Cultures - Evénements

  • CHARLEROI - Théâtre Marignan: défilé de mode multiculturelle

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    Jérémy, fils de Jacky Druaux, défilait également

    Samedi soir, se déroulait au Bar (bien rempli pour l’occasion) du Théâtre Marignan le premier défilé de mode interculturelle : « Just wax it ! », présenté par le comédien Jacky Druaux. Le wax, c’est ce tissu coloré et chamarré, qui se taille de manière moderne, tout en gardant quelque chose de l’Afrique ancienne. 20 mannequins semi-professionnels, parmi lesquels Seyda, Elise, Jérémy, Paloma, Renaud, Mariana, Ruth, Joyce, David, Sabrina,… défilaient  au service des stylistes de Mangue Citron, Made in Mags, la Maison Marceau et Infor Couture.

    70 modèles de vêtements étaient portés. Une partie des 8 € du prix d’entrée était reversée au profit de l’A.F.E.D.E. « Cette association lutte contre les violences faites aux femmes et, en particulier, contre le viol utilisé comme arme de guerre au Kivu et dans l’Est de la République Démocratique du Congo » précisait Maddy Tiembe, membre de cette ASBL, avant le défilé.  J.C.HERIN

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  • MARCINELLE- Années folles à la Ruche Théâtre

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    Caroline Dumont: le plaisir de se replonger dans les années folles

    La Ruche Théâtre est aujourd'hui le plus ancien théâtre encore en activité à Charleroi. Samedi, son centième anniversaire était fêté au Blue Bar dans une ambiance « années folles » qu’auraient adoré Joséphine Baker ou encore Mistinguett ! Plus de 80 % du public s’étaient costumés comme dans les années 20. Les bras bougeaient dans le sens opposé des pieds, les corps se trémoussaient avec ardeur, les jambes donnaient des coups de pied, les visages affichaient une large sourire… La soirée se poursuivait avec Big Apple Jazz Band : une voix exceptionnelle, des arrangements vibrants et touchants, tous les classiques du jazz et de la soul. J.C.HERIN

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  • NOUVELLE SAISON A L'ANCRE

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    Les Estivants

    Le ton de la programmation 2019-2020 de L’Ancre était donné dimanche par une ouverture placée sous le signe du renouveau, avec, en clôture, un concert du groupe féminin très vitaminé des « Trash Croutes ».

    La nouvelle saison de L’Ancre vaut vraiment le détour par ses Créations, qui constituent, en quelque sorte, l’ADN de ce théâtre résolument tourné vers les questions de la société contemporaine. Depuis ce mardi, au PBA Hangar, les « Estivants » invitent le public à la table d’une bande d’amis, petits bourgeois de l’intelligentsia russe. Mais derrière les bavardages, transparaissent leur nervosité et leurs doutes… Le Collectif Mensuel revient, du 21 au 24 octobre, avec « Sabordage ». La vision d’une ile qui s’annonçait paradisiaque vire rapidement à une descente aux enfers ! Suivront : « Arlequin », du 20 au 29 novembre, « Work », les 11 et 12 février, « Le Bousier », du 18 au 21 février, « Carnage » les 3 et 4 mars, « La Cour des Grands » du 9 au 12 mars, « Robin et Marion » du 17 au 20 mars,… Reprise du « Grand Feu » en hommage à Jacques Brel, disparu il y a 41 ans, et de L.U.C.A. présentés au Festival d’Avignon. Un Focus « Hétéroclite » explorera le plaisir sans tabous du 11 au 16 novembre. En février/ mars, le 7èmeFestival Kicks !/Regard(s) met l’accent sur l’adolescence et de ses refuges. Notons aussi des apéros-lectures, des stages et ateliers,… « Cette saison sera particulière et inoubliable, puisqu’elle sera la toute dernière dans nos murs » signale Jean-Michel Van Den Eeyden, directeur. « Nous allons tout déconstruire pour mieux reconstruire… sans mode d’emploi, sans réponse toute faite, mais en tentant d’ouvrir de nouvelles perspectives pour voir naître le futur Théâtre de l’Ancre. » Infos et réservations : 071/314 079. www.ancre.be

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  • MARCINELLE/BOIS DU CAZIER- Expo: "Défense de jouer !"

