Sudinfo Charleroi - Page 2

  • LIVRE- Les bons mots de Bernard Suin

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    « Dé-lis dé-criture » est un véritable régal linguistique. L’homme de spectacle et auteur carolo Bernard Suin s’en donne à coeur joie pour détourner les mots ou faire part de ses réflexions sur le monde qui l’entoure.

    « Maintenir la paix n’est guerre facile », « La pluie s’arrête quand elle n’en pleut plus », « L’anorexie conduit à se retrouver avec son baise-personne»,  « La maison de retraite est le lieu où on laisse la pension en famille», «  Facebook développe la capacité d’être en désaccord avec les autres », «  Le système, soit tu le combats, soit tu fais avec, soit tu le contournes »,…                 

    Dans son dernier ouvrage « Dé-lis dé-criture», Bernard Suin fait se bousculer textes (qui font rire et/ou font réfléchir), aphorismes, jeux de mots,  et autres calembours.  « Ce livre se mange sans faim, se regarde, se dé-vore… Le lecteur y  reviendra souvent, la nuit même peut-être, pour en reprendre une tranche  en cachette » signale l’humoriste.

    Textes et illustrations

     L’idée de ce livre lui est venue en collectant des bouts de papier qu’il colle à son ordinateur. «  Je reste rarement plusieurs jours sans qu’une idée me passe par la tête ! » fait-il remarquer.  Notons que l’auteur a apporté un soin tout particulier aux illustrations (en couleurs) et à la qualité du papier (glacé). Quelques photos lui  rappellent aussi de bons moments. Aujourd’hui, Bernard Suin a recommencé à compiler de nouvelles phrases dans un prochain ouvrage où il constituera un dossier textes et un dossier images.  Humoriste, dramaturge, comédien, musicien, Bernard Suin a été le directeur du Poche Théâtre de 2000 à 2019. Il a écrit aussi de nombreux spectacles. « Dé-lis dé-criture » : Prix : 15 €.  Pour tout contact : bsuin@me.com  Tél.: 495 207 209.
    J.C.HERIN

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  • LIVRE- "L"apprenti guérisseur" de Cédric Quinaut: "Mon héros n'a rien d'un guerrier" !

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    Analyste au FOREM de profession, Cédric Quinaut explore le monde d’Exa dans « L’apprenti guérisseur ».  Trois Cités portent la toile de fond de cette fresque fantastique. Un seigneur sombre, d’une lignée presqu’éteinte, convoite ces terres illuminées.  La suite dans le roman… Rencontre avec ce sympathique Courcellois de 38 ans qui en est l’auteur.           

    -Cédric Quinaut, pourquoi vous êtes vous lancé dans un roman d’héroïc fantasy ?

    C.Q.  Je suis un grand admirateur de Tolkien (« Le Seigneur des Anneaux ») et de son univers. Débordant d’imagination moi-même, j’ai toujours aimé créer mes propres lieux.  En l’occurrence, dans mon premier roman, j’emmène le lecteur dans trois Cités. La première est Ventaures, baptisée « La Cité des Arcades ». Sa forme lui confère une organisation optimale et un équilibre urbain. Ensuite Cabeelst : cette Cité du Nord offre un charme rare et incomparable. Son histoire a traversé les récits des poètes et des conteurs. Et enfin Jacan, une cité tout en longueur, perchée sur les hauteurs d’Exa. Son passé militaire confirme les bases de la Cité. Tous ces lieux m’ont été inspirés par mes voyages en Aveyron.

    Les vestiges du XIIIème-XIVème siècle y montrent un état de conservation extraordinaire.

    -Vous teniez à mettre en exergue l’aspect humaniste de votre héros.

    C.Q. : Tout à fait. Dans la plupart des récits d’héroïc fantasy, l’aspect guerrier prime.  Ici, c’est tout le contraire. Je ne voulais pas exalter les exploits d’un super héros. Mon personnage principal, Ezerli, dont la mission est de maintenir la sécurité d’Exa, est un guérisseur.  Altruiste, il est entouré, entre autres, de sa collègue Dycii, d’un compagnon volatile, d’un homme-arbre (Le Feuillard),… Il a la capacité de réfléchir, de prendre du recul, de calmer certaines ardeurs.  Je suis moi-même professeur de méditation. Le confinement m’a permis aussi plus d’intériorisation. Je parsème d’ailleurs le récit d’écritures népalaises.

    - Un autre roman en préparation ?

