Sudinfo Charleroi - Page 5

  • LIVRE- Micheline Boland raconte la Grande Guerre

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    L’autrice marcinelloise Micheline Boland vient de signer son 16èmeouvrage. Dans une de ses nouvelles, elle revient sur Fernand, son grand-père paternel, infirmier à Aiseau pendant la Grande Guerre.

    Psychologue de formation, Micheline Boland sonde tous les recoins de l’âme dans ses récits. C’est encore le cas pour son 16èmerecueil : « Zones d’ombre », composé de 29 nouvelles. 

    Partant du quotidien, l’autrice relate, avec tendresse, poésie et un zeste de nostalgie, des tranches de vie empreintes d’espoir, de mélancolie, d’amour, de joie,…

    C’est le cas pour « Il s’appelait Germain », « Les ricochets du rêve », « La petite valise jaune », « Les jeux de Clémentine », « La promesse des songes »,…

    Dans « J’avais 19 ans en 1914 », Micheline Boland parle des terribles combats entre Français et Allemands qui embrasent Aiseau et les communes avoisinantes, fin août 1914. Tamines, la plus sacrifiée, a été incendiée, de nombreux civils ont été martyrisés et fusillés, la ferme de la Belle-Motte a brûlé.

    également conteuse

    Micheline évoque son grand-père Fernand, infirmier dans un charbonnage d’Aiseau : «  Pour sauver notre peau,  nous nous sommes réfugiés avec de nombreux villageois dans les caves de la glacerie. Le calme revenu,  nous sortons des caves et découvrons le désastre : habitations éventrées et pillées. Notre domicile a été plus ou moins épargné, mais nous n’avons retrouvé que deux de nos poules. Les combats font de nombreuses victimes. Des membres de la Croix Rouge rassemblent des blessés des deux camps dans la grande salle de l’abbaye transformée en hôpital. Je suis de ceux qui pansent les plaies et tentent de réconforter ».

    Depuis 1997, Micheline s’est aussi lancée dans le conte à l'occasion du concours de Surice. Depuis lors, elle a participé à différents spectacles. Cette Marcinelloise collectionne les distinctions : « Prix tendresse » obtenu avec son mari Louis Delville à Surice, « Roseau vert » à Couvin, « La Belgique sera conte », …

    En 2017,  elle a obtenu le troisième prix au concours  de nouvelles historiques de Tournai la Page. En 2019, son récit « L’assiette » a été reçu le Prix du Patrimoine International  au concours littéraire  de la Méridienne du Monde Rural. « Zones d’ombre » par Micheline Boland, 168 pages. Prix : 20,60. Editions Chloé des Lys. www.editionschloedeslys.be

    J.C.HERIN

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  • BANDE DESSINEE- "Rages" tome 1 par le Carolo Dan et le regretté Tome

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       « Rages » entre BD traditionnelle, Comics et Manga- avec Dan Verlinden

    Dans le monde imaginaire d’An-Ahm, Jin,  un héros panda, est bien déterminé à retrouver sa belle Saakhi, malgré les tensions opposant le Nord et le Sud. Le couple d’animaux parviendra-t-il à se réunir ?

    Réponse dans le tome 1 de la trilogie « Rages » par le dessinateur carolo Dan Verlinden et le regretté scénariste Tome, chez Kennes Edition.

    - Dan, ce récit reposait dans les tiroirs depuis plus de 15 ans…

    D.V. En effet, ce projet est né de ma collaboration avec Tome, avec qui j’ai travaillé pour le Petit Spirou. A l’époque, les éditions Dargaud avaient acheté toutes les planches, mais elles ne l’ont pas publié, car la collection « Cosmo » n’a pas eu le succès escompté. Aujourd’hui, il est plus facile aussi de faire paraître un album qui sort du carcan des 44 planches, avec des cases plus aérées, un découpage plus cinématographique,… 

    - Vous vous êtes fait plaisir, en mélangeant les genres?

    D.V.  « Rages » m’a permis d’explorer différents horizons, et de me détacher du style humoristique. A la BD traditionnelle s’ajoutent les genres comics et de manga. Je suis très satisfait de mon héros Jin, un « Kung fu panda » avant l’heure (il a été imaginé 3 ans avant le dessin animé), puisque je suis moi-même adepte d’arts martiaux, et plus particulièrement du wing Chun Kung fu.

    - Le pays imaginaire d’An-Ahm est coupé en deux. Au Nord, la dictature, au Sud, la liberté. Une allusion à l’actualité ?

    D.V : Tome aimait proposer une double lecture à ses scénarios.  Cet album est avant tout un récit fantastique, mais on peut y voir une dimension politique avec le Rideau de fer qui a opposé les deux Allemagnes, la Corée du Nord et du Sud,… et pourquoi pas la Belgique ?