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    6 adolescents ont perdu la vie, lors de la catastrophe du Cazier en 1956. Si le travail des jeunes est actuellement réglementé  en Belgique, il n’en est malheureusement pas de même dans une bonne partie du monde. L’exposition « Défense de jouer » en est l’illustration.

    Richard (11 ans), Azizullah (12 ans) et Alberto (14 ans) habitent à des milliers de kilomètres les uns des autres. S’ils ont peu de chances de se rencontrer, ils sont confrontés tous les trois, de longues heures durant,  à des tâches répétitives et exténuantes: le premier, sur un site minier au Congo RDC trie la roche à la recherche de cobalt. Le deuxième passe 13 heures par jour à tisser des tapis en Afghanistan, tandis que le troisième a quitté les bancs de l’école pour couper des cannes à sucre en Bolivie. Aujourd’hui, dans le monde, et comme jusqu’il y a un siècle en Belgique, des millions de jeunes sont privés de leur enfance, de leur santé et de leur dignité.

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    Intertitre : sécurité au travail et migrations

    L’année 2019 est marquée par le 30èmeanniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. « C’est dans ce cadre que le Bois du Cazier, qui a adhéré à la Coalition Internationale des Sites de Conscience visant à connecter les luttes du passé aux initiatives citoyennes en faveur des Droits de l’Homme, présente l’expo « Défense de jouer » soulignait, lors du vernissage, Jean-Louis Delaet, directeur du Cazier.

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    « Les thèmes emblématiques qui ont été retenus sont la sécurité au travail et les migrations. Plus que jamais, notre institution est ancrée dans la réalité du monde moderne et entend montrer aux jeunes générations le chemin parcouru en matière de condition de travail dans le monde de l’industrie. Nous sommes prêts à contribuer à l’effort international pour limiter le travail des enfants au niveau mondial : 152 millions d’entre eux  y sont astreints actuellement».

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    plongés dans une mine d’or au Ghana

    Les dispositifs de l’expo se déclinent en 5 espaces. Après avoir découvert  des portraits audio, vidéos, photos et témoignages d’enfants d’hier et d’aujourd’hui, les visiteurs seront sensibilisés à la pénibilité du travail infligé, à travers diverses manipulations : déplacement d’une brouette et d’un sac de 20kg, fabrication de briques et de pétards, tissage d’un tapis, triage de cailloux,… Une plongée en réalité virtuelle dans une mine d’or au Ghana est prévue.

    Enfin, un mannequin « adolescent » permettra de faire le lien entre les habitudes vestimentaires, alimentaires, technologiques des jeunes et le travail des enfants dans diverses parties du monde. Des débats seront également mis sur pied. L’expo : « Défense de jouer » est à voir au Bois du Cazier jusqu’au 8 décembre 19, rue du Cazier, 80 à Marcinelle. Ouvert tous les jours sauf le lundi. Du mardi au vendredi : de 9h00 à 17h00. Samedi et dimanche : de 10hà 18h. Tarifs : 8 à 4,50 €. info@leboisducazier.be- 071/88 08 56.JEAN-CLAUDE HERIN

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    démonstration de tissage par Christine Van Beuer, élève à l’Académie des Beaux-Arts de Charleroi. Avec Jean-Louis Delaet, à gauche.

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  • OUVERTURE DE SAISON A L'ANCRE !

    Le public a découvert la programmation 19-20 de l'Ancre dans une ambiance K-Way / Kawaii !!!kawaii.JPG

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    ¨Le groupe féminin "Trash Croutes" a mis le feu !