    C.Q. :  Oui, je prévois 4 à 5 tomes des « Protecteurs d’Exa ». Le premier peut constituer un récit à lui tout seul, mais j’ai envie de continuer d’animer les personnages - ils sont plus d’une trentaine! - et de donner d’autres directions à l’intrigue. L’écriture est devenue vraiment une passion : j’y travaille tous les jours. Je pourrais aussi m’atteler à un roman de science-fiction ou à un roman plus traditionnel.

    - Auteur, vous avez également d’autres cordes à votre arc…

    C.Q. : En effet, j’ai été joueur et entraîneur de basket à Courcelles et au Spirou Basket Jeunes. Je pratique le jiu-jitsu. Je suis instructeur d’un club  de sabre-laser à Courcelles. Je suis aussi un adepte du Cosplay, et je fais partie de la 501èmeLégion à Mons.  Fan de Star Wars, je me suis mis récemment dans la peau du Grand Amiral Thrawn,  poursuivi par Ahsoka Tano dans «  The Mandalorian ». C’était pour moi un réel plaisir de jouer ce personnage redoutable !

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    « Les protecteurs d’Exa ». Tome 1 : « L’apprenti guérisseur » par Cédric Quinaut. 407 pages. Couverture : Philippe Hanotiaux. Le Livre en papier. 18,75 . www.publier-un-livre.com cedric.quinaut@yahoo.fr

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • MONCEAU: Une Wallo-Mobile pour les résidents de la Maison de repos

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    Une remorque transformée en scène itinérante a fait le tour des maisons de retraite du CPAS de Charleroi, samedi et dimanche. Belle collaboration entre l’Eden et El Bwèsse à Tèyate.           

    Le froid était bien piquant, certes, mais la météo n’a pas empêché les chanteurs d’El Bwèsse à Tèyâte de réchauffer les cœurs d’un millier de résidents dans les 9 maisons de repos du CPAS de Charleroi.  A bord d’une Wallo Mobile,  8 artistes ont offert un spectacle composé de chansons wallonnes avec des airs très connus et entêtants, comme : « Sacrè Châlèrwè », «In gros satchot d’friches » « El pèquet », « Bisous m’chou »,  «  Djwèyeu Noé è boune Année »,…

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    La tournée démarrait à la résidence Bughin-Durant à Monceau-sur-Sambre pour se terminer dimanche à No p’tit Nid à Gilly. Si les chanteurs étaient bien costumés et déguisés en Père Noël et en lutins, on regrettera cependant le peu de décorations sur la remorque plateau : la magie manquait un peu…

    D’autres initiatives à l’attention des résidents ont déjà été prises : des cartes postales ont été envoyées par 300 agents  du CPAS, des cartes de vœux ont été filmées sur la scène du Marignan, une émission de Télésambre a pu être up-gravée sur le thème d’un repas de fête,… « Le confinement, depuis mars, est vécu très durement par les résidents. Nous sommes vraiment contents de pouvoir leur offrir un peu de joie et de bonne humeur pendant les fêtes de fin d'année » signalait  Didier Neirynck, chargé de communication au CPAS de Charleroi. 

    J.C.HERIN

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  • VILLE 2- Un Père Noël virtuel !

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    Le Complexe commercial Ville 2 propose des animations originales durant les fêtes : un père Noël « virtuel » que l’on peut prendre en photo avec  son smartphone, à l’aide d’un QR Code, ainsi qu’un calendrier de l’Avent.  

    « Nous avons aussi une nouvelle boutique qui a ouvert cette semaine : la Bijouterie Laurent. En cette période de crise, des boutiques qui ouvrent,  c’est quand même du  positif » note Marie Falisse, responsable des animations.

    J.C.HERIN

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  • Féeries de Jamioulx

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    Même si les activités habituelles organisées par les différents groupements de Jamioulx ne peuvent pas avoir lieu cette année, dans le cadre des Fééries lumineuses, le Syndicat d’Initiative invite toujours  les habitants à décorer façades et jardins… Et c’est plutôt réussi, comme on le voit sur ces photos !

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    Les Schtroumpfs aussi portaient le masque ! 

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  • PETIT MOMENT DE DETENTE...

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  • LA RUCHE THEATRE- Appel à la solidarité

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    APPEL Á LA SOLIDARITÉ

    Chers amis de La Ruche Théâtre,
    Nous tenons à vous remercier pour toutes les marques de sympathie reçues ces derniers jours.

