Sudinfo Charleroi - Page 3

  • LIVRE: "J'avais promis": un roman de société, sur fond d'amitié adolescente et d'évasion

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    Dans son premier roman : « J’avais promis », Bernard Mollet, auteur et psychologue de Châtelet, déroule, avec beaucoup de sensibilité, le fil d’une belle histoire d’amitié entre Charly et Alex. Autour des deux adolescents, que relie aussi la passion de la montagne, vont se croiser des vies tantôt éclatantes,  tantôt trébuchantes,… Rencontre.

    - Bernard Mollet, quel est votre parcours avant de vous lancer dans votre premier roman ?
    B.M. (Bernard Mollet) : Je suis originaire de Châtelet. J’ai fait mes études
    secondaires à l’Athénée de Châtelet. Puis j’ai fait la psycho à l’ULB. J’ai travaillé quelques années comme psychologue dans un centre PMS à Charleroi et à l’IMP à Thuin. Depuis trente ans, je suis attaché à différents services au sein d’une administration publique à Charleroi.

    - On perçoit bien le regard du psychologue dans votre roman…
    B.M : Tout à fait. Tel un sociologue, j’aime beaucoup observer les gens et les relations qu’ils nouent (ou dénouent) entre eux. Charly et Alex, les deux protagonistes, ont un caractère un peu à l’opposé. Le premier est assez réservé, alors que l’autre est plutôt extraverti. Chacun trouve en l’autre ce qui lui manque. A leur façon, ces deux jeunes mènent des combats soit d’ordre environnemental, soit sociétal. Je décris aussi leurs liens tantôt harmonieux, tantôt houleux avec leurs parents et leurs connaissances.

    - Charly, le héros du livre, c’est un peu vous ?
    B.M. Il ne s’agit pas du tout d’une autobiographie, mais je reconnais avoir des similitudes avec Charly. Nous sommes nés la même année : en 1962, et nous sommes tous les deux « amoureux » de la montagne. Encore aujourd’hui, j’aime faire de longues randonnées en pleine nature, qui me permettent de me ressourcer. Plus jeune, j’adorais faire des sorties en plein air avec les scouts de Châtelet.

    - Dans ce roman, vous passez de l’an 2001 à 1975. Une raison ?
    B.M. Ce sont des années qui évoquent des moments importants de ma vie. Avec un peu de nostalgie, j’avais envie de situer le récit dans ces années 70, 80 et 90, dont je peux parler avec d’autant plus de facilité que je les ai vécues pleinement. Avec le recul, j’étais désireux de témoigner de cette période empreinte de légèreté voire d’insouciance.

    - Vous prévenez le lecteur que vont se dérouler de grands bouleversements…
    B.M. Oui, le monde évolue, mais nos propres existences ne sont pas toujours de tout repos, elles non plus. Elles sont quelquefois jalonnées de déboires, de souffrances, voire de drames, à l’image des évènements apparaissant dans le récit, troublant la quiétude du début du roman. Mais face aux épreuves, il faut garder foi en la vie. Je pense qu’il est toujours possible de se relever. C’est le message que j’insuffle dans mon livre.

    Propos recueillis par Jean-Claude Hérin

    Bernard Mollet : « J’avais promis » 314 pages- 18 euros. Le Livre en papier. Facebook : Bernard Mollet. Disponible à la librairie Molière Charleroi, ainsi qu’aux librairies du Perron et Franco-Belge à Châtelet.

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  • PORTRAIT- Olivier Biard: retour forcé d'Australie pour ce bourlingueur

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    Olivier Biard, un habitant des Bons Villers, avait projeté de passer trois ans en Australie.  Mais le Covid-19 est passé par là… Le jeune bourlingueur est revenu dans sa terre natale,  à la Ferme des Grands Prés.  Il y a effectué  divers travaux comme saisonnier.

    Pendant 5 mois, Olivier Biard (29 ans) des Bons Villers, a travaillé, ainsi  que d’autres saisonniers appelés en renfort par Jean-Yves Vancompernolle et son épouse, à la Ferme des Grands Prés à Liberchies.

    Il faut dire que, dans le contexte de la crise sanitaire, les ventes s’y portent plutôt bien.                   

    Dans l’immense hangar, le jeune homme a trié, pesé, calibré des courges. Les mois précédents, il avait préparé des colis de fraises, d’asperges, de fenouils, de  brocolis,… Tous les légumes sont envoyés dans des grandes surfaces ou dans des magasins bio.

    Le parcours d’Olivier est assez particulier : après ses études secondaires, il a fait un voyage en van dans les pays de L’Est. Puis il a travaillé dans une agence de publicité à Bruxelles.  Mais l’envie de repartir pour de nouvelles contrées est rapidement revenue.  En février 2019, il gagnait l’Australie, où il a aménagé un van, avec le projet de proposer ses services pendant trois ans dans des fermes.

    priorité aux travailleurs australiens

    Arrivé à Barmera et à Renmark, à 4 heures de route d’Adélaïde,  Olivier  a accepté diverses propositions. Par exemple, dans le terrain d’un motel à l’abandon,  il a récolté des pommes de terre. Là, il a pu faire la connaissance d’une vingtaine d’autres « backpackers », littéralement « des porteurs de sac à dos ». 

