Cultures - Evénements

  • COMEDIE CENTRALE- Spectacle de Jean-Luc Lemoine : "Brut"

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                     Jean-Luc Lemoine : un oeil furieusement drôle sur la société !

    Déjà présent dans « Au naturel » au Comédie Centrale et au festival « Rire sur la Ville », il y a quelques années,  Jean-Luc Lemoine revenait à Charleroi pour y présenter son dernier stand-up : « Brut ». L’humoriste français a décidé de ne rien s’interdire !

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    Dans « Au naturel »,  Jean-Luc Lemoine parlait de ses problèmes personnels, comme son chien le regardant pendant l’acte sexuel ou sa crainte d’avoir un enfant moche.

    Aujourd’hui, dans son dernier one man show : « Brut »,  l’humoriste français jette un œil plus cynique et plus décalé encore sur notre société, mais surtout furieusement drôle. L’humoriste y aborde différents sujets,  en sortant l’artillerie lourde. Petit florilège. A propos des migrations : « Auparavant, nous avions les Roms. Mais où sont-ils passés ?  On dirait    qu’ils ont déguerpi pour laisser venir les Syriens ! ».

    Le véganisme : « On nous culpabilise avec ça !  J’ai un copain végane. Mais assez bizarrement, il s’autorise à manger des huitres, affirmant que ces animaux ne ressentent pas la douleur».  La politique : « Le parti fondé par Emmanuel Macron s’appelle « La République en marche », mais en marche de quoi ? Son parti s’apparente plus à une start-up, voire un pop-up » !  Le terrorisme : « Aujourd’hui, n’importe quel fou peut foncer dans la foule avec sa voiture. Ma femme aurait-elle rejoint le djihad ? »

    « sur la chose », mais sans vulgarité…

    Très chaleureux envers son public, l’ex-chroniqueur de « Touche pas à mon poste » racontait cette jolie anecdote au public carolo : «  Je ne suis pas prêt d’oublier le visage d’une dame d’une septantaine d’années, qui m’attendait à la fin des représentations,  et qui me déclarait : « Je me sens fragile, tu as un joli regard !  C’était à Charleroi, il y a 10 ans ! » Durant le spectacle, Jean-Luc Lemoine réaffirmait son attachement pour le public belge : «  Vous avez un optimisme débordant.  Je suis toujours frappé de voir tant de panneaux solaires chez vous, alors que le ciel est bien gris ! ».

    Les réactions du public  ne se faisaient pas attendre.  Alfred de Marcinelle : « Sur scène,  Jean-Luc Lemoine se montre encore plus cool qu’à la télé. Il dit qu’il passe d’un sujet à l’autre sans transition : ce n’est pas tout à fait vrai,  car son spectacle  est très bien construit. Bien sûr, il est un peu porté sur la « chose », mais il en parle sans vulgarité. »

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    Alfred 

    Nicole de Saint-Amand : « C’est la première fois que je vois Jean-Luc dans un stand-up et je ne suis pas déçue ! Jean-Luc Lemoine est un artiste qui a une intelligence sublime, il connaît bien toutes les facettes de la psychologie humaine. Par rapport aux réseaux sociaux, il nous met en garde contre toutes les dérives et les manipulations. A nous de rester vigilants ! »  JEAN-CLAUDE HERIN

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    Nicole, une véritable fan de Jean-Lux Lemoine 

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  • PETIT THEATRE DE LA RUELLE: 13 AU 29 MARS: "Chocolat piment"

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    une recette plaisir...                                                                                           CHOCOLAT PIMENT au Petit Théâtre de la Ruelle

    Du 13 mars au 29 mars, le Petit Théâtre de la Ruelle portera à l'affiche la pièce de Christine Reverho, CHOCOLAT PIMENT, une comédie drôle et piquante qui croque avec délice les relations familiales !