    La Ruche Théâtre Royal de Charleroi devra fermer ses portes d’ici quelques semaines, si aucune aide financière de la part des autorités ne nous est octroyée et ce malgré l'aide reçue lors de la première vague par la FWB, La Ville de Charleroi et notre plateforme Divervtiscènes.

    Une autre solution pour nous de trouver les moyens de nous en sortir, est de vendre un maximum d'abonnement Pass Partout*. Nous espérons sincèrement pouvoir compter sur vous tous afin que nous puissions sauver la Ruche. *https://laruchetheatre.be/pass-partout.html

    1000 Pass Partout à 40€ ou 500 à 80€ doivent être vendus.

    Combien de Pass seriez-vous prêt à acheter soit personnellement, soit via votre société? En sachant que vous recevrez une facture que vous pourrez porter en frais.

    Les Pass n’ont pas de limite de durée dans le temps et restent valables peu importe la date de reprise des spectacles.
    Ils ne sont pas nominatifs et peuvent donc être utilisés à plusieurs.

     Vous pouvez les offrir soit à vos proches, soit auprès d’associations ou de personnes dans le besoin, un cabinet de médecins, pharmaciens... pour les remercier de ce qu’ils font durant cette période.

     Ils seront livrés dans de petites pochettes personnalisées afin de les suspendre à votre sapin 

     N'hésitez pas à nous contacter au 0473/ 39 00 82 pour plus d'informations.
    Pour le versement des Pass Partout BE73 3631 5162 2760 avec en communication Pass Solidarité

    Mille Mercis à tous 
    L'équipe de La Ruche Théâtre Royal

    Pochettes imprimées par 
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  • CARTE BLANCHE A MICHEL ROBERT, ECHEVIN DU FOLKLORE A GERPINNES

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    MARCHER SOUS LA PANDÉMIE
     
    Enfin une démarche constructive, dont de nombreuses autres marches pourraient s'inspirer. Ce message est long, mais les personnes concernées devraient en prendre connaissance. Nul ne sait comment va évoluer la pandémie occasionnée par le coronavirus; cependant, il est fort probable que celle-ci aura encore des conséquences sur notre folklore en 2021: les carnavals sont d'ors et déjà supprimés...
     
    Mais les marcheurs de Gerpinnes ne désirent pas voir leur Sainte-Rolende annulée une deuxième fois. Ils ont donc pris les devants en établissant un protocole qui devrait satisfaire aux mesures sanitaires en vigueur, l'important étant bien entendu d'éviter les rassemblements tout en maintenant les gestes-barrière.
    Je ne peux qu'enjoindre les autres marches à réfléchir, dès maintenant et sans tarder, à organiser leur procession autrement. Il faudra évidemment bousculer les habitudes, mais ce n'est rien en comparaison d'une annulation pure et simple. Ne pourrait-on pas, et ceci n'est qu'un exemple, réduire le nombre d'hommes dans les pelotons, et augmenter le nombre de ceux-ci en accroissant les distances entre eux ? La pérennité de notre folklore vaut bien une entorse à la tradition !
     
    Une Sainte Rolende 2021 adaptée ?
     
    Nous venons de vivre une année 2020 sans folklore. Une nouvelle annulation en 2021 serait dramatique. Elle entraînerait la disparition pure et simple de certains de nos artisans et commerçants. Nous pensons évidemment aux louageurs de costumes, aux artisans qui fabriquent et louent les armes de panoplie, aux vendeurs de poudre noire... Ces commerces sont indispensables au maintien de nos traditions. Sans eux, pas de folklore. Nous pensons aussi aux bistrots, restaurants, traiteurs, boulangers et brasseurs déjà fragilisés par la crise sanitaire et qui perdraient une part significative de leur chiffre d’affaire annuel. Nous pensons, enfin, à notre population, aux Gerpinnois dont le moral serait lourdement affecté par une nouvelle annulation. Notre marche Sainte-Rolende rassemble quelque 3300 marcheurs. En décembre 2012, l’Unesco l’a inscrite sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Chez nous, le folklore se transmet de génération en génération, il rythme les saisons, nous relie les uns aux autres et nous accompagne tout au long de notre existence. C’est le cœur de toute une communauté qui bat au son des fifres et tambours.
     
