Sudinfo Charleroi - Page 2

  • LA RUCHE THEATRE- Appel à la solidarité

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    APPEL Á LA SOLIDARITÉ

    Chers amis de La Ruche Théâtre,
    Nous tenons à vous remercier pour toutes les marques de sympathie reçues ces derniers jours.

    La Ruche Théâtre Royal de Charleroi devra fermer ses portes d’ici quelques semaines, si aucune aide financière de la part des autorités ne nous est octroyée et ce malgré l'aide reçue lors de la première vague par la FWB, La Ville de Charleroi et notre plateforme Divervtiscènes.

    Une autre solution pour nous de trouver les moyens de nous en sortir, est de vendre un maximum d'abonnement Pass Partout*. Nous espérons sincèrement pouvoir compter sur vous tous afin que nous puissions sauver la Ruche. *https://laruchetheatre.be/pass-partout.html

    1000 Pass Partout à 40€ ou 500 à 80€ doivent être vendus.

    Combien de Pass seriez-vous prêt à acheter soit personnellement, soit via votre société? En sachant que vous recevrez une facture que vous pourrez porter en frais.

    Les Pass n’ont pas de limite de durée dans le temps et restent valables peu importe la date de reprise des spectacles.
    Ils ne sont pas nominatifs et peuvent donc être utilisés à plusieurs.

     Vous pouvez les offrir soit à vos proches, soit auprès d’associations ou de personnes dans le besoin, un cabinet de médecins, pharmaciens... pour les remercier de ce qu’ils font durant cette période.

     Ils seront livrés dans de petites pochettes personnalisées afin de les suspendre à votre sapin 

     N'hésitez pas à nous contacter au 0473/ 39 00 82 pour plus d'informations.
    Pour le versement des Pass Partout BE73 3631 5162 2760 avec en communication Pass Solidarité

    Mille Mercis à tous 
    L'équipe de La Ruche Théâtre Royal

    Pochettes imprimées par 
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  • CARTE BLANCHE A MICHEL ROBERT, ECHEVIN DU FOLKLORE A GERPINNES

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    MARCHER SOUS LA PANDÉMIE
     
    Enfin une démarche constructive, dont de nombreuses autres marches pourraient s'inspirer. Ce message est long, mais les personnes concernées devraient en prendre connaissance. Nul ne sait comment va évoluer la pandémie occasionnée par le coronavirus; cependant, il est fort probable que celle-ci aura encore des conséquences sur notre folklore en 2021: les carnavals sont d'ors et déjà supprimés...
     
    Mais les marcheurs de Gerpinnes ne désirent pas voir leur Sainte-Rolende annulée une deuxième fois. Ils ont donc pris les devants en établissant un protocole qui devrait satisfaire aux mesures sanitaires en vigueur, l'important étant bien entendu d'éviter les rassemblements tout en maintenant les gestes-barrière.
    Je ne peux qu'enjoindre les autres marches à réfléchir, dès maintenant et sans tarder, à organiser leur procession autrement. Il faudra évidemment bousculer les habitudes, mais ce n'est rien en comparaison d'une annulation pure et simple. Ne pourrait-on pas, et ceci n'est qu'un exemple, réduire le nombre d'hommes dans les pelotons, et augmenter le nombre de ceux-ci en accroissant les distances entre eux ? La pérennité de notre folklore vaut bien une entorse à la tradition !
     
    Une Sainte Rolende 2021 adaptée ?
     
    Nous venons de vivre une année 2020 sans folklore. Une nouvelle annulation en 2021 serait dramatique. Elle entraînerait la disparition pure et simple de certains de nos artisans et commerçants. Nous pensons évidemment aux louageurs de costumes, aux artisans qui fabriquent et louent les armes de panoplie, aux vendeurs de poudre noire... Ces commerces sont indispensables au maintien de nos traditions. Sans eux, pas de folklore. Nous pensons aussi aux bistrots, restaurants, traiteurs, boulangers et brasseurs déjà fragilisés par la crise sanitaire et qui perdraient une part significative de leur chiffre d’affaire annuel. Nous pensons, enfin, à notre population, aux Gerpinnois dont le moral serait lourdement affecté par une nouvelle annulation. Notre marche Sainte-Rolende rassemble quelque 3300 marcheurs. En décembre 2012, l’Unesco l’a inscrite sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Chez nous, le folklore se transmet de génération en génération, il rythme les saisons, nous relie les uns aux autres et nous accompagne tout au long de notre existence. C’est le cœur de toute une communauté qui bat au son des fifres et tambours.
     
    Adapter la Pentecôte 2021 aux contraintes sanitaires
    Avec la Covid-19, nous avons affaire à un agent infectieux mal connu. La dynamique de l’épidémie demeure imprévisible ; elle fait peser de lourdes menaces sur l’édition 2021 de la Pentecôte. La maîtrise de l’épidémie nous échappe, mais nous pouvons agir pour permettre l’organisation de notre marche en mai prochain en l’adaptant à d’éventuelles contraintes sanitaires. Les acteurs représentatifs de notre folklore – les responsables des compagnies, le clergé, la confrérie Sainte-Rolende et l’échevin du folklore, réunis au sein du comité du 13 octobre – ont développé une réflexion approfondie sur la question. Un protocole rigoureux est en cours de réalisation. Le principe qui l’inspire est d’anticiper les contraintes sanitaires qui pourraient peser sur l’événement, en s’inspirant des protocoles développés cet été en matière de sport, de culture et de l’HORECA. Notre protocole prévoit la possibilité d’éviter l’effet de concentration de la population dans le centre de Gerpinnes en renonçant à y faire converger l’ensemble des marcheurs. Chaque compagnie marcherait dans son village, et dans son village seulement. De plus, la Sainte-Rolende 2021 pourrait se faire sans cantinières alimentées en alcool, pour éviter tout excès et éluder l’esprit de guindaille. Un retour à l’essentiel, en somme. Il va de soi que les gestes barrières seraient parfaitement respectés : port du masque, hygiène des mains, des rangs réduits et plus espacés pour assurer le respect des distances. On ne marcherait que deux jours, et le pèlerinage lui-même serait adapté, avec une messe plus tardive et une châsse qui traverserait les villages en calèche, sans s’arrêter, sans pouvoir être touchée. Ces mesures seront adaptées en fonction des exigences sanitaires en vigueur au printemps 2021.
     
