Cultures - Evénements

  • MARCINELLE- Bois du Cazier- Prise d'otages et vol d'explosifs !

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    Une plaque a été dévoilée, vendredi soir, au Bois du Cazier, à la mémoire de 12 Partisans armés au pays de Charleroi. Une exposition se tient jusqu’au 6 décembre au Musée de l’Industrie.

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    La nuit du 26 au 27 avril 1942, une opération spectaculaire est réalisée au charbonnage du Bois du Cazier, par les Partisans armés du Corps de Charleroi, bras armés du Front de l’Indépendance. A la suite d’une série ininterrompue  de sabotages, ce groupe voyait s’épuiser sa réserve d’explosifs. Après avoir neutralisé les gardes et quelques ouvriers de surface,  chauffeur, tireur, lampiste, centraliste, qu’ils enferment dans la chaufferie, 12 hommes,  revolvers au poing et masqués, s’introduisent alors dans l’enceinte du charbonnage, descendent à 170 mètres de profondeur, là où sont entreposés les explosifs, destinés au percement des galeries de mines. Ils vident le magasin, soit 300 kg de dynamite, en paquets de 25 cartouches de 100 gr, et 2.000 détonateurs dérobés. Cette opération à haut risque a été une réussite totale sur le plan opérationnel, car les explosifs serviront pour des opérations de résistance face à l’Occupant allemand.

    la plupart des Partisans exécutés 

    Communistes pour la plupart, certains seront arrêtés dès l’été 1942, suite aux dénonciations de traîtres infiltrés dans leur rang. Nombre d'entre eux seront exécutés suite à l'assassinat du bourgmestre rexiste du Grand Charleroi, symbole de la collaboration avec l'ennemi. Seuls trois survivront.

    « C’est pour que cet acte de bravoure, cette prise de risque incroyable par ces jeunes gens presque tous issus de la classe ouvrière du pays de Charleroi,  que le Bois du Cazier a souhaité accomplir ce devoir de mémoire. L’occasion du 75ème anniversaire de la Victoire contre le nazisme nous a semblé le moment opportun pour le faire » a souligné Jean-Claude Van Cauwenberghe, président du Bois du Cazier, au côté de Jean-Louis Delaet, directeur du Bois du Cazier.  Lors  de la séance, on notait également la présence de Jean-Pierre Michiels, neveu de Franz Michiels (un des Partisans armés), Michel et Elise Quiquempoix, petit-fils et arrière petite-fille de Yvonne Ledoux (1907-2003), résistante à Charleroi, l’historienne de l’ULB Anne Morelli, Vincent Pestieau (FGTB) et Marc Moreau(CSC).  

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    Michel et Elise Quiquempoix

     

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    Jean-Pierre Michiels

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    Anne Morelli

    Le Bois du Cazier propose de redécouvrir cette « petite histoire », qui a fait la Grande Histoire, à travers « Bois du Cazier et résistance : l’exploit des Partisans armés du 27 avril 1942 »,  une exposition de panneaux explicatifs historiques ainsi que des vitrines avec documents papiers et objets, extraits de films, jusqu’au 6 décembre, dans le Musée de l’industrie. Pour toute info : 071/ 88 08 56.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI, Livresse, festival interdisciplinaire

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    Respectant les mesures sanitaires en cours, le festival Livresse,    rendez-vous de l’édition indépendante, a animé le Vecteur. La librairie, quant à elle, reste ouverte jusqu’au 13 novembre, à la rue de Marcinelle.

