Sudinfo Charleroi - Page 4

  • JUMET: BOITE DE JEU GEANTE VERS LE MAMELOUK !

    Avant d'être commercialisé à la fin de l'année, le jeu "Risk" sur les Marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse prenait la direction du rond-point du Mamelouk à Jumet, où se déroule chaque année le Tour de la Madeleine. JCH

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  • DERRIERE LA GARE, UN VRAI DEPOTOIR...

    Vidéo tournée par Jean-Noël Gillard. Edifiant ! 

    Salut tout le monde. Je rentre du boulot. Ô joie !

    Je vous rassure. Une semaine plus tard, les tas d'immondices, derrière la gare de Charleroi-Sud, sont toujours là. Il y a de plus en plus de détritus et d'objets divers. Quelle collection !

    Ouf. Notre réputation est sauve !  JNG

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  • MOBILISATION DU MONDE CULTUREL SUR LA PLACE VERTE, AUJOURD'HUI, A 14 H 15

    Plus de 50 fédérations professionnelles francophones et néerlandophones se sont associées pour créer un happening commun: Still Standing. Quand ? Jeudi 25 juin 2020 à 14h pile. Où ? Antwerpen, Meir (bij Kruitvat) Brussel, Place de la Bourse Charleroi, Place Verte Gent, Korenmarkt (bij Sint-Niklaaskerk) La Louvière, Place Maugrétout Leuven, Grote Markt Liège, Place Saint Lambert Mons, Grand Place Namur, Place d’Armes Tournai, Grand Place

    Quoi ? Alors qu’une séance plénière aura lieu à la Chambre ce jeudi 25 à 14h15, nous allons investir l’espace public et former des statues vivantes représentant notre profession. Le monde recommence à bouger, la culture reste à l’arrêt, mais nous restons debout. Cette image sera relayée massivement dans la presse. Comment ? Rendez-vous le 25/6 à 14 heures au lieu convenu dans votre ville.Pour donner l’effet d’une action spontanée, d’un heureux hasard, et non d’un rassemblement organisé vous arrivez SEUL à l’endroit donné, muni d’un masque et de votre outil de travail (instrument de musique, caméra, projecteur, pinceau, micro, texte, chaussures de danse …)A votre arrivée, l’idée est d’exercer symboliquement votre métier : un musicien pourrait faire ses gammes, une technicienne place un éclairage sur un pied, un comédien répéter son texte, une danseuse fait ses étirements... On compte sur vous pour être créatifs.à 14h15, un signal sonore clair retentit (corne de brume), indiquant le début d’un arrêt sur image qui durera 15 minutes. Nous restons immobiles au milieu du mouvement des passants qui continuent leurs chemins. Utilisez les hashtags #stillstanding au moment de la performance en les arborant sur votre tenue, votre masque, sur votre peau,...

    À 14h30, le second signal sonore clair retentit, indiquant la reprise normale des activités. Important Lorsque vous êtes sur le site, ne vous rassemblez pas, restez seul. Pas d’attroupement. Gardez une distance de 3m avec les autres travailleurs des arts minimum.Une fois l’action terminée, repartez directement. Si besoin donnez-vous RDV plus loin si vous désirez discuter avec des amis. Pourquoi cette action ?

    Plus de 100 jours après la fermeture de leurs lieux de travail pour cause de covid-19, de nombreux artistes et techniciens n'ont toujours pas reçu de soutien financier suite aux annulations, alors qu’ils contribuent à la sécurité sociale comme n’importe quel autre citoyen. Nous demandons de toute urgence une solution ! Celle-ci devait être présentée au Parlement fédéral jeudi dernier, mais en raison de petits jeux politiques, elle a été renvoyée au Conseil d'État, et donc à une date indéterminée. Il est temps de réagir!

    Info: stillstandingforculture@gmail.com

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  • LIVRE- "Les Dentelles pour Linceul" de Robert Reumont... plongent dans le rouge !

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    Une brigade spécialisée dans les affaires du vin et une enquête palpitante, suite à un meurtre,  pimentent le dernier roman de l’auteur fleurusien Robert Reumont.  Le tout se passe en Provence. Une chouette proposition de lecture pour l’été !            

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    Il a déjà les chaudes couleurs des vacances estivales, le 8èmeopus de Robert Reumont: « Les Dentelles pour Linceul » !  

    C’est toujours avec le même plaisir que l’écrivain fleurusien, très prolifique,  promène ses personnages hauts en couleurs,  dans son dernier roman policier.