    Un précédent lors de la guerre 1940-1945
    La marche Sainte-Rolende pourrait donc présenter un visage inédit en 2021, pour s’adapter aux contraintes sanitaires. Ce ne serait pas la première fois ! Lors de la dernière guerre mondiale, ce sont des enfants qui ont assuré la pérennité de notre folklore en se substituant à leurs pères pour marcher et accompagner les reliques de notre sainte. N’oublions pas que la plupart de nos marches sont, à l’origine, des escortes militaires et qu’elles ont été créées pour prier un saint patron afin d’éloigner les fléaux, pour protéger les processions et pour rendre les honneurs.
     
    Une demande adressée aux autorités provinciales et fédérales
    Le protocole établi par le comité du 13 octobre sera très prochainement transmis au collège communal, organisateur de l’événement, pour être examiné et validé. L’objectif demeure d’adapter la Sainte-Rolende aux contraintes sanitaires. Les bourgmestres des trois autres communes concernées et les zones de police seront consultés et associés à cette démarche. Au terme de la réflexion, le protocole sera soumis aux gouverneurs de la province de Hainaut et de la province de Namur, ainsi qu’à la ministre de l’Intérieur. Nous espérons que nos efforts porteront leurs fruits, que les appels désespérés de nos commerçants, l’inquiétude et les attentes de tous les passionnés seront pris en considération. Nous espérons pouvoir organiser notre marche Sainte-Rolende en 2021. Pour que vive notre folklore…
    Michel Robert
    Échevin du folklore
    Pour le comité du 13 octobre (Commission folklore)
    mrobert@gerpinnes.be
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  • PORTRAIT- Denis Kairet, créateur du Petit Coeur de Viesville

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    Aidant à la ferme de ses parents, avant une reprise proche de l’exploitation, Denis Kairet  (22 ans), candidat de Pont-à-Celles de l’émission de RTL/TVI : « L’Amour est dans le pré » a reçu 170 lettres de prétendantes. Un véritable record !  Mais pour connaître l’issue de cette belle aventure,  il faudra attendre le 27 décembre, jour de la finale.

    Véritable bourreau des cœurs, puisqu’il fait battre le cœur de nombreuses jeunes filles avec sa participation dans « L’Amour est dans le pré », Denis Kairet a créé « Le Petit cœur de Viesville », une spécialité dont le jeune homme de Pont-à-Celles a le secret : « C’est un fromage à croûte fleurie, en forme de cœur. Je n’y suis pas arrivé tout de suite, mais avec le temps, ce projet culinaire a pu se concrétiser ».

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    De gauche à droite: Daniel, Denis, Pierre et Ingrid.

    A côté de lui, d’autres fromages se lai ssent désirer : le Saint Denis, pâte pressée cuite nature italienne et aux orties, du fromage raclette, de la boulette grasse,…

    Denis serait-il « tombé » dans le monde agricole comme Obélix dans la potion magique ? Il y a tout lieu de le penser… Car déjà à l’âge de 2 ans, le jeune garçon était tombé dans la « flatte » de vache. Ses parents Daniel et Ingrid se souviennent : « Après cette chute, Denis a pris une de ses trois tétines et l’a trempée dans la matière fécale...Denis était ainsi baptisé !  Puis, quelques années plus tard, il montait sur un bull : il était déjà vraiment fait pour ce métier ! »

    une clientèle venue de partout !

    De tous les candidats de « L’Amour est dans le pré », Denis est aussi celui qui a reçu le plus de lettres : 170 ! Quatre jeunes filles ont été retenues : Laura, Céline, Emily et Estelle.

    « Je sortais d’une rupture sentimentale quand, sur les conseils d’une amie, la production de RTL m’a appelé pour faire partie de l’émission. Je n’ai pas accepté tout de suite, puis je me suis  laissé tenter par l’aventure » souligne le jeune agriculteur. « Je garde un bon souvenir du tournage. L’animatrice Sandrine Dans est charmante ».  

    En peu de temps, Denis est devenu une véritable vedette locale: « Nous avons vu la clientèle affluer d’un peu partout, même de Liège, de Jodoigne, de Koekelberg,… Cela s’est d’ailleurs ressenti dans les ventes. Dans l’émission, j’étais présenté comme le « candidat de Pont-à-Celles », donc facilement géo-localisable » poursuit-il. 

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    Signalons aussi que Denis et sa famille soutiennent des actions en faveur des plus démunis, durant cette période de fêtes de fin d’année, en stockant des colis, en faveur de l’ASBL : « Fournisseurs d’Humanité ». Pour tous contacts avec la Ferme du Kairet : 40, rue des Petits Sarts à Viesville. 071/35 11 64.