    Paul, veuf, solitaire et bougon se serait bien passé de fêter son anniversaire si ses deux filles et son gendre ne s’étaient mis en quatre pour tout organiser. L’aînée, Stéphanie, court d’échec en échec dans sa vie affective. Caroline, sa sœur, croit avoir réussi son mariage avec Franck qui n’a d’yeux… que pour sa carrière. Mais les cadeaux, comme les surprises, sont parfois embarrassants... Et le piment peut se révéler aussi doux que le chocolat peut être amer. Et voilà l'équilibre familial qui bascule sur un surprenant et savoureux coup de théâtre où se côtoient rire et émotion. Joyeux anniversaire Paul ! Au menu, une pièce délicieusement épicée.

    La distribution de la pièce comprendra 5 comédiens : Alain Boivin, Agnès Piantadosi, Stéphanie Frère, Nancy Priesterbosch et Salvatore Vullo tandis que la mise en scène sera signée par Janick Daniels.

    Les représentations auront lieu du 13 au 29 mars (les vendredis, samedis 20 h et les dimanches 16 h - représentation supplémentaire le jeudi 26/3) au Petit Théâtre de la Ruelle - rue des Platicheux (près de la Place E.Gilles) - à 6042 LODELINSART.

    Réservations : 0474 388 032

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  • FESTIVAL KICKS! Regard(s) sur la Jeunesse du 15/2 au 21/3

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    Greta Thunberg 

    Du 15 février au 21 mars, le festival Kicks ! /Regard(s) sur la Jeunesse portera un regard aiguisé et pertinent sur le monde contemporain à travers  9 spectacles de théâtre  et de danse, mais aussi des conférences, des stages, des films,  des lectures,… Une biennale qui s’intéresse autant aux ados  qu’aux adultes.

    « Vous dites que vous aimez vos enfants plus que tout, mais vous détruisez  leur futur devant leurs yeux».  Le ton est posé mais les mots sont tranchants.  Lors de la 24e réunion des Pays de la Convention Cadre des Nations Unies à Katowice, en décembre 2018,  Greta Thunberg, âgée alors de 16 ans, appelait les écoliers du monde entier à une grève internationale.

    Le samedi 15 février, la 7ème édition du Festival KICKS ! / Regard(s) sur la jeunesse », mis sur pied par L’Ancre,  s’ouvrira, sur cette figure emblématique de l’urgence climatique, à 17h et 20h 30 par « A Dance for Greta », une création qui cherche à donner corps aux discours de l’adolescente suédoise, et à 18h30, par une  conférence.  « Au départ de Greta, nous décoderons les luttes adolescentes et le rôle des adultes dans  leur accompagnement » précise Jean-Michel Van den Eeynde, directeur de l’Ancre.  La soirée se clôturera à 21h 30  par une fête : Rêve(o)lution. 

    spectacles et résonances

    « Pendant 5 semaines, le Festival interrogera la révolte et la parole adolescente, pour tenter de comprendre son engagement, ses peurs, ses envies, ses enjeux, ses rêves pour un futur plus radieux » poursuit  Noémi Haelterman, attachée de communication.  Traitant de thèmes comme les refuges, l’amitié, l’amour, l’école, la famille, les comportements à risques,  l’autodestruction,… des créations théâtrales : « Le Bousier », « Robin et Marion », « La Glande (atelier ado), «  La Cour des grands », des spectacles chorégraphiques : « Carnage » (création !), « Le Sacre du Printemps », « Danser Casa »,  un moment/rencontre :  «  Mirad, un garçon de Bosnie » (première belge !) se dérouleront à l’Ancre, à Charleroi danse, au PBA et à l’Eden.