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  • BOIS DU CAZIER - Expo "Défense de jouer"

     

     
     
    How you can help - kids reading at school
     

    Une exposition à visiter du 14 septembre au 8 décembre

    Découvrez le travail des enfants à travers le temps et le monde. Une exposition didactique et interactive qui pose un regard choc sur cette question de société.

     
     

    Selon un rapport de l’OIT de 2016, il existe 152 millions d’enfants travailleurs dans le monde dont plus de la moitié exposés à des travaux dangereux. Les enfants sont aujourd'hui occupés dans les mêmes secteurs industriels qu’hier en Europe, lors de la Révolution industrielle.

    Pourquoi ces enfants travaill(ai)ent ? Quelles sont leurs conditions de vie et de travail ? Et comment peut-on agir en tant que consom’acteurs ?

    Les portraits audios, vidéos, photos et témoignages, les manipulations diverses, les installations et la réalité virtuelle aideront à répondre à ces questions et à (r)éveiller nos consciences.

    Vous êtes également les bienvenus au vernissage qui aura lieu ce vendredi 13 septembre à 18h30. Un vernissage garanti 100% "fairtrade" avec Ethiquable.

     
     
     
     
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  • COUPS DE COEUR DU WE

    Festival

    Le 13 septembre, l'église Saints-Pierre et Paul, à la place de l’Hôtel de Ville, accueillera, pour la quatrième fois, le Festival d'Orgue de Châtelet pour un concert de chorale et orgue : "L'Ensemble Vocal Pays Noir", dirigé par Guillaume Houcke avec aux claviers Aurélien Fillion. Au programme : Bach, Haëndel, Schubert, Fauré, Britten, Bridge, Rutter... Le festival se poursuit le 4 octobre avec Thierry Smets, organiste titulaire, et le 18 octobre avec Yoann Tardivel, Bruxelles. Participation aux frais : 10 € par concert ou 25 €  pour l'abonnement. Les concerts ont lieu à 20h15’. Pour toute info : http://festival-orgue-chatelet.e-monsite.com/

    Marche

    Pour la 15ème année consécutive, une compagnie en costumes traditionnels annoncera, le 14 septembre, et accompagnera, le 15 septembre, la Procession religieuse dédiée au Bienheureux Richard à Beignée. Le 14 septembre: en plus d’une bénédiction à 15h30 et d’une retraite aux flambeaux, plusieurs haltes jalonneront l’itinéraire jusqu’à la Salle l’Elysée où sera proposée une soirée festive. Le 15 septembre : les moments forts seront l’offrande, le bivouac de midi, la messe à 15h et la Procession à 16h.

    Portes Ouvertes/Spectacles/Animations

    Qui dit début de saison, dit dimanche de fête à L’Ancre ! Chillez dans les jardins en découvrant la programmation 19-20 dans une ambiance K-Way / Kawaii !!! Au programme : présentation de saison avec les artistes à 15h30, ateliers de yoga décalé, extraits de spectacles, espace enfants / babysit (dès 3 ans) & animation « Crée ton théâtre en carton » à 15h30 (places limitées à 15 enfants), jeux vidéo « made in Japan », atelier origami, karaoké, bars à gin et whisky, food & drinks,… Le concert des Trash Croutes à 19h45 ! Ouverture le 15 septembre à 13h à L’Ancre, rue de Montigny, 122, Charleroi, info@ancre.be. 071/31 40 79. Gratuit.

    Ecologie

    Une Journée de l’Environnement, de la Mobilité et de la Culture aura lieu à la Drève Sainte-Rolende à Villers-Poterie, le 15 septembre, de 10h à 18h. Programme complet sur la page Facebook- Service Environnement

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  • LA RUCHE FETE SES 100 ANS. SOIREE CABARET LE 14 SEPTEMBRE

    La Ruche Théâtre, lieu mythique, véritable creuset culturel et associatif de sa région, est plus vivant que jamais. Rénové et rouvert en 2009, il propose depuis dix ans une programmation variée de théâtre, d’humour, de musique, de comédie musicale, d’impro.

