Cultures - Evénements

  • CHARLEROI- Salon du mariage: elle prépare les mariages des Belges en Italie

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    Diana Izzo: un mariage "clé sur porte" en Italie...

    Tout ce week-end,  les tourtereaux se sont précipités à l’ex-terminal de l’aéroport de Gosselies, pour le salon du Mariage. Rien n’était laissé au hasard pour la préparation du Grand Jour !

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    Après plusieurs éditions au Palais des Expositions, et au « Naos » à Gozée, l’an passé, le Salon du Mariage est revenu en terre carolo, ce week-end. Mais dans un nouveau lieu et avec une nouvelle équipe. « Depuis 7 ans, mon équipe et moi mettons sur pied des Salons du Mariage à Bruxelles, Liège, Mons,… » signale Pierre Dahdah, organisateur. «  Charleroi nous accueille pour la première fois, dans l’ex-terminal de la BSCA. Avec ses 1600 m2, cet espace, luxueux avec ses tapis rouges, nous convient parfaitement ! Le circuit a été imaginé de telle façon que chaque visiteur puisse passer devant les 60 exposants, dont 70% au moins sont des locaux ! »            

    Samedi et dimanche, entre 2000 à 3000 personnes ont défilé dans les allées, afin de réunir un maximum d’informations et découvrir les dernières tendances et les meilleures offres en matière de robes de mariée, de costumes, d’accessoires, de maquillages, de bijoux, de décoration,… 4 défilés étaient organisés pour présenter les dernières créations.

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    Les beaux costumes de Mister Costumes (Georges Léglise)

    les budgets varient ! 

    Parmi les concepts innovants, citons « My Wonderful Event ». Diana Izzo est venue pour la première fois à Charleroi présenter sa société. « Ma particularité, c’est que j’organise des mariages en Italie, en tant wedding planner, c'est-à-dire que je planifie absolument tout, que ce soit le lieu de réception, le choix du traiteur, du photographe, du fleuriste, de la coiffure,… Je suis présente avant, pendant et après la cérémonie. Sachant qu’une communauté italienne importante est présente ici à Charleroi, je pense que mon projet intéresse(ra) bon nombre de visiteurs !  Bien sûr, les budgets varient. Pour un séjour de quarante personnes, en trois jours, à la Ville, à la campagne, ou à la mer, on peut partir sur 30 000 euros. Tout est modulable, bien sûr, en fonction de la demande des clients ! ». D’autres stands étaient aussi originaux, comme la Carabooth. Chacune caravane vintage est équipée d’une borne photo astucieusement placée, pour l’une dans un décor des années 50 et pour l’autre des années 70. JEAN-CLAUDE HERIN

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    La Carabooth

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  • FOLKLORE- Rencontre: "Egalité dans les rangs !"

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                      Mireille Absil( debout) , responsable d'un peloton de femmes "Les Vivandières" et en avant-plan Michel Robert, échevin du Folklore

    Les avis sont partagés entre conservatisme et évolution dans le folklore

    Le jeune Collectif « Femmes en marche » affirme qu’à la Sainte-Rolende  (et dans d’autres marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse), la femme est sous-représentée. Une discussion sur le sujet se tenait au cours d’un apéro-rencontre intitulé : « L’égalité dans les rangs », à la Maison de Village de Lausprelle. Les mentalités seraient-elles en train de changer ?

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    «  Il y a trop peu de place(s) pour les femmes à la Sainte Rolende ! » tonne Margaux Joachim. Voici 6 mois, la jeune militante créait une page Facebook   pour s’indigner de la discrimination hommes/femmes dans les Marches de l’Entre -Sambre-et-Meuse, et notamment à la Sainte Rolende. Rapidement, des femmes lui ont emboité le pas dans sa réflexion.

    Avec Manon Simons, Emilie Henry et Pauline Bertand, Margaux créait un collectif : « Femmes en marche ». « Nous nous sommes retrouvées à diverses reprises pour y réfléchir, nous avons rencontré des groupes d'ailleurs qui effectuaient ou avaient effectué la même démarche » explique Margaux. « Puis, nous avons décidé de mettre sur pied une première rencontre publique pour présenter notre collectif, nourrir notre argumentation, sensibiliser le public venu en masse et surtout inviter les femmes et les hommes qui aimeraient se pencher sur la question à nous rejoindre. Dès aujourd'hui, les différents comités des marches vont être contactés pour tenter de faire évoluer les choses. Nous sommes donc aux prémices du changement : nous pensons que c'est possible ! »

    Alexandra Collin, femme tambour-major

    Dans les marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse, certaines compagnies acceptent les femmes en tant que cantinière ou vivandière, d’autres leur interdisent tout simplement de marcher. Doit-on accepter cette différence au nom du folklore et de la tradition? Telle était la question posée au cours de la rencontre.  Pour Jean-Pierre Foulon, la réponse est claire : «Le folklore doit évoluer».  Le docteur en Histoire de l’Art de l’UCL et fervent défenseur des femmes  dans les Marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse prenait pour exemple la marche de la Trinité à Walcourt, qui a subi des modifications importantes entre 1948 et 2016. Le rôle de la femme dans les marches s’était aussi invité dans toutes les discussions, en septembre 2019, à la St-Feuillen de Fosses-la-Ville, lorsqu’Alexandra Collin a pris les habits de tambour-major.  JEAN-CLAUDE HERIN

    Pour rejoindre le collectif Collectif en marche: - femmesenmarche.6280@gmail.com - facebook : Femmes en marche

    Michel Robert, Echevin du Folklore et de la Culture : « Est-on prêt au changement ?

