'Amour à la place Verte !

    amour1.JPG

    Des mariages « for a joke » pour des unions sans tabou(s) !

    Engagement, complicité, tendresse, amitié,…, l’Amour est multiple

    Dépassant largement le cadre de la communauté LGBTQI +, la Fête de l’Amour était dédiée à l'amour sous toutes ses formes. Samedi, un millier de personnes ont foulé la place Verte, sous un magnifique soleil, pour ce premier événement. Clou de la journée : les mariages «for a joke » !

    amour4.JPG

    Kevin et Antoine travaillent tous les deux à "Mine de rien"

    Antoine (32 ans) et Kevin (23 ans) sont respectivement patron et plongeur/serveur au restaurant : « Le Mine de rien », à proximité du Bois du Cazier. Leur rencontre remonte à plusieurs années, mais c’est seulement à la suite d’une soirée plutôt arrosée qu’ils ont déclaré leur flamme. « J’étais déjà marié, avec une fille, quand j’ai fait la connaissance de Kevin » confie Antoine. «  Entre nous, ça colle assez bien, mais en public, nous évitons d’être trop démonstratifs. Nous sommes assez complémentaires : mon compagnon est plutôt extraverti, tandis que moi, je suis plus réservé ».  

    Comme Antoine et Kevin, des centaines de couples ont affiché leur union, ou leur amitié, sans aucun tabou, lors de la Fête de l’Amour. « Lorsque nous avons émis l’idée d’une telle journée, c’était pour montrer qu’une union peut être solide et très belle, même si elle est différente » note Laurane, assistante sociale à la Maison Arc-En-Ciel, ASBL installée depuis un an à la rue de Marcinelle. « Démonter certains clichés est, à coup sûr, une façon de faire reculer l’homophobie,  parfois encore trop présente dans notre société ».

    Grégory, un des membres actifs, poursuivait: « Cette première édition est un peu un « test ». Nous étofferons sans doute la manifestation, par des chars, par exemple, l’an prochain. Laissons à cette Fête le temps de grandir. »

    amour8.JPG

    Laurane et Grégory

    recouverts d’une tonne de confetti !

    La journée était mise sur pied par Luna Roméo de l’ASBL Charleroi Centre-Ville. Un Village associatif proposait des débats, des stands d’informations (notamment sur le Sida), des expo-photos, des murs d’expression, ainsi que diverses animations, telles qu’un défilé de Drag Queen, du cirque (avec Circomédie), …

    L’originalité venait très certainement des mariages for a joke », c'est-à-dire de « faux mariages », mais en présence de vrais officiants. En l’occurrence, l’échevine des Fêtes Babette Jandrain, accompagnée du comédien carolo Victor Gravy, célébrait les cérémonies, et délivrait par la suite des diplômes aux (faux) couples, dont certains étaient recouverts d’une tonne de confettis à l’issue de leur mariage. Toutes les excentricités et fantaisies étaient permises, même les mariages à trois !

    amour3.JPG

    Les établissements carolos : La Cuve à bière, los Tacos et la Rhumerie, présents dans le Village, apportaient leur soutien. Se baladant, Nicolas, le candidat carolo de Koh-Lanta, soulignait : « C’est plutôt cool, comme journée. C’est vraiment à refaire !  » JEAN-CLAUDE HERIN

    389.JPG

    isabelle Cohart de la Cuve à bière

    amour5.JPG

    à gauche: Nicolas de Koh-Lanta

    304.JPG

    Micro-portraits de couples « for a joke »

    Hélène de Marcinelle et Rudy de Montignies-sur-Sambre

    Hélène et Rudy se sont connus au club de basket AC de Gilly. « Je rêve toujours de me marier. Cette cérémonie est déjà un avant-goût. Peut-être qu’un jour… » confie Hélène. Rudy est divorcé et trouve l’idée de ce mariage assez plaisante.

    amour9.JPG

    Estelle de Charleroi et Jeanne de Jumet

    Estelle et Jeanne sont amies depuis longtemps, et défilent au Carnaval de Charleroi. « Nous célébrons, à notre manière, l’amitié et l’amour universel » notent-elles. Ce mariage « décalé », jouant sur les ambiguïtés, est assez amusante.