    L’intrigue démarre dans les fameuses Dentelles de Montmirail, en Provence.               Cécile Lauris, dite « Suzette », une viticultrice de 70 ans,  meurt à la suite de violents jets de pierres, dans sa parcelle de vignes.  Rapidement, les soupçons se portent sur une jeune veuve séduisante, une « estrangère » de Marseille qui ferait le trottoir… Chargé de l’enquête,  le capitaine Castelet interroge la suspecte, laquelle balaie d’un revers de la main toutes les accusations portées contre elle, et parvient même à faire douter les membres de l’OENO (le très sérieux Office des Enquêtes Nationales). D’autres pistes sont aussi explorées pour élucider le crime…

    La passion pour le patrimoine, le vin et la gastronomie en France a conduit Robert Reumont dans un site qui, une fois de plus, a nourri son imagination.                    

    A l’image du vin, tous ses romans trempent dans le rouge : rouge passion, rouge colère, rouge révolte, rouge coucher de soleil, rouge à lèvres, rouge émotion.

    célébrer les plaisirs de la vie

     Si « Les Dentelles pour Linceul » fait sourire par le caractère truculent et épicurien     des trois héros récurrents qui composent l’OENO, il fait aussi réfléchir à des valeurs.

    «  J’invite le lecteur à  « ouvrir l’autre œil »,  pas seulement celui qui se lamente devant  toute la misère du monde, mais aussi celui qui apprécie les menus et grands plaisirs de la vie, l’amitié vraie, l’amour sincère » souligne Robert. « Je dénonce aussi tour à tour l'hypocrisie, les dérives sectaires, l'intégrisme, les intégrismes de tout poil, de tout bord et de toute religion ».  

    Le lecteur pourrait penser que l’écrivain s’inspire de faits qui ont existé, mais ce n’est jamais le cas.  « Je constate que plusieurs drames et tragédies ont éclaté peu après la parution de mes romans » fait remarquer Robert Reumont. Précisons aussi que l’auteur apprécie beaucoup ses rencontres et ses échanges avec les lecteurs.  

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    « Les Dentelles pour Linceul » est publié aux éditions Saint Honoré à Paris, 430 pages, 22,90 €.  

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • BANDE DESSINEE - Le tome 1 de "Black Squaw", première pilote afro-américaine, est sorti aux Editions Dupuis

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    De son trait élégant et réaliste, le carolo Alain Henriet donne vie à « Black Squaw », une nouvelle série scénarisée par Yann, où se mêlent à la fois aventure romanesque et Histoire dans les années 20-30. Le tome 1: "Night Hawk" est disponible à la vente, depuis le 12 juin, aux éditions Dupuis.

    « En matière de ségrégation raciale aux Etats-Unis, l’album résonne comme un rappel de non changement depuis un siècle (l’actualité nous le rappelle tristement) et surtout un combat d’une métisse mi Afro-Américaine et mi-Indienne, qui avait tout contre elle et qui s’est battue contre tous pour atteindre son rêve » signale Alain Henriet. « Piloter, c’est aussi un combat de la femme de l’époque. C’est une série qui reflète beaucoup de choses, ce n’est pas simplement une aventure ».


     
    - « Black Squaw » est Bessie Coleman, pionnière de l’aviation. Qui est-elle en réalité ?
    Alain Henriet : Elizabeth « Bessie » Coleman est la première femme pilote afro-américaine et amérindienne. Dans une société assez machiste et où être noir(e) posait problème, elle a joué des coudes auprès de ses collègues masculins. Elle a aussi montré beaucoup d’ambition, jusqu’à obtenir une licence de pilote en France en 1921. Bessie avait 8 frères et sœurs. Deux de ses frères sont partis faire la guerre. Ils en sont revenus indemnes.
    N.G. Quelle est la part entre la réalité et la fiction ? La documentation occupe certainement une place importante…
    A.H. Nous racontons l’histoire de Bessie de manière romancée, mais avec un gros travail de documentation derrière, aussi bien au niveau du scénario que du dessin. Pour ma part, je recherche un visuel de chaque élément que je vais dessiner. Il n’est pas question de dessiner n’importe quoi : tout est vérifié et est d'époque. Par exemple, je reconstitue dans les moindres détails un Curtiss Jenny JN-4. Il s’agit d’un avion américain construit pendant la guerre de 14-18.