    - Les animaux peuplent l’univers de Rages…

    D.V.  Oui, ils sont très nombreux.  Un véritable zoo !  Comme ces animaux sont anthropomorphes, je les représente dans de très nombreuses situations et positions, animés de sentiments très divers.  Pour les croquer, je me suis rendu plus d’une fois au Parc Paradisio (aujourd’hui Pairi Daiza).  Dans la BD, crocodiles, lynx pandas, ours,… sont confrontés,  dans une arène, à des robots tueurs. Leur mission : résister pour renverser un pouvoir obscurantiste.

    - Vous avez dessiné « Résurrection », le tome 13 du flic-pasteur Soda ? Des nouvelles pour le suivant ?  

    D.V. Tome est décédé, alors que j’avais terminé les 30 premières planches. J’attends toujours un scénariste qui me propose une suite crédible. Mais je pense que sans mon ami Tome, je ne poursuivrai pas la série…

    « Rages » par Dan et Tome, Tome 1 : « Le rideau de Titane » 80 pages. Kennes Editions. 16,95

    Propos recueillis par Jean-Claude Hérin

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  • LIVRE- "Le Roi de la Forêt": 1er polar pour Christian Joosten

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    Christian Jossten- photo crédit Weyrich

    Suspecté de meurtre, le flic Guillaume Lavallée est rattrapé par ses démons intérieurs dans « Le Roi de la Forêt » de Christian Joosten. Le responsable de la valorisation des archives à la Ville et du CPAS de Charleroi nous en dit plus sur son premier roman. Rencontre.      

    Christian Joosten, vous êtes déjà bien connu à Charleroi pour vos écrits…

    Christian Joosten : En effet, en 2006, j’ai co-écrit, avec Alain Forti, conservateur au Bois du Cazier, « « Cazier judiciaire » qui démonte les engrenages de la tragédie. Apportant mes connaissances en tant qu’archiviste à la Ville, j’ai participé, en 2018,  à un ouvrage collectif sur Auguste Cador, architecte communal à Charleroi entre 1854 et 1873. Ici, je sors de mes habitudes par un roman policier dont le cadre est Vresse-sur-Semois.

    Guillaume Lavallée est amené à devenir un personnage récurrent …   

    C.J. Oui, c’est un peu le principe de la collection de « Noir Corbeau ». A l’instar de l’enquêteur Stanislas Barberian de mon excellent ami (carolo) Francis Groff dans « Morts sur la Sambre », « Vade retro, Félicien » ou « Orange Sanguine »,  Guillaume Lavallée va vivre d’autres histoires. Je suis d’ailleurs en train de le remettre en selle dans un deuxième roman…  Ce flic est une sorte de anti-héros. De caractère assez lâche, il n’incarne pas le mal absolu : il ressemble d’ailleurs à un citoyen ordinaire. Mais avec l’âge, grandit une certaine rancœur, un regret de ce qu’il n’a pas pu réaliser… Lavallée va-t-il continuer à s’enfoncer dans ses mauvais choix ou va-t-il connaître une rédemption ? Au lecteur de le découvrir bientôt…

    Quelles sont les lectures de polars qui vous inspirent ?

    C.J.  J’ai une très grande sensibilité pour les romans scandinaves et islandais.  J’aime beaucoup les ambiances décrites et le poids de l’histoire, l’isolement relatif des villages entre eux.  Ce sont des crimes « du quotidien » où les personnages et le décor sont parfois le prétexte à l’histoire.  Dans un autre registre, Philip Kerr est à mon sens un incontournable du roman policier. En prénommant deux personnages de mon livre Bernhardt et Gunther, c’est une référence à son personnage récurrent de Bernie Gunther, ce flic berlinois dont on suit les enquêtes des années 30 aux années 60.

    L’Ardenne belge sert de cadre à plusieurs enquêtes dans des séries TV belges. Vous situez l’intrigue à Vresse-sur-Semois. Une coïncidence ?

    C.J. Oui, tout à fait. Je ne connaissais pas « Ennemi public » ou « La Trêve » de la RTBF, mais une de mes connaissances m’a fait remarquer l’éventuel parallélisme. Par ses grands espaces et ses côtés inexplorés, l’Ardenne  est un terreau d’ambiances, idéal pour développer une intrigue policière. Dans « Le Roi de la Forêt », je voulais me démarquer de Charleroi. J’ai des attaches sentimentales avec Vresse-sur-Semois. Mon grand-père, dans les années 60, a été propriétaire de l’hôtel « l’Eau Vive », que j’ai transformé en « Vivier », sous la forme d’un petit clin d’œil.                                                                   

    Deux autres passions sont la photographie et le football américain…                

    C.J. Oui, et elles sont réunies quand je me rends à Roux, pour « mitrailler » les Coal Miners. Je considère un peu les joueurs comme des héros de roman. J’aime leur donner une consistance.  Faire une belle photo d’une action de jeu est une manière de rendre hommage aux joueurs.  Et puis, faire connaître ce sport d’équipe est vraiment important à mes yeux.

