Sudinfo Charleroi - Page 2

  • COMEDIE CENTRALE Jusqu'au 18/10: "Petites méchancetés entre collègues" avec les Indésirables

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    Dans ce monde de l’entreprise, les coups par derrière et les courbettes s'enchainent pour notre plus  grand bonheur.  Oui,  certains moments de « Petites méchancetés entre collègues » sentiront le vécu avec un collègue de bureau que l’on reconnaît, mais jamais soi-même, bien entendu…Quoique, parfois...

    Après « Le Bain », les comédiens liégeois Marc Andreini et Jean-Yves Girin offrent au public une comédie sympathique,  dynamique, légère et souvent féroce. Une rumeur de licenciement court dans les couloirs. Nos deux employés sont prêts à tout pour sauver leur poste. L'un des deux va être viré, c'est certain ! Mais lequel ? Le duo, qui repose sur le contraste entre le futé et le (faux) naïf,  est parfaitement rôdé. Les répliques fusent à du 200 à l’heure.  Quelques fous rires entre les deux comédiens témoignent de cette complicité. Un bon divertissement pour tous les âges, avec un final très surprenant.  Certains numéros gestuels valent aussi leur pesant d’or ! A voir jusqu’au 18 octobre au Comédie Centrale, 33, rue du Grand Central à Charleroi.  Infos et réservations : 071/ 30 50 30.  J.C.HERIN

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  • MARCINELLE: Bois du Cazier: expo de Jo Struyven

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    Vues panoramiques sur des sites industriels, quartiers d'habitations construits pour loger la main-d'œuvre ou encore paysages urbains,… Ce sont des pans entiers de l’industrie wallonne qui se dévoilent dans l’exposition « En-FER » du photographe autodidacte Jo Struyven.                    

    « Mes clichés sont autant de « portraits industriels » réalisés de face, de manière presque mécanique, sans perspective. Tout « élément parasite » qui pourrait  distraire l’œil et brouiller l’image a été supprimé » signale l’auteur. L’artiste veut rendre hommage à l’essence même de ces sites et par là, provoquer la discussion sur la préservation de l’un des derniers hauts fourneaux wallons,  le HF4 à Marcinelle. Une exposition à découvrir jusqu’au 6 décembre au Bois  du Cazier.  Accessible du mardi au vendredi de 9h à 17h. Samedi et dimanche de 10h à 18h. Infos : 071/ 88 08 56.

    J.C.HERIN

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  • JOURNEE DECOUVERTE ENTREPRISE- Des chrysanthèmes par milliers !

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    A la Toussaint, les chrysanthèmes, qui couvriront les tombes, proviendront sans doute des serres Pussemier, dont Damien est le fondateur et le gestionnaire.  L’entreprise était visitée dans le cadre des Journées Découverte Entreprises.            

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    Des pomponettes à perte de vue… 6000 d’entre elles poussent sur un terrain d’1/2 hectare !  Dimanche, ces fleurs s’offraient aux regards de plusieurs dizaines de visiteurs, venus de la région, mais aussi de Bruxelles, Soignies, La Louvière,…

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     En quelques années, Damien Pussemier (43 ans), gradué en économie, est devenu un des principaux producteurs wallons de chrysanthèmes, de pensées et de plantes vivaces. Cet habitant, originaire de Buzet, a toujours connu le milieu agricole, puisque ses parents et ses beaux-parents possédaient des exploitations agricoles à Buzet et à Pont-à-Celles.  

    Dans les années 2000,  Damien, aidé de son épouse Laurence, comptable,  a voulu diversifier ses activités. Il a commencé les cultures    en 2003.  Le 27 mars 2008, celui-ci fondait les serres, qui s’étendent aujourd’hui une surface de 750 m2 de magasin et 3000 m2 de serres de cultures.  L’établissement dispose d'un très grand choix de plantes, pour l'intérieur et l'extérieur, de fleurs, d'arbres et d'arbustes.

    une jardinerie sans pesticides

    L’entreprise compte 4 personnes à temps plein. « Nous donnons des conseils  dans l'achat de terreaux, d'engrais, de phytos, de semences, sur l’outillage et les pots, sur les matériaux à utiliser pour la construction de serres,  sur le rayon animalerie,  ainsi que sur les jouets agricoles et à tout l'équipement dont les enfants peuvent avoir besoin pour accompagner les parents dans les travaux de  à jardinage.