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    La ferme est aussi un relais pour des colis de Noël destinés aux plus démunis 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    la magie de voir le lait transformé

    Denis a fait ses 2 premières années d’Humanité à l’Institut Sainte-Marie de Rêves. «  A ce moment, j’ai pris contact avec le PMS, car je ne voulais ne pas le pousser à tout prix dans des études de technicien agricole, mais c’était vraiment son choix » affirme Ingrid.  

    Le jeune homme a alors continué, de la 3èmeà la 6èmeannée secondaire,  à l’école Saint Quentin (EPASC à Ciney) en agriculture. Il est sorti de là, bardé de 7 diplômes : phytopharmacie, alimentation et soin des bêtes, mécanique agricole,…

    Il a suivi aussi des cours du soir en hôtellerie pendant trois ans.  

    Denis a commencé par faire du beurre et du yaourt  frais, puis il a voulu se lancer dans le fromage,  ce qui a d’ailleurs entraîné l’aménagement spécifique dans l’étable d’un espace de transformation et d’affinage. 

    Sur les conseils de sa maman, Denis a suivi une formation à la Ferme du Carah à Ath.  « Je prenais du lait chaud dans les bacs, le lait était fermenté. On le transvasait dans la cuve, et on entamait la fabrication du fromage. Ce qui était magique, c’était de voir le lait le matin devenir un produit fini, le soir » note le jeune agriculteur.

    une ferme depuis 5 générations

    Auguste Collignon, l’arrière grand-père de Daniel Kairet, a créé la ferme en 1900.  Après avoir épousé Emile Kairet, Laure, la grand-mère de Daniel, est partie habiter à Gosselies. C’est en 1974 qu’André, le papa de Daniel, a dirigé la ferme,  et a arrêté en 1991, année où Ingrid et Daniel ont repris l’exploitation.

    Pierre Collignon a donné un sérieux coup de main, surtout  quand sa fille Ingrid a exercé ses activités d’échevine de l’Environnement de 2014 à 2018. Depuis le Covid, il vient plus rarement à la ferme.

    Actuellement aidant, Denis sera amené à reprendre un jour la ferme, d’ici 1 an ou 2. Son frère Alexis (28 ans), lui, a choisi une autre voie puisqu’il est ardoisier. L’exploitation s’étend sur 60 hectares, et compte 170 bêtes à cornes, ainsi que d’autres animaux.

    J.C.HERIN

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  • ART- Le BPS 22 rouvre ses portes

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    Le monde de Ludd

    Prolongées jusqu’au 24 janvier, les expos : « La colère de Ludd » et « Merci, facteur ! » du carolo Thierry Tillier sont de nouveau accessibles au BPS 22. A voir également une nouvelle expo : « Surprise ! », ainsi que « Dedans et dehors…!? » (sur le confinement) au Petit Musée.  

    Encore fortement impacté par la Covid-19, le monde culturel commence toutefois à revivre, petit à petit. Ainsi, le BPS 22 rouvre ses portes.                  

    «  La réouverture des musées nous redonne de l’optimisme. Avec une jauge limitée à 60 personnes et des espaces hauts et spacieux (30 mètres de haut et 1000 m2 dans la grande halle et 800 m2 dans la salle Dupont),  nous respectons aisément les mesures sanitaires » note Sophie Jansseune, assistante du directeur Pierre-Olivier Rollin.  « Le public sera ravi de (re)découvrir des collections dans des styles très variés et dans des univers  tantôt graves, tantôt plus légers ». Le musée prolonge  « La Colère de Ludd », titre emprunté à un livre de Julius Van Daal.

    Cette expo rassemble une quarantaine d’œuvres récemment acquises par la Province de Hainaut et, pour la plupart, encore jamais exposées au musée. De manière poétique, romantique, et même politique, plusieurs d’entre elles montrent que « la dépossession ne vient pas toujours de l’autre, mais peut être également ce qui nous définit ».

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    Sophie Jansseune 

    Art Mailing avec Thierry Tillier

    A voir également « Merci, Facteur » du carolo Thierry Tillier. Le plasticien carolo, né en 1954, est une figure centrale du mail art. Ce courant a vu, pendant de nombreuses années, des artistes connus ou non, s’échanger des « œuvres » par voie postale. Il peut s’agir de lettres, d’interventions sur les enveloppes, sur les messages, sur la  notification des adresses,…

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    Les oeuvres du carolo Thierry Tillier 

    Une nouvelle expo s’installe jusqu’au 34 janvier : « Surprise » !  Elle regroupe des œuvres d’étudiants et artistes, formés dans l’atelier du plasticien multidisciplinaire Jean-François Octave, après 33 ans à la tête de l’IDM (Atelier Images dans le milieu), ainsi qu’une sélection de peintures sur iphone. 

    Jusqu’au 16 avril, le Petit Musée propose « Dedans et Dehors.. !? », une expo (à hauteur du regard des enfants) faisant écho à la période du confinement.

    Le BPS proposera aussi trois journées de stages, les 22, 23 et 29 décembre. Les enfants peuvent recevoir des enveloppes contenant des fiches d’activités, avant la visite dans le musée. 400 d’entre elles ont déjà été envoyées. Expos jusqu’au 24 janvier 2021. Pour tout contact : www.bps22.be   Téléphone : 071/27 29 71.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • THEATRE- La Ferme de Martinrou va dans les écoles

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    Pendant une semaine complète, deux comédiennes de la Ferme de Martinrou ont animé les élèves de l’école primaire du Collège du Sacré-Cœur, lors d’improvisations et ateliers ludiques.  Une formule originale en ce temps de crise.