    « Le Roi de la Foret » dans la collection « Noir Corbeau » par Christian Joosten, aux éditions Weyrich. 207 pages. 17 €.

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- Les grands chefs ont cuisiné pour l'ASBL "Faim du mois"

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    Ce samedi,  à l’initiative de « Faim du mois », des chefs carolos ont mitonné de bons petits plats au profit des personnes précarisées.  La distribution s’est faite suivant des règles sanitaires strictes.

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    Au 11, rue Ferrer, dans les nouveaux  locaux de l’ASBL « Faim du mois », appartenant à la Sambrienne, il flottait dans l’air une bonne odeur de saucisses paysannes, de pommes parisiennes et de petits pois/carottes. Parmi les bénévoles,  s’activant en cuisine et au remplissage de 200 barquettes, on comptait la présence de grands chefs carolos venus donner de leur temps : Benjamin Hoyas de « Mine de rien » à Marcinelle, Lauralie Schepens de « Arôme à Rome » et Tolis Lalos de « Fétavie », deux établissements situés à Ham-sur-Heure.  Heureuse surprise : l’ex-patron de « L’Eveil des Sens » à Montigny-le-Tilleul, Laury Zioui avait rejoint aussi l’équipe.                                               

    « La vie, c’est le partage, l’humanité et la patience » déclarait  ce dernier. « Alors, je n’ai pas hésité à venir donner un coup de main». Une quinzaine de personnes étaient à la manœuvre durant  la journée de samedi pour assurer les services. Et pour coordonner ce petit monde : Hicham Imane.                   

    « Ca fait chaud au cœur de voir un tel élan de solidarité de la part des grands chefs, venus offrir un moment de bonheur à des gens qui en ont tant besoin »  lançait le fondateur/administrateur de l’ASBL. En plus du repas offert, 200 bénéficiaires ont reçu un colis alimentaire composé de vivres non périssables.

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    les repas… par la fenêtre

    En pleine deuxième vague du Coronavirus, des mesures sanitaires strictes ont été prises. « Dans les conditions que nous connaissons actuellement, il n’était pas question malheureusement que les bénéficiaires se côtoient » poursuit Hicham. « C’est la raison pour laquelle les repas sont distribués par la fenêtre. Cela enlève de la convivialité, mais nous ne pouvons pas faire autrement ». L’ASBL « Faim du Mois » sert des repas et distribue des colis les mercredis et les samedis, de 15h à 18h, en plus de la mise sur pied d’une vesti-boutique et d’une épicerie sociale. L’association carolo compte sur de fidèles partenaires : la Banque Alimentaire de Charleroi, les magasins comme Delhaize ou Carrefour (qui donnent leur surplus), le CPAS de Charleroi, les traiteurs, les restaurateurs, des ASBL (Comme chez nous, le Restaurant du Cœur de Charleroi, Formidable,…) « On fait appel aussi aux donateurs, mais ils ne sont jamais  assez nombreux ! Comme je dis, si tout le monde nous versait 1euro, nous serions tous au chaud le ventre plein… » fait remarquer Hicham.  Pour tout  don :  ING : be84363148072459. Pour tout contact avec Hicham Imane: 0475/54 41 45.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Un élan de générosité

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  • CHARLEROI- L'installation de la statue de Gaston reportée au printemps !

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    La statue de Gaston Lagaffe avec sa voiture ne sera pas installée, ce vendredi, sur la Place Verte à Charleroi, pour cause de Covid !
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  • EXPO- L'univers de Star Wars dans des lieux désaffectés du Grand Charleroi

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    Fan d'urbex ( exploration urbaine), le photographe Fabrizio Prosperi, un habitant de Gilly, a prospecté des lieux abandonnés ou en voie de destruction du Grand Charleroi. Par ses clichés, ce fan inconditionnel de Star Wars redonne vie à ces sites désaffectés, grâce à des personnages de la saga.  A voir jusqu’au 22 novembre à la Maison du Tourisme.

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    Fabrizio Prosperi (47 ans) n’avait que quatre ans quand est sorti le tout    premier Star Wars de George Lucas… Et pourtant, il s’en souvient très bien !