    Malheureusement, en mars 2020, cette belle aventure a pris fin. « La crise du Coronavirus a amené les habitants des grandes villes qui avaient perdu leur emploi, à se diriger dans les campagnes. Le gouvernement australien a vivement demandé aux travailleurs étrangers de retourner dans leur pays : ce que je peux comprendre » signale le jeune homme.

    Après la crise sanitaire, il caresse déjà d’autres projets : se rendre au Canada ou en Nouvelle-Zélande, toujours avec son van, bien sûr !

    Décidément,  rien n’arrête ce jeune bourlingueur ! Pour tous contacts avec Olivier : 0478/68 76 76.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CETTE ANNÉE, SAINT-ELOI RIME AVEC RÉOUVERTURE POUR LE BOIS DU CAZIER

    Jusque dans les années 1960-70, les fêtes patronales de Saint-Eloi (le Patron des métallos) et de Sainte-Barbe (la Patronne des mineurs) étaient l’occasion d’une pause festive pour les travailleurs des différentes corporations. Symboliquement, en ce 1er décembre 2020, jour de la Saint-Eloi, c’est le travail qui peut (enfin) reprendre au Bois du Cazier !

    Avec son musée de l’Industrie, l’ancien charbonnage classé au Patrimoine mondial de l’Unesco rend un hommage aux ouvriers qui, pendant des décennies, ont fait la renommée du pays de Charleroi et de la Wallonie.

    A cette collection permanente, et jusqu’au printemps 2021, s’ajoute une exposition temporaire, enFER, de portraits panoramiques de la sidérurgie par le photographe Jo Struyven.

    enFER : Ses portraits industriels ont été réalisés de face, de manière presque mécanique, sans perspective. Tout « élément parasite » qui pouvait distraire l’oeil et brouiller l'image a été supprimé. Ce qui reste est un plan architectural à l’effet esthétisant. Par cet artifice de mise en valeur, l’artiste veut rendre hommage à l’essence même de ces sites et delà in fine provoquer la discussion sur la préservation de l’un des derniers hauts fourneaux wallons, le HF4 à Marcinelle.

    Règles sanitaires : Les normes sanitaires mises en place à l’issue du premier déconfinement restent bien évidemment d’application : réservation préalable www.leboisducazier.be, sens de visite, mise à disposition de gel hydro-alcoolique, distanciation sociale, port du masque, désinfection systématique des audio-guides,…

    Pour la fin de l’année : En plus des jours normaux d’ouverture, nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer que le Bois du Cazier sera accessible les 24 et 31 décembre jusque 15h ainsi que les 26 décembre et 2 janvier 2021 ! Des occasions supplémentaires pour découvrir l'autre exposition en cours. Bois du Cazier et Résistance: l'exploit des Partisans armés du 27 avril 1942.

    POUR TOUT DÉVELOPPEMENT D'INFORMATIONS

    Isabelle Saussez : 0478 83 38 70

    i.saussez@leboisducazier.be - www.leboisducazier.be

    Le Bois du Cazier 2020

    Visitez notre site www.leboisducazier.be

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  • LIVRE- Kennes Editions: Une belle success story carolo !

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    Dimitri Kennes

    Avec sa collection de livres « non fiction » consacrés à des personnalités de la région comme Jean-Jacques Cloquet ou médiatiques comme Michel Lecomte et Adrien Devyver, les éditions Kennes diversifient encore leurs publications.

    La maison d’édition lovervaloise a réalisé de bons chiffres d’affaires en 2020, même si elle regrette ne pas avoir sorti d’autres titres, à cause de la Covid-19.

    Dimitri Kennes est un homme heureux du chemin déjà parcouru en 8 ans à peine… Dans ses bureaux, à rue de la Blanche Borne à Loverval, cet ex-consultant et ancien Directeur Général des Editions Dupuis étend sur la table des ouvrages tout à fait différents.  

    Bien entendu, des romans et des bandes dessinées de Léa Olivier, car c’est avec l’entrée sur le marché belge des histoires de cette adolescente imaginée par la romancière québécoise Catherine Girard-Audet que Dimitri a véritablement démarré sa belle aventure éditoriale.  Léa Olivier en est à son 18èmeroman (« Liberté ») et sa 8èmebande dessinée (« Tornades »). Les chiffres peuvent donner le tournis : 1 million de romans de Léa Olivier ont déjà été vendus dans le monde !

    Les BD, qui ont ouvert le catalogue de Kennes Editions, comptent de nombreux titres destinés à la jeunesse: Les Diables Rouges, Obie Koul, Lord Jeffrey, Ninn, Green team, Juliette,  Cizon, Foot Furieux, Shelton et Felter, Rages,… ainsi que des ouvrages composés d’illustrations humoristiques comme « Putain de Chat » ou « En quarantaine » de Lapuss’, un dessinateur carolo, faut-il le préciser !

    focus sur des personnalités belges

    Les romans  jeunesse (« Youtubeurs », « Défense d’entrer ! » « Le journal de Luna »,…)  côtoient des romans young adult (« Elsie », « Anna Caritas »,…)  et adultes (« Vengeances et mat », « Les enquêtes de Victor Lessard »,…) ou encore des ouvrages thématiques comme « L’épopée russe des Diables Rouges » et « Les héros du Coronavirus ».