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    "Le Bousier"

    Le Festival Kicks ! se complète par ses résonances : un Jury des jeunes, un projet participatif (interviews vidéo), des après-ciné au Quai 10,  une soirée philo-créatif, un parcours nocturne sur le terril du Cazier : « Terri(b)l ! ", un apéro-lecture,… La fête de clôture aura lieu le 21 mars à la Réserve (PBA) avec une « Rainbow Party » ! Spectacle + conférence  d’ouverture : 10€. Réservations :  info@ancre.be – A L'Ancre, rue de Montigny, 122, Charleroi . info@ancre.be. 071/ 314 079  ou 071/314 079.  J.C.HERIN

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  • COURCELLES- 77ème anniversaire de la déportation de l'abbé Bougard

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    Le souvenir de l’abbé Alphonse Bougard est encore vivace à Courcelles. Une cérémonie en son souvenir était célébrée, dimanche, à l’église Saint-Lambert.

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    A Courcelles, une place porte le nom d’Alphonse  Bougard.  Né en 1900    à Carnières, celui-ci est muté, en 1935,  à Courcelles, où il est désigné    vicaire de la paroisse Saint-Lambert, ainsi que professeur de religion de l'École Moyenne des filles de Trazegnies.  A Courcelles, il fonde le premier mouvement de Résistance de la ville. Dans ses prêches, il n'hésite pas à dénoncer l'attitude  des collaborateurs.  Cette action le perdra puisqu'il est arrêté le 11 février 1943 par la Gestapo et est enfermé au camp de Brendonck. En mai 1944, Alphonse Bougard entre à la prison de Gross-Sterlitz,  en Haute-Silésie.Victime de douleurs difficilement supportables, il décède en novembre 1944 au camp de Gross Rosen.

    préparé au sacrifice suprême

    Dimanche matin,  Caroline Taquin, bourgmestre de Courcelles, des représentants du Collège, des portes-drapeaux, des représentants d'associations patriotiques ( FNC Courcelles, l’Armée secrète, La Fédération Nationale des Combattants de Fontaine-L’Evêque,…), des membres du Comité Alphonse Bougard, ainsi que des Courcellois ont rendu hommage à l’abbé. Unique descendant du défunt,  son filleul Jacques Bougard assistait à la cérémonie eucharistique à l’église Saint-Lambert. 

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    Jacques Bougard 

    « Mieux vaut mourir que vivre dans la soumission et la honte : telle est la devise de tous ces résistants qui sont morts pour la patrie » soulignait Caroline Taquin. « L’abbé Bougard a eu le courage de défendre ses opinions jusqu’au bout.  Il savait pourtant qu’un jour ou l’autre, il serait arrêté, mais il s’était préparé au sacrifice suprême, parce qu’il était persuadé qu’il n’était pas inutile. Au-delà de ce que l’abbé a vécu et donné de sa personne, nous devons prendre conscience de la nécessité de perpétuer la mémoire de nos figures historiques et d’imprimer cette culture à nos plus jeunes Courcellois ». La cérémonie s’est poursuivie par un dépôt de fleurs au Monument Bougard et par le Verre de l'amitié à la salle Saint-Lambert.  J.C.HERIN 

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  • THEATRE PBA- "Jean-Pierre, Lui, Moi ": le handicap sans tabou- jusqu'au 16 février

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    Jusqu’au dimanche 16 février se joue au PBA « Jean-Pierre, Lui, Moi », une prise de parole théâtrale sur le handicap. Thierry Combe ( Pocket Théâtre) oscille entre réalité et fiction,  faisant référence à un frère « extraordinaire » qui a marqué sa vie. Rassemblé dans une structure circulaire en bois, le public devient le confident de l’acteur/auteur.  En semaine à 20h, et le dimanche 16h. Une co-présentation PBA et Eden. A partir de 12 ans. Infos et réservations : 071/31 12 12- pba.be

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  • NALINNES- Kiosque des auteurs avec J.S. Miller

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    J.S. Miller et Caroline Ligot-Marievoet, échevine de la Culture

    Le Kiosque des Auteurs vient d’entamer son 18ème cycle de rencontres littéraires avec l’auteur fleurusien J.S. Miller.  5 autres auteurs seront invités dans le courant de l’année.