    « Cette formidable saga m’a donc accompagné depuis mon plus jeune âge, et me fascine encore, même si j’étais plus attaché à la première trilogie » affirme cet habitant de Gilly.

    Dans la vie, Fabrizio est Team manager au secrétariat social de Parténa.  Son temps libre, il le consacre à la photo : il vient d’ailleurs d’être diplômé, après un cycle de six ans au Musée des Beaux-Arts de Charleroi.

    Très attaché au patrimoine du Grand Charleroi, le photographe s’est lancé dans un ambitieux projet : placer des personnages de Star Wars dans des lieux pour la plupart industriels, abandonnés ou en voie de destruction.  

    Le travail a duré près d’un an et ½  pour repérer les lieux tels que la décaperie de la Praye à Pont-de-Loup, les établissements Delbrassine à Dampremy, le charbonnage du Gouffre à Châtelineau, l’école des Hamendes à Jumet,  la piscine Solvay à Couillet, le vélodrome et le bâtiment de la Rocade à  Gilly, la station de métro de la Samaritaine, le site Duferco,…

    « Ce sont tous des lieux de vie, où des gens ont travaillé et donné de leur temps. Certains endroits évoquent des souvenirs personnels : mon oncle et ma tente se sont mariés à l’église Sainte-Marie de Châtelineau » signale Fabrizio.

    un message politique ?

    Le photographe fait partie de la 501st FanWars Garrisonclub,  seul club francophone de Belgique de Star Wars reconnu par Lucas Film. Alors, pour Fabrizio Prosperi,  il n’était pas question de faire de photomontage, mais bien de faire appel à des figurants costumés du club. Parmi les personnages,  on retrouve Dark Vador,  les Stormtroopers (dont le At-Te Tank  Gunner, clone army, le Snowtrooper,…), l’Empereur Palpatine, seigneur noir des Sith, Zuckuss, chasseur de primes,…

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    « Ce sont les personnages les plus sombres de la saga, mais aussi d’une certaine façon, les plus charismatiques. Je trouvais qu’ils collaient bien à l’univers des sites photographiés. Mais en aucun cas, je n’ai voulu verser dans un côté misérabiliste » précise Fabrizio. « Certains y verront peut-être un message politique, notamment sur le déclin de notre patrimoine industriel. Sur une affiche, je note que, durant des décennies, l’Empire Galactique carolo a dépouillé le Pays Noir de ses ressources, jusqu’au jour où le peuple de la métropole s’est soulevé, provoquant ainsi l’éclatement de sa puissance réputée invincible. Ces troopers et citoyens impériaux n’avaient plus pour seule activité que l’errance de ces lieux autrefois prospères… ».

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    The Snowtrooper

    L’expo se compose de 45 photographies sur 35 sites prospectés. Blackland « The Lost Empire » est à voir jusqu’au 22 novembre, du lundi au samedi de 9h à 17h, et le dimanche de 10h à 14h  à la Maison du Tourisme de Charleroi, place Charles II, 20 à Charleroi. Gratuit. Infos : 071/86 14 14. Cm-tourisme.be – Facebook : Visit Charleroi. Fermé le 1er novembre.  Un recueil photographique est vendu au prix de 45 .

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • MARCHIENNE-AU-PONT: Une expo pluridisciplinaire autour du Covid-19- Carine-Laure Desguin, infirmière/aide soignante témoigne...

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           De gauche à droite : Nicole Delhalle, Bernadette Michaux et Carine-Laure Desguin.

    Dans des disciplines artistiques diverses, 14 artistes s’expriment sur la pandémie de coronavirus, à travers l’expo « Ma bulle a éclaté », au Château de Cartier. Infirmière/veilleuse de nuit à la Maison de repos La Tramontane à Marcinelle, l’auteure Carine-Laure Desguin apporte son témoignage.  Glaçant.

    Carine-Laure Desguin aime « sourire aux étoiles » et dire bonjour aux gens qu'elle croise.  Cette fibre sociale se ressent bien dans ses écrits : romans, théâtre, poésies,…

    Sa profession d’infirmière  à la Tramontane l’a amenée à vivre des expériences très douloureuses lors du confinement, en mars-avril derniers.