    amour10.JPG

    Samuel de Saint-Amand et Caroline de Marcinelle

    « Nous ne formons un couple que depuis 1 mois. Nous nous sommes rencontrés à la Rhumerie. Bien sûr, il est trop tôt pour parler de « vrai mariage ». Nous allons apprendre à bien nous connaître d’abord et à envisager la suite, par après ! »

    amour11.JPG

    Fabrice et Francis de Walcourt

    Malgré la différence d’une vingtaine d’années qui les séparent, Fabrice et Francis s’aiment comme au premier jour. « Chaque année, nous nous rendons aux Fiertés Namuroises, deux journées de sensibilisation et d'informations sur toute une panoplie de thématiques Lgbtqi+. » précisent-ils. J.C.HERIN

    amour12.JPG

    L'amour sans tabou(s)

    Lien permanent Imprimer Catégories : Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • FERIA A GILLY: ce dimanche encore !

    feria1.JPG

    Folklore, gastronomie et traditions d’Espagne font le succès de la feria de Charleroi. Un rendez-vous incontournable, ce dimanche encore. Le soleil va continuer de briller sur la place des Haies !

    Si les vacanciers ne sont pas allés en Espagne, cette année, ils peuvent toujours se rendre à la feria de Charleroi ! Et ce n’est pas une proposition de second choix : il y fait actuellement la même température qu’à Madrid et seulement 4 petits degrés en moins qu’à Séville.

    Après le Vélodrome, pour la 1ère édition, et la place Destrée pour les suivantes, c’est la place des Haies qui accueille, pour la première fois, la 16ème édition. Entre 5000 et 8000 personnes sont attendues. Difficile d’être précis quant au nombre exact des participants, puisque les entrées se font à flux continu.

    Samedi matin, les festivités étaient ouvertes par une belle brochette d’élus carolos. Babette Jandrain soulignait : « Bien sûr, tout le monde regrette qu’il n’y ait pas eu d’édition, en 2018. Mais avec le Centre Espagnol de Charleroi, la fête est vraiment entre de bonnes mains. Tous les mouvements associatifs, les scouts, les groupes folkloriques, la Marche Notre Dame de Lourdes,… contribuent au succès de la feria ».

    feria4.JPG

    Babette bien entourée !

    L’échevine des Fêtes était entourée des échevins Julie Patte, Philippe Van Cauwenberghe, Laurence Leclercq, du conseiller communal Jean-Philippe Preumont, de Jacques van Gompel, Gillicien et ex-bourgmestre carolo, et de Jorge Notivoli Marin, Ministre Conseiller de l’Ambassade d’Espagne en Belgique.

    une sangria en canette

    Anciennement « Centre Andalou de Charleroi », le Centre Espagnol de Charleroi, avec Vicente Mansilla Capilla et Federico Saguar Saguar comme coordinateurs de la feria, prend une part active dans l’organisation de l’événement, aux côtés de Sabor Flamenco et de l’APAC Charleroi. La danse est toujours bien représentée avec des groupes nationaux et locaux : Chico Y Altamira, Sabor Flamenco, Caballos de Luz, Chore-Ame, Belidanza et El Batchatero. Les spectacles équestres sont toujours bien appréciés.

    feria5.JPG

    Question gastronomie, les gourmets peuvent se régaler avec la paella, les calamares, les gambas, pinchitos (brochettes), lomos, sardinas, tortillas, costillas (échines),…

    171.JPG

    Paella géante !

    Des boissons typiquement espagnoles seront servies,  telles que rebujitos, moscatel, finos, cervezas,… Il est possible aussi de boire une Sangria « Don Simon », servie en canette: c’est une grande première européenne ! Si les 3500 Espagnols que compte Charleroi sont les bienvenus, les autres nationalités y seront aussi bien accueillies !

    Ouvert depuis septembre 2018, l’établissement du Centre Espagnol de Charleroi (constitué en ASBL), au numéro 6, place des Haies, à l’emplacement du café Sainte-Barbe. Pour tous contacts : 0471/44 16 81. JEAN-CLAUDE HERIN

    feria3.JPG

    5ème personne à partir de la gauche: Jorge Notivoli Marin. On y voit aussi les coordinateurs Vicente Mansilla Capilla et Federico Saguar Saguar.