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    En général, nos clients sont contents de la qualité de nos services» se félicite Damien. Un petit plus également : les serres Pussemier sont labellisées sans pesticides. « Nous travaillons en lutte intégrée pour lutter contre les insecticides et nous favorisons les circuits courts : c’est ainsi que nous vendons, à des prix corrects, du jus de pomme, pressés de fruits de la région, de la bière et du vin artisanaux ».  L’établissement accepte aussi les Carol’or, un bon incitant pour l’économie locale. Pour tous contacts : Serres Pussemier à la Chaussée de Nivelles 626D, Pont-à-Celles. Jours et heures d’ouverture : du mardi au samedi de 9h à 18h. Pour tous renseignements :  071/ 84 61 68.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • TONY PANA: "J'ai fait Saint-Jacques de Compostelle en 2 mois et 1/2

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    Au cours du festival « Destination aventures »,  qui s’est tenu ce week-end au Passage de la Bourse et à l’Auberge de Jeunesse,  à l’initiative de l’ASBL Carolodyssée, le cinéaste carolo Antoine Panagiotopoulos (Tony Pana) a raconté son périple de Montigny-le-Tilleul à Saint-Jacques de Compostelle.  Un pèlerinage ? Pas tout à fait… Rencontre.

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    Entre la réalisation de films et cette aventure jusque Saint-Jacques, vous avez fait un peu le grand écart…

    A.P. Oui, j’avais véritablement besoin de me mettre en mode pause.      Durant deux années, je me suis investi énormément dans la réalisation    de « AB Négatifs » (qui raconte l’infection de groupes humains par un virus : c’est assez d’actualité, ces temps-ci !), et j’avais envie de vivre une tout autre expérience, qui ne soit pas de l’ordre de la fiction mais bien de la réalité.      

    J’avais retrouvé un vieux calepin qui parlait de pèlerinage à Compostelle.  Et je me suis dit : Pourquoi pas moi ? J’ai mis deux mois et 9 jours pour atteindre mon objectif.  J’ai fait le trajet à pied,  et un peu à vélo. Cela dit, j’avais un peu mésestimé l’ampleur d’un tel périple : j’ai dormi dans  une tente beaucoup trop petite et pas étanche, j’avais trop de poids dans mon sac, l’itinéraire que j’avais tracé n’était pas toujours le bon,…

    Cette aventure était-elle un « acte de foi » ?

    A.P.  J’ai souvent répété que le pèlerinage de Compostelle n’était pour moi qu’un prétexte pour prendre la route.  Etant athée (mais j’aime me nourrir de la spiritualité des autres),  je ne suis pas parti dans la perspective d’un pèlerinage religieux, mais plutôt social. Cela dit, comme tout pèlerin, j’ai reçu une « credencial » (carnet du pèlerin) et j’étais fier de la faire tamponner à chaque étape. Un peu partout, j’ai été frappé par l’hospitalité des gens que je rencontrais. Selon le principe des « donativos » (dons), j’étais hébergé pour une somme modique. Et quand je laissais un peu d’argent, on m’en rendait souvent une partie…

    Vous avez confronté aux Gilets Jaunes et au Covid…

    A.P.  Exact. A la mi-janvier, j’ai pu éviter une grosse manif des Gilets Jaunes à Paris. A ce moment-là, on parlait déjà du Covid-19, mais sans que ça ne vire à la pandémie. Par contre, j’ai vu la progression du virus.  Quand je suis arrivé à l’église de Saint-Jacques de Compostelle, à la mi-mars (l’Espagne a été et reste très touché par le Coronavirus),  je pensais être accueilli avec beaucoup de chaleur humaine,… mais c’était plutôt avec du gel hydro-alcoolique !