    Plus récemment, la catégorie des livres « non fiction » a fait son apparition. «Les bonnes ventes enregistrées par « Jean-Jacques Cloquet : les secrets de son people management », par le journaliste carolo Didier Albin sur l’ex-patron de l’aéroport de Charleroi, m’ont incité à poursuivre dans la voie des portraits de personnalités belges » signale Dimitri. « Les animateurs de la RTBF Adrien Devyver et Michel Lecomte se sont montrés, eux-aussi,  tout de suite emballés par le projet. Le premier parle de ses troubles d’attention, le second de son parcours de 40 années de journaliste sportif ».

    Notons aussi un très bel ouvrage : « Un monde en suspens » sur le thème du confinement, mêlant à la fois des textes de Barbara Abel et des textes de François De Brigode.

    chiffre d’affaires équivalent à 2019

    Depuis le mois d’août, l’équipe a été renforcée par l’arrivée de l’auteur    Ben Choquet, directeur commercial, de Florence Mixhel, éditrice, et de Géraldine Henry pour les livres « non fiction ». 

    « 2020 aurait dû être une année explosive en matière de ventes. Malheureusement, cela n’a pas été le cas à cause de la Covid-19. Nous avons dû reporter bon nombre de titres, dont ceux dédiés à la Coupe d’Europe, qui aurait dû se tenir cette année, ou encore au MasterCook » poursuit Dimitri Kennes. « Cela dit, nous avons maintenu le développement et les investissements tout au long de l’année. Nous avons réalisé le même chiffre d’affaires (80% pour la Belgique- 20% pout la France),  cette année qu’en 2019 : moins de titres sortis, mais plus de livres vendus.

    Cela dit, si le virus ne joue plus les trouble-fêtes, 2021 devrait être exceptionnel ! » C’est bien entendu ce qu’on souhaite à cette jeune maison d’édition dynamique…

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • FONTAINE L'EVEQUE- Patricia Filippone, créatrice, soulagée, mais inquiète....

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    Suite aux dernières mesures prises par le Comité de Concertation, Patricia Filippone, créatrice de bijoux, a pu rouvrir son atelier/boutique, ce mardi.  Toutefois, les pertes seront considérables, surtout en cette période de fêtes…

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    Patricia Filippone (56 ans), habitante de Fontaine l’Evêque, fabrique des colliers, des bracelets, des boucles d'oreilles, des bagues, des broches, des bijoux de sac, des boites à bijoux, de la déco, des créations personnalisées...

    Elle crée des petites perles soufflées à froid. Elle tisse à la main ou au métier à tisser, assemble, brode,… Chaque modèle est unique.

    Cette passion remonte à quelques années : hospitalisée, elle a participé à divers ateliers, et cela lui a remonté le moral.

    « J’ai tout de suite accroché aux formations. Rapidement, je me suis mise à travailler les perles. Le but n’était pas de vendre mes créations, mais sur les conseils  d’une amie, je m’y suis mise » souligne-t-elle.

    Dans une pièce de leur maison. Patricia et son mari Dominique Michel ont créé un atelier/boutique : « Les créations de Pat ». Ils ont obtenu une reconnaissance légale auprès de la Commission Artisans du SPF Economie.

    annulation de marchés de Noël

    Patricia Filippone organise une quarantaine d’expos par an, dont 1 par semaine d’avril à décembre. « Malheureusement, à cause du Coronavirus, mes activités ont été fortement ralenties, depuis mars. 7 grands événements ont été  annulés » précise-t-elle.

    En temps normal, la période des fêtes de fin d’année représente, pour elle, une bonne partie de son chiffre d’affaires.  

    Seule petite compensation : la réouverture de son magasin. « Mais cela ne compensera pas les pertes : j’ai pour habitude d’exposer aux marchés de Noël d’Enghien, de Wavre, de Château d’Havré,…. » poursuit cette créatrice. Vice-présidente de l’Association des Commerçants de Fontaine l’Evêque, Patricia Filippone est solidaire des autres artisans et commerçants.   

    Pour tous contacts : 0472/19 38 58 ou page Facebook. « Les créations de Pat’ » au 98, rue Cressonnière à Fontaine l’Evêque.

    J.C.HERIN

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  • LIVRE- Michel Maigre sort un ouvrage sur "La Sambre belge"

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           La Sambre belge se raconte dans un ouvrage de Michel Maigre

    Ex-employé dans la sidérurgie du Grand Charleroi, le Lodelinsartois Michel Maigre s’accomplit aujourd’hui en tant qu’historien des voies d’eau et du canal du Centre en particulier. Il sort un ouvrage sur la Sambre belge.

    Voilà un ouvrage qui intéressera très certainement tous les Carolos.        