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    A cette occasion retour aux sources avec une soirée Années Folles digne des 100 ans de notre magnifique Ruche! Vivez au rythme des Années Folles avec Big Apple Jazz Band! Dress Code: Année 1920.

    Un salon photo sera à disposition toute la soirée pour vos plus beaux clichés !

    Possibilité de réserver une table avec Champagne par téléphone uniquement : 0473/ 39 00 82.

    Le Big Apple Jazz Band est fait pour vous : une voix exceptionnelle, des arrangements vibrants et touchants, tous les classiques du jazz et de la soul dans une ambiance intime et feutrée. My Baby Just Cares for Me.Musiques et chansons qui retracent l'historique de ces années incontournables. Sortez vos perles, pendentifs et chapeaux ! Sans oublier le pot de gel et que ça brille !

    SOIRÉE ANNÉES FOLLES + PROSECCO + AMUSES BOUCHES: 20€.

    Production La Ruche Théâtre Création des lumières Amaury Dubois. Pour gagner 20% sur vos entrées, n'oubliez pas votre Pass Partout: www.laruchetheatre.be/pass-partout.html

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  • JOURNEES DU PATRIMOINE- L'ex-consultat italien en chantier

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    Lors des Journées du Patrimoine, le public a pu évaluer l’avancée des travaux de la transformation de l’ex-Consulat Italien en « Maison des talents », conçue par l’artiste carolo Mélanie De Biasio. L’ouverture est prévue à la belle saison.

    Un petit rappel s’impose. En 1877, Jules Audent (1834-1910), l’un des premiers bourgmestres de Charleroi, s’était fait construire une bâtisse d’exception, ressemblant à un hôtel particulier. Occupée par le Consulat d’Italie de 1958 à 2013, cette maison, située au 24, boulevard Audent, est devenue aujourd’hui le foyer de Mélanie De Biasio, chanteuse musicienne de jazz italo-belge, multi-récompensée en Belgique et à l’international.

    Le projet de l’artiste carolo est de faire de l’édifice une « maison des talents partagés », un lieu d’accueil et de diffusion, qui accueillerait au moins 12 artistes par an. « Dans ce magnifique bâtiment, dont les murs et les boiseries sont encore imprégnés de tous les rêves d’Eldorado de plusieurs générations d’immigrés italiens, je souhaite donner, à mon tour, la chance à d’autres de voir se lever une aube nouvelle sur leur parcours artistique » souligne Mélanie.

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    « garder le bâtiment dans son jus »

    Ce week-end, lors des Journées du Patrimoine, les visiteurs ont vu la maison en chantier. Le gros œuvre est à présent terminé. L’électricité, la plomberie, ainsi que l’isolation thermique (de l’isolant a été soufflé dans le parquet) sont terminées. Mais il reste encore divers travaux de parachèvement à effectuer : le nettoyage, le décollement du papier peint, la peinture, la menuiserie,…

    « Pour le moment, j’y campe encore. Mais je compte très prochainement m’installer au 3èmeétage, dans les combles, où j’aurai plus de confort » pointe l’artiste.

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    La maison est divisée en trois parties distinctes : - au rez-de-chaussée et au sous-sol, les locaux destinés aux projets de création, - un espace privatif (le plateau du 1er étage est constitué d’ateliers et de bureaux en location pour des partenaires et d’un studio pour l’artiste invité), et - les logements au 2èmeet 3èmeétage, pour les artistes en résidence ou toute personne impliquée dans un projet.

    « Notre but est de garder le bâtiment dans son jus. Par exemple, nous ne toucherons pas à ce magnifique papier gaufré, imitation de la Renaissance, ni aux caissons en bois, ni au bel escalier monumental » note Damien Waselle, guide et membre de l’ASBL L’Alba.                