    «  Je marche dans la Compagnie de Gerpinnes-Centre, laquelle, comme à Hymiée et Gougnies, n’accepte pas les femmes. Jusqu’il y a peu, j’avouerai que la présence féminine à la Sainte-Rolende n’était pas dans mon esprit ni dans celui des officiers responsable : ce sont des siècles d’héritage de transmission.  Il est peut-être temps de mettre en œuvre l’évolution de la tradition.  Mais il faudra réguler, user de compromis… Notons tout de même que la femme participe de manière active à la Sainte te Rolende : elle veille à ses enfants, à son mari, aux marcheurs, elle reçoit, prépare les repas,… Sur la commune, il existe 18 compagnies de marcheurs qui représentent plus de 5000 personnes. Les femmes participent comme marcheuses dans 15 compagnies comme vivandières, cantinières, infirmières,… Est-on prêt à Gerpinnes à voir défiler des marcheuses? Évidemment, je pense que nous sommes dans une période d’ouverture ».

    Création d’un « Comité F» à la Saint-Roch à Thuin.

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    Damien Bourguet

    Damien Bourguet (35 ans) est adjudant de la Cinquième Infanterie de la Compagnie Saint-Roch de Thuin. Thudinien depuis toujours et marcheur depuis bientôt 25 ans. « La Compagnie Saint-Roch a constaté que la place de la femme dans la marche n’était plus en phase avec celle qu’elle occupe dans notre société » souligne-t-il. « Il y a environ deux ans, le président a demandé à l’ensemble des marcheurs de réfléchir à 3 questions : la place et le choix des cantinières, la place pour nos jeunes filles de plus de 16 ans dans la marche et la place, en général, des femmes dans la marche. Afin de dégager des pistes de réflexion, 5 sections ont mené différentes approches. Une de ces sections a créé un groupe de travail nommé « Commission F ». Les statuts de la Compagnie ont été révisés, votés et acceptés par tous nos marcheurs en fin d’année 2019.  « Pas de femme en habit de soldat masculin, pas de femme musicienne dans les batteries. Mais par contre, nous avons modifié les statuts pour améliorer l’égalité homme-femme dans la marche" explique Damien Bourguet.

    pas encore les mêmes facilités

     Depuis 38 ans, Mireille Absil marche à la Saint Roch et Saint Frégo de Lausprelle, comme cantinière chez les tromblons/grenadiers et dans la saperie, comme porte-chapeau,  et depuis 2 ans, comme responsable d'un peloton de femmes : les Vivandières. « Les femmes, chez nous, ont une place. Certes, une femme n'a pas encore les mêmes facilités qu'un homme pour marcher, nous avons toujours des conditions d'âge parfois, d'ancienneté et de nombre, mais nous œuvrons à plus d'égalité. A l'exception de la cavalerie, la mixité n'est pas encore à l'ordre du jour. Nous sommes également en phase de relecture et de révision de nos statuts ». J.C.HERIN 

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  • EDEN: Le retour des Gangsters d'Amour !

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    Eclaté depuis 27 ans, le groupe mythique des « Gangsters d’Amour », qui a chauffé bon nombre de scènes durant les années 80, se recomposait, vendredi soir, à l’Eden. Hélas, sans le leader farciennois Jeff Bodart, mais l’heure n’était pas à la nostalgie…

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    Arpentant la scène de l’Eden de long en large, à la queue leu leu, sautillant, bondissant,…les Gangsters d’Amour, toujours chapeau sur la tête et en costume-cravate, ont montré qu’ils avaient gardé le sens de l’humour et une sacrée pêche, même si la plupart des musiciens des débuts ont aujourd’hui la cinquantaine grisonnante, voire blanchissante !

    Grâce à Louis Petyt, fils du premier claviériste, le groupe à 80% reconstitué revient pour une tournée de deux ans. Bien sûr, Philippe Résimont au chant ne parvient pas à faire oublier Jeff Bodart, le leader charismatique du groupe, disparu en 2008, mais il faut reconnaître que le comédien/chanteur/danseur belge s’en sort plutôt bien !                               

    Les spectateurs étaient ravis de retrouver des tubes inoubliables comme : S.O.S. Barracuda, Meurtre à Hawaï, Hey Baron Rouge ou encore Coûte que Coûte (chanté à deux reprises !),…

    Parmi le public se trouvaient des musiciens de la première formation comme Laurent Mallet et Luc Castin, le chanteur Marka (père de Roméo Elvis et Angèle), ou encore des membres de la famille de Jeff, comme Cécile Bastin, une cousine, ou encore David Atlas, un petit-cousin (ex-membre du groupe de jazz « Les Voleurs de Poules »). 

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    Laurent Mallet et Luc Castin

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    Fabrice Laurent, directeur de l'Eden, et le chanteur Marka

    De 8 ans son cadet Damien, Damien, le frère de Jeff, déclarait : « Ce concert, je ne le vois pas comme un hommage (Jeff n’aurait pas aimé ça), mais plutôt comme une renaissance du groupe! ».

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    Damien, frère de Jeff

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    David Atlas ( 3ème à partir de la gauche) , petit-cousin de Jeff, entouré de sa famille et amis

    Jeff, d’abord aux guitares, et puis au chant

    Jean-François Bodart, dit Jeff Bodart, s’oriente vers la musique, et vers le rock en particulier, déjà à l’âge de 13 ans. Mais ce n’est que le 5 juin 1982, peu avant ses 20 ans, que le jeune homme et son groupe se font remarquer lors d’une soirée à Farciennes. Pour la première fois, « Les Gangsters d’amour », nom tiré d’une chanson de Starshooter, groupe mythique de la scène punk, sortaient de la confidentialité des concerts intimes.                          