    Que vous a apporté une telle expérience ?

    A.P.  Elle m’a appris énormément sur moi-même,  autant sur mes forces que sur mes faiblesses. En ce qui concerne ces dernières, j’ai réalisé à quel point je suis conditionné à systématiquement me replonger dans le confort, quel qu’en soit le niveau. Toutes les raisons sont bonnes pour choisir une situation plus favorable dès qu’elle se présente, alors que l’objectif premier de ce projet était de se dépasser.

    Pourquoi dormir dans mon sarcophage de tente alors qu’une nuit au chaud en auberge ne coute que dix euros ? Ce genre de réflexion logique, j’en ai la conviction, est l’ennemie de l’aventure !

    Mon but était d’apprendre à s’en sortir sans les facilités. J’ai notamment pu constater, avec une certaine fierté, que la douleur n’était pas un obstacle pour moi. J’en ai bavé, surtout avec mes genoux, mais jamais l’idée de faire marche arrière ne m’a traversée l’esprit.

    Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

    A.P. : Je suis content d’avoir retrouvé mes proches. Des mois après mon retour, je  constate avec joie que le souvenir de mon voyage ressemble bien à ma vision initiale. Sauf qu’à présent, je sais ce qu’il en coûte.  Une conclusion: pour transformer une vision en souvenir, il faut en payer le prix. Mais c’est possible, et c’est tout ce qui compte.

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI: 1ère édition de "Destination Aventures" !

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    Un yéti des Terrils au Passage de la Bourse !

    Une monstrueuse bébète s’est promenée au Passage de la Bourse, samedi, lors du 1er Festival « Destination Aventures » lancé par l’ASBL Carolodyssée.  Une invitation aussi à voyager « autrement »….

    Le Passage de la Bourse et les alentours deviendraient-ils les hauts lieux  de l’animation carolo ? On peut le penser : après « Passage de la Brousse » et « Sauvez huit livres », le festival « Destination aventures » y tenait ses quartiers, ce samedi.  Sur 25 stands, diverses animations étaient programmées: conférences, expositions, dégustations, projections de films, ateliers, …

    «Il  y a 1 an et ½, nous avions déjà initié les Jeudis Voyages. L’occasion d’échanger sur des voyages en tous genres » explique Michaël Di Marino, président de l’ASBL Carolodyssée. «Avec les 7 autres membres  de l’équipe, nous avons imaginé une journée dynamique, dans la continuité de ces rencontres.  Ce qui nous caractérise ? Nous ne voulons pas d’un tourisme « de masse ».  Nous privilégions les voyage alternatif : plus respectueux de l’environnement  et des cultures».

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    l'équipe de l'ASBL Carolodyssée 

    naviguer à bord d’un kayak pneumatique

    Déjà assez tôt en matinée, les greeters étaient au taquet. « Cela fait quelques années que nous accueillons les hôtes d’un jour à Charleroi,  mais ces derniers temps, et surtout avec le Covid, nous n’avons plus fait beaucoup de sorties.                  

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    Jean-Noël et Nicolas, greeters ( troisième et quatrième en partant de la gauche)

    Cette journée permettra de relancer le mouvement » expliquent Jean-Noël et Nicolas.  Parmi les promeneurs, Julia et Yves de Bruxelles avaient fait le déplacement : « Nous sommes déjà venus à Charleroi. La balade devrait nous apporter un plus, notamment sur l’aspect industriel de la Ville » faisaient remarquer ces derniers.

    Parmi les exposants, citons Olivier Goblet : ancien para-commando à la retraite, il enseignait les techniques de l’eau, du feu, du couteau, du franchissement,…

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    Les Français Nicolas Tchounikine et Romain Masina de l’agence « Odysway » proposaient de voyager avec un chamane au Pérou, de s’immerger dans un monastère au Népal, de protéger les animaux au Sri Lanka, d’explorer une pyramide maya,…

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    Luc Van Ouytsel était venu avec un kayak pneumatique, un concept qu’il a repris du Canada. 