    Pour paraphraser une célèbre phrase du film « Le Bossu », « Si tu ne viens pas au théâtre (à Lagardère), le théâtre (Lagardère) ira à toi ! C’est un peu la devise adoptée par Thomas Piraux. « Les mesures sanitaires actuelles interdisent aux enfants de sortir à l’extérieur. J’ai donc fait appel à la Ferme de  Martinrou pour maintenir le lien entre les élèves et le culturel » souligne le directeur de l’école primaire de Charleroi. «  C’est une démarche qui apporte une réelle bulle d’oxygène pour soutenir un secteur durement frappé par la crise. Faire appel aussi à une institution bien de chez nous me semblait important. »

    Durant 5 jours de la semaine, 24 classes, - soit 550 élèves !- ont participé à des animations d’1 heure et ½.  Parmi les animations, de l’improvisation, ainsi que tous des jeux ne nécessitant aucun matériel !                      

    « Les enfants se sont amusés avec des jeux simples, sans grande préparation ni décor particulier, mais qui créent du lien social. Les enfants repartiront d’ici avec des idées plein la tête pour occuper leur temps libre » signalent Sophie Hodeige et Céline De Geyter, animatrices/comédiennes.

    Bien entendu, cette expérience peut être renouvelée dans d’autres établissements scolaires. Pour toute info : 071/81 63 32. info@martinrou.be- www.martinrou.be

    JC HERIN

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  • CHARLEROI- AMO Le Signe: une aide logistique et un soutien psychologique aux étudiants

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    En ces temps de crise sanitaire, l’AMO Le Signe soutient les étudiants.  

    Depuis mardi passé, l’espace multimédia de l’AMO (Aide en Milieu Ouvert). Le Signe peut accueillir 4 étudiants simultanément du 2ème, 3èmeet 4ème degrés du CECS de la Garenne, du CECS de Couillet/Marcinelle et de l’IET Notre Dame.

    Cette initiative est soutenue par Julie Patte, échevine de l’Enseignement, et par Florent Chenu, inspecteur pédagogique en chef à la Ville de Charleroi.  

    Déjà responsable du projet « Accroch’Ados », Donovan Destaebel en est le coordinateur. « Nous sommes une équipe de cinq intervenants sociaux » précise ce dernier. « Notre rôle est important, en cette période de crise sanitaire. Non seulement, nous apportons une aide logistique à des étudiants qui ne sont pas toujours équipés en matériel informatique, mais aussi un soutien psychologique. Dans ce contexte d’épidémie, bon nombre de jeunes, en effet, sont en détresse psychologique et risquent le décrochage scolaire.  Nous servons aussi de trait d’union entre les écoles, les parents et les élèves ».

    Une plate-forme d'entraide par les étudiants pour les étudiants est également disponible via Facebook/ messenger : "Le Signe AMO ». L’espace multimédia est accessible le mardi, le jeudi et le vendredi de 9h à 14h30, le mercredi de 9h à 12h et sur rendez-vous, à la rue du Laboratoire, 27, à Charleroi.  Contacts (en toute confidentialité) par 071/30.28.88 ou 0487/46.17.18, par Instagram : lesigne_amo - Par mail : donovan@lesigne.be

    J.C.HERIN

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  • CHANSON- Bientôt un nouveau clip des Motivés

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    Un clip sur « Les Mains d’or » en voie de réalisation

    Un teaser a été lancé par la chorale des Motivés. Le tournage du clip entier reste en attente...

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    Pendant la première période de confinement, la Chorale « Les Motivés » a adapté et enregistré (avec l'accord de l'artiste) une chanson de Bernard Lavilliers : « Les Mains d'or »,  dans le répertoire de l’ensemble vocal depuis les débuts. 

    Le texte dénonce le manque de culture ressenti par les citoyens.  Le comité, avec les deux chefs de chœur, a, dans un premier temps, réécrit les paroles de la chanson. Ensuite, entre les deux confinements, un enregistrement individuel de quarante choristes a été effectué puis monté par le chef de chœur Olivier Bilquin. Un scénario a été écrit pour la réalisation d'un clip.

    « Malheureusement, à cause de la deuxième vague de la Covid-19, nous avons dû reporter cette dernière étape jusqu’au prochain déconfinement » signale Françoise Farcy, secrétaire. « Il nous reste à  finaliser le côté visuel grâce au vidéaste Laurent Avaux et à tous les choristes. En attendant, nous lançons un teaser réalisé par notre autre chef de choeur, Emilie Van Laethem, avec l'enregistrement sonore, des photos de choristes et de lieux culturels désertés par leur public ».

    à but social

    Cette chorale citoyenne et engagée de la région de Charleroi se compose d'une soixantaine de personnes venant de tous les horizons  socio-économiques et culturels, fortes de leurs différences et rassemblées dans un seul but : chanter une société plus solidaire, plus équitable, plus tolérante et vivre ces valeurs entre elles.

    « Nous existons depuis 2011 et travaillons par projets, afin de permettre à des personnes qui n'en ont pas l'occasion de s'exprimer et de monter sur scène. Nous sommes en lien, par exemple, avec Fédasil, des femmes de la rue, des personnes en processus de réinsertion sociale, des enfants placés par le juge,... » précise Marc Durieux, président. Pour toute info : 0475/977560 ou à l'adresse mail : cramrieuxdu@gmail.com https://www.youtube.com/watch?v=bcC_ybcx4nQ&feature=youtu.be

    J.C.HERIN

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  • CHARLEROI: Jusqu'au 12 décembre, une librairie éphémère au Passage de la Bourse

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                          Une librairie pour « déguster » de la littérature !