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Société 0 commentaire
  • MARCINELLE- La tragédie du Cazier, c'était il y a 63 ans...

    caz1.JPG

    les parapluies se sont ouverts pendant les tintements de cloche...

    Il y a 63 ans, jour pour jour, 262 mineurs périssaient au Cazier. Cette tragédie reste(ra) dans toutes les mémoires et dans tous les cœurs. Précédée de l’inauguration de l’installation : «  L’âge du charbon », une journée de commémorations, à laquelle participaient 500 personnes, se déroulait jeudi.

    caz.JPG

    caz2.JPG

    de nombreuses associations patriotiques étaient présentes

    Inattendue, une pluie courte s’est invitée sur le site du Cazier pendant les 262 tintements de la cloche. Les noms des malheureuses victimes ont été égrainés, dans un recueillement total, à partir de 8 h 10’, le moment précis où s’est déclaré le drame, le 8 août 1956.

    Assistaient à la cérémonie Jean-Louis Delaet, directeur du Bois du Cazier, Luc Lysy, le doyen de Charleroi, Laurence Leclercq, échevine des Relations Internationales, Françoise Daspremont, échevine des Associations patriotiques,… des membres d’associations patriotiques, ainsi que des personnalités belges et étrangères (dont de nombreux représentants diplomatiques).

    André Flahaut, ministre au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles, insistait : « A l’heure de la montée des nationalismes, notamment en Italie, il faut absolument clamer que la solidarité n’est pas un vain mot. Elle existait bien entre les mineurs ».

    caz6.JPG

    André Flahaut: " la solidarité, avant tout"

    « Cette journée est essentielle à la mémoire » poursuivait la Ministre fédérale de l’Energie Marie-Christine Marghem.

    La journée se poursuivait par un hommage convictionnel, des discours officiels, des dépôts de fleurs au monument aux victimes, un cortège vers le cimetière de Marcinelle et par la réception du Consul général d’Italie.

    caz4.JPG

    L’association « Les Gueules Noires » de Liévin était la première à arriver sur les lieux, dès 7 heures.  Cette localité française du Pas-de-Calais a aussi connu un drame. Le 25 décembre 1974, au fond d'une galerie de la fosse 3, 42 mineurs ont trouvé la mort. « Nous pensons aux victimes de Lens-Liévin, mais aussi à celles du Bois du Cazier. A Marcinelle ont disparu 2 Français. Nous honorons leur mémoire » soulignait Christian Vallez, président de l’association. 5 anciens mineurs, dont Jean-Claude Clerbout (72 ans),qui a travaillé 30 ans dans la mine française jusqu’à sa fermeture, faisaient partie de la délégation, ainsi que des femmes habillées en hiercheuses.

    caz7.JPG

    Les membres de l’association des Gueules Noires » de Liévin, arrivés les premiers sur les lieux. Parmi eux, Jean-Claude Clerbout ( 4ème à gauche sur la photo).

    caz8.JPG

    en tenue de hiercheuse

    L’Amicale des Sauveteurs de Freyming-Merlebach (département de la Moselle) avait tenu aussi à être là. A La Houve sur le territoire de Creutzwald, l’arrêt de la production, le 23 avril 2004, a marqué la fin de l'exploitation du charbon en France. « On nous surnommait « les pompiers ». Nous avons gardé le casque jaune, que nous portions lors des interventions » signalait l’un d’eux. L’incendie qui a enflammé la fosse du Cazier en 1956 nous rappelle notre mission ».

    caz3.JPG

    Les hommes du feu en orange

    « L’âge du charbon » : une installation en photos et montage vidéo

    caz10.JPG

    Les derniers témoins de l’âge du charbon s’offrent aux visiteurs sous la forme d’images photographiques par Fabio Caramaschi et d’un montage vidéo par Silvia Caracciolo. Les deux artistes de Milan et de Rome se complètent ainsi pour conserver la mémoire des mineurs. L’expo photo présente 8 tirages 75 x100 à partir de la pellicule n/b Polaroïd 55. Particularité : le studio de prise de vue pour les portraits a été créé en montant un appareil photographique 4x5 pouces Linhof à soufflet des années 50.