    Au cours du Kiosque des Auteurs,  J.S. Miller (Jean-Sébastien Coquelet), auteur fleurusien, licencié en droit et père de trois enfants, retraçait un historique du roman policier et présentait son premier roman : « Service 107 » (Editions EdiLivre). 

    Dans ce thriller,  Chloé se reconstruit d’une récente agression en se consacrant au service d’écoute 107.  Un soir, la jeune opératrice reçoit un appel en détresse qui l’informe de meurtres dans la ville. Au risque de se replonger dans son propre traumatisme, Chloé va tout faire pour retrouver l’inconnue et arrêter le tueur…

    « Une bonne histoire, une quête difficile et louable, de l’émotion, de multiples rebondissements, un véritable « méchant »…Je pense qu’on trouve tout ça dans mon roman » affirmait l’auteur.                 

    Prochaines rencontres : - 19 mars : François Filleul. Cet homme engagé, enseignant en français et en espagnol,  parlera de son entrée en écriture avec son premier roman : « Poissons volants »,  qu’il qualifie de « polar sociétal andalou ».  - 23 avril : Ziska Larouge. Cette graphiste de formation est une artiste touche à tout.  Elle chante aussi les titres-phares de ses romans. Dernières parutions : « La grande fugue » et « L’Affaire Octavia Effe » aux Editions Weyrich. - 10 septembre : Armel Job.  Cet écrivain belge de renom a remporté, entre autres, les prix du jury Giono  en 2005 et 2011, prix Simenon en 2010.  Dernière parution : « La disparue de l’ile Monsin » éditions Robert Laffont.  - 8 octobre : Jean-Guy Sartenaer : ce gynécologue carolo vient d’écrire son premier roman de science-fiction : « La terre a son miroir » éditions Spinette. - 19 novembre : à la faveur de la sortie de son livre : « Grandir et faire grandir », Jean-Jacques Cloquet, manager de l’année 2018,  parlera des outils qu’il a mis en place pour motiver les équipes, valoriser les talents, réduire les risques psycho-sociaux,… Les rencontres ont lieu à 19h30 au Château Monnom, place du Centre, 14,  à Nalinnes. Pour tous renseignements : 071/22 93 61.  Entrée gratuite.  Un WE culture se tiendra aussi au Château d’Ham-sur-Heure, du 27 au 29 mars sur le thème : « C’est surréaliste ! »  J.C.HERIN

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  • CHARLEROI- 48 superbes photos à la Maison de la Presse

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    Déjà initiateur et administrateur de la page Facebook « Evolution Carolo »,  le Carolo Nicolas  Byloos  a tenu à remercier les membres du groupe « Charleroi en photo(s) » (qui rassemble 16 000 personnes !), en leur offrant la possibilité d'exposer  dans un lieu magnifique qu’est la Maison de la Presse. Nicolas a fait un appel à candidatures.

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    Les intéressé(e)s devaient envoyer un maximum de 10 photos sur le thème assez large : Charleroi et les communes de l’Entité. En janvier, une sélection des photos  a été opérée avec la Maison de la Presse.

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    « Les objectifs de cette expo sont multiples : montrer un Charleroi positif, se rencontrer dans le réel,  faire découvrir des lieux (re)connus en façade mais très peu connus en intérieur. Nous voulions aussi que les clichés      sortent des sentiers battus et qu’ils racontent quelque chose » précise      Nicolas Byloos. Le vernissage a rassemblé un large public. 48 photos de plus de 25 photographes sont exposées jusqu’au 5 mars, en semaine de 8h30 à 16h,  à la Maison de la Presse, rue Emile Tumelaire, 15,  à Charleroi. Tél. 071/63 33 63. Gratuit.  J.C.HERIN

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    Lors du vernissage: photo de Thierry Lesoil 

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  • SPECTACLE: BIESS CABARET LE 20 FEVRIER

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    Bientôt au Centre Culturel Anderlues le Biess Cabaret de retour avec "Chers administrés" !