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    Jusqu’au 12 décembre, la librairie « éphémère » du Basson est installée au Passage de la Bourse. L’inauguration avait lieu ce week-end.

    Grâce au léger assouplissement des mesures prises dans le cadre de la crise sanitaire, Etienne Vanden Dooren et Joëlle Fensie ont pu mettre sur pied une librairie éphémère.  Ce week-end, il y avait du monde… Les auteurs se livraient à des séances de dédicaces. Mais attention, pas question d’accueillir plus de 5 personnes à la fois ! 

    Le nouvel espace est conçu comme une table ou un banquet littéraire, où l’on peut découvrir, voire « déguster » des centaines de titres venant de 10 maisons d'édition. Parmi les titres, d’étranges manuscrits anciens découverts à Tongres, traduits et illustrés par les auteurs, 3 livres d'une toute nouvelle collection des Éditions du Basson,  « Le Livre du Covid » (mais pas pour longtemps !) par le Professeur Sourire, un cahier de plaisirs solitaires (ou pas...) par Maîtresse Daille, une popote littéraire (pour festoyer sans modération) par la Cheffe Ouicheffe, « Intensif » de Jonathan De Cesare  et prévente avec mini expo,…

    «  Ce sont des offres sympathiques, de belles idées cadeaux pour les fêtes car, oui, cela fait tellement de bien de faire plaisir aux gens qu’on aime, même en cette période difficile » notent les deux responsables des Editions marcinelloises du Basson. Très original : si les livres achetés dépassent le mètre (tout est mesuré dans la librairie, on ne rigole pas !), les clients ont droit à une carte de lector(wo)man,  et pour 8 livres achetés, une participation à 2 concours "panier garni » " pour chaque achat. Notons aussi que des œuvres d'Isabelle Biquet (« Les Manuscrits de Tongres ») y sont exposées.

    La librairie reste ouverte tous les jours de 10h à 18h (et le vendredi jusque 20h) jusqu'au samedi 12 décembre, au Passage de la Bourse, 11,  à Charleroi. Infos : editionsdubasson.com

     J.C.HERIN

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  • CHARLEROI- Une Saint-Nicolas... sans Saint-Nicolas !

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    Les enfants ont pris la place de Saint-Nicolas

    Au Centre commercial Ville 2 et dans les locaux de « La Faim du Mois », la crise sanitaire a obligé les organisateurs à se réinventer complètement pour les fêtes de Saint-Nicolas.  Avec succès !

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    C’est du jamais vu : une Sainte-Nicolas fêtée sans le saint patron à la crosse, à la mitre et à la grande barbe blanche ! A Ville 2, les enfants s’étaient même assis à la place de Saint-Nicolas, derrière un fond d’écran vert virtuel. 

    En trois jours, 3800 sachets de bonbons ont été offerts généreusement par le Centre Commercial, à l’initiative de Marie Falisse, responsable des animations.       

    Les bambins étaient 330 à prendre la pose samedi et mercredi passé, et 200 ce samedi.  Puis ils recevaient une photo avec le grand saint… imprimé !

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    « C’est extraordinaire d’avoir mis en place cette animation, tout en respectant les mesures sanitaires liées à la Covid-19 ! » s’exclamaient Sandrine et Ludovic, un couple du Centre Ville, parents de Lucas (6ans) et Noah (2mois). « Nous avions appris l’événement par Facebook. C’est à coup sûr un événement dont on se souviendra ! ». Assez incroyable : non loin de là, un trône est déjà installé pour une Noël… sans père Noël !

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    Marie Falisse, installée à la place... du Père Noël ! 

    des colis par centaines

    C’est aussi en l’absence du grand saint que l’on célébrait, samedi, Saint-Nicolas à la « Faim du Mois ». Pour rappel, parce que  « fin du mois » rime trop souvent avec « faim de mois »,  cette ASBL carolo offre, deux fois par semaine, à la rue Ferrer, un repas chaud à tous ceux qui en ont besoin. Le coordinateur Hicham Imane avait mobilisé une équipe d’une vingtaine de bénévoles, pour distribuer, tout au long de l’après-midi, des colis composés pour chacun de jouets, de peluches et de bonbons. 

    Les dons avaient afflué, provenant de particuliers et de diverses associations : Les Amis de la Rue, Formidable, les Chefs Solidaires Carolos, le FC Gerpinnes, un club de motos,…

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    Le renard rose et bleu, la mascotte de l’ASBL, accueillait les bénéficiaires. Un bel élan de solidarité, en ces temps bien difficiles !

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    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • LIVRE: "J'avais promis": un roman de société, sur fond d'amitié adolescente et d'évasion

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    Dans son premier roman : « J’avais promis », Bernard Mollet, auteur et psychologue de Châtelet, déroule, avec beaucoup de sensibilité, le fil d’une belle histoire d’amitié entre Charly et Alex. Autour des deux adolescents, que relie aussi la passion de la montagne, vont se croiser des vies tantôt éclatantes,  tantôt trébuchantes,… Rencontre.

    - Bernard Mollet, quel est votre parcours avant de vous lancer dans votre premier roman ?
    B.M. (Bernard Mollet) : Je suis originaire de Châtelet. J’ai fait mes études
    secondaires à l’Athénée de Châtelet. Puis j’ai fait la psycho à l’ULB. J’ai travaillé quelques années comme psychologue dans un centre PMS à Charleroi et à l’IMP à Thuin. Depuis trente ans, je suis attaché à différents services au sein d’une administration publique à Charleroi.