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    - « Dent d’ours », toujours scénarisé par Yann, était aussi une série sur fond historique. Que racontait cette série ?

    A.H. Sur deux cycles de trois albums, « Dent d’Ours » réunit, dès l’enfance, Max, Juif polonais, ainsi que Hanna et Werner, Allemands. Ces trois amis ont grandi en Silésie polonaise dans les années 1930. Devenus adultes pendant la Seconde Guerre mondiale, et tous trois passionnés d'aviation, leur trajectoire se sépare et ils se retrouvent au cours de la guerre, en tant qu'aviateurs, dans des camps différents. En 2009, Yann a eu l’idée d’un récit de guerre et d'aviation, à la croisée du drame psychologique, de l'aventure réaliste et de l'histoire d'espionnage, que j’ai illustré.

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    - Peut-on établir des liens entre « Dent d’ours » et « Black Squaw », même si les personnages et les périodes diffèrent ?

    A.H. : Les liens sont la présence d’une héroïne et d’un récit historique. Nous restons dans l'aviation. L’action ne prime pas sur les personnages : nous accordons beaucoup d’importance à la psychologie.

    "Black Squaw". Tome 1: " Night Hawk" aux éditions Dupuis. La BD contient également un making off de la série, avec des pages documentaires sur Bessie Coleman, les "Lighthorsemen' et le "Ku Klux Klan".

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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    Une place de choix dans la bibliothèque !

     

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  • MARCHIENNE-AU- PONT: Rockerill: L'Indus Garden, le 14 juillet !

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    L'artiste Oton est programmé le 14 juillet 

    Que le public du Rockerill se réjouisse : l’été sera musical avec l’Indus version « Garden », le 12 juillet, et d’autres concerts par la suite.

    Reconvertir les Forges de la Providence en salle de concert : ce pari fou était lancé, il y a quinze ans, par Michaël Sacchi et son équipe.  Fusion des noms  « rock » et de «  Cockerill (Sambre), le « Rockerill » était né.

    Aujourd’hui, cette institution se porte bien, puisqu’elle est, après le PBA, la deuxième en nombre de fréquentation à Charleroi, avec un public oscillant entre 40 000 et 50 000 personnes par an.  

    Mais l’arrêt des concerts, pour cause de Covid-19,  à la mi-mars,  a frappé  durement le Rockerill.  Le coordinateur du Rockerill, ainsi que  ses deux associés le DJ Globul et  Julian Trevisan, attaché de communication, doivent se mettre en chômage à temps partiel durant  4 mois. 

    « Pendant le confinement, nous avons continué  à soutenir des artistes belges et nous avons lancé le concept du « Dites 33 », pour la partie rock, et les live streaming, pour la partie électro.

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    Michaël Sacchi 

    Le concept : 1 groupe du label Rockerill Record était interviewé chaque fois par un journaliste ou un(e) artiste, comme ce fut le cas avec Jungle et Mélanie De Biasio ».

    «  Les pertes enregistrées pour le Rockerill  sont considérables,  parce que, pour nous,  les mois d’avril, de mai et de juin sont les plus importants de l’année. A cette période, nous rassemblons, en effet,  environ  15 000 personnes, lors des Apéros Industriels tous les jeudis (qui devaient fêter, cette année leurs 10 ans d’existence), d’une dizaine de soirées/concerts,  de soirées électroniques,… Il faut encore y ajouter les expositions ou les week-ends événementiels comme le Vintage Market ou le salon des Micro-Brasseries » signale Michaël. 

    Petite éclaircie dans ce ciel bien sombre : les subventions à hauteur de 100 000 du Ministère de la Culture de la FWB  et de 30 000 de la Ville de Charleroi.

    L'Uzine Festival, maintenu ou reporté à novembre

    Autre bonne nouvelle: la mise sur pied de manifestations musicales en juillet-août. A commencer par l’Indus Garden, le 12 juillet, dans l’esprit du Flash Forward (électro-techno-house). A l’affiche : l’artiste belge Oton. Le concert sera donné dans les jardins, avec une jauge limitée à 200 personnes, sur réservations. Les 20 et 21 : soirées funk-latino en présence de DJ’s résidents du Rockerill : Woodboy, El Delincuente, Johnny Guerrero,…

    Une quinzaine de groupes  de la FBW pourraient être aussi programmés jusqu’à fin décembre.                                    