    Adapter la Pentecôte 2021 aux contraintes sanitaires
    Avec la Covid-19, nous avons affaire à un agent infectieux mal connu. La dynamique de l’épidémie demeure imprévisible ; elle fait peser de lourdes menaces sur l’édition 2021 de la Pentecôte. La maîtrise de l’épidémie nous échappe, mais nous pouvons agir pour permettre l’organisation de notre marche en mai prochain en l’adaptant à d’éventuelles contraintes sanitaires. Les acteurs représentatifs de notre folklore – les responsables des compagnies, le clergé, la confrérie Sainte-Rolende et l’échevin du folklore, réunis au sein du comité du 13 octobre – ont développé une réflexion approfondie sur la question. Un protocole rigoureux est en cours de réalisation. Le principe qui l’inspire est d’anticiper les contraintes sanitaires qui pourraient peser sur l’événement, en s’inspirant des protocoles développés cet été en matière de sport, de culture et de l’HORECA. Notre protocole prévoit la possibilité d’éviter l’effet de concentration de la population dans le centre de Gerpinnes en renonçant à y faire converger l’ensemble des marcheurs. Chaque compagnie marcherait dans son village, et dans son village seulement. De plus, la Sainte-Rolende 2021 pourrait se faire sans cantinières alimentées en alcool, pour éviter tout excès et éluder l’esprit de guindaille. Un retour à l’essentiel, en somme. Il va de soi que les gestes barrières seraient parfaitement respectés : port du masque, hygiène des mains, des rangs réduits et plus espacés pour assurer le respect des distances. On ne marcherait que deux jours, et le pèlerinage lui-même serait adapté, avec une messe plus tardive et une châsse qui traverserait les villages en calèche, sans s’arrêter, sans pouvoir être touchée. Ces mesures seront adaptées en fonction des exigences sanitaires en vigueur au printemps 2021.
     
    Un précédent lors de la guerre 1940-1945
    La marche Sainte-Rolende pourrait donc présenter un visage inédit en 2021, pour s’adapter aux contraintes sanitaires. Ce ne serait pas la première fois ! Lors de la dernière guerre mondiale, ce sont des enfants qui ont assuré la pérennité de notre folklore en se substituant à leurs pères pour marcher et accompagner les reliques de notre sainte. N’oublions pas que la plupart de nos marches sont, à l’origine, des escortes militaires et qu’elles ont été créées pour prier un saint patron afin d’éloigner les fléaux, pour protéger les processions et pour rendre les honneurs.
     
    Une demande adressée aux autorités provinciales et fédérales
    Le protocole établi par le comité du 13 octobre sera très prochainement transmis au collège communal, organisateur de l’événement, pour être examiné et validé. L’objectif demeure d’adapter la Sainte-Rolende aux contraintes sanitaires. Les bourgmestres des trois autres communes concernées et les zones de police seront consultés et associés à cette démarche. Au terme de la réflexion, le protocole sera soumis aux gouverneurs de la province de Hainaut et de la province de Namur, ainsi qu’à la ministre de l’Intérieur. Nous espérons que nos efforts porteront leurs fruits, que les appels désespérés de nos commerçants, l’inquiétude et les attentes de tous les passionnés seront pris en considération. Nous espérons pouvoir organiser notre marche Sainte-Rolende en 2021. Pour que vive notre folklore…
    Michel Robert
    Échevin du folklore
    Pour le comité du 13 octobre (Commission folklore)
    mrobert@gerpinnes.be
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  • PORTRAIT- Denis Kairet, créateur du Petit Coeur de Viesville

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    Aidant à la ferme de ses parents, avant une reprise proche de l’exploitation, Denis Kairet  (22 ans), candidat de Pont-à-Celles de l’émission de RTL/TVI : « L’Amour est dans le pré » a reçu 170 lettres de prétendantes. Un véritable record !  Mais pour connaître l’issue de cette belle aventure,  il faudra attendre le 27 décembre, jour de la finale.

    Véritable bourreau des cœurs, puisqu’il fait battre le cœur de nombreuses jeunes filles avec sa participation dans « L’Amour est dans le pré », Denis Kairet a créé « Le Petit cœur de Viesville », une spécialité dont le jeune homme de Pont-à-Celles a le secret : « C’est un fromage à croûte fleurie, en forme de cœur. Je n’y suis pas arrivé tout de suite, mais avec le temps, ce projet culinaire a pu se concrétiser ».

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    De gauche à droite: Daniel, Denis, Pierre et Ingrid.