    - On perçoit bien le regard du psychologue dans votre roman…
    B.M : Tout à fait. Tel un sociologue, j’aime beaucoup observer les gens et les relations qu’ils nouent (ou dénouent) entre eux. Charly et Alex, les deux protagonistes, ont un caractère un peu à l’opposé. Le premier est assez réservé, alors que l’autre est plutôt extraverti. Chacun trouve en l’autre ce qui lui manque. A leur façon, ces deux jeunes mènent des combats soit d’ordre environnemental, soit sociétal. Je décris aussi leurs liens tantôt harmonieux, tantôt houleux avec leurs parents et leurs connaissances.

    - Charly, le héros du livre, c’est un peu vous ?
    B.M. Il ne s’agit pas du tout d’une autobiographie, mais je reconnais avoir des similitudes avec Charly. Nous sommes nés la même année : en 1962, et nous sommes tous les deux « amoureux » de la montagne. Encore aujourd’hui, j’aime faire de longues randonnées en pleine nature, qui me permettent de me ressourcer. Plus jeune, j’adorais faire des sorties en plein air avec les scouts de Châtelet.

    - Dans ce roman, vous passez de l’an 2001 à 1975. Une raison ?
    B.M. Ce sont des années qui évoquent des moments importants de ma vie. Avec un peu de nostalgie, j’avais envie de situer le récit dans ces années 70, 80 et 90, dont je peux parler avec d’autant plus de facilité que je les ai vécues pleinement. Avec le recul, j’étais désireux de témoigner de cette période empreinte de légèreté voire d’insouciance.

    - Vous prévenez le lecteur que vont se dérouler de grands bouleversements…
    B.M. Oui, le monde évolue, mais nos propres existences ne sont pas toujours de tout repos, elles non plus. Elles sont quelquefois jalonnées de déboires, de souffrances, voire de drames, à l’image des évènements apparaissant dans le récit, troublant la quiétude du début du roman. Mais face aux épreuves, il faut garder foi en la vie. Je pense qu’il est toujours possible de se relever. C’est le message que j’insuffle dans mon livre.

    Propos recueillis par Jean-Claude Hérin

    Bernard Mollet : « J’avais promis » 314 pages- 18 euros. Le Livre en papier. Facebook : Bernard Mollet. Disponible à la librairie Molière Charleroi, ainsi qu’aux librairies du Perron et Franco-Belge à Châtelet.

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  • PORTRAIT- Olivier Biard: retour forcé d'Australie pour ce bourlingueur

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    Olivier Biard, un habitant des Bons Villers, avait projeté de passer trois ans en Australie.  Mais le Covid-19 est passé par là… Le jeune bourlingueur est revenu dans sa terre natale,  à la Ferme des Grands Prés.  Il y a effectué  divers travaux comme saisonnier.

    Pendant 5 mois, Olivier Biard (29 ans) des Bons Villers, a travaillé, ainsi  que d’autres saisonniers appelés en renfort par Jean-Yves Vancompernolle et son épouse, à la Ferme des Grands Prés à Liberchies.

    Il faut dire que, dans le contexte de la crise sanitaire, les ventes s’y portent plutôt bien.                   

    Dans l’immense hangar, le jeune homme a trié, pesé, calibré des courges. Les mois précédents, il avait préparé des colis de fraises, d’asperges, de fenouils, de  brocolis,… Tous les légumes sont envoyés dans des grandes surfaces ou dans des magasins bio.

    Le parcours d’Olivier est assez particulier : après ses études secondaires, il a fait un voyage en van dans les pays de L’Est. Puis il a travaillé dans une agence de publicité à Bruxelles.  Mais l’envie de repartir pour de nouvelles contrées est rapidement revenue.  En février 2019, il gagnait l’Australie, où il a aménagé un van, avec le projet de proposer ses services pendant trois ans dans des fermes.

    priorité aux travailleurs australiens

    Arrivé à Barmera et à Renmark, à 4 heures de route d’Adélaïde,  Olivier  a accepté diverses propositions. Par exemple, dans le terrain d’un motel à l’abandon,  il a récolté des pommes de terre. Là, il a pu faire la connaissance d’une vingtaine d’autres « backpackers », littéralement « des porteurs de sac à dos ». 

    Malheureusement, en mars 2020, cette belle aventure a pris fin. « La crise du Coronavirus a amené les habitants des grandes villes qui avaient perdu leur emploi, à se diriger dans les campagnes. Le gouvernement australien a vivement demandé aux travailleurs étrangers de retourner dans leur pays : ce que je peux comprendre » signale le jeune homme.

    Après la crise sanitaire, il caresse déjà d’autres projets : se rendre au Canada ou en Nouvelle-Zélande, toujours avec son van, bien sûr !

    Décidément,  rien n’arrête ce jeune bourlingueur ! Pour tous contacts avec Olivier : 0478/68 76 76.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CETTE ANNÉE, SAINT-ELOI RIME AVEC RÉOUVERTURE POUR LE BOIS DU CAZIER

    Jusque dans les années 1960-70, les fêtes patronales de Saint-Eloi (le Patron des métallos) et de Sainte-Barbe (la Patronne des mineurs) étaient l’occasion d’une pause festive pour les travailleurs des différentes corporations. Symboliquement, en ce 1er décembre 2020, jour de la Saint-Eloi, c’est le travail qui peut (enfin) reprendre au Bois du Cazier !