    L’imagination était donc sans limite :  Etienne Grandchamps s’était transformé en… Yéti des Terrils ! Le bouquiniste de Fafouille se faisait même photographier en compagnie du monstre…Destination Aventures : un événement soutenu par le café-bouquinerie Livre ou Verre, le Centre Commercial Rive Gauche et l’Auberge de Jeunesse de Charleroi.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • EDEN: Inauguration d'un nouveau triptyque. Des roses, non... Des sans-abri !

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    "La vie en rose" 

    Le nouveau triptyque de Pauline François, qui ornera les murs de la Brasserie de l’Eden toute une saison,  interroge le monde actuel. La photographe pratique l’art  du détournement.

    Rappelant une chanson d’Edith Piaf, la célèbre affiche publicitaire « La vie en rose » (2013) montre l’actrice américaine Natalie Portman, heureuse et brûlante, devant la caméra de Sofia Coppola, dans la campagne du parfum  Miss Dior.  Déjà connue pour des expositions au BPS 22, la photographe française Pauline François, qui a fait ses études à la Cambre,  a détourné cette affiche… en remplaçant les fleurs par des sans-abris. Ces derniers n’apparaissent en fait qu’en se rapprochant du tableau : il s’agit donc d’un magnifique trompe l’œil ! Sur une deuxième photo, un sac de pommes de terre Delhaize devient une burqa ou une cagoule  pour les condamnés à mort. Et sur une troisième, une top model est retournée, alors que les motifs de son Tshirt apparaissent  à l’endroit. 

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    Renversant ! 

    « L’enjeu de mon travail consiste à faire retour sur le monde et la vie, à épouser l’histoire humaine et sociale, avec le maximum de pertinence, de délicatesse…et parfois de cruauté. J’y dénonce les dérives de la société de consommation, l’intégrisme religieux, l’exploitation de l’homme,… ».

    Inaugurées vendredi, ces trois œuvres habilleront la Brasserie de l’Eden jusqu’en septembre 2021.  

    « Jusqu’à présent, tous les artistes contemporains, qui se sont succédé ici, ont pu rivaliser d’ingéniosité pour exploiter l’espace alloué. Et Pauline François ne déroge pas à la règle » signalait Fabrice Laurent, directeur de l’Eden. Cette exposition est montée en collaboration avec l’espace d’exposition carolo « L’Incise ».

    J.C.HERIN

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  • COUPS DE COEUR POUR LE WE DES 3 ET 4 OCTOBRE

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    Antoine Panagiotopoulos 

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    Ce week-end encore, suivez nos propositions de sorties. Il y a en a pour tous les goûts, pour toutes les bourses !

    Témoignage/festival

    En dehors du cinéma, la seconde grande passion d’Antoine Panagiotopoulos est sans aucun doute le voyage! Récemment, le jeune réalisateur carolo de  « AB Négatif » a eu la chance d'entreprendre son premier grand voyage à pied (et un peu à vélo). Une promenade de 2000 kilomètres à travers la France et l'Espagne. Sa destination, Santiago de Compostelle!  Antoine aura l’occasion de raconter les détails de son périple, lors du festival « Destination Aventures » Carolodyssée, le 3 octobre,  à 13h, à l’Auberge de Jeunesse de Charleroi. Au programme de 10h à 20h, au Passage de la Bourse : stands, conférences,  films, ateliers visites de la ville, rencontres, dédicaces de livre(s), expositions, animations, foodtrucks, musique,… Un événement soutenu par le café-bouquinerie Livre ou Verre, le Centre Commercial Rive Gauche et l’Auberge de Jeunesse de Charleroi.