    Fabio Caramaschi précise : « J’ai photographié d’anciens mineurs italiens de la province du Hainaut » précise-t-il. « Certains ont voulu être représentés dans des vêtements qu’ils portaient à la mine, avec le casque et la lampe, d’autres sont assis dans les cuisines de leurs maisons, mais tous, sans hésitation, m’ont fixé, comme dans les portraits du début du XXème siècle.»

    caz12.JPG

    Six entretiens, qui donnent la parole aux mineurs italiens depuis leurs villages reculés, ont aussi été réalisés par Silvia Caramaschi. Le visiteur peut suivre ces entretiens sur des moniteurs individuels, munis d’un casque audio. Cette installation se tient jusqu’au 8 septembre 19. Pour plus de renseignements : www.leboisducazier.be J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • CHARLEROI- ASBL Arc-en-Ciel: halte à l'homopohobie !

    arcenciel.jpg

    « Viens comme tu es ! » Tel est le slogan de l’ASBL Arc-En-Ciel, dont le but est de lutter contre les discriminations sur la base de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre.

    Installée au 50, rue de Marcinelle, la Maison Arc-En-Ciel se tient à l’écoute des gays, lesbiennes, bi, trans, queers, intersexué(e),…et leur propose des activités. Vendredi soir, l’association carolo mettait sur pied un Verre d’été, auquel participaient une cinquantaine de personnes. « Cet apéro, que nous organisons tous les trois mois, est ouvert à tout le monde, dans un réel esprit d’ouverture. Nous bannissons tous types de discriminations » pointait Laurane, assistance sociale.

    La Maison Arc-en-Ciel de Charleroi est née en 2016, suite à une étude menée par l’ULB (dans le cadre de DiverCity), dans laquelle il apparaissait clairement que Charleroi n’était pas inclusive pour les LGBTQI. D’autres associations comme Tels Quels Wallonie, les CHEFF (organisation de jeunesse reconnue par la Fédération Wallonie-Bruxelles), ou encore Sida-ist Charleroi-Mons travaillent en collaboration avec l’ASBL carolo.

    « Malheureusement, nous nous heurtons de temps en temps à des réactions violentes. Par exemple, j’ai été pris à partie par un jeune homophobe, choqué par les affiches de prévention du VIH/sida que j’apposais à la vitrine » fait remarquer Cailean, employé.

    Des permanences d’accueil sont conçues pour accorder des moments d’entraide et de partage. Le 31 août, Arc-En-Ciel prendra part à la première Fête de l’Amour de Charleroi ! Pour tout contact : Tél : 071/63.49.41. ​ou via la page Facebook. J.C.HERIN 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Société 0 commentaire
  • MONTIGNIES-SUR-SAMBRE: la SRA "Les Oliviers" s"agrandit

    oliviers1.JPG

    Un résident pousse la chansonnette

    Dans le cadre de la brocante annuelle des Oliviers, service résidentiel  pour adultes présentant un handicap, Christophe Bruyndonckx,  directeur du Soleil Levant- ACIS ASBL, procédait, dimanche, à l'inauguration d’un nouveau bâtiment, au 24, Sentier des Combles.

    Le chantier avait débuté en avril 2018. Cette extension, d’une surface de 350 m2, relie deux bâtiments déjà existants et augmentera les espaces communautaires. « L’important est de garder une vie familiale au sein de l’établissement pour nos 41 résidents » a précisé, dans son discours,  Christophe Bruyndonckx.

    La cérémonie, suivie du verre de l’amitié, se déroulait également en présence de Michel Durieu, fondateur en 2002 des Oliviers, des Amis de la Fraternité Montagnarde, et des membres du Conseil des usagers. D’autres travaux seront encore entrepris à l’avenir, dont la rénovation de salles de bains, et la construction d’une nouvelle unité qui, dans deux ans,  permettra de quitter d’anciens bâtiments. JCH

    oliviers2.JPG

    oliviers3.JPG

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Société 0 commentaire
  • COUPS DE COEUR POUR LE WE

    pneus3.jpg

    Les sculptures de Xavier Mary

    Culture et société font une fois de plus bon ménage dans les bons plans de ce WE. Pour ceux qui ne partent pas (encore) en vacances !