    Avec son musée de l’Industrie, l’ancien charbonnage classé au Patrimoine mondial de l’Unesco rend un hommage aux ouvriers qui, pendant des décennies, ont fait la renommée du pays de Charleroi et de la Wallonie.

    A cette collection permanente, et jusqu’au printemps 2021, s’ajoute une exposition temporaire, enFER, de portraits panoramiques de la sidérurgie par le photographe Jo Struyven.

    enFER : Ses portraits industriels ont été réalisés de face, de manière presque mécanique, sans perspective. Tout « élément parasite » qui pouvait distraire l’oeil et brouiller l'image a été supprimé. Ce qui reste est un plan architectural à l’effet esthétisant. Par cet artifice de mise en valeur, l’artiste veut rendre hommage à l’essence même de ces sites et delà in fine provoquer la discussion sur la préservation de l’un des derniers hauts fourneaux wallons, le HF4 à Marcinelle.

    Règles sanitaires : Les normes sanitaires mises en place à l’issue du premier déconfinement restent bien évidemment d’application : réservation préalable www.leboisducazier.be, sens de visite, mise à disposition de gel hydro-alcoolique, distanciation sociale, port du masque, désinfection systématique des audio-guides,…

    Pour la fin de l’année : En plus des jours normaux d’ouverture, nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer que le Bois du Cazier sera accessible les 24 et 31 décembre jusque 15h ainsi que les 26 décembre et 2 janvier 2021 ! Des occasions supplémentaires pour découvrir l'autre exposition en cours. Bois du Cazier et Résistance: l'exploit des Partisans armés du 27 avril 1942.

    POUR TOUT DÉVELOPPEMENT D'INFORMATIONS

    Isabelle Saussez : 0478 83 38 70

    i.saussez@leboisducazier.be - www.leboisducazier.be

    Le Bois du Cazier 2020

    Visitez notre site www.leboisducazier.be

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  • LIVRE- Kennes Editions: Une belle success story carolo !

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    Dimitri Kennes

    Avec sa collection de livres « non fiction » consacrés à des personnalités de la région comme Jean-Jacques Cloquet ou médiatiques comme Michel Lecomte et Adrien Devyver, les éditions Kennes diversifient encore leurs publications.

    La maison d’édition lovervaloise a réalisé de bons chiffres d’affaires en 2020, même si elle regrette ne pas avoir sorti d’autres titres, à cause de la Covid-19.

    Dimitri Kennes est un homme heureux du chemin déjà parcouru en 8 ans à peine… Dans ses bureaux, à rue de la Blanche Borne à Loverval, cet ex-consultant et ancien Directeur Général des Editions Dupuis étend sur la table des ouvrages tout à fait différents.  

    Bien entendu, des romans et des bandes dessinées de Léa Olivier, car c’est avec l’entrée sur le marché belge des histoires de cette adolescente imaginée par la romancière québécoise Catherine Girard-Audet que Dimitri a véritablement démarré sa belle aventure éditoriale.  Léa Olivier en est à son 18èmeroman (« Liberté ») et sa 8èmebande dessinée (« Tornades »). Les chiffres peuvent donner le tournis : 1 million de romans de Léa Olivier ont déjà été vendus dans le monde !

    Les BD, qui ont ouvert le catalogue de Kennes Editions, comptent de nombreux titres destinés à la jeunesse: Les Diables Rouges, Obie Koul, Lord Jeffrey, Ninn, Green team, Juliette,  Cizon, Foot Furieux, Shelton et Felter, Rages,… ainsi que des ouvrages composés d’illustrations humoristiques comme « Putain de Chat » ou « En quarantaine » de Lapuss’, un dessinateur carolo, faut-il le préciser !

    focus sur des personnalités belges

    Les romans  jeunesse (« Youtubeurs », « Défense d’entrer ! » « Le journal de Luna »,…)  côtoient des romans young adult (« Elsie », « Anna Caritas »,…)  et adultes (« Vengeances et mat », « Les enquêtes de Victor Lessard »,…) ou encore des ouvrages thématiques comme « L’épopée russe des Diables Rouges » et « Les héros du Coronavirus ».

    Plus récemment, la catégorie des livres « non fiction » a fait son apparition. «Les bonnes ventes enregistrées par « Jean-Jacques Cloquet : les secrets de son people management », par le journaliste carolo Didier Albin sur l’ex-patron de l’aéroport de Charleroi, m’ont incité à poursuivre dans la voie des portraits de personnalités belges » signale Dimitri. « Les animateurs de la RTBF Adrien Devyver et Michel Lecomte se sont montrés, eux-aussi,  tout de suite emballés par le projet. Le premier parle de ses troubles d’attention, le second de son parcours de 40 années de journaliste sportif ».

    Notons aussi un très bel ouvrage : « Un monde en suspens » sur le thème du confinement, mêlant à la fois des textes de Barbara Abel et des textes de François De Brigode.

    chiffre d’affaires équivalent à 2019

    Depuis le mois d’août, l’équipe a été renforcée par l’arrivée de l’auteur    Ben Choquet, directeur commercial, de Florence Mixhel, éditrice, et de Géraldine Henry pour les livres « non fiction ». 