    Théâtre

    Jean-Yves Girin et Marc Andreini, alias Les Indésirables, jouent dans « Petites méchancetés » de Farid Omri. Entre mauvaise foi et petits coups en douce, retournements de vestes et fayotages,  le monde de l'entreprise est un terrain miné ! Une rumeur de licenciement court dans les couloirs. Nos deux employés sont prêts à tout pour sauver leur poste. L'un des deux va être viré, c'est sûr ! Mais lequel ? Ajoutez à cela un supérieur machiavélique qui compte les points et vous obtenez un cocktail explosif et hilarant ! Au Comédie Centrale, 33, rue du Grand Central, à Charleroi, jusqu’au 18 octobre. Prix : 25 à 12,50 . Infos et réservations : 071/ 30 50 30.

    Brocantes

    -Samy et ses amis invitent le public, les 3 et 4 octobre, de 8h à 20h,  à leur 1ère brocante à la ferme pédagogique, à la rue de Velaine 6, Wanfercée Baulet.  Petite restauration sur place et bonnes affaires à la clé. Téléphone : 0479/921663.

    -L'ASBL Bouge organise sa première brocante le 4 octobre, de 9 h à 16h,  avec l’objectif de récolter des fonds pour leurs activités: venir en aide aux  plus démunis (donations mensuelles) et pour les enfants (stages multisports gratuits, remédiations scolaires,...). Parking Cos1, rue Des Olympiades à Charleroi.  Tél. 0472/653103.

     Vide dressing

    Le 4 octobre, de 10h à 17h, se tiendra la 4èmé édition du Vide-dressing Vestimi. Vente de vêtements neufs et de seconde main hommes-dames-enfants. Entrée gratuite aux visiteurs. Bar et petite restauration. Infos et réservations: 0483/056967. Foyer Des Haies à la Place Des Haies, 1 Nalinnes.

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  • NOUVEAU SALON DE COIFFURE

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    A partir du 13 octobre avec Priscillia Lambeau et Najim Boumina 

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  • MARCINELLE- Les Grands Ducs sur le site de Composite

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    Le Conseil de Participation du District Sud de Charleroi invitait le public à son concert gratuit avec Les Grands Ducs,  dans les Espaces Créatifs Partagés de Composite.

    Le 19 mars 2013, le Collège communal de Charleroi approuvait la mise en place d’un dispositif de participation citoyenne inédit : les Conseils de Participation. « Chaque CP a pour mission de traiter de toutes les questions qui se posent aux habitants, dans le sens de l’intérêt général, touchant notamment aux questions de l’aménagement urbain, de la politique de la ville, de la mobilité, de l’environnement, de la tranquillité publique, des activités à vocation éducative, sportive, culturelle, de loisirs et d’animations dans le périmètre du CP » soulignait l’échevine Julie Patte,  en charge de la Participation citoyenne.                 

    « Le concert de ce jour est une occasion de se retrouver en en toute sécurité pour profiter d'un moment musical hors du temps et de l'actualité, de partager un verre,  de faire  vivre le quartier et de soutenir les artistes Carolos ! ».

    des voix et des styles uniques

     Les Grands Ducs est un groupe composé de Cendrine Ketels (au chant et aux percussions), d'Aurélien Belle (au chant et au piano) et de Fabrice Gobessi (au chant et à la guitare). Les classiques français sont interprétés par ces trois artistes aux voix et aux styles uniques !

    Le spectacle est dans la tradition des cafés-concerts parisiens de la grande époque Rive gauche : le théâtre, l'humour, le burlesque, mais aussi la tendresse et la nostalgie y sont les maîtres mots. Le concept des Grands Ducs est né au moment de la disparition de Jean-Pierre Marielle que les trois membres du groupe affectionnaient particulièrement ! Les musiciens/chanteurs font de nombreux clins d’œil au cinéma français de cette époque.

    J.C.HERIN

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  • THEATRE- Un prénom, on le porte toute une vie !