    Avec « Le Canal de Charleroi à Bruxelles : une voie d’eau pour le Charbon » (mars 2020) et « Le Canal du Centre : une voie d’eau centenaire » (juillet 2020), « La Sambre belge : première rivière canalisée (en 1825-1829) », qui paraîtra vers le 15 décembre,  clôt une trilogie sur les voies navigables couvrant  près de 200 km de voies d'eau anciennes.

    Son auteur, Michel Maigre, passionné d'histoire et de voies d'eau, est aussi membre du Comité scientifique du Canal du Centre historique (UNESCO).  «  Ces trois volumes comblent actuellement un vide littéraire sur le sujet. Il y avait bien les ouvrages publiés par le M.E.T dans les années 90, mais plus grand-chose n’était sorti, depuis lors » souligne-t-il.  

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    un millier d’illustrations !  

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    « La Sambre belge » s’ouvre sur un chapitre sur l’Histoire de la rivière      (On y parle du port de Thuin, notamment, qui a joué un rôle de premier  plan dans le transport fluvial),  aborde ensuite le tronçon amont-aval, e Erquelinnes à Namur, l’Ancienne Sambre (avec ses ponts tournants, par exemple) et la Nouvelle Sambre (face à la gare du Sud), après la déviation de la Sambre du boulevard Tirou, à la fin des années 30.

    « Mes ouvrages regorgent de documents souvent inédits, de plans originaux ayant servi à l'érection des ouvrages d'art (ascenseurs à bateaux, ponts, maisons de services), de cartes postales anciennes, de plus de 1000 photos,… » tient à préciser l’auteur. Des roses des vents accompagnent les illustrations.  Chaque livre est vendu au prix de 29 euros. Etant donné que celui concernant la Sambre n'est pas encore en librairie, les lecteurs peuvent déjà réserver leur(s) exemplaires en adressant un mail à l’auteur.

    Les ouvrages sortent dans la collection « Histoire & Patrimoine » chez Edipro-Corporate Copyright.  Pour tout contact : michel.maigre@outlook.be -0496/47 8835

    JEAN-CLAUDE HERIN 

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  • CONCOURS LITTERAIRE- "Eloge funèbre" par les Editions du Basson

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    Joëlle et Etienne, dans un cadre collant bien au thème... PHOTO CREDIT: Editions du Basson 

    Les éditions marcinelloises du Basson remettent le couvert pour leur concours littéraire.  Le thème de cette année est : « Éloge funèbre ».

    « Nous invitons les auteurs à écrire une nouvelle sur différents modes : humoristique,  décalé, sarcastique, émouvant, sanglant,… Tout est envisageable » font remarquer Etienne Vanden Dooren et Joëlle Fensie, responsables éditoriaux. « Bien sûr, la crise sanitaire que nous traversons actuellement avec la deuxième vague du Coronavirus peut être une source d’inspiration ».

    L’œuvre devra être un texte original et inédit. Le texte dactylographié, comptera 6.000 à 16.000 caractères espaces compris.

    Les textes seront fournis dans un document Word ou Open office.

    Le candidat devra faire parvenir son texte pour le samedi 31 janvier 2021 au plus tard par mail à l’adresse editionsdubasson@gmail.com.

    Les textes seront lus à l’aveugle (sans en connaître l’auteur). Le jury se réunira en février-mars et sélectionnera les lauréats ainsi qu’une sélection de réserve de 3 textes. Les lauréats seront contactés en avril. Le jury se réserve le droit de remplacer un lauréat par un « réserviste ». Les résultats définitifs seront rendus publics au mois d’avril. 

    Les Éditions du Basson éditeront les œuvres lauréates en un recueil et les lauréats recevront trois exemplaires gratuits du recueil.

    J.C.HERIN

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  • ROMAN NOIR- Frédéric Beth: "Isobel 2172" chez Lilys Edition

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    Frédéric Beth - Crédit Frédéric Beth 

    Frédéric Beth (48 ans) a travaillé comme photographe durant deux ans au Laboratoire Fédéral Judicaire à Marcinelle. Après un burn-out, ce retraité de la Police Technique et Scientifique belge s’est reconverti dans l’écriture.  Son dernier roman : « Isobel 2172», un thriller haletant, s’ancre de façon assumée dans le roman noir.  Rencontre.

    - Frédéric Beth, la littérature est devenue « une seconde peau », en quelque sorte…

    F.B : Oui, on peut le dire. C’est même devenu une passion, au même titre que la photographie. C’est d’ailleurs avec cette seconde discipline que j’ai  fait mes armes comme expert en empreintes digitales au service d’identification judiciaire à Bruxelles.

    Comme auteur, je me suis fixé pour objectif de sortir un roman tous les ans. « Isobel 2172 » est mon deuxième roman. Il s’agit d’une pure fiction, alors que mon premier opus « L’affaire Boris »  s’inspirait librement de l’affaire de Younes, jeune garçon retrouvé mort dans la Lys,  le 10 novembre 2009.  J’ai moi-même participé activement sur le terrain dans l’enquête de la disparition de l’enfant. 

    - Quelle est l’intrigue de « Isobel 2172 » ?