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    Le trio Paard

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    Samuel Trenquier

    L’éclectisme a été, une fois de plus, le maître-mot de « Livresse ». Durant les quatre jours du festival, la pluridisciplinarité s’est retrouvée partout, que ce soit lors d’un concert, avec le groupe Paard, trio instrumental originaire de Gand,  lors d’un atelier de Gargarismes (structure de microédition qui œuvre dans le champ de l’illustration, de la bande dessinée et de la musique) au cours duquel les participantes ont coupé et découpé divers motifs dans le but de créer un fanzine , ou encore lors d’expositions, à travers les mosaïques de Samuel Trenquier, par exemple. « J’ai toujours dessiné et écrit sur du papier à cigarettes, mais cette fois, j’ai voulu expérimenter une autre technique » explique ce plasticien franco-gabonais.  « A travers mes compositions, comme un série de bananes, par exemple, j’essaie d’atteindre une forme d’exotisme métaphysique ».

    un moment unique, innovant et festif

    Depuis sa grande première en 1996, Livresse n’a cessé de défendre une multitude de pratiques artistiques autour  de la littérature émergente et expérimentale. Des résidences au format long, des initiatives éditoriales,  des micro-expositions s’aventurant dans de nouveaux espaces,… ont de plus en plus pris place au cours du festival.

    « Les motivations initiales de l’équipe n’ont pas changé.  Nous explorons toujours de nouvelles pratiques culturelles» signale Romain Voisin, coordinateur de la plate-forme du Vecteur.                            

    « Cette édition est restée un moment festif, innovant et unique, prenant place au cœur d’un lieu atypique et singulier » poursuivait Rémy Venant, responsable de la programmation. « Je suis vraiment content, ainsi que toute l’équipe, que le festival ait pu être maintenu (compte tenu de la crise sanitaire), car il y avait une réelle demande du public ».

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • BANDE DESSINEE- Wangenies: premier WE pour BD CHOC'Event

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    Depuis samedi, Rodolphe Waegemans et son épouse Marie-Jeanne Mauro accueillent les clients dans leur nouvel espace : BD CHOC’Event. Un temple du 9ème Art ! 

    Transformer en quelques mois un ancien entrepôt en boutique BD : le défi  était de taille et Rodolphe Waegemans l’a relevé haut la main ! 

    Sur un espace de 100 m2, ce fondu de BD expose 12 000 BD neuves et d’occasion dans tous les styles (20 000 autres sont en stock), ainsi qu’une cinquantaine de figurines. La couverture du 7ème album de Spirou et Fantasio : « Le dictateur et le champignon » est d’ailleurs reconstituée au centre du magasin, avec des personnages 3D plus vrais que nature !

    Lors de ce week-end d’inauguration, les clients se pressaient, venant d’un peu partout. René, collectionneur depuis 7 ans, cherchait des albums de Comanche, les Aigles Décapitées, La Brigade de l’Etrange, Black Crow,… « Ici, je trouve mon bonheur ! » s’exclamait cet habitant de Jeumont. Irma et Jean-Louis étaient venus en voisins : « Nous sommes vraiment contents de l’implantation de cette boutique dans  la village. Mis à part la pharmacie, c’est le seul commerce. Cela mettra un peu d’animation ! ». Adresse : Rue des Cours 14, Wangenies (Fleurus). Facebook : BD CHOC’Event. Mail : rodolphe1318@gmail.com

    J.C.HERIN

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  • RUCHE THEATRE- Première de "Song for you" !

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    Thierry Piron en maître de cérémonie

    Donner carte blanche aux chanteurs et humoristes en se produisant sur scène le temps d’une chanson ou d’un sketch.  C’est le concept de « Song for you » lancé par la Ruche Théâtre, samedi dernier. La soirée a recueilli un franc succès.

    Déjà très en forme, les musiciens du groupe B4 (BIV) : Pierre Oliver au clavier, José Bedeur à la contrebasse, Benoît Lagasse à la batterie, et Emmanuele Gualano à la guitare, chauffent le Blue Bar… même un peu à l’avance sur l’horaire prévu.  Le public est réparti par petites tables, pour respecter les mesures sanitaires. Dans quelques instants, des chanteurs en herbe se lanceront - avec plus ou moins de bonheur ! - dans l’interprétation d’une chanson, qu’ils auront préalablement répétée en fin d’après-midi. 