    « Lors d’un décès durant la nuit, les pompes funèbres refusaient de rentrer dans la maison de repos et me demandaient de mettre le corps de la défunte moi-même du lit sur la civière parce que, eux,  devaient s'habiller (mettre la combinaison de protection, les gants, la visière,…). Je leur ai répondu que j'étais seule, que, moi aussi,je devais m'habiller et qu'un corps n'était pas un vulgaire sac qu'on transportait comme ça. En effet, seule, comment peut-on déplacer un corps avec un minimum de respect ? » s’interroge-t-elle. « Cette période a été très dure à vivre,  sur un plan humain. Et je crains très fort que la seconde vague, que nous connaissons actuellement, ne fasse de nouveaux ravages. Comment faire comprendre, en effet, à des personnes qui ont perdu la raison qu’elles ne peuvent plus se toucher ou s’embrasser ? Quelle image donne-t-on de soi quand on se présente avec un scaphandrier ? »

    vers des perspectives plus réjouissantes

    Ces moments difficiles,  l’auteure marcinelloise les a couchés par écrit dans divers textes, comme « Requiem pour Ninon »,  « Lettre à Swan » ou encore « L’attente ».  

    Ces écrits peuvent être lus à travers l’exposition intitulée :« Ma bulle a éclaté ». Montée à l’initiative de la sculptrice Bernadette Michaux, l’expo réunit aussi d’autres disciplines, telles que la céramique, le cinéma, la sculpture, la peinture, la musique et la photographie. 

    Nicole Delhalle, photographe, a pris des clichés à son domicile et dans son jardin. Un confinement qui visait à plus d’intériorité, et à des choses simples de la vie quotidienne. 

    Bernadette Michaux a réalisé une composition, dans laquelle le personnel soignant est applaudi.  Une fenêtre ouverte ainsi qu’un oiseau-livre apportent des perspectives d’avenir plus réjouissantes.

    Cette expo est à voir jusqu’au 26 novembre à l’Espace Bourgeon, Château de Bilquin-de Cartier, place du Perron à Marchienne au Pont, me de 10h-12h et de 15h30-17h30, je de 15h à 19h et le ve de 15h à 17h. 071/86 56 27. bibliothequeyourcenar@gmail.com. Carine-Laure Desguin dédicacera son dernier roman : « La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge », le 26 novembre de 14h à 19h.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- "Spectacles pizza" avec la Compagnie de la Grande Ourse

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                 De la poésie sur la place Verte en cette période tourmentée...

    La Compagnie de la Grande Ourse présentait un récital de poésie au Centre Ville, dans le cadre des « spectacles à domicile ». Malheureusement, cette animation a attiré peu de monde…

    Lancée en été par la Compagnie de la Grande Ourse, la formule des « spectacles pizzas »  permet aux comédiens de se produire avec tout        leur matériel à domicile, et d’être directement rémunérés par le public.                             

    «Pour 1 pizza et 2 verres de vin, les spectateurs peuvent s’offrir le prix d’un spectacle » fait remarquer le comédien Marc Gooris. «  Depuis le confinement, nous, artistes, sommes quasiment  à l’arrêt. Mais plutôt que de nous lamenter sur notre sort, nous préférons rester actifs. Si le public ne vient plus à nous, c’est nous qui allons vers le public».  Durant deux week-end d’affilée, d’abord au Passage de la Bourse, puis à la Place Verte, Marc Gooris et Vincent Geeraerd, à la guitare, ont animé la place Verte, avec « Poètes maudits, maudits poètes », une création soutenue par la Ville de Charleroi et la librairie Molière. «  Nous donnons une résonance plus contemporaine aux œuvres de Nerval, de Baudelaire, de Verlaine, de Desbordes,… en accompagnant les textes par des rythmes bossa nova, jazz swing, des mélodies romantiques, du pop folk,… ».

    Malgré un public peu nombreux à Charleroi, la qualité était au rendez-vous, mais le récital était peut-être un peu trop pointu... Un autre spectacle est proposé : « Laissez-moi » de Marcelle Sauvageot, avec Larah Stiemans. Compter 25 par personne pour un public d’au moins 10 personnes. Renseignements : 0498/704 796. ciegrandeourse@gmail.com.

    J.C.HERIN

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  • MARCINELLE- Balade "champignons" familiale au Centre de Délassement

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    Les amanites tue-mouches: belles mais toxiques...  

    Grâce à la pluie qui est tombée en abondance dernièrement, de nombreux champignons ont bien poussé dans les bois entourant le Centre de Délassement.

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    Les conditions étaient idéales pour une escapade à travers les bois de Marcinelle. David Dumont, chargé de projets et animateur à Charleroi Nature, et Jean-Marie, spécialiste en mycologie, emmenaient une trentaine de participants à une balade familiale vivifiante. Il est à noter que ce type de balade attire des promeneurs de la région, mais aussi d’autres localités où ne sont pas organisées ces activités. Chaque champignon était identifié par les deux spécialistes.