    F.B.  Je raconte, en parallèle (les chapitres indiquent bien l’alternance), la trajectoire de deux personnages. Le premier est Simon, jeune employé dans un magasin de multimédia, et le second, est Eric Cauderlier, que je surnomme « L’Homme », car il pourrait être n’importe qui. Tous les deux sont à la recherche d’une femme : Isabelle, qui se fait passer virtuellement pour « Isobel 2172 » pour l’un. Pour l’autre, je dirais qu'il s'agit plus d'une quête mystique.   

    Le destin va mener les deux protagonistes sur les mêmes chemins de la Baie de Somme et du Tréport, dans le Nord de la France. Finiront- ils par se croiser ? Réponse dans le roman…

    - Les crimes en série et les rencontres amoureuses en ligne sont au cœur du récit…

    F.B.  Ce sont deux phénomènes auxquels j’ai été confronté au cours de ma carrière dans la PJ. Je connais assez bien la psychologie des serial killers et leur mode opératoire. Quant à l’exhibition sexuelle en ligne, je dénonce cette véritable forme de prostitution moderne, dans laquelle les filles sont vraiment exploitées. A Charleroi, tout un réseau dans le Triangle a été démantelé. Quand je passais sur le ring pour aller travailler à Marcinelle, j’assistais à tout ce trafic…

    - Vous vous lancez maintenant dans une « politique fiction »…

    F.B.  J’aime varier les genres. Mon prochain ouvrage devrait s’appeler : « Là où le soleil s’est assis ». Amoureux du littoral, je traite de la problématique de la montée des eaux sur la côte belge. La Flandre devenue indépendante envisagerait de raser tous les immeubles en front de mer mais un photographe à Coxyde résiste envers et contre tout. C’est un roman d’anticipation. Cela dit,  j’ai bien peur que la réalité dépasse un jour la fiction… 

    « Isobel 2172 » chez Lily Editions ASBL, 241 pages, 20 . www.LilysEditions.com-LilysEditions.shop.

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- 50 affiches à voir sous les ponts de Sambre

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                                      Derry Turla- Crédit : Barbara Maïllis

    Le Laborat01re passe du virtuel au réel en présentant, sous les ponts de la Sambre, une cinquantaine de visuels issus de cet événement.  Derry Turla, un des artistes participants, a créé : « Le Fil de l’Homme ».

    Aussi bien amateurs que confirmés, une cinquantaine de créateurs ont réalisé des affiches évoquant la période de confinement que nous vivons actuellement. Elles sont exposées sur le chemin de halage devant la gare de Charleroi.  Cette expo fait suite à une proposition lancée en pleine confinement (avril 2020) via Facebook : il s’agissait de s’inspirer d’une estampe de Christina Ruggin, en vue de produire une image à la fois proche et singulière.

    L’événement est baptisé : « Laborat01re ». 

    « Quand j’ai reçu le mail de Christina,  je me suis dit que c’était un peu compliqué. Mais après avoir analysé le projet,  le déclic s’est fait. Et j’ai créé : « Le Fil de l’Homme ». Sur cette œuvre,  j’ai dessiné une toile d’araignée rouge, des fils et des cordes lancés avec des appâts. L’Homme a investi complètement les 5 continents » signale le plasticien carolo Derry Turla. 

    Cette expo en plein air veut amener à la réflexion. Au fil du temps, perturbés par les conditions météorologiques, les traces accidentelles et les interventions citoyennes, les documents  originaux se transformeront, mutant de jour en jour à l’image d’un palimpseste.

    Chaque semaine, Christina Ruggin  et la photographe Barbara Maïllis se rendront sur les lieux pour attester de l’état de conservation des affiches ou encore, pour relever les conditions et le contexte participant à leur métamorphose. Un ouvrage, reprenant tous les travaux, sera édité prochainement. Pour tout contact : Derry Turla au 0496/04.55.79 ou via l’adresse mail : derry.turla@gmail.com.

     J.C.HERIN 

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  • CHARLEROI- ACTION "VILLAGE SOLIDAIRE"

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    Action village solidaire. Une période difficile

    Difficultés financières, isolement, période de grands froids… Alors que les fêtes de fin d’année sont généralement synonymes de moments de bonheur, de convivialité, de partage, de bons repas, ce n’est malheureusement pas le cas pour tou.tes. La crise sanitaire que nous vivons actuellement rend la situation d’autant plus
    compliquée !

    Ensemble, nous sommes plus fort.es. Pour adoucir ces moments et mettre du baume au cœur à celles et ceux qui en ont besoin, plusieurs partenaires se sont associés pour leur offrir une parenthèse, un moment suspendu où chacun.e aura sa place et sera chouchouté.e. La Faim du Mois, Nos Amis de la Rue, les Chefs Carolos Solidaires, la Plateforme Alimentaire de Charleroi et le CAL Charleroi, avec le soutien de la Ville de Charleroi et du CPAS, ont uni leurs forces et leurs atouts afin de mettre en place un village solidaire dans la rue de France.