    Pour mener à bien la suite du chantier, Mélanie De Biasio compte sur des aides extérieures. Pour rejoindre les bénévoles de l’ALBA : contact@alba-charleroi.org. Pour faire un don : ALBA Creative ASBL. IBAN : BE41 7370 4850 6410.JEAN-CLAUDE HERIN

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    Fin des travaux printemps/été 2020

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  • FETES DE WALLONIE: Les coqs ont régné en maîtres dans la Cité !

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    Spirou, le groom, représente bien notre Cité !

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    Une belle crête de coq !

    Avec le Village wallon sur la place de la Digue, la Block Party sur la place Verte, un concours de slam et une pièce en wallon à l’Eden, la projection d’un film en wallon à Quai 10,…les Fêtes de Wallonie ont donné des couleurs à notre « petite patrie », tout ce week-end. Vive Charleroi ! Vive la Wallonie !

    C’est dans une chaude ambiance, à la brasserie de l’Eden, que les Fêtes de Wallonie ont commencé, vendredi soir. 12 équipes belges et françaises participaient au grand slam de poésie. Une compétition prétexte aux interactions. Objectif : partager son récit avec émotion. Le spectacle se déroulait autant dans la salle que sur l’estrade : un jury dans le public cotait les prestations et les spectateurs étaient invités à manifester leur(dés)approbation.

    Samedi, était lancé le Village wallon, sur la place de la Digue. Différents bars y étaient installés : le bar wallon (tenu par la Cuve à bière), le bar à pekets et ratafis, le bar « social » à pralines et chocolats, le bar à vitoulets, le bar rhumantique,… Le coq y était roi. A destination des petites têtes blondes, l’Eden proposait un atelier créatif sur la confection de la plus belle crête. Jacky Druaux, comédien au Théâtre Marignan, avait mis son costume à motifs pieds-de-poule. Un Carolo avait peinturluré sa crête de toutes les couleurs ! Toutes les fantaisies étaient permises : Basile Desgain, quand à lui, s’était transformé en « majoret » !

    Typh Barrow revient le 2 mai au PBA !

    Grâce à une équipe dynamique, qui s’est constituée au départ de la Fête Internationale de la Mouette, de l’Escorte du Doigt d’Alzon ou encore de Blandine de Livre ou Verre, trois concours sur le thème de la Cara Pils étaient mis sur pied: le tir à la Carapils, la plus haute pile de Cara Pils, la Cara-pleine. « Une fois montées, les pyramides de canettes peuvent faire penser à trois de nos terrils : Saint Théodore Est, la Blanchisserie, ou encore les Piges. C’est un clin d’œil à notre patrimoine » soulignait Peggy Francart, animatrice à l’Eden.

    Samedi soir, se déroulait le grand podium de la soirée. Typh Barrow s’est donnée pleinement sur la scène, et en est descendue pour saluer le public. L’ex-jurée de The Voice Belgique a annoncé aussi qu’elle reviendrait, pour une tournée exclusive, au PBA, le 2 mai. En fin de soirée, le DJ Daddy K a mis le feu et s’est livré à une séance de dédicaces. Un feu d’artifice (très nourri !) clôturait la journée. Le Wallon, c’est aussi le théâtre. « J’y baigne depuis que je suis toute petite, avec Pierre, mon père, très investi » notait Babette Jandrain. Dimanche, l’échevine des Fêtes tenait d’ailleurs un rôle dans « Toudi sul’voye », un cabaret sur le thème de la migration d’El Bwèsse à Téyâte, emmené par Victor Gravy. Humour, chansons et émotions au programme !

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Basile en "majoret" !