    Un premier single sortira: « Bonnie and Clyde ». A l’initiative de la plupart des compositions musicales, Jeff, alors aux guitares, prendra la place de Pascal Cordier au chant. En 1983 sort « SOS Barracuda ». 1986 est une grande année. Très attendu par les fans, le 33 tours « Les Gangsters d’Amour ne mentent jamais » débarque chez les disquaires. En 1989, sort leur deuxième album. En 1990, personne ne se doutait qu’une tournée d’un mois et demi au cœur de l’Empire soviétique serait la dernière. 1994 marque la fin des Gangsters d’Amour. L’avenir de Jeff, lui, s’écrira désormais en solo.  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • MONOPOLY SNCB: un jeu imaginé par deux Carolos: Didier Colart et Eric Hublart

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    Les deux compères réunis

    Les Carolos Didier Colart et Eric Hublart ont imaginé un Monopoly collector sur l’Odyssée du train en Belgique : « A Belgian Rail Odyssey » ! Les amateurs peuvent se le procurer au musée du « Train World ».

    Cocorico ! Charleroi a déjà fait l’objet de 3 boîtes de jeux DicoGames :le Monopoly Charleroi en 2006, le Cluedo Charleroi 1666, pour les 350 ans de Charleroi (1ère ville belge à avoir son Cluedo !) et le Monopoly Sporting de Charleroi en 2017.

    Depuis 10 ans, Didier Colart est à la barre de DicoGames (Dico en sont les initiales), une société carolo à laquelle s’est associé Eric Hublart, depuis 1 an.

    Sorti en décembre dernier, le Monopoly SNCB « Belgian Rail Odyssey » est le 11ème Monopoly et le 17ème jeu de la gamme Hasbro, imaginé par DicoGames. « Les chemins de fer belges sont mis à l’honneur pour la première fois dans un Monopoly ! » précisent Didier Colart et Eric Hublart. «  De la conception à la commercialisation de ce projet, il s’est bien écoulé 1 an. Le temps nécessaire pour les premiers contacts, la conception, l’infographie, la création complète du jeu (en Irlande),… Et nous planchons déjà sur d’autres adaptations, notamment sur un Puissance 4 et un Docteur Maboul personnalisés ! »

    un jeu illustré par François Schuiten

    Dans ce Monopoly SNCB, Les petits et les grands pourront ainsi s’amuser tout en découvrant l’évolution des trains dans notre pays, du premier voyage en 1835 jusqu’à aujourd’hui.

    Le but est d’être le premier à acheter les propriétés du plateau (trains et gares) et à y construire des postes d’entretien ou des ateliers afin de percevoir un maximum de loyers. De la première locomotive de 1835 au Thalys, en passant par les mythiques voitures Wagons-Lits et les trains les plus modernes de la SNCB, les plus beaux et les plus performants engins ferroviaires sont à acquérir.

    Train World et la SNCB ont collaboré avec les sociétés DicoGames, Winning Moves et Hasbro pour réaliser ce jeu. Celui-ci sera exclusivement en vente à Train World, le musée du train créé par la SNCB. Il est somptueusement illustré par le dessinateur de BD François Schuiten.

    Signalons encore qu’en février 2020, le Monopoly fêtera ses 85 ans ! L'ancêtre du Monopoly s'appelait The Landlord's Game. Elaboré  en 1903 par une Américaine Elizabeth Magie Phillips, pour dénoncer les dérives du grand monopole aux Etats-Unis, le jeu a très vite été copié et inversé pour devenir le jeu du monopole ... et l'idée géniale de Charles Darrow est de déposer la marque « Monopoly » en 1935 ! Boutique à la Galerie Bernard. Pour tout contact : www.dicogames.be- 071 34 15 50- 0498/52 83 08.  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI: EXPO PARCOURS SUR LA DEMOCRATIE

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    Conçue principalement à l’attention des jeunes, une expo: "La Fabrique de la Démocratie" à Espace Wallonie de Charleroi aborde différents thèmes liés à la démocratie, à travers un parcours ludique et interactif. A tester jusqu’au 3 avril 2020.

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    Un Polonais sans emploi vient vivre en Belgique parce qu’il peut y trouver du travail. Etes-vous d’accord avec cette situation ou n’est-elle pas juste vis-à-vis des chômeurs belges ? Ce type de question est posé(e) dans « La Fabrique de la Démocratie », un parcours pédagogique interactif et gratuit, assorti d’un solide dossier pédagogique qui suscite questions et réflexions. Ce parcours propose aux visiteurs de réagir à des situations qui mettent en jeu leurs convictions, leurs doutes, leurs préjugés. Ces derniers se forgent, de la sorte, une opinion sur des sujets - parfois controversés - touchant au fonctionnement de la démocratie et à la diversité de nos sociétés, comme la liberté d'expression, l’homosexualité, les préjugés, les conflits, le respect de l’autre, le radicalisme,…

    « À l’heure où les jeunes se mobilisent de plus en plus autour de questions de sociétés, quels sont leurs droits, leurs obligations, leurs réflexions, leur perception d’eux et « des autres » en tant que citoyens d’aujourd’hui et de demain ? Pour y répondre, cette exposition innovante oriente les jeunes (et moins jeunes) vers une citoyenneté responsable » souligne Catherine Bouvy, coordinatrice des expositions à Espace Wallonie.