    6 stands à découvrir
    Dans ce village solidaire, vous pourrez profiter d’un chocolat chaud ou d’un café accompagné de viennoiseries. Une donnerie permettra de s’équiper en incontournables de l’hiver : chaussures, manteaux, pulls, tentes et couvertures. Jouets et jeux de société seront offerts aux enfants qui se présenteront. Des kits d’hygiène seront également mis à disposition. Avant de quitter le village, repas chauds et cougnous prêts à emporter seront proposés.

    Égaux ensemble, la laïcité pour tou.tes
    Cet événement est organisé dans le cadre de la campagne d’éducation permanente du CAL « Égaux, ensemble. La laïcité pour tous». Via cette campagne, le CAL s’engage pour que les personnes les plus vulnérables, dont la pandémie a une nouvelle fois révélé la fragilité, ne soient plus les oubliées des politiques publiques.


    Informations pratiques
    Le village solidaire prendra place devant le Centre d’Action Laïque de Charleroi ( dans la rue de France qui sera bloquée à la circulation pour l’occasion) le 20 décembre de 10h à 18h. Tout sera déroulera en plein air,
    sous des tonnelles. Des mesures sanitaires seront mises en place afin de garantir la sécurité de chacun.e.

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  • CARTE BLANCHE AU COMEDIEN CAROLO JACKY DRUAUX

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    Donc Macron va autoriser l'ouverture des salles de spectacles en France à partir du 15 décembre , mais à quelles conditions ? Chez nous, on en saura peut-être un peu plus ce vendredi après-midi . Ouvrir les théâtres, bien sûr, pour pratiquer son art, quoi de plus légitime ? Mais jouer devant des salles avec une jauge de 50 à 100 spectateurs, pas de bar et payer avec cette maigre rentrée (pour autant que tous les spectateurs soient payants) les charges en amont (répétitions), la promo de base, les droits, les équipes artistiques, techniques et administratives, même si dans notre cas, on est souvent cumulard dans les différentes tâches sans être payé nécessairement à la juste valeur de l'investissement. L'amour de l'art bien sûr, mais plus à n'importe quel prix. L'image moralisatrice de la Cigale et de la Fourmi, celle ''sympathique'' de la vache enragée pour les artistes sont tenaces comme l'a été celle du clodo sympa à Paris dans les années 50/60, on en faisait même des films (Amédée le clochard , avec Gabin et Darry Cowl,) ou des chansons Sous les ponts de Paris, etc ....) . Puis la médiatisation de la misère en 54 avec l'abbé Pierre, en 85 Coluche et les restos du coeur (toujours en activité), les associations humanitaires aujourd'hui (Faim et Froid, Fournisseurs d'humanité, etc ... ), les CPAS qui débordent de nouvelles demandes avec son lot d'artistes qui en émargent, ceux qui n'oseront pas avouer qu'ils ne mangent plus à leur faim . A des degrés divers, on paie tous les effets collatéraux de cette crise sanitaire : moralement, socialement, professionnellement, artistiquement. Attendre des réponses de la part de nos dirigeants, oui bien sûr, il y en a mais qui ne seront jamais satisfaisantes pour tous. Développer à notre niveau , de manière horizontale la solidarité envers nos proches, nos collègues, notre prochain (sans prosélytisme) pas pour soulager sa conscience mais pour faire oeuvre utile. N'attendons pas Noël pour être solidaire.
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  • CONCOURS - Pauline Deruysscher, premier prix des "Plumes de notre région"

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    Elève en 5ème année de l’enseignement général à l’Athénée Royal René Magritte de Châtelet, Pauline Deruysscher a écrit « L’inavouable vérité ».

    « C’est une histoire à suspense qui se passe à Chimay.  Le paysage des villages environnants a nourri mon imagination » signale cette habitante de Walcourt. « J’y raconte l’histoire de Amélie, une jeune fille orpheline, qui découvre comment ses parents sont décédés… Mais je n’en dirai pas plus ».

    C’est avec ce récit d’une trentaine de pages que Pauline a remporté le Prix de la première édition de concours de nouvelles 100% carolos : « Plumes de notre région », organisé  à l’initiative de Ben Choquet, avec le soutien de Lamiroy Editions, de Kennes Editions, de La maison de la Presse de Charleroi et Enseignons.be.

    Une vingtaine de nouvelles ont été rédigées par des élèves de 13 à 17 ans, domiciliés dans la région de Charleroi Métropole. Le jury était composé d’auteurs et de journalistes, dont Francis Groff, Carine-Laure Desguin, Philippe Mc Kay, François Filleul,…

    La nouvelle de Pauline a été publiée aux éditions Lamiroy dans la collection Adopuscule et sera disponible en ligne ainsi qu’à la Librairie Molière à Charleroi.

    J.C.HERIN 

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  • CHARLEROI: Des paniers "petits déjeuners" au magasin d'Oxfam, rue de Montigny

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    Cette année,  Covid oblige, les petits déjeuners Oxfam ont été remplacés par des paniers à emporter. Au menu : de l’équitable, du local, du bio, des aliments savoureux d’ici et d’ailleurs.  Le magasin de la rue de Montigny participait à cette Opération menée en Wallonie et à Bruxelles.