    « 2020 aurait dû être une année explosive en matière de ventes. Malheureusement, cela n’a pas été le cas à cause de la Covid-19. Nous avons dû reporter bon nombre de titres, dont ceux dédiés à la Coupe d’Europe, qui aurait dû se tenir cette année, ou encore au MasterCook » poursuit Dimitri Kennes. « Cela dit, nous avons maintenu le développement et les investissements tout au long de l’année. Nous avons réalisé le même chiffre d’affaires (80% pour la Belgique- 20% pout la France),  cette année qu’en 2019 : moins de titres sortis, mais plus de livres vendus.

    Cela dit, si le virus ne joue plus les trouble-fêtes, 2021 devrait être exceptionnel ! » C’est bien entendu ce qu’on souhaite à cette jeune maison d’édition dynamique…

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • FONTAINE L'EVEQUE- Patricia Filippone, créatrice, soulagée, mais inquiète....

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    Suite aux dernières mesures prises par le Comité de Concertation, Patricia Filippone, créatrice de bijoux, a pu rouvrir son atelier/boutique, ce mardi.  Toutefois, les pertes seront considérables, surtout en cette période de fêtes…

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    Patricia Filippone (56 ans), habitante de Fontaine l’Evêque, fabrique des colliers, des bracelets, des boucles d'oreilles, des bagues, des broches, des bijoux de sac, des boites à bijoux, de la déco, des créations personnalisées...

    Elle crée des petites perles soufflées à froid. Elle tisse à la main ou au métier à tisser, assemble, brode,… Chaque modèle est unique.

    Cette passion remonte à quelques années : hospitalisée, elle a participé à divers ateliers, et cela lui a remonté le moral.

    « J’ai tout de suite accroché aux formations. Rapidement, je me suis mise à travailler les perles. Le but n’était pas de vendre mes créations, mais sur les conseils  d’une amie, je m’y suis mise » souligne-t-elle.

    Dans une pièce de leur maison. Patricia et son mari Dominique Michel ont créé un atelier/boutique : « Les créations de Pat ». Ils ont obtenu une reconnaissance légale auprès de la Commission Artisans du SPF Economie.

    annulation de marchés de Noël

    Patricia Filippone organise une quarantaine d’expos par an, dont 1 par semaine d’avril à décembre. « Malheureusement, à cause du Coronavirus, mes activités ont été fortement ralenties, depuis mars. 7 grands événements ont été  annulés » précise-t-elle.

    En temps normal, la période des fêtes de fin d’année représente, pour elle, une bonne partie de son chiffre d’affaires.  

    Seule petite compensation : la réouverture de son magasin. « Mais cela ne compensera pas les pertes : j’ai pour habitude d’exposer aux marchés de Noël d’Enghien, de Wavre, de Château d’Havré,…. » poursuit cette créatrice. Vice-présidente de l’Association des Commerçants de Fontaine l’Evêque, Patricia Filippone est solidaire des autres artisans et commerçants.   

    Pour tous contacts : 0472/19 38 58 ou page Facebook. « Les créations de Pat’ » au 98, rue Cressonnière à Fontaine l’Evêque.

    J.C.HERIN

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  • LIVRE- Michel Maigre sort un ouvrage sur "La Sambre belge"

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           La Sambre belge se raconte dans un ouvrage de Michel Maigre

    Ex-employé dans la sidérurgie du Grand Charleroi, le Lodelinsartois Michel Maigre s’accomplit aujourd’hui en tant qu’historien des voies d’eau et du canal du Centre en particulier. Il sort un ouvrage sur la Sambre belge.

    Voilà un ouvrage qui intéressera très certainement tous les Carolos.        

    Avec « Le Canal de Charleroi à Bruxelles : une voie d’eau pour le Charbon » (mars 2020) et « Le Canal du Centre : une voie d’eau centenaire » (juillet 2020), « La Sambre belge : première rivière canalisée (en 1825-1829) », qui paraîtra vers le 15 décembre,  clôt une trilogie sur les voies navigables couvrant  près de 200 km de voies d'eau anciennes.

    Son auteur, Michel Maigre, passionné d'histoire et de voies d'eau, est aussi membre du Comité scientifique du Canal du Centre historique (UNESCO).  «  Ces trois volumes comblent actuellement un vide littéraire sur le sujet. Il y avait bien les ouvrages publiés par le M.E.T dans les années 90, mais plus grand-chose n’était sorti, depuis lors » souligne-t-il.  

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    un millier d’illustrations !  

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    « La Sambre belge » s’ouvre sur un chapitre sur l’Histoire de la rivière      (On y parle du port de Thuin, notamment, qui a joué un rôle de premier  plan dans le transport fluvial),  aborde ensuite le tronçon amont-aval, e Erquelinnes à Namur, l’Ancienne Sambre (avec ses ponts tournants, par exemple) et la Nouvelle Sambre (face à la gare du Sud), après la déviation de la Sambre du boulevard Tirou, à la fin des années 30.

    « Mes ouvrages regorgent de documents souvent inédits, de plans originaux ayant servi à l'érection des ouvrages d'art (ascenseurs à bateaux, ponts, maisons de services), de cartes postales anciennes, de plus de 1000 photos,… » tient à préciser l’auteur. Des roses des vents accompagnent les illustrations.  Chaque livre est vendu au prix de 29 euros. Etant donné que celui concernant la Sambre n'est pas encore en librairie, les lecteurs peuvent déjà réserver leur(s) exemplaires en adressant un mail à l’auteur.

    Les ouvrages sortent dans la collection « Histoire & Patrimoine » chez Edipro-Corporate Copyright.  Pour tout contact : michel.maigre@outlook.be -0496/47 8835

    JEAN-CLAUDE HERIN 

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