    A côté de lui, d’autres fromages se lai ssent désirer : le Saint Denis, pâte pressée cuite nature italienne et aux orties, du fromage raclette, de la boulette grasse,…

    Denis serait-il « tombé » dans le monde agricole comme Obélix dans la potion magique ? Il y a tout lieu de le penser… Car déjà à l’âge de 2 ans, le jeune garçon était tombé dans la « flatte » de vache. Ses parents Daniel et Ingrid se souviennent : « Après cette chute, Denis a pris une de ses trois tétines et l’a trempée dans la matière fécale...Denis était ainsi baptisé !  Puis, quelques années plus tard, il montait sur un bull : il était déjà vraiment fait pour ce métier ! »

    une clientèle venue de partout !

    De tous les candidats de « L’Amour est dans le pré », Denis est aussi celui qui a reçu le plus de lettres : 170 ! Quatre jeunes filles ont été retenues : Laura, Céline, Emily et Estelle.

    « Je sortais d’une rupture sentimentale quand, sur les conseils d’une amie, la production de RTL m’a appelé pour faire partie de l’émission. Je n’ai pas accepté tout de suite, puis je me suis  laissé tenter par l’aventure » souligne le jeune agriculteur. « Je garde un bon souvenir du tournage. L’animatrice Sandrine Dans est charmante ».  

    En peu de temps, Denis est devenu une véritable vedette locale: « Nous avons vu la clientèle affluer d’un peu partout, même de Liège, de Jodoigne, de Koekelberg,… Cela s’est d’ailleurs ressenti dans les ventes. Dans l’émission, j’étais présenté comme le « candidat de Pont-à-Celles », donc facilement géo-localisable » poursuit-il. 

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    Signalons aussi que Denis et sa famille soutiennent des actions en faveur des plus démunis, durant cette période de fêtes de fin d’année, en stockant des colis, en faveur de l’ASBL : « Fournisseurs d’Humanité ». Pour tous contacts avec la Ferme du Kairet : 40, rue des Petits Sarts à Viesville. 071/35 11 64.

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    La ferme est aussi un relais pour des colis de Noël destinés aux plus démunis 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    la magie de voir le lait transformé

    Denis a fait ses 2 premières années d’Humanité à l’Institut Sainte-Marie de Rêves. «  A ce moment, j’ai pris contact avec le PMS, car je ne voulais ne pas le pousser à tout prix dans des études de technicien agricole, mais c’était vraiment son choix » affirme Ingrid.  

    Le jeune homme a alors continué, de la 3èmeà la 6èmeannée secondaire,  à l’école Saint Quentin (EPASC à Ciney) en agriculture. Il est sorti de là, bardé de 7 diplômes : phytopharmacie, alimentation et soin des bêtes, mécanique agricole,…

    Il a suivi aussi des cours du soir en hôtellerie pendant trois ans.  

    Denis a commencé par faire du beurre et du yaourt  frais, puis il a voulu se lancer dans le fromage,  ce qui a d’ailleurs entraîné l’aménagement spécifique dans l’étable d’un espace de transformation et d’affinage. 

    Sur les conseils de sa maman, Denis a suivi une formation à la Ferme du Carah à Ath.  « Je prenais du lait chaud dans les bacs, le lait était fermenté. On le transvasait dans la cuve, et on entamait la fabrication du fromage. Ce qui était magique, c’était de voir le lait le matin devenir un produit fini, le soir » note le jeune agriculteur.

    une ferme depuis 5 générations

    Auguste Collignon, l’arrière grand-père de Daniel Kairet, a créé la ferme en 1900.  Après avoir épousé Emile Kairet, Laure, la grand-mère de Daniel, est partie habiter à Gosselies. C’est en 1974 qu’André, le papa de Daniel, a dirigé la ferme,  et a arrêté en 1991, année où Ingrid et Daniel ont repris l’exploitation.

    Pierre Collignon a donné un sérieux coup de main, surtout  quand sa fille Ingrid a exercé ses activités d’échevine de l’Environnement de 2014 à 2018. Depuis le Covid, il vient plus rarement à la ferme.

    Actuellement aidant, Denis sera amené à reprendre un jour la ferme, d’ici 1 an ou 2. Son frère Alexis (28 ans), lui, a choisi une autre voie puisqu’il est ardoisier. L’exploitation s’étend sur 60 hectares, et compte 170 bêtes à cornes, ainsi que d’autres animaux.