    Habituellement, les petits déjeuners Oxfam sont l’occasion de faire découvrir des produits solidaires (alimentation, artisanat), lors d’un repas convivial.             

    Mais comme les rassemblements de centaines de personnes dans une salle pour un petit-déjeuner en self-service sont strictement interdits dans ce contexte de crise sanitaire, une autre formule a été retenue. 

    Samedi matin, les clients pouvaient se rendre  au magasin de Charleroi pour y recevoir des colis pour 2, 4 ou 6 personnes.

    A l’intérieur des paniers :  un mix de petites bouteilles de jus de fruit, un paquet de café BIO, des infusettes de thé BIO,un pot de confiture BIO, un pot de pâte à tartiner, des tablettes de chocolat,  un paquet de biscuits sablés, pommes et petits pains au quinoa,  ainsi que des produits locaux :  du pain d’une boulangerie à Bouffioulx et  des pommes  du « Verger »  à Fleurus,  le tout dans un sac d’artisanat équitable en coton BIO.                               

    « Chaque année, le Forem de Charleroi propose 3 matinées « petits déjeuners ». Je viens chercher un panier pour remplacer cette activité »  signale Carole, une employée d’Aiseau Presles.

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    à gauche, Carole, employée au Forem

    une aide pour une coopérative chilienne

    Depuis 7h du matin, 5 bénévoles proposaient leurs services pour la livraison des paniers.  

    « On peut se féliciter de la bonne participation du public, puisque nous avons servi 92 colis » signale Françoise Mairesse, coordinatrice à Charleroi. 

    Cette opération vient en soutien à Oxfam-Magasins du monde et à ses partenaires producteurs qui sont fortement impactés par le Covid 19.                  

    En effet, les partenaires producteurs d’artisanat et d’aliments équitables  sont dans une situation critique : sans capacité de production ou sans commandes de leurs clients, ils/elles n’ont tout simplement plus de revenus.

    « Dans des pays où il n’existe pas de filet de sécurité en cas de coup dur, du jour au lendemain, une famille peut se retrouver sans ressources.  En achetant un panier petit déjeuner, le client soutient un commerce équitable, plus respectueux de l’humain et de la planète » poursuit Françoise. Par ailleurs, une bourse de 5000€ sera remise à l’organisation chilienne Pueblos del Sur pour développer la première boutique coopérative, de commerce équitable et en circuit-court de la capitale. Pour toute info : 071/ 31 80 62, durant les heures d’ouverture du magasin.

    JEAN-CLAUDE HERIN 

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  • RECUEIL PHOTOGRAPHIQUE: Lost Empire: Star Wars dans des lieux décalés de Charleroi

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    Le photographe Fabrizio Prosperi, un habitant de Gilly, a prospecté des lieux abandonnés ou en voie de destruction du Grand Charleroi. Par ses clichés, ce fan inconditionnel de Star Wars redonne vie à ces sites désaffectés, grâce à des personnages de la saga.  A voir dans un très beau recueil photographique.

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    Fabrizio Prosperi (47 ans) n’avait que quatre ans quand est sorti le tout  premier Star Wars de George Lucas… Et pourtant, il s’en souvient très bien !

    « Cette formidable saga m’a donc accompagné depuis mon plus jeune âge,et me fascine encore, même si j’étais plus attaché à la première trilogie » affirme cet habitant de Gilly. Dans la vie,  Fabrizio est Team manager au secrétariat social de Parténa. 

    Son temps libre, il le consacre à la photo : il vient d’ailleurs d’être diplômé, après un cycle de six ans au Musée des Beaux-Arts de Charleroi.

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    Fabrizio Prosperi 

    Très attaché au patrimoine du Grand Charleroi, le photographe s’est lancé dans un ambitieux projet : placer des personnages de Star Wars dans des lieux pour la plupart industriels, abandonnés ou en voie de destruction.  Le travail a duré près d’un an et ½  pour repérer les lieux tels que la décaperie de la Praye à Pont-de-Loup, les établissements Delbrassine à Dampremy, le charbonnage du Gouffre à Châtelineau, l’école des Hamendes à Jumet,  la piscine Solvay à Couillet, le vélodrome et le bâtiment de la Rocade à  Gilly, la station de métro de la Samaritaine, le site Duferco,…

    « Ce sont tous des lieux de vie, où des gens ont travaillé et donné de leur temps. Certains endroits évoquent des souvenirs personnels : mon oncle et ma tente se sont mariés à l’église Sainte-Marie de Châtelineau » signale Fabrizio.

    un message politique ?