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    David Dumont identifie les champignons

    Parmi les espèces récoltées: des vesses-de-loup, des agarics, des bolets, des laccaires améthystes, des amanites tue-mouches,… « Attention, des couleurs vives indiquent souvent que le champignon n’est pas comestible » prévenaient les naturalistes.

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    Des stages seront mis sur pied prochainement par CHANA : du 2 au 6 novembre 2020: «  Les explorateurs d'automne » (5-15 ans).  Au programme : des grands jeux nature à réaliser en équipe, des constructions de camps,  des épreuves sportives,… Et du 9 au 10 novembre: Constructions Nature. «  Nos stages nature permettent aux enfants de se reconnecter à notre environnement naturel » signale David Dumont.                    

    « Les activités proposées en extérieur ou en intérieur permettent de mieux appréhender une thématique. Nous donnons également une grande importance à l’apprentissage par l’amusement. Avenue des Muguets, 16 à Marcinelle. Pour tous renseignements :. Tél : 071/18.10.90- 071/29.74.06

    J.C.HERIN

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  • PAS DE REVUE DES MOLIERES ET MOCASSINS, CETTE ANNEE

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    Le Petit et le Grand Spirou ! 

    La nouvelle est tombée: la revue des Molières et Mocassins n'aura pas lieu cette année. C'est une première !

    Charleroi et ses différents protagonistes ne prêteront plus le flanc, cette année, aux joyeuses railleries du Petit Théâtre de la Ruelle. Et pourtant, il y avait de la matière avec le Covid !Même la formule à la Ruche Verrière a été balayée. 

    C’était pourtant une solide tradition, après 23 années continues de représentations. Jacques Delmeire, directeur du Petit Théâtre de la Ruelle, s'explique : « Une revue, comme celle que nous présentons demande un investissement de temps, de travail, d'efforts, d'argent assez remarquable. 

    Il faut bien l'admettre : vouloir se produire sur une scène actuellement se révèle particulièrement périlleux.  Evidemment pour tout spectacle à préparer, il faut prévoir un échéancier rigoureux avec un bon nombre de répétitions qui s'enchaîneront avec les représentations. A l'heure d'aujourd'hui, il est vraiment impossible de se projeter dans l'avenir, même dans un avenir tout proche car les mesures sanitaires changent de jour en jour et parfois même d'heure en heure.

    Il y a déjà bien sûr la grosse partie d'écriture des textes, les répétitions danses, les répétitions chansons et celles pour les sketches. 

    Il faut aussi prévoir un fameux budget tant pour la chorégraphe que pour les costumes sans oublier les frais pour la fabrication du décor et la facture de la SABAM qui nous laisse toujours assez dubitatifs.

    Alors tant d'efforts, tant de difficultés à surmonter et devoir annuler au dernier moment ruinerait sans aucun doute la motivation des meilleurs et ruinerait à coup sûr nos finances. » 

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    Reconnaissez-vous le spectateur aux cheveux poivre et sel ? 

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  • CHARLEROI: "Mailles ": spectacle à Charleroi danse, avant le 1er couvre-feu

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    Les élèves de 2ème année de l'Athénée Vauban 

    Le spectacle chorégraphique « Mailles » était présenté, samedi soir, aux Ecuries. Des élèves de l’Athénée Vauban faisaient partie de la jauge de 40 personnes, imposée par les nouvelles mesures sanitaires.

    Malgré la deuxième vague du Coronavirus, et les mesures prises pour l’enrayer, la culture continue à Charleroi. « On se battra toujours pour la défendre, et on s’adaptera, le(s) cas échéant(s) » déclarait Annie Bozzini, directrice de Charleroi danse. 

    La représentation de samedi de « Mailles », spectacle de danse pluriculturel, rassemblait samedi soir, 40 personnes avant le couvre-feu imposé à 22h. Parmi les spectateurs se trouvaient des élèves de 2ème année de l’Athénée Vauban, accompagnés de Jessica Delaby, professeur de français.  

    « Le projet s'articule autour de 6 spectacles de la programmation artistique des Ecuries.  Il permet de sensibiliser les élèves à différentes thématiques autour de la danse » explique Celia Diaz y Andres, chargée de la Chargée de la sensibilisation et des relations aux publics à ‎Charleroi danse.

     Durant la semaine écoulée, les  élèves ont  pu rencontrer la chorégraphe Dorothée Munyaneza  et ont abordé avec elle les thématiques du spectacle : la diversité des cultures, l'importance des origines, la différence mais aussi le parcours de Dorothée, qui a survécu au Génocide du Rwanda. 

    Dans la suite du projet, les élèves aborderont la poésie autour du spectacle « Là ». Ou encore les danses urbaines pendant le focus hip hop fin novembre. Les jeunes auront aussi l'occasion de travailler le slow motion en partenariat avec le musée de la Photographie.  