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    Concours de Cara-Pils

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    L’Eden et ses partenaires : « L’Atelier/M », « Blackland Rockin’k-Rollers », le Centre de Jeunes de Marcinelle Charleroi District Jeunes, le Centre de Loisirs actifs « L’Eveil », « Charlykingston », « C-Jeune » et « For’J », Fédération de Maisons de Jeunes et organisation Jeunesse, conviaient le public sur la place Verte, à assister à d’étonnantes démos de danse hip-hop, skate, BMX, roller, parkour, roller derby, D Jing, rap, slam, open mic… Se réunir autour d’un DJ  et d’animations ludiques et sportives est le concept de cette Block Party, directement inspirée d’une pratique américaine. A la sauce carolo, c’est aussi une fête où l’improvisation a toute sa place et où les expériences improbables peuvent être tentées… On sait d’ailleurs que les Carolos sont très inventifs !

     

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    Présente au cinéma Quai 10/Côté Parc, samedi après-midi, Gisèle Sirlande, veuve de François Chermanne, président du Cercle Wallon de Couillet (pendant 40 ans), est la seule survivante des acteurs et actrices du film de René Richir de 1950 : "A bon maïeur, bon champète" tourné à Loverval, Marcinelle et Marchienne-au- Pont, avec le concours des membres du Cercle Wallon de Couillet. Sur un scénario de Freddy Neufort, ce film décrit les historiettes villageoises et amours champêtres en wallon de Charleroi, passant également en revue les activités comme la balle pelote, la chanson de rue, le jeu de boule, les marches de l'Entre-Sambre et Meuse, ainsi qu'un véritable brulage de culotte. Le film est de René Richir. Né en 1902,ce Jumétois achète sa première caméra 16 mm en 1947. Son œuvre transparaît principalement dans l’histoire régionale tout au long des années 1950, traînant dans son sillage une bonne partie du folklore carolorégien. Présenté par Pierre Jandrain, président et directeur artistique du Cercle de Couillet, « A bon maïeur, bon champète » était projeté à Quai 10, de même qu’un documentaire sur la Madeleine de René Richir de 1952. « Les archives communales de Charleroi relèvent de nombreux trésors et témoignages de notre histoire locale » signale Corine Gouvienne, archiviste   de la Ville de Charleroi.

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    Babette et Pierre Jandrain

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    le groupe d'étudiants "les Joyeux d'Châlèrwè"

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    Typh Barrow est descendue du podium

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    Daddy K en dédicaces

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    Un feu d'artifice très nourri !

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  • CHARLEROI- Grand slam de poésie

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    En prélude aux Fêtes de Wallonie, qui se déroulent tout ce week-end, 12 équipes belges et françaises participaient, vendredi soir, au grand slam de poésie, à la brasserie de l’Eden. Parmi les candidats : Ryga représentant Charleroi.

    Le spectacle se déroule autant dans la salle que sur l’estrade : un jury dans le public cote les prestations et les spectateurs sont invités à manifester leur (dés)approbation. Une compétition prétexte aux interactions. Objectif : partager son récit avec émotion. J.C.HERIN

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    Ryga, le candidat carolo

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    Le trophée sculpté par Francis

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  • PETIT THEATRE DE LA RUELLE- LODELINSART- "21, rue des Roses" avec Carmela Locantore, pour ouvrir la saison

    Ouvrant la nouvelle saison du Petit Théâtre de la Ruelle, « 21, rue des Roses » est joué par Carmela Locantore. La comédienne y raconte sa vie de fille de mineur, dans le quartier de la Grande Chenevière à Marcinelle.

     

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    Carmela Locantore

    « Avant tout, la nouvelle saison est centrée sur l’humain ! Bien sûr, le rire sera présent, mais aussi une bonne part d’émotion traversera tous nos spectacles » assure Jacques Delmeire, directeur du Petit Théâtre de la Ruelle. C’est d’ailleurs par un seul(e)-en-scène vibrant que débute la saison « Chocolat piment ».  