    Grâce à une feuille de route remplie tout au long de la visite, les participants reçoivent, en fin de parcours, un document à télécharger reprenant leurs réflexions !

    Groupes scolaires ou extrascolaires de 30 participants maximum (à partir de 14 ans), accompagnés d’un enseignant/éducateur/animateur. Uniquement sur inscription au 081/321.535 ou 081/321.566. Dossier pédagogique téléchargeable et infos sur www.expositions-wallonie.be. www.wallonie.be/agenda/espaces-wallonie. Visite individuelle libre,  jusqu’au 3 avril 2020 à Espace Wallonie, rue de France, 3, à Charleroi. Du lundi au vendredi, de 9h à 17h (dernière entrée à 16h). Fermé le 2ème lundi

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  • SPECTACLE- THEATRE POCHE DU 16 AU 19 JANVIER: "Underground": L'Avare ( de Molière ) est une gitane !

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    photo: Didier Colart

    Et si l’Avare de Molière vivait dans une station de métro désaffectée ? La question est posée dans « Underground » de Jérôme Roose!

    Disparu depuis presque 350 ans, Molière aurait-il aimé la transposition de sa pièce : « L’Avare » au 21ème siècle ? « Oui, certainement, sachant que cet immense auteur décrivait volontiers, de façon intemporelle en quelque sorte, les vices de l'être humain » s’exclame Jérôme Roose, metteur en scène et comédien carolo. « Ce n’est pas la première fois que je (ré)actualise une pièce de Molière; je l’avais déjà fait avec l’Ecole des Femmes ».     

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    photo: J.C.Hérin

    Si le texte de « L’Avare » du grand dramaturge et comédien français est respecté à la lettre, par contre, le lieu est complètement différent, puisqu’il s’agit d’une station de métro désaffectée baptisée : « Molière ».                  

    « On pourrait imaginer que des immigrés syriens ou turcs, qui ont fui la guerre, s’y sont réfugiés. Ils y vivent comme dans un camp à vase clos » précise Jérôme.                            

    Autre grand chamboulement : Harpagon, l’Avare, est une femme, et elle est gitane. Interprétée par Valérie Rodrigue, celle-ci, telle une matriarche, tient tout son petit monde sous sa coupe. Elle reste attachée à sa cassette, mais ne s’agirait-il pas ici, au lieu de pièces, d’un « trésor sentimental » ?

    11 acteurs sur scène !

    « Ma version de « L’Avare » est un prétexte pour parler de la paranoïa et des peurs de l’autre. J’ai rencontré, dans le passé, des gitans, une société fortement hiérarchisée. Dans « Underground », on parle de leur difficulté de vivre dans un monde qui n’est pas le leur » poursuit Jérôme Roose. Belle distribution  avec 11 acteurs sur scène. Une manière de (re)visiter un classique en dehors des fanfares et costumes du 17ème siècle !

    « Underground » par la troupe Dérisoir’ est à voir du 16 au 19 janvier, je/ve/sa à 20h et le dimanche à 15h, au Poche Théâtre, 70, rue du Fort à Charleroi. Infos et réservations : Tarifs : Adultes 16€. – 26ans : 10€. – 12ans : 8€. Préventes 13€ Tél : 0476/ 874 680. derisoirprod@hotmail.com   J.C.HERIN

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  • CHARLEROI- Carnaval: répétition de batterie

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    Les Récalcitrants

    Le 25 février, toutes les sociétés carnavalesques de Charleroi seront rassemblées pour fêter le Mardi Gras. Comme il est de tradition, les groupes effectuent plusieurs sorties avant le grand jour ! C’est ainsi que les Récalcitrants et les Gilles du Pays Noir de Charleroi défilaient joyeusement, samedi soir, canne à la main pour les uns, ramons pour les autres, dans les rues du Centre Ville, pour une répétition de batterie. Les soumonces suivront ! JC

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    Les Gilles du Pays Noir étaient aussi de sortie...

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  • SPECTACLE A L'EDEN: "L'Herbe ce l'OUbli" à voir jusqu'au 14 janvier

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    photos: J.C.Hérin

    Trente ans après Tchernobyl, la plus grande catastrophe technologique de l’histoire de l’Humanité, la Compagnie Point Zéro est partie en Biélorussie puis en Ukraine à la rencontre des habitants de la région, afin de les interroger sur leur passé et leur quotidien.

    Dans une pièce coup de poing :  « L’Herbe de l’Oubli », mêlant comédiens et marionnettes, cette Compagnie pose, de manière intelligente et sensible, la question de l’après. A voir les 13 et 14 janvier à 20h à l’Eden, en collaboration avec l’Ancre.« Les Enfants de Tchernobyl », association qui propose à des enfants biélorusses de passer des vacances dans des familles d’accueil hors de leur pays, est présente lors de chaque représentation. Infos et réservations pour le spectacle : 071/202.995 - info@eden-charleroi.be

    J.C.HERIN

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    un stand des Enfants de Tchernobyl à l'Eden

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  • EXPO "HISTOIRE SANS FIN ?" SUR LES CAMPS AU CENTRE CULTUREL DE THUIN HAUTE SAMBRE

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    Vendredi soir, une vidéo sur le camp d’Auschwitz, réalisée par le Comité des Jeunes  de Fontaine-Valmont, était montrée au Centre Culturel de Thuin Haute Sambre. Le projet se double également d’une expo de photographies à voir jusqu’au 28 février.