    J.C.HERIN

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  • ART- Le BPS 22 rouvre ses portes

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    Le monde de Ludd

    Prolongées jusqu’au 24 janvier, les expos : « La colère de Ludd » et « Merci, facteur ! » du carolo Thierry Tillier sont de nouveau accessibles au BPS 22. A voir également une nouvelle expo : « Surprise ! », ainsi que « Dedans et dehors…!? » (sur le confinement) au Petit Musée.  

    Encore fortement impacté par la Covid-19, le monde culturel commence toutefois à revivre, petit à petit. Ainsi, le BPS 22 rouvre ses portes.                  

    «  La réouverture des musées nous redonne de l’optimisme. Avec une jauge limitée à 60 personnes et des espaces hauts et spacieux (30 mètres de haut et 1000 m2 dans la grande halle et 800 m2 dans la salle Dupont),  nous respectons aisément les mesures sanitaires » note Sophie Jansseune, assistante du directeur Pierre-Olivier Rollin.  « Le public sera ravi de (re)découvrir des collections dans des styles très variés et dans des univers  tantôt graves, tantôt plus légers ». Le musée prolonge  « La Colère de Ludd », titre emprunté à un livre de Julius Van Daal.

    Cette expo rassemble une quarantaine d’œuvres récemment acquises par la Province de Hainaut et, pour la plupart, encore jamais exposées au musée. De manière poétique, romantique, et même politique, plusieurs d’entre elles montrent que « la dépossession ne vient pas toujours de l’autre, mais peut être également ce qui nous définit ».

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    Sophie Jansseune 

    Art Mailing avec Thierry Tillier

    A voir également « Merci, Facteur » du carolo Thierry Tillier. Le plasticien carolo, né en 1954, est une figure centrale du mail art. Ce courant a vu, pendant de nombreuses années, des artistes connus ou non, s’échanger des « œuvres » par voie postale. Il peut s’agir de lettres, d’interventions sur les enveloppes, sur les messages, sur la  notification des adresses,…

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    Les oeuvres du carolo Thierry Tillier 

    Une nouvelle expo s’installe jusqu’au 34 janvier : « Surprise » !  Elle regroupe des œuvres d’étudiants et artistes, formés dans l’atelier du plasticien multidisciplinaire Jean-François Octave, après 33 ans à la tête de l’IDM (Atelier Images dans le milieu), ainsi qu’une sélection de peintures sur iphone. 

    Jusqu’au 16 avril, le Petit Musée propose « Dedans et Dehors.. !? », une expo (à hauteur du regard des enfants) faisant écho à la période du confinement.

    Le BPS proposera aussi trois journées de stages, les 22, 23 et 29 décembre. Les enfants peuvent recevoir des enveloppes contenant des fiches d’activités, avant la visite dans le musée. 400 d’entre elles ont déjà été envoyées. Expos jusqu’au 24 janvier 2021. Pour tout contact : www.bps22.be   Téléphone : 071/27 29 71.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • THEATRE- La Ferme de Martinrou va dans les écoles

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    Pendant une semaine complète, deux comédiennes de la Ferme de Martinrou ont animé les élèves de l’école primaire du Collège du Sacré-Cœur, lors d’improvisations et ateliers ludiques.  Une formule originale en ce temps de crise.

    Pour paraphraser une célèbre phrase du film « Le Bossu », « Si tu ne viens pas au théâtre (à Lagardère), le théâtre (Lagardère) ira à toi ! C’est un peu la devise adoptée par Thomas Piraux. « Les mesures sanitaires actuelles interdisent aux enfants de sortir à l’extérieur. J’ai donc fait appel à la Ferme de  Martinrou pour maintenir le lien entre les élèves et le culturel » souligne le directeur de l’école primaire de Charleroi. «  C’est une démarche qui apporte une réelle bulle d’oxygène pour soutenir un secteur durement frappé par la crise. Faire appel aussi à une institution bien de chez nous me semblait important. »

    Durant 5 jours de la semaine, 24 classes, - soit 550 élèves !- ont participé à des animations d’1 heure et ½.  Parmi les animations, de l’improvisation, ainsi que tous des jeux ne nécessitant aucun matériel !                      

    « Les enfants se sont amusés avec des jeux simples, sans grande préparation ni décor particulier, mais qui créent du lien social. Les enfants repartiront d’ici avec des idées plein la tête pour occuper leur temps libre » signalent Sophie Hodeige et Céline De Geyter, animatrices/comédiennes.