    Le photographe fait partie de la 501st FanWars Garrisonclub,  seul club francophone de Belgique de Star Wars reconnu par Lucas Film. Alors, pour Fabrizio Prosperi,  il n’était pas question de faire de photomontage, mais bien de faire appel à des figurants costumés du club. Parmi les personnages,  on retrouve Dark Vador,  les Stormtroopers (dont le At-Te Tank  Gunner, clone army, le Snowtrooper,…), l’Empereur Palpatine, seigneur noir des Sith, Zuckuss, chasseur de primes,…

    « Ce sont les personnages les plus sombres de la saga, mais aussi d’une certaine façon, les plus charismatiques. Je trouvais qu’ils collaient bien à l’univers des sites photographiés. Mais en aucun cas, je n’ai voulu verser dans un côté misérabiliste » précise Fabrizio. « Certains y verront peut-être un message politique, notamment sur le déclin de notre patrimoine industriel. Sur une affiche, je note que, durant des décennies, l’Empire Galactique carolo a dépouillé le Pays Noir de ses ressources, jusqu’au jour où le peuple de la métropole s’est soulevé, provoquant ainsi l’éclatement de sa puissance réputée invincible. Ces troopers et citoyens impériaux n’avaient plus pour seule activité que l’errance de ces lieux autrefois prospères… ».  

    Un recueil photographique,  vendu au prix de 45 , est disponible sur commande via le site internet : http://www.prosperi.be/blackland-catalogue/  Contacts : 0478/28.55.08

    JEAN-CLAUDE HERIN 

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  • INTIATIVE ORIGINALE CAROLO: LE CARNET DE BORD CAROLO 1460

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    4 années de souvenirs couchés dans un journal unique  

    Dans ces temps particuliers, trois sœurs carolos se lancent dans la réalisation d’un CARNET DE BORD 1460 via une campagne de financement participatif. Avec ce carnet, elles nous proposent une pause, chaque jour, pendant quatre ans, pour écrire nos souvenirs, pensées, gratitudes de la journée. Et ainsi mettre en exergue les petits bonheurs quotidiens qui ne manquent pas malgré la pandémie.   

    Le carnet de bord 1460 car 365 jours x 4 ans = 1460 souvenirs  

    Anne-Sophie, Christelle et Marie sont les fondatrices de Dethy Factory: une fabrique de petits plaisirs pour être bien dans son corps, dans sa tête et dans sa maison. Le carnet permet d’être bien dans sa tête en écrivant, en pleine conscience, chaque soir quelques lignes racontant sa journée, ses impressions, ses sentiments, ses gratitudes, ses échecs ou succès... Chaque page correspond à une date et est divisée en quatre sections, pour quatre années d’utilisation. On peut ainsi se relire, comparer, se souvenir de ce qu’on a fait, vécu l’année précédente et c’est un vrai plaisir.  

    Un peu comme Facebook qui nous renvoie parfois des souvenirs des années précédentes, avec le carnet, c’est tous les jours qu’on se remémore de bons moments.  

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    Les 3 soeurs Dethy 

    Pour qui ?  

    Ce carnet est unisexe, il peut convenir pour les hommes comme pour les femmes. Il peut tout aussi bien convenir à une adolescente qu’à un grand-père. Tout un chacun peut trouver plaisir à écrire dans ce carnet.  A inscrire des faits qui deviendront des souvenirs mais aussi à écrire des sentiments. D’un autre côté, les parents auront tendance à y parler de l’évolution de leur(s) enfant(s), les globe-trotters de leurs voyages, les sportifs de leurs performances, les fêtards de leurs sorties, les naturalistes de leurs découvertes, les jeunes mariés de leurs premières années. Chacun y écrit ce qui est important pour lui et porte une attention particulière sur le moment présent. C’est un véritable outil de développement personnel et de pleine conscience.  

    Un produit belge et écoresponsable  

    De la conception à la réalisation, toutes les étapes sont réalisées en Belgique. Les trois soeurs ont longuement réfléchi le carnet pour qu’il soit le plus local et écoresponsable possible mais aussi solide et pratique pour les utilisateurs (papier 100 gr avec un écolabel, reliure avec des anneaux en métal). Elles ont aussi choisi d’imprimer et faire trouer les pages à Marcinelle chez Métal group.   

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    A travers l’organisation d’ateliers (si la situation sanitaire le permet), les contributeurs peuvent personnaliser leur(s) carnets, les couvertures pouvant même être réalisées au Fab-C.  En effet, le laser permet de découper et graver des cartons pour donner aux couvertures un style unique  

    Campagne de financement participatif pour les préventes  

    Le financement participatif permet de mettre en contact des "investisseurs" et des porteurs de projets à travers une plateforme Internet. Réaliser un projet tel que l’auto-édition d’un carnet demande de nombreuses ressources tant humaines (graphisme, communication, gestion) que financières. A trois, les soeurs ont pu concevoir le carnet et lancer cette campagne. A présent, elles ont besoin de ressources financières pour lancer l’impression des carnets. Pour avoir un budget en équilibre, elles doivent atteindre les 250 préventes. Les carnets seront dans les points relais ou envoyés par la poste le 10 décembre au plus tard.  C’est donc le timing idéal pour un cadeau de Noël  

    Envie d’un cadeau original et qui a du sens pour Noël, rdv sur  https://fr.ulule.com/carnet-de-bord-1460/  (prix : 28€ pièce et 25€ pièce si deux carnets achetés.)  

    Pour découvrir l’aventure depuis ses débuts, rdv sur  https://www.facebook.com/dethyfactory/  

    Plus d’info: Christelle Dethy + 0485/69.68.11  

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