    Très intuitif et imaginatif, Xavier Mary reconstitue, avec de gigantesques pneus de camion(s) usagés, des temples sacrés des civilisations d’Asie du Sud Est. Le plasticien belge construit ces sculptures monumentales,et pour mieux les fusionner, il associe différentes catégories spatiales, temporelles et symboliques. Le tout pose question dans un XXIe siècle mondialisé. Cette expo: « MX Temple », ainsi que celle de Sanam Khatibi :« De ta salive qui mord », sont à voir jusqu’au 1er septembre 2019, du mardi au dimanche de 10h 18h, au BPS22, Boulevard Solvay, 22 à Charleroi. Pour tous contacts : 071 27 29 71. info@bps.22.be. Tarifs : 6 €à 3€. Enfants de moins de 12 ans : gratuit.

    Culture/Société

    Adaptée aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et leurs proches, la « visite guidée inoubliable » plonge le public dans les collections permanentes et expositions temporaires du Musée de la Photographie, 11, Avenue Paul Pastur à Mont-sur-Marchienne, le 29 juin de 14 h à 16h. Renseignements et réservation obligatoire : 071/53 91 72 ou Eliane Janssens au 0479/52 11 16. A partir de 18 ans.

    Service Club

    Le Lions Club de Charleroi Métropole d’Europe fête son 25ème anniversaire de remise de charte, en collaboration avec la Ville de Charleroi. La séance académique aura lieu le 29 juin à 18h à l’hôtel de ville de Charleroi et se poursuivra par un repas à 19h30 au Roy d’Ys, rue de Charleroi, 50 à Fontaine l’Evêque. Pour tous renseignements : Olivia Culot au 0489/417 253.

    Vie sociale

    Les résidents, le personnel et la direction du Soleil Levant invite le public à sa brocante + barbecue, stand pâtisserie, grand tournoi de pétanque, château gonflable,… le 30 juin, de 8h à 16h. A 11h30 : verre de l’amitié et inauguration des nouveaux espaces du SRA « Les Oliviers », sentier des Combles, 24 à Montignies-sur-Sambre. Pour tout contact : Christophe Bruyndonckx, Directeur au 071/42.28.20 - 0479/33.96.75 071/41 88 48.

    Artisanat

    Ce 30 juin de 10h à 18h, le Centre des Métiers d’Art « La Spirale » et « Les amis du château de Trazegnies » unissent leur dynamisme pour proposer un événement qui fera la part belle aux différents métiers artisanaux : « Castel Art ». Il se tiendra dans les superbes salles et le site classé du Château de Trazegnies, place Albert 1er. Près de 50 créateurs d’exception viendront exposer leurs dernières œuvres. On pourra y découvrir céramistes, bijoutiers, sculpteurs, vannière, artisan du papier, émailleur, créateur d’hôtels à insectes, bronzier, tisserande, maîtres verriers, tourneur sur bois, ferronnier, designers, maroquiniers, mosaïstes, chantourneurs, ébénistes, dinandiers, ...Pour tout contact : 083/690 790. www.laspirale.beWWW.chateaudetrazegnies.be. Entrée + visite du château : 4 €.

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • INSOLITE: Auto-stop de Bruxelles à Barcelone pour Louis et Marie-Sarah

    barcelona1.jpg

    Le 14 juillet, Louis Georis et Marie-Sarah Dumont feront équipe pour relier Bruxelles à Barcelone… en autostop ! Les bénéfices seront versés pour le financement d’une école au Mexique.

    Louis Georis (19 ans) termine ses études d’hôtellerie à l’IND Fleurus. Toutefois, ce n’est pas dans un projet gastronomique qu’il va se lancer cet été, mais dans une grande course en auto-stop. Avec son équipière Marie-Sarah Dumont (20 ans) de Liège, étudiante en droit, le jeune homme de Landelies partira à Barcelone. « J’aime vivre de nouvelles expériences qui débouchent sur des rencontres » signale-t-il. 300 équipes feront de même également depuis Paris et Amsterdam pour « Le Barcelona Express ».