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    Avec la montée des extrêmes en Europe et dans le Monde, le Comité des jeunes de Fontaine-Valmont, qui existe depuis 5 ans, a décidé de lancer un projet baptisé : Expo # 32 : « Histoire sans fin ? », mené en collaboration  avec le service AMO : Tu dis « Jeunes », la Maison des jeunes de Thuin et l’ASBL : « Ensemble, préservons la paix ». Les membres, accompagnés par Julien Dequidt et Ophélie Frère, ont visité le domaine de Raversijde, ont participé au centenaire de l’Armistice, lors du 11 novembre avec l’ASBL EPLP à Thuin, et ont visité le Fort de Breendonk, avant de se rendre dans les camps de la mort, en Pologne, plus précisément Auschwitz-Birkenau. L’objectif était, au retour, de sensibiliser les citoyens et de partager leur expérience et leur vécu, avec comme cible principale, le jeune public.

    le froid et l’exiguïté des pièces

    Suite à ce voyage, le projet d’une exposition photo, qui se veut itinérante, ainsi que la création d’une capsule vidéo, sont nés. « Les photos et la vidéo sont riches en émotion(s) et en prise(s) de conscience » note Marine (23 ans) de Fontaine-Valmont. « Une fois sur place, les températures hivernales allant jusqu’à -12°C (les déportés ne pouvaient pas porter de vêtements chauds) nous ont permis de comprendre une partie de l’horreur du camp d’Auschwitz, horreur dont nous ne sommes pas à l’abri, même si ça semble loin de nous. L’exiguïté des pièces ainsi que les effets personnels de ces millions de personnes nous ont aussi beaucoup touchés ». L’expo est à voir jusqu’au 28 février 2020 au Centre Culturel de Thuin Haute Sambre, rue des Nobles, rue de Nobles, 32. Tél : 071/59 71 00. J.C.HERIN

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  • COUPS DE COEUR POUR LE WEEK-END

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                                     Longue Forme/Vaudeville

    Encore de belles propositions pour nos bons plans !

    Théâtre-impro

    Brand quittera-elle John pour le cousin du beau frère par alliance ? Qui a tué le chat de Raymond ? La terre sera-t-elle sauvée des aliens bègues ? Vendredi, vous saurez tout ! La troupe Le Vaudeville, qui réside à La Ruche Théâtre, a décidé de prêter son décor afin de voir de quoi sont capables les improvisateurs. Ces derniers feront découvrir au public deux histoires simultanément et cela pendant 1h30 pour le plus grand plaisir du public ! « Longue Forme/Vaudeville » est à voir le 10 janvier à 20h à la Grande Ruche,   1, avenue Meurée à Marcinelle. Prix : adultes 12 € - étudiants 9 €- moins de 12 ans : 5 €. Tél : 0478 953 990 -contact@improcarolo.be

    Spectacle/Revue

    Si Charleroi compte déjà un nombre impressionnant de (nouvelles) bières, il faut dorénavant en compter une de plus : la « Polamour ». Il paraîtrait même qu’un tuyau ravitaillerait le petit Théâtre de la Ruelle de ce précieux breuvage ! La revue 100% carolo « L’élixir du Mayeur Polamour » est à voir les 10 et 11 janvier à 20h et le 12 janvier à 16h (prolongations jusqu’au 19 janvier !), au Petit Théâtre de la Ruelle, rue des Plasticheûs à Lodelinsart. PAF : 17 à 10 €. Infos et réservations : 0474/388 032.

    Concert

    The Trap Night est un nouveau concept de soirées Trap et Hip-Hop qui verra sa première édition se tenir le 10 janvier au Rockerill, 136, rue de la Providence à Marchienne-au-Pont. Avec Joe Pecci, Fuku, Melvin Ross et Giammo. DJ’s: Negura, $mokey, Martin Strange et Hyrano. A partir de 19h. Prix : 10 €. Préventes bientôt disponibles (10€) via l'événement Facebook: https://www.facebook.com/events/435377267121086/

    Cuisine/gastronomie

    Si les gourmets pensent que faire du pain prend énormément de temps, Livio Damini prouvera le contraire. Au cours d’une conférence, cet expert en la matière expliquera comment réaliser un pain à la levure de qualité, qui se conserve très bien, très digeste et sans gluten. Le 11 janvier à 14h30 à la Maison de la Laïcité, place Brasseur, 3 à Loverval. www.laicité-gerpinnes.beinfo@laicité-gerpinnes.be – 0495/77 31 29.

    Musique classique

    Le 12 janvier à 15h, le Centre culturel de Fontaine L’Evêque, rue de Beaulieusart, accueillera le quintette EtCaetera, à la Chapelle Beaulieusart. Ces cinq jeunes musiciens ont des parcours et des horizons divers. Le programme de ce concert de nouvel est riche et varié. Avec Apolline Degoutte, flûte ; Mélanie Alliot, hautbois ; Léölun Planchon-Leblanc, clarinette ; Enrique Alonso Cordovilla, basson ; Urmin Nes Majstorovic, cor. PAF: 12 Euros (Ad) – 10 Euros (Et). Réservations par mail: centre.culturel@villedefontaine.be ou par SMS: 0499/177641. Prix : 12 €.

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  • BEAUMONT- Par la vidéo, Grégory et Mathieu veulent redynamiser le commerce

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                                                     Grégory et Mathieu au Mouton Blanc

    Unis par la passion de l’audio-visuel, Grégory Rogge et Mathieu Paquet travaillent sur l’image de Beaumont et de sa région. Leur objectif : recenser les commerces sur un site WEB pour améliorer leur visibilité.