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    La troupe carolo Cabaret 2000 joue actuellement « Le Prénom ».  Cette comédie française (assez grinçante, il faut le dire), écrite par Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, raconte l’histoire de Vincent (Antoine Vandenberghe), bientôt père pour la première fois. Invité à un dîner chez sa sœur Babou (Mélanie Robin), le quadragénaire est bombardé de questions sur sa future paternité ! Mais quand arrive la question du prénom de l’enfant, sa réponse plonge la famille dans le chaos… « Adolphe », même s’il est un prénom de la littérature française, ne fait-il pas penser à un vilain moustachu ? Un prénom : on le porte toute sa vie! Dans la pièce,  les répliques sont cinglantes, voir blessantes, laissant apparaître  les différentes vulnérabilités  des personnages.  Non, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire… ! La mise en scène est signée Jean-Paul Clerbois. Avec également Evelyne Delfosse (Anna), Luigi Di Giovanni (Pierre) et Jean-Charles Gosseries (Claude).                

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    « Le Prénom » est à voir jusqu’au 18/10 dans la grande salle du Théâtre Marignan, 53 au boulevard Tirou à Charleroi. Infos et réservations : info@theatremarignan.be - billetterie@theatremarignan.be. Prix : 18 à 12,40 (abonnés). Par téléphone: 0495/10.20.14 (du mardi au samedi de 10h à 13h et 14h à 17h).

    J.C.HERIN

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  • FLEURUS- Les quilles finlandaises ont leur succès !

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    Le 1er open de Belgique de Mölkky se disputait, dimanche, à la Fleurus. Un chouette loisir pour les familles !

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    Dimanche, les 5 clubs belges de Mölkky : Saint-Amand(Fleurus), Saint-Ghislain, Messancy, ainsi que le Namurcum et le Molkkamis de Namur se rencontraient pour la première fois à la plaine des Sports de Fleurus. Le principe du jeu : douze quilles en bois de dimensions identiques, marquées de 1 à 12. Une plus grande quille de lancement appelée le Mölkky. A tour de rôle il faut abattre les quilles numérotées. Après chaque lancer, les quilles sont relevées à l'endroit  où elles se sont immobilisées. Le premier joueur à atteindre exactement 50 points gagne le jeu. « Cela ne fait que 5 ans que ce jeu de quilles d’origine finlandaise s’est fait connaître chez nous, et déjà, il connaît déjà un joli succès auprès d’un public très familial, surtout pour son côté très tactique. L’avantage de ce jeu est que l’on peut s’y adonner quelle que soit la nature du terrain » faisait remarquer Alain Bouton, président de la Fédération belge de Mölkky et président du club de Saint-Amand.

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    Dimanche, le 1er Open belge de Mölkky  rassemblait 106 personnes. Les parties duraient entre 10 à 15 minutes chacune, en doublette. L’objectif de la rencontre était aussi de donner plus de visibilité à ce loisir, et pourquoi pas constituer une ASBL. Les entrainements ont lieu au club de Saint-Amand, les mardis  et mercredis de 18h à 23h. Pour tout contact : 0489/68 02 63.

    J.C.HERIN

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  • JUMET- Une nouvelle école maternelle "Robert Arcq"

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    La Ville honore son patrimoine à travers les nouveaux noms d’écoles maternelles et fondamentales.

    Depuis le début du mois de septembre, 23 écoles maternelles et fondamentales de l’entité de Charleroi portent le nom de personnalités ou de particularités patrimoniales, historiques, géographiques,… liées à la région. C’est le cas de l’école maternelle au 3, rue Vandeweyer à Jumet Gohyssart, qui porte maintenant le nom de Robert Arcq (1925-1994).                     

    Celui-ci doit surtout sa reconnaissance à ses recherches et à ses ouvrages folkloriques sur Jumet, ses traditions et son folklore. Il a également écrit en wallon et élaboré plusieurs enquêtes sociolinguistiques sur la vie quotidienne de Jumet et ses anciens métiers. Robert Arcq est aussi le père de Pierre.                      