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  • THEATRE: CABARET 2000 AU MARIGNAN THEATRE: Un "Malade imaginaire" un peu décalé, mais fidèle au texte de Molière

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    La troupe carolo de Cabaret 2000 donne un coup de jeune au « Malade imaginaire », comédie-culte de Molière, avec une distribution de 12 acteurs, quelques scènes vraiment sexy et un décor tout à fait contemporain (les murs sont couverts de graffiti !).

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    Pour s’assurer des secours contre la maladie, Argan (Luigi Di Giovanni) veut marier sa fille Angélique (Maïté Saint-Hubert), malgré elle, à Thomas Diafoirus (Damien Lucaselli), le fils de son médecin (Jacky Druaux). Amoureuse de Cléante ( Florian Fournier), celle-ci trouve heureusement un puissant auxiliaire dans sa servante Toinette (Michelle Vercammen) qui ne craint pas d’affronter le courroux d’Argan et même de Béline (Evelyne Delfosse), sa seconde femme, pour s’opposer à ce ridicule mariage. Il est vrai que Béline ne demande pas mieux que d’éconduire de la maison les enfants d’un premier lit ; même, par des caresses perfides, elle flatte les faiblesses de son mari, lui donne des témoignages hypocrites de tendresse, jusqu’à ce qu’enfin elle soit parvenue à lui faire faire un testament en sa faveur, au préjudice de ses enfants…

    La pièce est mise en scène par Boris Rabey, réalisateur de télévision, diplômé de GITIS, la plus grande école de théâtre de Russie. Par sa méthode de travail innovante basée sur l'expression de l'émotion brute de l'acteur, il permet de mettre en évidence  les intentions premières de l'auteur et ainsi de toucher au caractère universel et intemporel de l'œuvre de Molière.  A voir jusqu’au 1er mars, au Théâtre Marignan, Boulevard Joseph Tirou, 53 à Charleroi, je/ve/sa à 20h30. Di/16h30. Places : 18 €. -25 ans : 10 €. Seniors : 14 €.  Groupe +10 pers : 13 €. Infos et/ou réservations: 0495/10 20 14.   JC HERIN

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    Un très bon divertissement 

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  • EXPOSITION DE LOUIS-PHILIPPE DELLA VALENTINA A LA POSTERIE ( jusqu'au 16 février )

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    Le fameux chat: "Abeye "! 

    Louis-Philippe Della Valentina a accompagné un groupe de sans-abri à Charleroi et les a photographiés dans leur vie de tous les jours.  Son expo : « Rive droite »  est à voir au Centre Culturel  de la  Posterie à Courcelles, jusqu’au 16 février. 

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    De gauche à droite: Denis Uvier, Louis-Philippe Della Valentina et Robert Tangre

    Tommy dit « L’Indien », « Kirikou », Cédric, Magali, Mélodie (décédée d’une overdose),… Toutes ces personnes précarisées ont planté leur tente, pendant un an et ½,  sur un ancien parking abandonné de la rive droite de la Sambre à Charleroi, avant d’être expulsées. Comédien de formation, marionnettiste (il a présenté dernièrement au Centre culturel de Farciennes son spectacle : « L’écran magique »), photographe (il a suivi des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Charleroi), Louis-Philippe Della Valentina a partagé le quotidien des sans-abri, à raison d’une semaine par saison sur une période d’1 an (en 2017). « Bien entendu, pour éviter toute forme de voyeurisme, je n’ai pas « mitraillé » tout de suite les occupants, mais j’ai passé du temps avec eux. Je comprends d’autant mieux leur situation qu’en 2016, je suis tombé moi-même dans l’extrême pauvreté » soulignait Louis-Philippe. «  Me considérant comme un photographe « situationniste », je fais ce que je photographie et je photographie ce que je fais ».