    Avec ses 5 tavernes, restaurants et cafés : Le Mouton blanc, le Rétro, les Trois Auvergnats, le Commerce et la Sala, le Centre Ville de Beaumont est toujours très animé. Le vendredi soir, certains établissements sont bondés, comme au Rétro qui fait le plein de jeunes (et de moins jeunes !). David Delvaux et Christy Massinon en sont les patrons depuis 4 ans. « Ici, tout le monde se connait, boit, chante, joue au kicker,… ! » soulignent-ils.

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    Au Rétro

    Un peu plus loin, au Mouton Blanc, tenu, depuis 1 ans, par Tony Mangano ( un habitant de Solre-Saint- Géry), le public est aussi bien présent. «  La déco boisée, typique des années 80-90, plait davantage aux 50 ans et plus. Tous les vendredis soir,  une soirée karaoké est organisée » précise ce dernier.

    création d’une mini-entreprise

    De la proximité de cafés et de restaurants, et de la bonne entente entre les établissements beaumontois, Grégory Rogge (21 ans) et Mathieu Paquet (18 ans), ex-étudiants de l’Athénée Royal Simone Veil et de l’Institut Paridaens, veulent en faire un atout.

    Les deux jeunes ont entrepris le recensement des commerces à Beaumont. Grégory vient d’ailleurs de réaliser une pub pour le Rétro. Il enchaîne avec une sandwicherie : « Le temps d’une pause ».

    Grégory et Mathieu veulent aussi créer une mini-entreprise pour dépasser les horizons de Beaumont, et offrir ainsi une belle carte de visite de l’entité. Pour tout contact : gregoryrogge@gmail.com -0498/72 03 90.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Grégory derrière la caméra à Auschwitz

    Grégory est passionné par la vidéo depuis l’âge de 12-13 ans. En 5ème année secondaire, il a eu l’occasion d’être en partie cameraman, monteur et commentateur du film : « Destination Pitchipoï », surnom qu'utilisaient les Juifs de France pour désigner la destination inconnue, mystérieuse et redoutable des convois de déportés, là-bas, quelque part, très loin, vers « l’Est ». Les étudiants étaient encadrés par Nathalie Papleux, professeur en audio-visuel.

    L’objectif du reportage était de marcher sur les traces de Simone Veil, envoyée, à l’âge de 16 ans, à Auschwitz-Birkenau. Suite à ce voyage, l’Athénée Royal de Beaumont porte d’ailleurs le nom de cette ex-ministre française. « Ce fut une expérience très forte. Tous les élèves étaient très émus. Voir des chaussures, des chevelures, des valises,… ainsi accumulés nous faisait encore plus mieux comprendre l’horreur des camps et la grande souffrance des déportés » signale Grégory. Le jeune homme veut se lancer dans le cinéma, et, depuis le tournage a Auschwitz, il a réalisé d’autres courts-métrages. J.C.HERIN            

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  • LE JOURNALISTE DE LA RTBF LAURENT MATHIEU: FIER DE CHARLEROI !

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    Du skate-board devant le Ministère des Finances à des concerts comme guitariste au Centre Ville, le journaliste de la RTBF évoque aussi de bons moments à Charleroi.

    Laurent Mathieu a grandi à Mont-sur-Marchienne, et effectué ses études primaires et secondaires au Collège du Sacré-Cœur.  Installé à Bruxelles, le journaliste revient régulièrement à Charleroi pour y voir sa famille et ses amis. Depuis octobre 2016, il présente les JT du week-end sur la Une, en alternance avec Julie Morelle. Tour d’horizon avec Laurent de ce qui a fait chez nous l’actu en 2019  (et même un peu avant) et fera 2020.

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    Laurent Mathieu sur un siège de Quai 10, lors du festival sur l'Intelligence Artificielle

    1)Ma participation dans le film : « La magnificence du Grand Charleroi »

    « Comme d’autres personnalités médiatiques carolos : Christophe Baneton (TéléSambre) ou encore Annie Allard (On n'est pas des pigeons), j’ai participé au tournage de ce film, qui sera projeté au printemps 2020. Les intentions de Frédéric Max Donough (réalisateur), Benoît Destatter (scénariste) et Ridha Ben Hmouda (caméraman) ? Mettre en valeur toutes les ressources positives de la ville et battre en brèche certains clichés qui donnent de Charleroi une mauvaise image ».

    2) L’exposition sur le roman-photo au Musée de la Photographie

    « Je suis un grand fan de « pop culture », entendez par là, la culture populaire qui touche la BD, la publicité, les films et productions destinés au plus grand nombre. (N.D.L.R : 2019 a été une bonne année avec les Avengers, Star Wars, X-Men, Captain Marvel !). En ce sens, j’ai particulièrement apprécié l’expo consacrée au roman-photo, de mai à septembre, à Mont-sur-Marchienne. Pourquoi ? Parce qu’elle a permis, de façon attrayante et ludique, de réhabiliter auprès du public un genre souvent décrié et jugé pas assez « intellectuel » par certains, alors qu’il s’agit d’un genre à part entière. »

    3) Le concert de Lou Doillon à L’Eden

    « Le concert de Lou Doillon, la fille de la chanteuse Jane Birkin et du réalisateur Jacques Doillon, m'a emballé. Je suis moi-même guitariste. J’ai joué notamment lors de la Fête  des Rhétos au Collège du Sacré-Cœur (ça remonte à mes 18 ans !, et plus récemment, à la librairie Molière lors d’une expo/photo de mon ami journaliste François De Brigode (un autre Carolo !), avant de descendre à la rue de Dampremy. Un moment très mémorable, et une ambiance du tonnerre.  Je suis prêt à remettre ça ! J’ai assisté aussi à de nombreux concerts au Rockerill. »

    4) Dirty Monitor, Loïc Nottet, Kid Noize,…

    “Charleroi n’a pas à rougir de ses figures montantes dans le monde de la variété et de la musique. Kid Noize a réussi à s’imposer comme DJ, avec son masque de singe, sur les plus grandes scènes. Loïc Nottet est un excellent chanteur et danseur. Je suis toujours «soufflé » devant les projections en 3D vidéo mapping de Dirty Monitor,… J’apprécie aussi JeanJass, très bon rappeur ».