     « Je suis très honoré de voir son nom écrit en grand sur la plaque de l’école » a souligné ce dernier, historien local et ex-secrétaire de la Société des « Amis de la Madeleine ».

    D’autres noms d’écoles ont été rebaptisés, comme l’école à la rue Barré à Dampremy devenue « La Marsaude », une lampe de mineur qui est aussi le symbole de la Ducasse, ou encore l’école à la place Albert 1er à Montignies-sur-Sambre qui fait référence à la Duchère, un des puits principaux puits du charbonnage de Trieu Kaisin. Tout ce travail de reclassement a été effectué par Julie Patte et son équipe.

    « Il s’agit de la concrétisation d’une décision prise par le Conseil communal, il y a deux ans, dans le cadre d’une rénovation signalétique, impliquant les acteurs locaux, les Cercles locaux, diverses associations,… » a précisé l’échevine de l’Enseignement.

    J.C.HERIN

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  • CONCERT- Laurent Mathieu et François De Brigode en concert à l'Eden

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    Quelques semaines auront suffi à François De Brigode et à Laurent Mathieu pour monter un(e) lecture/concert. Ces deux présentateurs du JT sur la Une, tous deux Carolos, se produisaient à la Brasserie de l’Eden. 

    « L’idée d’une lecture/concert a germé au mois d’août.  J’étais dans mon bain,  et je lisais « La Peste » de Camus, un roman bien de circonstance par les temps qui courent» explique François De Brigode.  « Peu de temps avant, l’appel de mon ami Fabrice Laurent  m’avait beaucoup touché…  Le directeur de l’Eden disait en quelques mots qu’il ne fallait pas baisser les bras devant la pandémie, en restant créatif(s). L’envie de m’associer avec Laurent est devenue alors une évidence… ».  A l’annonce d’une collaboration artistique avec François,  Laurent Mathieu s’est montré à la fois enthousiaste et prudent…

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    « Je joue régulièrement de la musique. Je reprends par exemple Michel Berger, David Bowie ou encore Jimi Hendrix  à la guitare. Durant la période de confinement, j’en ai profité aussi pour faire plus de piano. Mais de là à préparer un concert, en quelques semaines, je me tâtais encore un peu… »

    ils reviennent souvent à Charleroi

    Finalement, le défi a été relevé, vendredi soir, dans la Brasserie de l’Eden. Pendant que François De Brigode parcourait quelques extraits de La Peste, Laurent Mathieu chantait et revisitait à la guitare et au piano le répertoire de U2, des Beatles, des Stones, de Johnny Cash, de Ben Harper,…

    Le public,  réduit à 40 personnes pour des mesures sanitaires, était ravi.

    Si les deux journalistes carolos, très médiatisés, sont surtout connus pour leur métier, il n’en reste pas moins qu’ils sont passionnés aussi par l’art. François De Brigode  est épris de littérature, de cinéma et de photographie. En 2018, il a d’ailleurs exposé les clichés de sa série : « Nuages » à la galerie Tillier à Mont-sur-Marchienne.  Laurent Mathieu est également un accro de pop culture. Espérons tout de même que le duo ainsi constitué continue leur collaboration artistique et en fasse profiter un public plus nombreux. Un autre point commun : leur grand attachement à Charleroi.  De la capitale, les deux compères reviennent d’ailleurs régulièrement dans les bons bars carolos pour goûter à l’ambiance chaleureuse.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Laurent Mathieu en famille

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  • CHARLEROI: Manifestation contre le racisme: 8 minutes 46' de trop...

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    Sur la place de la Digue, des membres de plusieurs comités se sont mobilisés contre le racisme. En mémoire de George Floyd, Jozef Chovanec et tant d’autres !

    Le 25 mai dernier, George Floyd, un Afro-américain, décède après 8 minutes et 46 secondes d’agonie sous le genou d’un policier. Ce crime raciste fait s’élever les voix de citoyens dans différentes villes du globe.