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    il a fumé du venin de crapaud !

    Vendredi soir, le vernissage de l’expo de Louis-Philippe Della Valentina réunissait bon nombre de ses amis, dont Denis Uvier : « J’ai connu Louis-Philippe, alors qu’il était âgé de 19 ans. Rapidement, des liens se sont tissés entre nous » a souligné l’éducateur de rue. Le photographe carolo racontait certaines scènes : « Je me souviens tout particulièrement du nom d’un chat surnommé « Abeye !» qui veut dire « vite » en wallon. Ce chat était destiné à pourchasser rapidement les rats qui avaient envahi le site.  La vie était vraiment difficile dans le camp, mais une certaine forme de solidarité s’était installée».

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    Louis-Philippe Della Valentina a été sollicité ensuite pour photographier la jungle à Calais. «  J’ai refusé, car je ne veux pas être étiqueté de « photographe social » expliquait-il. L’artiste prépare actuellement une expo sur le chamanisme, après une expérience vécue en Italie auprès des « hommes-médecine » : « J’ai fumé du venin de crapaud ! Une expérience étonnante pour diminuer le stress ! » faisait-il remarquer.  L’expo « Rive droite » est à voir jusqu’au 16 février à la Posterie, 46, rue Monnoyer à Courcelles. En semaine : de 16h à 18h et le WE de 14h à 18h. Entrée gratuite. JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- Les Corbeaux lancent la Grande Fabrique du Carnaval

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    Dans la grande salle de l'Eden 

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    Le jour de la Grande Parade carnavalesque du 25 février, se tiendra le procès  du Grand Corbeau qui brûlera et, avec lui, les idées noires des Carolos ! Afin de préparer ce grand jour,  l’Eden met sur pied une Grande Fabrique, jusqu’au 16 février. Le public est amené à coudre, peindre, gratter, coller, découper, fabriquer un char, confectionner des costumes, réaliser des parures, fabriquer des décors,…

    Déguisés en corbeaux,  Jacky, Pascale et Sylviane de la Maison du Conte  inauguraient, vendredi soir, cette grande Fabrique, en chantant : « Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines…  ? ​»

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    On y apprenait comment les Corbeaux avaient quitté la Tour de Londres et avaient ramené la lumière dans le pays des Inuits.  « Dans la Grande Fabrique,  il y a tant à faire pour que le Mardi Gras soit une réussite complète ! » déclarait Fabrice Laurent, directeur de l’Eden.  

    Babette Jandrain, échevine des Fêtes, poursuivait : «  A Charleroi, les Carolos ne sont pas uniquement spectateurs.   Ils sont aussi de véritables acteurs. 600 personnes oeuvrent  déjà pour faire du Carnaval un grand moment coloré ! ».

    « Précisons que cette grande parade sera jumelée avec tous les groupes traditionnels » précisait Christian Meysman, coordinateur des activités.

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  • PBA: Franck Dubosc dans "Fifty-Fifty" au PBA

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    « Vous allez voir un spectacle « bien monté » qui me ressemble ! »  Mardi soir, sur la scène du Palais des Beaux-Arts, Franck Dusbosc  donnait le ton de son one-man-show: « Fifty Fifty ».

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    A la fois drôle,  piquant, dragueur, frimeur, cabotin,…l’humoriste français était en  grande forme. Après avoir déclaré : « Charleroi est ma Ville préférée dans le monde ! », le célèbre Patrick Chirac des films « Camping » demandait au  public de lui réserver une standing ovation, à l’usage des réseaux sociaux !                                

    A 56 ans,  l’humoriste se livrait avec sincérité sur son âge : « J’ai passé le cap du demi-siècle.  Reconnu comme « artiste international », je voyage en business. C’est une période de ma vie où je me sens parfaitement dans ma peau.  Je peux me faire draguer par les vieilles ! On est vieux pour les jeunes  mais on est jeune pour les vieux ».