    Samedi soir, lors du « Song for you », la Ruche Théâtre renouait avec une longue tradition. Les plus anciens se souviendront, avec un brin de nostalgie sans doute,  des soirées « Salles de bains » qui enflammaient La Boule qui Lume (près du Palais des Expositions), avec le trio Michel Barbier au chant, Alfred (William Dunker) et Marc Keiser à l’accordéon.  Plus proche de nous, le Poche Théâtre avait repris également la formule.

    En duo avec sa fille

    « Depuis sa fondation, la Ruche Théâtre a toujours fait la part belle à la chanson (française). Nous ne sommes pas prêts d’arrêter.  Ici, les chanteurs peuvent venir seuls ou en groupe. Tout est permis : accessoires, costumes, surprises…Mais attention, ce n’est pas un karaoké,  donc il ne s’agit pas de lire les paroles sur un prompteur ! » prévient Thierry Piron, coordinateur.                        

    Lors de la soirée, Matthieu Sottiaux a interprété, avec Adélaïde, « Je m’en vais » (Vianney),  « J’envoie valser »(Zazie) puis, avec sa fille Chloé, « Dernière Danse » (Indila). « C’est un réel plaisir de chanter en duo, surtout en famille ! » soulignait cet habitant d’Estinnes.

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    Matthieu et sa fille Adélaïde

    « J’avais déjà participé à un spectacle cabaret « Anges et démons »,  l’an dernier, et je serai également présent pour l’hommage qui sera rendu à Serge Gainsbourg, à l’occasion des 30 ans de sa disparition ». 

    Ludo Lejeune de Jurbise, quant à lui, a rendu un hommage à Brassens, en chantant « L’Orage ».  

    Chaque mois, les soirées seront placées sous un nouveau thème : Années 80-90,  On voyage,  Chansons érotiques, Révolution, Chansons paillardes et coquines, On danse,… Pour tous renseignements : info@laruchetheatre.be. 0473/ 39 00 82.

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  • THEATRE- "Retour de Madison" au Poche les 25 et 26 octobre

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    Un couple dans la vie quotidienne, avec ses doutes, ses fragilités mais aussi avec ses moments (éphémères) de rapprochement et de bonheur. C’est ce que nous donne à voir la nouvelle compagnie carolo ClairObscur dans « Retour de Madison ». Jusqu’au 17 octobre.

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    Le temps qui passe agit parfois comme un rouleau compresseur sur les couples. Karine rêve de vivre une passion comme Meryl Streep  dans  « La route de Madison ». La jeune femme est troublée par cette histoire et se demande s’il faut rester quand on aime moins. Didier essaie de comprendre, d’accepter les caprices de sa partenaire, jusqu’à un certain point…

    Véritable hymne à la vie, aux femmes et aux hommes, de sexes très opposés certes,  mais si complémentaires, la pièce « Retour de Madison » d’Eric Assous est portée sur la scène par la nouvelle troupe carolo du ClairObscur. Belle complicité sur scène entre les deux comédiens : Sarah Hennecart, dans le rôle de Karine et de Christophe Jasinski, dans celui de Didier. Annick Poulain assure la mise en scène.

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    « Bousculer les codes, varier les genres, donner à des pièces de              théâtre une nouvelle fraicheur…

    Voilà quelques objectifs poursuivis par notre Compagnie » explique Annick Poulain, comédienne et fondatrice. « Il nous arrivera de pointer le côté sombre dans une comédie ou un vaudeville comme dans « La bonne adresse » de Marc Camoletti. Mais aussi de pointer le côté plus léger dans une pièce forte : ce sera le cas par exemple dans « Huis Clos » de Jean-Paul Sartre ou encore dans « L’amant » d’Harold Pinter. Nous ne voulons vraiment pas nous cantonner dans une catégorie de spectacle ». Chaque spectacle sera amené à voyager, d’abord au Poche Théâtre puis dans d’autres salles de  de Wallonie. 

    La pièce : « Couple en danger- Retour de Madison » sera rejouée  les 16 et 17 octobre à 20h. Pour tous contacts : Poche Théâtre : rue du Fort, 70 à Charleroi. PAF : 14 . Moins de 26 ans : 10 . Infos et réservations : 0494/403 434.