    5) le redéploiement des activités à la Ville Basse

    « Mon lieu de prédilection à Charleroi est la Brasserie du Quai 10. C’est là que j’aime me retrouver le plus souvent pour discuter avec des amis.  Je vais aussi souvent à la Manufacture Urbaine, à Rive Gauche, ou dans d’autres établissements sympas,… Je suis particulièrement content et fier de voir le redéploiement de la Ville Basse. Grâce aux différents chantiers entrepris, cette partie de la Ville ramène des habitants à son centre. Charleroi montre ainsi qu’elle peut être à la hauteur de ses ambitions ! »

    6) le développement du sport dans la ville

    « Quand j’ai appris que Décathlon, récemment inauguré, allait bientôt accueillir une salle de sport, une autre d’escalade, un terrain multisports, sans oublier 5 terrains de foot et 5 de padels sur le toit, on ne peut que se féliciter de l’offre sportive de plus en plus grande à Charleroi. Très belle initiative aussi le West Station Skate Park à Couillet ! Je me souviens que, plus jeune, j’allais faire du skate avec des copains sur l’esplanade devant le Ministère des Finances, mais nous nous faisions chasser, parce que cela nous était interdit ! »

    7) la montée du Sporting

    «  Je suis très attaché au Sporting. Belle saison avec une série de 10 matches sans défaites : on peut être fier de nos Zèbres ! Mon papa m’emmenait souvent au stade. En 1992-1993, j’étais plein d’admiration pour des joueurs comme Dante Brogno ou encore Pär Zetterberg ! Je n’oublierai jamais le fameux match qui opposait, le 17 juin 2000, l’Angleterre à l’Allemagne, pour l’Euro 2000. La Ville était en état de siège, par peur des violences entre Hooligans ! »

    8) la lutte pour la conservation de sites industriels

    « L’industrie lourde fait partie de l’ADN de Charleroi. Pour que notre Ville ne balaie pas une partie importante de son passé, je comprends les luttes pour la sauvegarde de sites industriels à Charleroi, comme le HF4. De grandes villes comme Manchester ou Liverpool ont connu aussi une crise de l’industrie, et ont pu rebondir dans d’autres secteurs ».

    9) la fermeture de Caterpillar

    «  En septembre 2016, Caterpillar annonçait la fermeture de son site de Gosselies et le licenciement collectif de 2200 travailleurs. Au même moment,   je participais à des festivités pour le 350ème anniversaire de la fondation de Charleroi. C’est un peu ça l’actualité, telle qu’elle se présente également au JT. Les mauvaises nouvelles côtoient les bonnes ».

    10) le décès de Jean-Yves Wargnies

    « Bien sûr, j’ai été bouleversé par la mort toute récente de Jean-Yves Wargnies. C’était une grande figure à Charleroi, très appréciée pour sa bonne humeur et sa générosité, mais je ne l’ai pas connu personnellement. Le meurtre à son encontre a été brutal, complètement dépourvu de sens,( pour une querelle de voisinage!)  et ne peut absolument pas être justifié, de quelque manière que ce soit. »

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • LE FILM "AB NEGATIF" DISPONIBLE SUR INTERNET

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    Le cinéaste carolo Antoine Panagiotopoulos

    Sorti officiellement le 4 octobre 2019, le film « AB Négatif » du Carolo Antoine Panagiotopoulos (Tony Pana) se fait de plus en plus remarquer.

    La première Carolo de « AB Négatif » avait eu lieu le 28 Juin 2019 et avait accueilli environ 200 spectateurs au cinéma Côté Parc du Quai10.                      

    L'équipe du film avait également réalisé un don de sang collectif, l’été dernier, au Centre de Transfusion de Charleroi.

    Ce thriller post-apocalyptique est à la croisée de Mad Max et d’Indiana Jones ! L'intrigue: dans un monde en pleine pandémie, deux frères tentent de survivre... Tous les groupes humains sont infectés par un virus mortel, sauf les AB négatifs, groupe sanguin assez rare. Les Sangsues, une faction armée d'hommes infectés, chassent ces derniers pour boire leur sang...

    Parmi les personnages principaux : Jimmy Lowe (joué par Tony Pana), touché par la maladie, Ty, son frère (Anthony Reese), épargné par le virus, et Kira (Margaux Colarusso), jeune femme qui essaie de fausser compagnie aux Sangsues. Ajoutons aussi Zoran, « le méchant » (Renaud Lecuyer). La musique est signée Rallo Myz, compositeur et rappeur, aussi connu sous son blaze de rappeur, Tr3ize, membre du groupe Ludus Libre. Le clip de la chanson officielle: « Fight Against The Tide », interprétée par la chanteuse carolo Laura Curado (repérée lors de la saison 2017 de The Voice Belgium), est disponible sur YouTube (Url: https://youtu.be/gZjfxfsg5e0.                