    Sa famille l’inspire beaucoup pour l’écriture  de ses sketches: « Ma femme est Libanaise, je suis Français. J'ai donc des enfants à moitié arabes et à moitié européens.  Je les surnomme : « Super Casse » et « Super Couilles » : à eux deux, ça fait : « Super Casse couilles ! ».

    la température monte…

    Très proche du public (il se déplaçait volontiers dans la salle), Franck Dubosc a fait monter sur scène Christophe,  un spectateur et lui a demandé de dire : « Je t’aime » en public à sa dulcinée. 

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    Christophe ( policier) est monté sur scène

    Bien sûr, la température montait au fil du spectacle. La visite chez le proctologue, l’ablation d’un abcès anal (« On m’a retourné le cul comme une manche d’anorak »),  les désirs amoureux ( « Je suis là près d’une femme, à la porte de son « coffre-fort »),…  donnaient une dimension… un peu plus osée, voire érotique. Rien d’étonnant avec Franck Dubosc ! Dans ce one-man-show, on découvrait  un  artiste plus intime, surtout quand il lit une lettre d’adolescent.  La première partie du spectacle était assurée par la ventriloque belge Capucine, 1er prix du Concours « La France a   un incroyable talent » en 2019. JCHERIN

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    Capucine

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  • FONTAINE L'EVEQUE- Coup d'oeil dans le rétroviseur et perspectives d'avenir

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    Vendredi soir, Gianni Galluzzo a présenté ses bons vœux à la population, au Château Bivort.  A cette occasion, le bourgmestre de Fontaine a jeté un  coup d’œil dans le rétroviseur et a tracé les perspectives pour 2020.

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    Succédant à Noël Van Kerckhoven,  Gianni Galluzzo (PS) prenait la tête de la Cité des Cloutiers, en octobre 2018. Lors  de son allocution, au Château Bivort, ce dernier rappelait : «  2019 aura été une année charnière pour l'avenir de la commune ».

    Puis le bourgmestre notait un succès qui lui tenait particulièrement à coeur:  le titre de Société Royale, pour ses 50 ans d’existence, accordé aux Pierrots et de Pierrettes du Mouligneau du Carnaval de Forchies-la-Marche. «  J’ai moi-même été Gille dans « Les Vrais Amis », et, en mars dernier,  j’ai eu l’immense bonheur d’accompagner cette société, à Mons, pour cette reconnaissance! » signalait Gianni Galluzzo.  

    Parmi les autres succès, épinglons l’intégration à part entière de la marche  de la Vierge dans le cadre des Marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse,  la montée en P3  du RSA Forchies, l’inauguration du terrain de balle pelote à Leernes  et du stade communal Fontainois, la relance de la Nocturne et d’une nouvelle formule   pour les Féeries,… Accompagné des membres du Collège communal,  le bourgmestre a remercié toutes les personnes investies au sein des organismes partenaires de la Ville et des associations sociales, sportives, folkloriques, historiques,…

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    inauguration du « Point 9 » 

    Gianni Galluzzo a développé ensuite les projets et chantiers pour2020 :    les travaux du Parc d’activités économiques du site « Surchiste » qui débuteront prochainement, les travaux de réfection de la rue de la Plagne à Leernes, le début du Plan de la mise en place de la Mobilité et du schéma de développement communal (afin d’améliorer la sécurité des routes), le déblocage du projet Saint Vaast destiné à redynamiser la Ville et l’inauguration du Point 9. «  Ce nouveau Pôle,  situé au 9, rue Delattre, est tout à fait paré pour recevoir ses premières activités. Il  permettra de déployer une programmation de manifestations culturelles, associatives et offrir de nouveaux services » poursuivait Gianni Galluzzo.