    Bref, un beau projet de sensibilisation toujours dans l'axe que développe la Direction sur le territoire de Charleroi qui est de travailler en lien direct avec le public.

    J.C.HERIN

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  • FESTIVAL BIS-ARTS ANNULE

     

    Le Festival bisARTS est reporté à 2021
     
    Chers spectateurs,
    Chers fidèles du Festival,

    Cette édition s’annonçait magique.
    Pour la première fois, nous avions imaginé un projet ancré en plein cœur de la ville de Charleroi, un véritable village de chapiteaux, une pause poétique dont nous avions bien besoin.

    Hélas, compte tenu de l’évolution de la situation sanitaire, à l’heure où les premiers camions des compagnies allaient se mettre en route, nous avons dû prendre nos responsabilités et annuler cette édition du Festival.

    Il nous paraissait, en effet, illusoire et déplacé de créer une ambiance festive en cette période de crise sanitaire. Nous travaillons dès aujourd’hui au report du Festival pour l’automne 2021.

    Toutefois, le spectacle Là de la compagnie Baro d’evel, programmé avec Charleroi danse les 5 & 6 novembre, est maintenu ! Présenté dans la salle des Écuries, il peut en effet vous être proposé dans des conditions optimales de sécurité.
    Ne ratez pas ce duo inclassable, en compagnie d’un corbeau-pie, qui invite à une ballade onirique, nostalgique, entre passé et présent.
    Spectacle maintenu
    Danse, Théâtre, Cirque en famille

    Baro d’evel • Camille Decourtye & Blaï Mateu Trias
    05 > 06 novembre 2020
    Une coprésentation PBA et Charleroi danse

    « Là n’est pas un spectacle de cirque. C’est un spectacle imaginatif et total, fait de mille matières : mime, danse, théâtre, acrobatie, chants, arts plastiques…et surtout de poésie. » - Diario de Sevilla

    Réservez vos places
    Que faire de vos tickets ?
    Pour les spectacles annulés, vous avez la possibilité de vous faire rembourser ou de conserver le montant de vos billets en cagnotte à utiliser sur la saison 2020/2021.

    Nous vous demandons de communiquer votre choix :
    Soit via le formulaire en ligne
    Soit en renvoyant le formulaire téléchargeable ici par courrier à l’adresse : PBA – Service billetterie, Place du Manège, 6000 Charleroi
     
    Nous tenions à remercier tous les artistes, nos partenaires et toutes les personnes qui se sont impliquées pour le Festival.
    Soyez assurés que nous redéploierons toute notre énergie pour que l’édition 2021 soit à la hauteur de nos espoirs.

    Par ailleurs, la suite de la saison du PBA est jusqu’à présent maintenue.
    En souhaitant vous retrouver bientôt autour de moments joyeux, prenez soins de vous et de vos proches.
     
    L'équipe du PBA
     
     
     
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  • COUPS DE COEUR POUR LE WE DU 23 AU 25 OCTOBRE

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          Dorothée Munyaneza.  Crédit Richard Schroeder. Spectacle : « Mailles » à Charleroi danse.

    Danse/création

    Originaire du Rwanda, Dorothée Munyaneza est chanteuse, actrice, musicienne, auteure et chorégraphe.  Pour Mailles, donné en primeur à Charleroi danse,  cette artiste réunit six femmes rencontrées au long de sa vie, qui l’ont frappée par la force de leur engagement. Qu’elles soient afro-américaines ou haïtiennes, danoises d’origine somalienne, anglaises ou brésiliennes, comédiennes, chanteuses, écrivaines ou danseuses de flamenco, elles forment un chœur féminin saturé de diversités, de langues, de sensibilités, de cultures et de mémoires. Le 23 et le 24 octobre à 20h, aux Ecuries, bd Mayence, 65 C à Charleroi. Tarif plein : 15 . Infos et réservations : 071/ 20 56 40.  ticket@charleroi-danse.be

    Théâtre

    Un couple attend des amis pour le dîner, mais ceux-ci n’arriveront jamais… S’agit-il d’un accident, d’une séparation, d’un cambriolage ? 

    A chercher les raisons de cette absence, l’homme et la femme se disputent au sujet du couple de leurs amis.  Naturellement la femme prend la défense de son amie Catherine et l’homme de son collègue David… Un duo romantique et drôle. Une première pièce d’Audrey Schebat tendre et réaliste autour d'une belle histoire d'amour.