    J.C.HERIN

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  • CULTURE- Pont-à-Celles: Une formation de comédien avec Alain Lackner

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    Depuis septembre, le comédien et metteur en scène carolo Alain Lackner donne des cours de théâtre au Centre Culturel de Pont-à-Celles.  Différents styles de pièces y sont travaillés.

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    Dans la vie, Cathy Spitaels d’Ham-sur-Heure et Bernard Goffaux de Villers-Perwin sont respectivement dentiste et ingénieur chimiste chez Solvay. A priori, pas grand-chose à voir avec le théâtre, et pourtant cette passion commune les amène à fréquenter, comme une vingtaine d’autres élèves, les cours d’Art Dramatique d’Alain Lackner, au Centre Culturel de Pont-à-Celles.               

    Samedi matin, ils jouaient un extrait de la comédie de Dell et Sibleyras :  « Une demi-heure de retard », dans la peau de Pierre et de Laurence.     

    Le pitch : ce couple, qui affiche plus de 30 années de vie commune au compteur, est invité à dîner chez le patron de Pierre. Rien de plus banal.  Mais au moment de partir, Laurence a besoin de parler. Ce qui va prendre un certain temps…

    « Je me suis inscrite au cours, car tout ce qui touche à la culture m’intéresse, et puis aussi pour vaincre une certaine forme de timidité » reconnaît Cathy. «  Une de mes pièces préférées est « Le Mariage de Madame Beulemans » poursuit Bernard. « Je m’y verrais bien un jour offrir un rôle ! »

    bientôt sur la scène de Presles

    Comédien, metteur en scène, scénographe, Alain Lackner a été directeur du Théâtre du Vaudeville à Charleroi,  de 1990 à 2013.  «  Ce parcours m’a nourri de rencontres et d’expériences qui m’ont amené à développer ma pédagogie, axée sur la connaissance de l’élève et sur la mise en lumière de ses qualités individuelles, morales, intellectuelles, émotionnelles et artistiques ».                         

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    Dans des genres aussi variés que des comédies, vaudevilles, pièces classiques, plusieurs aspects sont étudiés, comme le timbre de la voix, la diction, l’articulation, le nuancé des phrases, les jeux de scène, la construction de personnages,…

    Les élèves seront en représentation en novembre 2020 et en juin 2021 au Centre culturel de Presles. Pour tous contacts : Alain Lackner : 0471/863 681. alainlackner@gmail.com

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • BOIS DU CAZIER: Les Partisans armés du Pays de Charleroi

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    Dans le cadre du 75e anniversaire de la Victoire sur le nazisme, le Bois du Cazier propose un cycle d'événements qui reviendra sur les actions des Partisans armés au pays de Charleroi, et notamment un surprenant vol d’explosifs au Bois du Cazier...

    La nuit du 26 au 27 avril 1942, un groupe de 12 hommes s’introduit dans l’enceinte du charbonnage, prend en otage les quelques ouvriers présents avant de descendre à 170 mètres de profondeur, là où sont entreposés les explosifs, destinés au percement des galeries de mines. Ils vident le magasin, soit 300 kg de dynamite, en paquets de 25 cartouches de 100 gr, et 2.000 détonateurs dérobés.

    Une opération culottée qui fut une réussite totale sur le plan opérationnel car les explosifs serviront pour des opérations de sabotage tant au pays de Charleroi que dans la région du Centre. Communistes pour la plupart, certains seront arrêtés dès l’été 1942, suite aux dénonciations de traîtres infiltrés dans leur rang. Nombre d'entre eux seront exécutés suite à l'assassinat du bourgmestre rexiste du Grand Charleroi, symbole de la collaboration avec l'ennemi.

    C’est cette "petite histoire" qui a fait la Grande Histoire que le Bois du Cazier propose de redécouvrir à travers une exposition de panneaux explicatifs historiques ainsi que des vitrines avec documents papiers et objets, extraits de films, etc, du 17 octobre au 6 décembre, dans le Musée de l’industrie.