    Après New York, Londres, Berlin, Paris, Bruxelles, … c’est à Charleroi que plusieurs associations carolos: FADD-Solidarité, COCAD, Vie Féminine, Sous le Baobab, la FGTB/Cenforsoc, la CSC, Soleil levant, La LDH, TEP Afrique, la VCAF, le MOC, la Police Locale de Charleroi et la Ville de Charleroi se sont rassemblées, à l’appel du CRIC, sur la place de la Digue, pour participer à un sitting, en hommage à toutes ces victimes de racisme et de discriminations. La date n’était pas choisie au hasard : le 25 septembre, c'est-à-dire tout juste 4 mois après le décès de George Floyd.

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    pour une Ville inclusive

    Après des messages scandés par une septantaine de militants, les manifestants ont respecté 8 minutes de silence, puis ils ont lu des poèmes et des messages d’espoir.  Certains ont mis également un genou à terre ou ont levé le poing.    

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    « Nous nous retrouvons avec la volonté d’honorer les personnes dont les droits humains réduits à néant ! » a déclaré Thierry Tournoy, directeur du CRIC. « Ce rassemblement positif et statique ne doit faire oublier toutes les formes d’exclusions.  Tout le monde devrait disposer de mêmes droits en matière de logement, d’emploi, de reconnaissance sociale, … A Charleroi, nous nous battons pour une Ville inclusive » a ajouté Françoise Daspremont, échevine de l’Egalité des Chances.  Contacts : L.Diependaele / T.Tournoy : 071/20.98.60   JC HERIN

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    Thierry Tournoy et Françoise Daspremont

     

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  • MARCINELLE- Un WE "Wild Opening" !

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    Une savane… ou presque ! C’est un peu ce à quoi ressemblait le Centre de Délassement, au cours de sa « Wild Opening ». L’Ancre présentait sa nouvelle saison de spectacles, avec des partenariats carolos renforcés. 

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    Des fauves se seraient-ils introduits subrepticement dans la salle d’accueil du Centre de Délassement ? Non, bien sûr ! Si des rugissements s’y faisaient entendre, c’était pour marquer le début de présentation de chaque spectacle par différents intervenants, devant un petit groupe de spectateurs, pour respecter les mesures sanitaires, liées au Covid-19.

    Ce « speed dating » était la formule originale trouvée par l’équipe de L’Ancre, au cours d’un week-end ponctué d’animations (ateliers, balades sauvages, pique-nique, concerts,…),  pour remplacer la présentation traditionnelle de la saison.

    « Aujourd’hui,  une seule évidence persiste pour la saison à venir : notre vie d’avant a basculé et nul ne sait si nous (re)trouverons une place pour célébrer notre soif de vivre et de liberté(s). Par contre, nous l’assurons, nous mettrons tout en œuvre pour revivre et partager des émotions intenses » signalait Jean-Michel Van den Eyden, directeur du Théâtre.

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    Jean-Michel Van den Eyden prend de la hauteur

    Un focus pour des récits de vie

    Placés sous le slogan « créer, partager, vivre », les spectacles de cette saison se partageront entre - le Centre de Délassement, en octobre, pour « Traces » : discours aux nations africaines » et « L.U.C.A », - L’Ancre, rue de Montigny, avec « The Quest », « Je suis une Histoire », « Soissons dans l’Aisne », « Fiction », « Eddy Bellegueule », « Shrik », « Celui qui se moque du crocodile n’a pas traversé la rivière », « Ninalisa », « Pueblo », ainsi que Charleroi danse (7 spectacles), le PBA (2 spectacles) et l’Eden (2 spectacles).  

    Quelques-uns de ces spectacles font partie du focus autobiographique « Me, myself & I », du 12 janvier au 13 mars, qui  fera découvrir 10 spectacles de théâtre et de danse, et mettra à l’honneur le vécu des artistes et leur récit autobiographique. Infos et réservations: www.ancre.be.

    J.C.HERIN

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