    Bien entendu, cette expérience peut être renouvelée dans d’autres établissements scolaires. Pour toute info : 071/81 63 32. info@martinrou.be- www.martinrou.be

    JC HERIN

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  • CHARLEROI- AMO Le Signe: une aide logistique et un soutien psychologique aux étudiants

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    En ces temps de crise sanitaire, l’AMO Le Signe soutient les étudiants.  

    Depuis mardi passé, l’espace multimédia de l’AMO (Aide en Milieu Ouvert). Le Signe peut accueillir 4 étudiants simultanément du 2ème, 3èmeet 4ème degrés du CECS de la Garenne, du CECS de Couillet/Marcinelle et de l’IET Notre Dame.

    Cette initiative est soutenue par Julie Patte, échevine de l’Enseignement, et par Florent Chenu, inspecteur pédagogique en chef à la Ville de Charleroi.  

    Déjà responsable du projet « Accroch’Ados », Donovan Destaebel en est le coordinateur. « Nous sommes une équipe de cinq intervenants sociaux » précise ce dernier. « Notre rôle est important, en cette période de crise sanitaire. Non seulement, nous apportons une aide logistique à des étudiants qui ne sont pas toujours équipés en matériel informatique, mais aussi un soutien psychologique. Dans ce contexte d’épidémie, bon nombre de jeunes, en effet, sont en détresse psychologique et risquent le décrochage scolaire.  Nous servons aussi de trait d’union entre les écoles, les parents et les élèves ».

    Une plate-forme d'entraide par les étudiants pour les étudiants est également disponible via Facebook/ messenger : "Le Signe AMO ». L’espace multimédia est accessible le mardi, le jeudi et le vendredi de 9h à 14h30, le mercredi de 9h à 12h et sur rendez-vous, à la rue du Laboratoire, 27, à Charleroi.  Contacts (en toute confidentialité) par 071/30.28.88 ou 0487/46.17.18, par Instagram : lesigne_amo - Par mail : donovan@lesigne.be

    J.C.HERIN

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  • CHANSON- Bientôt un nouveau clip des Motivés

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    Un clip sur « Les Mains d’or » en voie de réalisation

    Un teaser a été lancé par la chorale des Motivés. Le tournage du clip entier reste en attente...

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    Pendant la première période de confinement, la Chorale « Les Motivés » a adapté et enregistré (avec l'accord de l'artiste) une chanson de Bernard Lavilliers : « Les Mains d'or »,  dans le répertoire de l’ensemble vocal depuis les débuts. 

    Le texte dénonce le manque de culture ressenti par les citoyens.  Le comité, avec les deux chefs de chœur, a, dans un premier temps, réécrit les paroles de la chanson. Ensuite, entre les deux confinements, un enregistrement individuel de quarante choristes a été effectué puis monté par le chef de chœur Olivier Bilquin. Un scénario a été écrit pour la réalisation d'un clip.

    « Malheureusement, à cause de la deuxième vague de la Covid-19, nous avons dû reporter cette dernière étape jusqu’au prochain déconfinement » signale Françoise Farcy, secrétaire. « Il nous reste à  finaliser le côté visuel grâce au vidéaste Laurent Avaux et à tous les choristes. En attendant, nous lançons un teaser réalisé par notre autre chef de choeur, Emilie Van Laethem, avec l'enregistrement sonore, des photos de choristes et de lieux culturels désertés par leur public ».

    à but social

    Cette chorale citoyenne et engagée de la région de Charleroi se compose d'une soixantaine de personnes venant de tous les horizons  socio-économiques et culturels, fortes de leurs différences et rassemblées dans un seul but : chanter une société plus solidaire, plus équitable, plus tolérante et vivre ces valeurs entre elles.

    « Nous existons depuis 2011 et travaillons par projets, afin de permettre à des personnes qui n'en ont pas l'occasion de s'exprimer et de monter sur scène. Nous sommes en lien, par exemple, avec Fédasil, des femmes de la rue, des personnes en processus de réinsertion sociale, des enfants placés par le juge,... » précise Marc Durieux, président. Pour toute info : 0475/977560 ou à l'adresse mail : cramrieuxdu@gmail.com https://www.youtube.com/watch?v=bcC_ybcx4nQ&feature=youtu.be

    J.C.HERIN

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  • CHARLEROI: Jusqu'au 12 décembre, une librairie éphémère au Passage de la Bourse

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                          Une librairie pour « déguster » de la littérature !

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    Jusqu’au 12 décembre, la librairie « éphémère » du Basson est installée au Passage de la Bourse. L’inauguration avait lieu ce week-end.