    PROGRAMME

    Le 16 octobre
    19h00 : 
    Conférence de José Gotovitch, professeur honoraire de l'ULB : "Les résistants étaient-ils des terroristes ?".
    Réservation obligatoire : c.gori@leboisducazier.be

    Du 17 octobre au 6 décembre
    Exposition "Bois du Cazier et Résistance" dans le Musée de l’industrie, présentant au public des panneaux explicatifs historiques ainsi que des vitrines avec documents papiers et objets, extraits de films, etc. La publication d'une brochure (40 pages) accompagnera l'exposition.

    Le 29 octobre à 19h00
    Projection du film documentaire sur les Résistants, "Le chant du Rossignol", des frères Dardenne, suivie d’une séance de questions/réponses. Projection en présence des réalisateurs ! (sur réservation uniquement : c.gori@leboisducazier.be)

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  • LIVRE- "Le Roi Mort" d'Olivier Henskens : dans la tête d'un sociopathe tueur...

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    Le 3ème Village du Livre s’est tenu au Centre Culturel de Beaumont. Parmi  une soixantaine d’exposants/écrivains, Olivier Henskens est venu présenter son premier roman : « Le Roi Mort », paru aux éditions Lily Editions (Marcinelle).

    Ancien journaliste de la Nouvelle Gazette (édition La Louvière), l’auteur définit « Le Roi Mort » comme un thriller psychologique terrifiant, inspiré de la tragédie grecque (d’où le titre).  « Maltraité par son père et sa mère, un enfant,confié à une nounou, va grandir dans l’absence de reconnaissance. Dès sa naissance, il erre dans cet univers sans trouver sa case. Il ne peut compter que sur son ego surdimensionné pour avancer dans cette existence. Il découvre son vrai  pouvoir en faisant face à la seule certitude de la vie: la mort» raconte Olivier Henskens. 

    Le récit est écrit à la 1ère personne du singulier, d’un point  de vue psychologique. Le lecteur peut se mettre dans la peau du sociopathe, protagoniste du roman.  « Tout au long du récit, j’essaie de comprendre ce qui se passe dans la tête de ce serial killer. On le découvre dès la naissance. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment sa vie va basculer ? Comment un être humain peut-il froidement enlever la vie d’une personne ? Telles sont des questions que je me pose » souligne Olivier Henskens. J.C.HERIN

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  • COMEDIE CENTRALE Jusqu'au 18/10: "Petites méchancetés entre collègues" avec les Indésirables

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    Dans ce monde de l’entreprise, les coups par derrière et les courbettes s'enchainent pour notre plus  grand bonheur.  Oui,  certains moments de « Petites méchancetés entre collègues » sentiront le vécu avec un collègue de bureau que l’on reconnaît, mais jamais soi-même, bien entendu…Quoique, parfois...

    Après « Le Bain », les comédiens liégeois Marc Andreini et Jean-Yves Girin offrent au public une comédie sympathique,  dynamique, légère et souvent féroce. Une rumeur de licenciement court dans les couloirs. Nos deux employés sont prêts à tout pour sauver leur poste. L'un des deux va être viré, c'est certain ! Mais lequel ? Le duo, qui repose sur le contraste entre le futé et le (faux) naïf,  est parfaitement rôdé. Les répliques fusent à du 200 à l’heure.  Quelques fous rires entre les deux comédiens témoignent de cette complicité. Un bon divertissement pour tous les âges, avec un final très surprenant.  Certains numéros gestuels valent aussi leur pesant d’or ! A voir jusqu’au 18 octobre au Comédie Centrale, 33, rue du Grand Central à Charleroi.  Infos et réservations : 071/ 30 50 30.  J.C.HERIN

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  • MARCINELLE: Bois du Cazier: expo de Jo Struyven

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    Vues panoramiques sur des sites industriels, quartiers d'habitations construits pour loger la main-d'œuvre ou encore paysages urbains,… Ce sont des pans entiers de l’industrie wallonne qui se dévoilent dans l’exposition « En-FER » du photographe autodidacte Jo Struyven.                    