    Suite à une collaboration fructueuse, Laura travaille sur un projet personnel d'album avec Rallo Myz.

    Le film peut être commenté et recevoir une cote sur le site IMDB.com (url: http://bit.ly/AbNegativeOnIMDB), où il a reçu 3 prix et 8 nominations. Un contrat de distribution a été établi avec l'agence Indie Rights de Los Angeles.

    « AB Négatif » est disponible chez nous sur le site primevideo.com en VOSTFR (url: http://bit.ly/AbNegativeSousTitresFrançais) et sur plus d'une centaine de territoires anglophones et francophones. J.C.HERIN 

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    L'équipe au Côté Parc de Quai 10

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  • INTERVIEW D'ANGELO BISON, PSYCHOPATHE D'ENNEMI PUBLIC

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                                   Angelo Bison : L’Ennemi public est aussi l’ami des Gerpinnois 

    Le comédien souhaiterait jouer à Charleroi une pièce sur l’immigration italienne

    A peine installé, Angelo Bison (62 ans) se fond déjà dans la vie gerpinnoise. Rencontre avec le comédien belge qui incarne Guy Béranger, psychopathe dans la série télévisée de la RTBF : « Ennemi public », inspirée de l’affaire Dutroux.

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    Angelo Bison près de la statue de Sainte Rolende

    Angelo, vous habitez à Gerpinnes depuis 2 mois 1/2, et déjà on vous y voit un peu partout…

    Angelo Bison (A.B.) :  J’habite à l’entrée du village. N’étant pas un fou de voiture, c’est pratique pour rejoindre le centre à pied ou à vélo. Il y a 7 ans, je suis tombé amoureux de Marie, une habitante des Flaches, qui m’a donné 2 beaux enfants : Léonie (3 ans) et Jules (6 ans). Ses parents habitent aussi Gerpinnes. Après Morlanwelz, où j’ai vécu 21 ans, j’ai décidé de tourner une nouvelle page de mon existence, ici.

    Les Gerpinnois sont déjà allés vous voir à Bruxelles !

    AB : En effet, et l’on doit cette initiative à l’échevin Michel Robert, avec qui je me suis rapidement lié d’amitié. Dernièrement, un car a été affrété pour Bruxelles. Les Gerpinnois ont assisté à une représentation d’« Un homme si simple » d’André Baillon. Dans ce seul-en-scène, j’incarne un personnage guetté par une folie « ordinaire », une dépression aggravée, avec des pulsions de mort et de vie qu’on qualifierait de « déviantes ». Dans le car, j’ai eu l’occasion de recueillir les réactions à chaud, toujours très positives !

    20 ans après l’Affaire Dutroux, vous pensiez incarner Guy Béranger dans « Ennemi public » ?

    A.B : Non, Matthieu Frances a pensé à moi, en voyant les personnages assez sombres que j’incarnais. «  Ce sont tes yeux qu’on veut ! » déclarait le jeune réalisateur. J’ai été très secoué par l’Affaire Dutroux (je suis moi-même « jeune » papa). Les personnages de Béranger et Dutroux sont assez similaires. Mais contrairement au premier, qui tue par plaisir, le second, plus manipulateur, abuse en plus de ses victimes. Pour moi, Marc Dutroux représente le monstre absolu. Un troisième cycle d’Ennemi public est déjà en préparation.

    Gerpinnes n’est pas loin de Charleroi. Et pourquoi ne pas y jouer ?

    A.B. C’est bien mon intention. Je me suis produit à l’Ancre, du temps où Patrick Descamps en était le directeur artistique, pour « Fabricca » d'Ascanio Celestini, mais je n’ai plus rien joué à Charleroi, depuis lors. Je pourrais y présenter un troisième monologue : « Da solo » de Nicole Malinconi, une pièce qui raconte l’histoire d’un Italien venu travailler un Belgique. Je suis moi-même d’origine italienne. Mon père est arrivé en 1947, après la guerre, venu de la région de Vincenze, avec la toute première vague de migrants. Je suis donc ouvert à toute proposition ! A Charleroi, le spectacle aurait une résonance toute particulière, vu la communauté importante d’Italiens. Pour tous contacts : angelobison@yahoo.fr

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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    Michel Robert, échevin de la Culture à Gerpinnes, à propos d’Angelo Bison:

    «  Depuis quelques mois, Angelo arpente les rues de notre village. Il fréquente les commerces du centre, conduit ses enfants à l’école et se balade dans notre campagne. « Ben tiens, je vous reconnais, vous ne seriez pas… ? ». C’est que tomber nez à nez avec l’ennemi public, ça peut donner des frissons dans le dos. « Oui ! », se plait-il à répondre avec un petit sourire en coin. Après deux mots échangés avec la plus grande simplicité du monde, vous comprenez que notre acteur vedette de la série phare de la RTBF est l’homme le plus sympathique  au monde. Il est charmant et se fond à merveille dans la simplicité de notre environnement. Comme tout un chacun de nos concitoyens, il aspire à la quiétude et savoure le bonheur de vivre à Gerpinnes. Mais vous savez, nos gens sont discrets et notre artiste de talent vit une vie tranquille. Néanmoins, l’exceptionnel acteur qu’il représente, n’hésite pas à venir applaudir notre troupe de théâtre en wallon, « l’Equipe », lors de notre dernier spectacle « Ene bèle pètite gayole » que j’ai écrit. Il est également attentif à l’actualité culturelle de notre entité. Mieux encore, en 2020, il participera probablement à l’une ou l’autre activité. Angelo Bison, un homme si simple, en parfaite harmonie dans notre paysage.

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