    « Comme salle de concerts, nous sommes un peu logés à la même enseigne que  l’Eden et le Vecteur, nos principaux partenaires » poursuit Michaël Sacchi. « Nous serons bientôt fixés sur notre sort par le Conseil National de Sécurité,  et notamment sur la mise sur pied de l’Uzine Festival,  le 5 septembre, en collaboration avec Back in the Dayz. 

    Notons que ce festival, qui  pourrait être décalé en novembre, si le Protocole sanitaire lié à la Covid-19 l’exige, est devenu une référence : Roméo Elvis y a fait notamment ses débuts ! Toute la crème de l'electro et du hip hop y est concentrée.  

    Cet événement,  qui suit le Festival de Dour (et qui en influence la programmation),  attire 2500 personnes autour de 30 groupes, dans 3 salles intérieures et 1 extérieure.     

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- Une Fête de la Musique solidaire, "toutes générations confondues"

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    La résidence Jules Bosse revit ! 

    De jeudi à dimanche, la Fête de la Musique, mise sur pied par l’Eden, s’est tournée tout particulièrement vers les personnes les plus fragilisées par la crise du Coronavirus.  A Jumet, à la maison de repos Jules Bosse ou encore à la  Maison des Eclaireurs, le sourire était sur toutes  les lèvres.

    Un magnifique soleil. A la Maison de repos du CPAS de Charleroi Jules Bosse,   le personnel soignant agite les mains aux balcons.  Quelques dizaines de résidents, attablés aux terrasses, chantent, un verre à la main. Heureux. Et soulagés, quelque part, après ces trois terribles mois pendant lesquels le terrible Covid-19 a terrassé une dizaine d’entre eux. Les familles ne sont pas invitées, pour respecter les mesures sanitaires. 

    Sur le parvis, à bonne distance, Jacky Druaux et Céline Gravy chantent des incontournables de la chanson française (Aznavour, Piaf, Trénet,…).

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    Ah, les belles chansons d'antan...

    « Ca me rappelle mon jeune temps,  quand j’ai rencontré Andrée ! » s’exclame Gilbert (73 ans).                                 

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    Gilbert est heureux !

    La dernière animation remontait au Carnaval : les gilles de la société des « Joyeux Lurons » étaient venus lancer serpentins et confetti, et puis quelques semaines plus tard, plus rien. Le trou noir… « Il était temps que des activités récréatives reprennent, car nos résidents commençaient vraiment à déprimer. Ce récital est vraiment une bouffée d’air frais ! » note Martine Tamines, logopède.  

    jeunes slameurs chez les Eclaireurs

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    Babelsouk a mis le feu 

    A quelques kilomètres de là, sur la place du Prieuré, le groupe carolo Babelsouk animait, par sa musique reggae,  le jardin de la Maison des Eclaireurs, dirigée par Angélique Orfanos. Un show case « privé » en quelque sorte très apprécié par les jeunes en difficulté,  privés eux aussi d’animations pendant de longues semaines, fréquentant ce centre de Service Résidentiel Général.

    Certains adolescents, comme Keziah (17 ans) et Florian (15 ans) de Jumet, participent régulièrement à des rencontres de slam à L’Eden, organisées par les ateliers de Goslam City.

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    Florian et Kéziah 

    Durement touché par la crise sanitaire, le secteur culturel carolo s’est bien mobilisé. «  Rapidement, pour cette Fête de la Musique pas comme les autres, nous avons pensé faire appel aux acteurs culturels de la région pour mettre un peu de baume au cœur des personnes  les plus impactées par la crise » expliquent Fabrice Laurent et Carmela Morici de L’Eden.

    Grâce aux mesures de déconfinement, un programme a été établi - en 15 jours ! - sur une trentaine d’institutions pour personnes âgées,  en décrochage familial, en situation d’handicap ou demandeurs d’asile, dans l’entité de Charleroi.Un millier de personnes ont pu profiter des animations musicales, pendant 4 jours. JEAN-CLAUDE HERIN

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  • DES PARAPLUIES A LA RUE DE DAMPREMY !

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    Chouette aménagement de la rue Dampremy par l'asbl Charleroi CentreVille ! PHOTO: Babette Jandrain 

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  • EXTRAIT DE "AB NEGATIVE"

     

    Découvrez un extrait de " AB Négatif" de Tony Pana

     Prime Video - Amazon.com

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  • L'EDEN ENTAME SA MUE ESTIVALE

    Nous avons été nombreux à le signaler, le secteur culturel compte parmi les plus impacté par la crise sanitaire du Covid 19. Annulation de la fin de saison, incertitude quant à la reprise en automne, artistes et compagnies fragilisées …

    Le Centre Culturel a décidé de faire de la contrainte une opportunité pour se réinventer durant l’été avec un objectif en ligne de mire : rendre effectif le droit culturel des personnes !