    L’aventure s’inspire d’un projet un peu fou, celui de Jonathan Kubben Quiñonez qui a imaginé parcourir le monde sans mettre la main au portefeuille ou presque… Alors qu’il était en voyage, ce jeune Bruxellois de 28 ans a posté une photo sur laquelle il apparaissait, une pancarte en main : « Mom, I’m fine » ( Maman, je vais bien!). Jonathan a créé un compte Instagram et, depuis lors, de nombreux followers le soutiennent sur les réseaux sociaux. Les bénéfices du Barcelona Express lui seront reversés pour participer à son incroyable projet : la construction d’une école au Mexique à base de plastique recyclé provenant des océans.

    10’ de gagné grâce à cet article !

    L’inscription pour Barcelona Express coûte 250€, mais cette somme peut être obtenue par des sponsors. Des épreuves permettent également aux participants de gagner du temps bonus.  Cet article de presse, par exemple, fait gagner à Louis et Marie-Sarah 10 minutes sur le temps de parcours. « Nous avons grignoté également 20 minutes supplémentaires grâce à 300 personnes qui ont déjà liké notre page Facebook, et nous invitons tout le monde à faire de même ! » précise Louis.

    A chacune des 5 étapes, les candidats font connaissance avec de nouveaux compagnons de route. Quant à l’emplacement de l’étape suivante, il n’est connu que le lendemain matin, lors du départ !

    Des maillots (jaune, vert, à pois) seront remis à la fin du parcours, et l’équipe victorieuse se verra offrir un précieux sésame pour un tour du monde ! JEAN-CLAUDE HERIN

    barcelona2.png

    Déjà le maillot jaune !

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • CHARLEROI : Températures exceptionnelles pour la Brocante des Quais !

    kora5.JPG

    kora4.JPG

    Samedi, en fin d’après-midi, la Brocante des Quais et la Fête de la musique, organisées conjointement, ont eu un effet attractif à la Ville Basse.  Si la météo joue encore de ses charmes, la barre des 100 000 personnes pourrait facilement être atteinte, dimanche soir.

    kora1.JPG

    Philippe et Thomas: " des objets qui ont une âme"

    Ouf ! Les températures caniculaires ne sont prévues que pour le milieu de la semaine prochaine. Les visiteurs peuvent donc encore bénéficier d’une douce chaleur pour la Brocante des Quais et la Fête de la Musique. Parmi les objets, on trouve bien sûr un peu de tout, c’est le principe d’une brocante !

    Remarquons tout de même que certains exposants proposent des pièces qui sortent du lot, parce qu’elles ont une âme. C’est le cas de Philippe Jakubczyk qui tenait, jusqu’en 2010, la boutique « Alieu Suso Shop », au Boulevard Tirou. (Ses clients le connaissent bien, car il offrait l’apéro tous les jours sur le temps de midi !) Ce Gerpinnois et son fils Thomas exposent toutes sortes d’objets devant la Maison du Hainaut. « J’ai beaucoup bourlingué : Togo, Sénégal, Burkina Faso, Cameroun, Benin,… Durant de nombreuses années, j’ai acheté  en Afrique pour revendre en Europe » signale-t-il. « Parmi les pièces, je possède une kora (luth à 21 cordes) assez exceptionnelle, car elle a appartenu à Alieu Suso, un grand maître luthier en Gambie, des bronzes (cires perdues)d es Dogons au Mali, des statuettes vaudous,… Je ne m’interdis aucune pièce, sauf certains objets de culte qui font l’interface entre le monde des anciens et des vivants ».

    druauxbrocante.JPG

    Jacky Druaux, chineur invétéré

    Jacky Druaux est ce qu’on appeler un chineur de la première heure. Cela fait déjà de nombreuses années que le comédien carolo de Cabaret 2000 et responsable de la Communication au Théâtre Marignan fouille, farfouille, trie,… pour trouver une pièce qui l’intéresse. « Mon intérêt se porte surtout pour la culture. Je viens d’acheter des ouvrages de contes provençaux et napolitains qui m’inspireront très probablement pour mes prochains spectacles. Amateur de BD franco-belge, je suis à l’affût d’albums de certains auteurs, comme Franz, l’auteur de Jugurtha ou de Lester Cockney. En matière musicale,    je reste attaché au CD. Le son MP3, c’est vraiment pas du tout la même chose ! 

    enterrement… sur la place Verte

    Parmi les visiteurs, certains ont marqué la vie de la Cité comme Etienne Knoops, qui a été conseiller communal de Charleroi de 1964 à 2012. 