    A noter encore : une redynamisation de la Commission seniors a été redynamisée et une mise en place d’un Conseil Consultatif de la Personne handicapée, de nouveaux événements comme un salon d’économie solidaire et une fête culturelle pour mettre en valeur les artistes locaux : « Salut les artistes », l’organisation des Commémorations du 8 mai 1945,…

    « 2020 sera vraiment une année collaborative et de métamorphoses » précisait le bourgmestre. JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHANSON- Francis Lalanne dans la Boite à Chansons

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    Jusqu’au 9 février,  Francis Lalanne emmène son public dans l’univers en-chant-é de la chanson française.  Dans « La Boite à Chansons »,  sur la place de la Digue,  l’artiste français rend hommage aux belles voix, en tête desquelles arrive Jacques Brel. 

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    Pour les plus jeunes, il a été Narcisse Lalanne, professeur de la Boyard Académy dans le jeu télévisé de Fort Boyard. Pour les cinéphiles, il a été Francix Lalanix, spectateur dans « Astérix et les Jeux Olympiques ».

    Dans un spectacle total (de 3 heures !) à Charleroi, entièrement consacré à la chanson française, mêlant musique, danses, paroles et projections,  Francis Lalanne montre qu’il est avant tout un immense chanteur, musicien, poète, comédien (il s’empare, par exemple, d’une  barre verticale et d’un triangle pour en faire un mât et une voile !).  

    Tous ces talents, Francis Lalanne les réunit à merveille dans la structure intime de la Boite à Chansons, qui établit rapidement un lien de proximité entre lui et le public.  Il y joue les maîtres de cérémonie, aux côtés de la jeune et très talentueuse Anaïs Elba, incarnant les ingénues de service.  Le chanteur retrace un historique de la chanson, à partir de la Complainte de Rutebeuf (1230-1285), adaptée par Léo Ferré.  Puis il chante Barbara (en racontant la vraie origine de l’Aigle Noir),  Aznavour, Perret,  Brassens, Trénet,…

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    être un « bon voleur »

    Mais lorsqu’il apprend le décès de Jacques Brel (une mise en scène, bien sûr !) Lalanne s’écroule littéralement, et les larmes lui montent aux yeux. Il chante sur scène plusieurs des titres du grand Jacques, dont «La Quête » (qu’il interprète deux fois), et adopte son jeu de scène, ses mimiques et sa gestuelle. « J’ai peu connu Brel, mais je me souviens d’une chose » raconte-t-il au public. « Brel m’avait dit que je devais être un « bon voleur » : si tu interprètes la chanson d’un autre, fais en sorte de la chanter comme si tu l’avais écrite. Plus tu la chanteras, plus elle t’appartiendra. Tu rendras ainsi à cet auteur le plus beau des hommages ! »

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    Francis Lalanne s’était déjà produit à Charleroi dans les années 80. Christine (56 ans) de Marcinelle, accompagnée dEloise (21 ans), s’en souvient. 

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    Christine et Eloïse 

    « Etant dans la cinquantaine, je fais partie de ses premières admirateurs(ices). (Nous sommes d’ailleurs plusieurs dans cette tranche d’âge dans la salle). Je suis allée voir Francis en octobre 1985 à la salle des fêtes de l’hôtel de ville de Charleroi, puis à Paris en 1986 et en 1987 au Palais des Sports,…  Je l’ai vu jouer le personnage de « Don Juan » (dans une mise en scène  de Jean-Luc Moreau), en 1987.  Sa carrière,  par la suite, est plus incertaine. Récemment, je me suis rendue aussi à Rosny-sous-Bois,  un concert au profit des pompiers, et à Fresnoy-le-Grand, où il a été président d’un club de foot.  De temps en temps, j’emmène ma fille Eloïse (21 ans), qui vient le voir pour la 4ème fois ). Ce n’est pas toujours sa « tasse de thé », mais elle apprécie ! »

    JEAN-CLAUDE HERIN

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