    « Mes clichés sont autant de « portraits industriels » réalisés de face, de manière presque mécanique, sans perspective. Tout « élément parasite » qui pourrait  distraire l’œil et brouiller l’image a été supprimé » signale l’auteur. L’artiste veut rendre hommage à l’essence même de ces sites et par là, provoquer la discussion sur la préservation de l’un des derniers hauts fourneaux wallons,  le HF4 à Marcinelle. Une exposition à découvrir jusqu’au 6 décembre au Bois  du Cazier.  Accessible du mardi au vendredi de 9h à 17h. Samedi et dimanche de 10h à 18h. Infos : 071/ 88 08 56.

    J.C.HERIN

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  • EDEN: Inauguration d'un nouveau triptyque. Des roses, non... Des sans-abri !

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    "La vie en rose" 

    Le nouveau triptyque de Pauline François, qui ornera les murs de la Brasserie de l’Eden toute une saison,  interroge le monde actuel. La photographe pratique l’art  du détournement.

    Rappelant une chanson d’Edith Piaf, la célèbre affiche publicitaire « La vie en rose » (2013) montre l’actrice américaine Natalie Portman, heureuse et brûlante, devant la caméra de Sofia Coppola, dans la campagne du parfum  Miss Dior.  Déjà connue pour des expositions au BPS 22, la photographe française Pauline François, qui a fait ses études à la Cambre,  a détourné cette affiche… en remplaçant les fleurs par des sans-abris. Ces derniers n’apparaissent en fait qu’en se rapprochant du tableau : il s’agit donc d’un magnifique trompe l’œil ! Sur une deuxième photo, un sac de pommes de terre Delhaize devient une burqa ou une cagoule  pour les condamnés à mort. Et sur une troisième, une top model est retournée, alors que les motifs de son Tshirt apparaissent  à l’endroit. 

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    Renversant ! 

    « L’enjeu de mon travail consiste à faire retour sur le monde et la vie, à épouser l’histoire humaine et sociale, avec le maximum de pertinence, de délicatesse…et parfois de cruauté. J’y dénonce les dérives de la société de consommation, l’intégrisme religieux, l’exploitation de l’homme,… ».

    Inaugurées vendredi, ces trois œuvres habilleront la Brasserie de l’Eden jusqu’en septembre 2021.  

    « Jusqu’à présent, tous les artistes contemporains, qui se sont succédé ici, ont pu rivaliser d’ingéniosité pour exploiter l’espace alloué. Et Pauline François ne déroge pas à la règle » signalait Fabrice Laurent, directeur de l’Eden. Cette exposition est montée en collaboration avec l’espace d’exposition carolo « L’Incise ».

    J.C.HERIN

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  • MARCINELLE- Les Grands Ducs sur le site de Composite

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    Le Conseil de Participation du District Sud de Charleroi invitait le public à son concert gratuit avec Les Grands Ducs,  dans les Espaces Créatifs Partagés de Composite.

    Le 19 mars 2013, le Collège communal de Charleroi approuvait la mise en place d’un dispositif de participation citoyenne inédit : les Conseils de Participation. « Chaque CP a pour mission de traiter de toutes les questions qui se posent aux habitants, dans le sens de l’intérêt général, touchant notamment aux questions de l’aménagement urbain, de la politique de la ville, de la mobilité, de l’environnement, de la tranquillité publique, des activités à vocation éducative, sportive, culturelle, de loisirs et d’animations dans le périmètre du CP » soulignait l’échevine Julie Patte,  en charge de la Participation citoyenne.                 