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  • LODELINSART- Saison séduction 2020-21

    La troupe des Molières et Mocassins propose une saison séduction pour 2020-2021. 

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  • LIVRE- "La lune éclaboussée- Meurtres à Maubeuge". 1er roman policier pour Carine-Laure Desguin

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    Carine-Laure Desguin s’illustre dans des genres littéraires différents. Renouant avec le style des nouvelles policières de ses débuts, cette autrice  du Centre-Ville, collaboratrice pour le Salon du Livre à Charleroi, s’est lancée,  cette fois,  dans un thriller palpitant. Dans «  La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge », il est question de cadavres tous retrouvés après 17 heures…

    Un serial killer serait-il passé par là ? Au fil de l'histoire, les liens, au départ diffus, vont se (re)connecter.

    - Carine-Laure, vous êtes déjà l’autrice de « Putain de Pays Noir » (Editions Lamiroy). Même si dans « La lune éclaboussée », l’action se déroule dans le Nord de la France, des similitudes sont à établir avec Charleroi…

    Carine-Laure Desguin ( C.L.D.): Tout à fait, les deux régions ont connu un déclin économique. Dans les années 80,  « Jeumont-Schneider », que je cite dans le roman,  a connu une liquidation. Cette entreprise française de construction électromécanique, électrique, électronique et nucléaire engageait 11.000 personnes.  Beaucoup d’Erquelinnois allaient y travailler. Aujourd’hui, le Nord se porte mieux, comme Charleroi.

    Autre point commun : La Sambre. Jenny, l’héroïne, vit sur un quai à proximité de la rivière. Les péniches sont aussi bien implantées dans le paysage.

    - Revenons justement à Jenny Dalooz. Qui est-elle vraiment ?

    C.L.D : Jenny recherche un emploi.  Comme cette jeune professeure de sciences aime également écrire, les meurtres, qui ont lieu dans sa ville, pourraient lui donner l’opportunité de rédiger un best-seller. Un jour, elle découvre, dans un roman de Michel Garnier,  un écrivain à grand succès, dont elle est tombée amoureuse, un ticket de caisse sur lequel il a écrit : « Ma vie est en danger. On veut ma mort. Tout mon sang est d'encre ».

    Peu de temps plus tard, l’auteur décède. L’enquête commence… En mal d'aventures, Jenny n'aura de cesse de découvrir la vérité.

    - On vous sent très proche des gens dont vous parlez. Un peu comme Georges Simenon…

    C.L.D.  Trente années de soins comme infirmière à domicile ont forgé mon caractère. Oui, je m’intéresse fortement aux gens, et plus particulièrement issus de milieux populaires. C’est la raison pour laquelle j’ai développé beaucoup de personnages secondaires, comme la fameuse cousine Xavière,  la commissaire gouine qui a quelque chose à cacher, une cartomancienne qui officie sous un faux nom,  Tonton et Tontaine, les protecteurs de Jenny depuis la mort de ses parents,…

    Jenny est d’origine africaine, car j’accorde beaucoup d’importance à la multi-culturalité. En matière de thèmes de société, je ne m’impose aucun tabou.

    J’aime aussi « sentir » la Ville…  Pour veiller à l’authenticité, les repérages sont importants : je me suis rendue au commissariat de Maubeuge pour obtenir des renseignements.

    J’ai voulu que les chapitres soient courts,  pour donner du  rythme au récit. J’espère que mes lecteurs et les autres apprécieront mon premier roman policier !

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    « La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge », 265 pages, 19 , aux Editions « Le lys Bleu ». 

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • DES SEPTEMBRE, "L'ATELIER" A LA RUCHE THEATRE ROYAL AVEC JEROME ROOSE

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    Avec des séances modérées, des lectures et des blocs d’ateliers individuel et en groupe, le cours « L’atelier » de Jérôme Roose offre à ses participants une atmosphère dynamique et créative, ainsi qu’un refuge à l’abri des pressions théâtrales. L’Atelier aide les acteurs amateurs et professionnels à perfectionner leur art et à explorer la profondeur du jeu grâce à ces méthodes.