    « Je suis à la recherche de vaisselles, de faïences, d’horloges anciennes,… Bon, on ne trouve pas toujours ce qu’on recherche, mais c’est très agréable de se promener sur les quais par un temps pareil. Mon épouse Bernadette apprécie aussi ! » fait-il remarquer.

    kora2.JPG

    Etienne Knoops et son épouse Bernadette

    La Place Verte avec ses chalets est très animée. Elle est traversée par des groupes musicaux qui mettent une sacrée ambiance.

    kora7.JPG

    Parmi les musiciens sur la Place Verte s'est glissé un extraterrestre !

    Lucas et David en font un terrain de jeux avec leur BMX. On assiste aussi à d’autres petites festivités.

    kora6.JPG

    Entourée de ses deux témoins Johnny et Wendy, Bobette, une habitante de Gilly, enterrait sa vie de jeune fille. « Je dois chercher sur la place des personnes qui sont nées la même année que mon futur mari, interroger des personnes âgées qui donnent le secret de l’amour, vendre de petits objets, comme des sifflets, sucettes et autres préservatifs ! ».

    kora3.JPG

    Bobette enterre sa vie de jeune fille sur la place Verte

    La bonne humeur et une part d’insouciance sont vraiment de mise durant trois jours ! JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • COUILLET- Parc en fête: Animations perturbées par la pluie...

    parc8.JPG

    Le kicker humain... sous la pluie !

    Pour la première fois, le parc communal de Couillet recevait, dimanche, une structure gonflable pour des parties de « baby foot ( ou kicker) humain ».

    Attachées à des barres qui peuvent coulisser et se déplacer latéralement uniquement, 2 équipes de 6 personnes s’affrontaient. Malheureusement, la pluie s’est invitée aux festivités, perturbant l’organisation des rencontres.

    Heureusement que les « Tchanteus de Ducasse », avec leur récital de chansons en wallon, étaient là pour réchauffer les cœurs !

    parc10.JPG

    parc9.JPG

    Et puis, il était toujours possible de s’abriter sous le chapiteau pour boire un bon verre…

    parc11.JPG

    Un bon verre sous le chapiteau !

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • SOCIETE- Le Triangle, résidence familiale, ouvrait ses portes

    023.JPG

    Au cours de la Journée des Voisins, le public a pu visiter les locaux du Triangle. Une ASBL qui pourrait encore améliorer ses services.

    Installée dans l’ancienne maison des Bateliers, au 28, rue du Beau Site, à Mont-sur-Marchienne, l’ASBL Le Triangle œuvre depuis 25 ans à l’accueil des personnes et des familles en difficultés de logement.

    Une maison d’accueil pour familles a été crée en fin 1993 et agréée le 1er juillet 1994. On y compte 13 chambres et 9 cuisines. Un abri de nuit a été ouvert le 1er juillet 2001, accueillant familles, couples et femmes isolées. En 2018, cet abri accueillait 366 personnes, soit une hausse de 15% par rapport à 2017. Un centre de jour « Transi-toi » s’est ouvert fin novembre 2017, en semaine (pas encore le week-end) pour accueillir les familles (au sens large) et les femmes enceintes, en couple ou isolées. En 2018, 59 familles ont fréquenté ce centre.

    024.JPG

    Lors de la Fête des Voisins, une tonnelle était installée dans le jardin, favorisant les rencontres entre riverains, membres du personnel (une petite vingtaine en tout) et les occupants. Une visite guidée du bâtiment était aussi organisée dans les locaux ( chambres, salle de réunion, espaces de rencontres,…).

    « De nouveaux projets sont en cours pour améliorer l’accueil» expliquait Bernard Gailly, directeur.

    « Nous souhaitons permettre à la maison d’accueil d’avoir son logement intégré unifié, à chaque famille de disposer d’un logement familial    et individuel tout en gardant les locaux d’activités et d’épanouissement collectifs ( salle de la parentalité, cuisine collective, salon éducatif) et faire en sorte, pour l’abri de nuit, que chaque personne et chaque famille disposent d’un coin de repos personnel ». Les dons ( vêtements, livres, nourriture,… ) sont toujours les bienvenus. triangle.dir.vdw@skynet.be. 071 43 80 06.  JC HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Société 0 commentaire