    Mise en scène Jerôme Roose avec Valérie Rodrigue Jérôme Roose. « La Perruche » est à voir les 23 et 24 octobre à 20h30. Dans le Grenier de la Ruche Théâtre, Avenue Marius Meurée, 1 à Marcinelle. Prix : 12 . info@laruchetheatre.be Tél. : 0473 39 00 82

    Poésie

    La Compagnie de la Grande Ourse présente « Poètes maudits-maudits poètes » de Nerval, Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Cros, Desbordes, dits par le comédien Marc Gooris. A la guitare : Vincent Geeraerd. Sur la Place Verte à 14h30 et 16h30. Gratuit. Infos : 0487/46 23 20- 0498/704 796. ciegrandeourse@gmail.com

    Concert

    Karin Clercq ne fait pas dans le préemballé. Comprenez par là qu’elle cherche toujours ce qui correspond profondément à son tempérament, – ses doutes, ses envies, ses intranquillités – plutôt que de reproduire scolairement ce qui est dans l’air du temps, des modes ou des diktats de l’industrie du disque. C’est essentiel pour faire une œuvre. Le 24 octobre à 20h au Plus Petit Théâtre Du Monde, rue Larmoulin, 11 à Pont-à-Celles. Tarif : 18 euros. Infos : 0478659192

    Brocante

    La Ligue des Familles section des Bons Villers organise une brocante aux vêtements d'enfants (jusque 16 ans) et au matériel de puériculture le 24 octobre de 9h30 à 12h à la salle du Vieux Château à Mellet, rue Helsen, 69b. Renseignements et réservations par tél au 0476 719 399.

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  • DE BONS PLATS PREPARES PAR LES CHEFS CAROLOS

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    Pas d'inspiration pour le repas de ce soir !?  Nos chef.fe.s carolos sont toujours là pour vous, soyez là pour eux. Suite à la fermeture du secteur HoReCa, ils vous proposent des plats en livraison ou à emporter ! Tout ça dans le respect des mesures sanitaires. Retrouvez les tous sur cette carte https://bit.ly/2Tap2yt. Pour ajouter votre restaurant à cette liste, merci d'envoyer un e-mail à babette.jandrain@charleroi.be

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  • MARCHIENNE AU PONT: Apunkalypse Now... au Rockerill

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    Au vu de la deuxième vague du Coronavirus, le mini-festival « Apunkalypse Now », mis sur pied samedi soir, a-t-il sonné le glas des concerts au Rockerill, jusqu’à une période indéterminée ?  Michaël Sacchi partage ses inquiétudes.

    « Apunkalypse Now »… Jamais le titre d’un festival n’aura porté mieux son nom, au vu du climat de la morosité ambiante, liée au fort rebond actuel de l’épidémie.

    Depuis le début de la crise sanitaire, en mars dernier, le Rockerill paie le prix fort : hormis deux concerts les 18 et 25 septembre derniers, le temple du rock marchiennois est à l’arrêt. 

    « La (quasi) totalité de nos concerts, les Apéros du Jeudi, ainsi que L’Uzine Festival, un de nos grands événements qui devait se tenir en septembre, ont été annulés » signale Michaël Sacchi, coordinateur. « Certes, nous avons reçu des subventions de la Fédération Wallonie/Bruxelles, mais elles servent juste de « tampon » par rapport aux 8 mois écoulés. A la suite des mesures sanitaires prises vendredi dernier par le Conseil National de Sécurité, nous ne savons vraiment pas comment s’écrira l’avenir. Seule certitude : le label continuera à produire des vinyles, et la web-émission « Dites 33», qui met en avant les artistes de chez nous, est maintenue ».

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    la règle : assis et masqués

    Samedi soir, 200 personnes étaient autorisées à entrer au Rockerill. Si la jauge a été bien respectée, et la grande salle préférée à la petite salle de  concert pour permettre plus de circulation,  il a fallu, par contre, calmer quelques ardeurs…

    « En vendant les tickets, nous avions bien prévenu le public qu’il s’agissait d’un concert assis » insiste le DJ Jean-Christophe Gobbe (Globul). « Or, après 1/2h, les festivaliers, sans doute un peu grisés par la musique, ont commencé à se lever spontanément et à se laisser aller. Nous leur avons rappelé qu’il était impératif de porter le masque et de respecter les règles de déplacement. Nous avons réussi à faire passer notre discours, mais les spectateurs étaient plus disciplinés, lors des deux concerts précédents ».   

    Côté programmation, le Rockerill envoyait du lourd avec le duo synth-punk : « Le Prince Harry », le retour du trio disco-doom Duflan Duflan (après 10 ans d’absence), les nouveaux poulains du label Warm Exit, ainsi que Duke, Mr Patrick, et l'antéchrist du punk bruxellois: Elzo Durt !

    J.C.HERIN

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