    Grâce au léger assouplissement des mesures prises dans le cadre de la crise sanitaire, Etienne Vanden Dooren et Joëlle Fensie ont pu mettre sur pied une librairie éphémère.  Ce week-end, il y avait du monde… Les auteurs se livraient à des séances de dédicaces. Mais attention, pas question d’accueillir plus de 5 personnes à la fois ! 

    Le nouvel espace est conçu comme une table ou un banquet littéraire, où l’on peut découvrir, voire « déguster » des centaines de titres venant de 10 maisons d'édition. Parmi les titres, d’étranges manuscrits anciens découverts à Tongres, traduits et illustrés par les auteurs, 3 livres d'une toute nouvelle collection des Éditions du Basson,  « Le Livre du Covid » (mais pas pour longtemps !) par le Professeur Sourire, un cahier de plaisirs solitaires (ou pas...) par Maîtresse Daille, une popote littéraire (pour festoyer sans modération) par la Cheffe Ouicheffe, « Intensif » de Jonathan De Cesare  et prévente avec mini expo,…

    «  Ce sont des offres sympathiques, de belles idées cadeaux pour les fêtes car, oui, cela fait tellement de bien de faire plaisir aux gens qu’on aime, même en cette période difficile » notent les deux responsables des Editions marcinelloises du Basson. Très original : si les livres achetés dépassent le mètre (tout est mesuré dans la librairie, on ne rigole pas !), les clients ont droit à une carte de lector(wo)man,  et pour 8 livres achetés, une participation à 2 concours "panier garni » " pour chaque achat. Notons aussi que des œuvres d'Isabelle Biquet (« Les Manuscrits de Tongres ») y sont exposées.

    La librairie reste ouverte tous les jours de 10h à 18h (et le vendredi jusque 20h) jusqu'au samedi 12 décembre, au Passage de la Bourse, 11,  à Charleroi. Infos : editionsdubasson.com

     J.C.HERIN

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  • CHARLEROI- Une Saint-Nicolas... sans Saint-Nicolas !

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    Les enfants ont pris la place de Saint-Nicolas

    Au Centre commercial Ville 2 et dans les locaux de « La Faim du Mois », la crise sanitaire a obligé les organisateurs à se réinventer complètement pour les fêtes de Saint-Nicolas.  Avec succès !

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    C’est du jamais vu : une Sainte-Nicolas fêtée sans le saint patron à la crosse, à la mitre et à la grande barbe blanche ! A Ville 2, les enfants s’étaient même assis à la place de Saint-Nicolas, derrière un fond d’écran vert virtuel. 

    En trois jours, 3800 sachets de bonbons ont été offerts généreusement par le Centre Commercial, à l’initiative de Marie Falisse, responsable des animations.       

    Les bambins étaient 330 à prendre la pose samedi et mercredi passé, et 200 ce samedi.  Puis ils recevaient une photo avec le grand saint… imprimé !

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    « C’est extraordinaire d’avoir mis en place cette animation, tout en respectant les mesures sanitaires liées à la Covid-19 ! » s’exclamaient Sandrine et Ludovic, un couple du Centre Ville, parents de Lucas (6ans) et Noah (2mois). « Nous avions appris l’événement par Facebook. C’est à coup sûr un événement dont on se souviendra ! ». Assez incroyable : non loin de là, un trône est déjà installé pour une Noël… sans père Noël !

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    Marie Falisse, installée à la place... du Père Noël ! 

    des colis par centaines

    C’est aussi en l’absence du grand saint que l’on célébrait, samedi, Saint-Nicolas à la « Faim du Mois ». Pour rappel, parce que  « fin du mois » rime trop souvent avec « faim de mois »,  cette ASBL carolo offre, deux fois par semaine, à la rue Ferrer, un repas chaud à tous ceux qui en ont besoin. Le coordinateur Hicham Imane avait mobilisé une équipe d’une vingtaine de bénévoles, pour distribuer, tout au long de l’après-midi, des colis composés pour chacun de jouets, de peluches et de bonbons. 

    Les dons avaient afflué, provenant de particuliers et de diverses associations : Les Amis de la Rue, Formidable, les Chefs Solidaires Carolos, le FC Gerpinnes, un club de motos,…

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    Le renard rose et bleu, la mascotte de l’ASBL, accueillait les bénéficiaires. Un bel élan de solidarité, en ces temps bien difficiles !

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    JEAN-CLAUDE HERIN

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