    Durant l’année, les membres pratiqueront étape par étape les diverses méthodes de théâtres et de jeu d’acteur afin de se familiariser avec les techniques et surtout adopter celle qui convient le mieux à chacun.

    Basé sur des exercices et des techniques développés au Conservatoire Royal de Bruxelles, Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique et d’autres, « L’Atelier » est le studio, la maison, la boite de jeu des méthodes.

    Dès septembre 2020, tous les mardis soirs de 20h à 22h à la Ruche Théâtre Royal de Charleroi, à partir de 18 ans (parfois exceptions) Tarifs : 25€/mois.

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  • CHARLEROI- 21 écoles communales sélectionnées dans le cadre de "Ecoles numériques 2020"

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    C'est un record ! 21 nouvelles écoles communales de Charleroi sélectionnées dans le cadre de l’appel à projets « Ecoles numériques 2020 » financé par la Wallonie ! 

    Le numérique éducatif est au cœur de nos préoccupations depuis des années et ça l’est d’autant plus depuis la pandémie que notre pays a connu. Durant le confinement, on a pu voir toute l’importance du numérique, pour garder le contact avec les élèves, travailler à distance avec eux ou leur donner accès à des ressources pédagogiques.

    En dehors de cette période particulière, il est également essentiel d’inculquer, dès le plus jeune âge, l’usage et la manipulation d’outils numériques dans un objectif d’apprentissage. Par ailleurs, y avoir accès très tôt, à l’école, met tous les enfants sur un pied d’égalité et permet de gommer les inégalités. Mon combat pour l’enseignement est que tous les enfants puissent démarrer leur scolarité avec les mêmes chances !

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  • MARCINELLE: Biocap: des pâtes 100% bio avec Eggusto

    Les pâtes fraîches d’Eggusto débarquent au Biocap de Marcinelle. 

    « Du naturel et du goût » : voici la devise de David Atlas, Marcinellois, et de Patrick Guion, aux commandes de cette entreprise wallonne.

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    Avis aux amateurs de pâtes, et ils sont nombreux… ! Le BioCap de Marcinelle propose à présent des Reginette, des Fusilli et des Canestri au blé dur, provenant de la jeune entreprise Eggusto.

    David Atlas, un habitant de Marcinelle,  livre au magasin 12 paquets de chaque sorte chaque semaine.  

    Laurie, vendeuse dans le rayon frais, a testé les Reginette, qu’elle a préparées avec une sauce  4 fromages.  « Elles sont vraiment délicieuses ! » signale-t-elle. Nous les avons goûtées en famille. Ces pâtes se démarquent vraiment des autres par leur texture et leur goût. » 

    Parmi les pâtes de la gamme, on trouve aussi des Linguine,  des Tagliatelle, des feuilles à lasagne, des Creste di gallo, des Gonne,  des Trecce, des Conchiglioni,… 

    Après avoir travaillé dans le secteur du bio, David Atlas et Patrick Guion ont eu l'envie de relancer l'activité de fabrication de pâtes fraîches développée par ce dernier. Les deux associés travaillent avec des matières premières de qualité et des œufs crus cassés à la main.

    Deux céréales sont wallonnes : l'épeautre de la ferme Baré de            Jemeppe-sur-Sambre et le Farvento, un blé ancien d’une ferme près de Tournai.  La troisième provient vient d’une coopérative qui aide les petits agriculteurs de la région des Marches, en Italie, à valoriser leur production : La Terra e il Cielo.

    s’étendre à Charleroi

    Pourquoi avoir choisi le bio?  « Cette certification est une garantie            pour le consommateur qu'il mange un produit de qualité, respectueux de l'environnement et de l'humain.  Le bio,  c'était aussi pour moi une évidence car cela fait partie de ma vie et de mon éducation » signale David. « Ayant travaillé dans la restauration, je sais à quel point il est important de se retrouver avec les gens qu'on aime autour d'une table.  C'est en partageant un bon repas que l'on apprend à se connaître, que l'on rit que l'on pleure, bref que l'on vit ».

    La fabrique est située actuellement à Namur.  Après le Biocap de Marcinelle, David et Patrick continuent à prospecter la région de Charleroi. Des établissements comme l’épicerie de la Manufacture Urbaine ou encore « La Vie est belge » (Avenue Mascaux à Marcinelle) se montrent déjà fortement intéressés. Pour tous contacts : David Atlas : 0496/047856 – info@eggusto.be

    JC Hérin

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