    « Le concert de ce jour est une occasion de se retrouver en en toute sécurité pour profiter d'un moment musical hors du temps et de l'actualité, de partager un verre,  de faire  vivre le quartier et de soutenir les artistes Carolos ! ».

    des voix et des styles uniques

     Les Grands Ducs est un groupe composé de Cendrine Ketels (au chant et aux percussions), d'Aurélien Belle (au chant et au piano) et de Fabrice Gobessi (au chant et à la guitare). Les classiques français sont interprétés par ces trois artistes aux voix et aux styles uniques !

    Le spectacle est dans la tradition des cafés-concerts parisiens de la grande époque Rive gauche : le théâtre, l'humour, le burlesque, mais aussi la tendresse et la nostalgie y sont les maîtres mots. Le concept des Grands Ducs est né au moment de la disparition de Jean-Pierre Marielle que les trois membres du groupe affectionnaient particulièrement ! Les musiciens/chanteurs font de nombreux clins d’œil au cinéma français de cette époque.

    J.C.HERIN

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  • THEATRE- Un prénom, on le porte toute une vie !

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    La troupe carolo Cabaret 2000 joue actuellement « Le Prénom ».  Cette comédie française (assez grinçante, il faut le dire), écrite par Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, raconte l’histoire de Vincent (Antoine Vandenberghe), bientôt père pour la première fois. Invité à un dîner chez sa sœur Babou (Mélanie Robin), le quadragénaire est bombardé de questions sur sa future paternité ! Mais quand arrive la question du prénom de l’enfant, sa réponse plonge la famille dans le chaos… « Adolphe », même s’il est un prénom de la littérature française, ne fait-il pas penser à un vilain moustachu ? Un prénom : on le porte toute sa vie! Dans la pièce,  les répliques sont cinglantes, voir blessantes, laissant apparaître  les différentes vulnérabilités  des personnages.  Non, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire… ! La mise en scène est signée Jean-Paul Clerbois. Avec également Evelyne Delfosse (Anna), Luigi Di Giovanni (Pierre) et Jean-Charles Gosseries (Claude).                

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    « Le Prénom » est à voir jusqu’au 18/10 dans la grande salle du Théâtre Marignan, 53 au boulevard Tirou à Charleroi. Infos et réservations : info@theatremarignan.be - billetterie@theatremarignan.be. Prix : 18 à 12,40 (abonnés). Par téléphone: 0495/10.20.14 (du mardi au samedi de 10h à 13h et 14h à 17h).

    J.C.HERIN

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  • FLEURUS- Les quilles finlandaises ont leur succès !

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    Le 1er open de Belgique de Mölkky se disputait, dimanche, à la Fleurus. Un chouette loisir pour les familles !

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    Dimanche, les 5 clubs belges de Mölkky : Saint-Amand(Fleurus), Saint-Ghislain, Messancy, ainsi que le Namurcum et le Molkkamis de Namur se rencontraient pour la première fois à la plaine des Sports de Fleurus. Le principe du jeu : douze quilles en bois de dimensions identiques, marquées de 1 à 12. Une plus grande quille de lancement appelée le Mölkky. A tour de rôle il faut abattre les quilles numérotées. Après chaque lancer, les quilles sont relevées à l'endroit  où elles se sont immobilisées. Le premier joueur à atteindre exactement 50 points gagne le jeu. « Cela ne fait que 5 ans que ce jeu de quilles d’origine finlandaise s’est fait connaître chez nous, et déjà, il connaît déjà un joli succès auprès d’un public très familial, surtout pour son côté très tactique. L’avantage de ce jeu est que l’on peut s’y adonner quelle que soit la nature du terrain » faisait remarquer Alain Bouton, président de la Fédération belge de Mölkky et président du club de Saint-Amand.

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    Dimanche, le 1er Open belge de Mölkky  rassemblait 106 personnes. Les parties duraient entre 10 à 15 minutes chacune, en doublette. L’objectif de la rencontre était aussi de donner plus de visibilité à ce loisir, et pourquoi pas constituer une ASBL. Les entrainements ont lieu au club de Saint-Amand, les mardis  et mercredis de 18h à 23h. Pour tout contact : 0489/68 02 63.

    J.C.HERIN

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