    Dans « 21, rue des Roses », du 20 septembre au 6 octobre, Carmela Locantore emmène le public avec sensualité, poésie, rythme endiablé, engagement, suavité, humour et profondeur, au récit des chapitres passionnants de son vécu à Marcinelle. « J’avais 10 jours quand je suis entré dans cette maison de la Grande Chenevière, au cœur d’une cité, comme on les construisait après la guerre » explique-t-elle.

    « Fille de mineur, je me demandais pourquoi ma mère refusait de donner un baiser à mon père. Progressivement, la poésie a réussi à extraire cette gamine que j’étais d’un milieu social précaire ».                    

    Tour à tour, la comédienne y évoque la catastrophe du Cazier, fabrique des pâtes sur scène, parle de l’immigration italienne,…

    23ème Revue !

    Du 1 au 17 novembre: « Rapt » d’Ahmed Madani. Henri et Simone sont au bout du rouleau : pas de travail, pas d’argent, seulement un peu d’amour, mais quand on mange des pâtes et des pommes depuis des mois, ça tue la vie ! Alors, ils ont tous deux une idée diabolique : enlever un vieux du quartier qui vient de gagner au millionnaire.

    Du 13 décembre au 12 janvier (et probablement avec prolongations) : la Revue 2020 : l’actualité de la bonne ville de Charleroi en rires et en chansons. La 23ème édition d'un rendez-vous attendu ! Du 13 au 29 mars : « Chocolat piment » de Christine Reverho. Cet immense gâteau d’anniversaire, chocolat piment, Paul s’en serait bien passé. Comme il se serait bien passé de fêter cet anniversaire, si ses deux filles, affublées de son gendre, ne s’étaient mis en quatre pour tout organiser.  On ne choisit pas sa famille mais choisit-on bien ses amours ? Du 15 au 31 mai : « La nuit des reines » de Michel Heim. Henri III amoureux de sa sœur, la capiteuse Reine Margot, est aux prises avec sa mère, l'irrésistible Catherine de Médicis qui veut le marier à Elisabeth Ier d'Angleterre, la Reine vierge. Vérité historique non garantie, mais rires assurés. Abonnements : 65 € : adultes- 55 € : pensionnés et étudiants. Pour tous contacts : 0474/388 032.  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • LIVRE- "Menaces", troisième et dernier volet des Eprouvés ( Editions du Basson )

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    « Menaces », le troisième volet des « Eprouvés », vient de sortir aux Editions du Basson. Dans un thriller haletant, où la géopolitique a toute sa place, l’auteur carolo Richard Lorent mêle la fiction à la réalité.

     

    Très prolifique, l’auteur Richard Lorent, habitant Pont-de-Loup, vient de mettre un terme à la trilogie des «Eprouvés » qu’il avait entreprise en 2016.                              

    Dans le premier tome, le sociologue Hector Detroie (On appréciera le jeu de mot !) donnait une conférence devant 200 étudiants d’une Haute Ecole de Charleroi.

    «Membre du trio dirigeant de la Ligue des Urnes, le protagoniste du roman transgressait un tabou politique : il faisait l’apologie de l’abstention électorale comme point de départ d’une reconquête citoyenne de la démocratie » signale Richard Lorent.

    Dans le dernier opus, le risque de la destruction de la Ligue des Urnes est provoqué par l’enlèvement de l’économiste Hélène Agapi qui, aux mains de ses geôliers, fait face à une mort programmée.

    Attentats, enquêtes, mensonges, espionnage, complots, mystères, utopies,… donnent du sel au roman.

    Des allusions claires à des faits d’actualité nationale et internationales y sont faites : la chute du gouvernement belge, la montée de la NVA, la coalition de la Suédoise, la prise d’otages et le massacre de Beslan en Ossétie du Nord en 2004,…

    quelques accents carolos

    La fiction y approche aussi parfois la réalité de façon originale, par exemple, la manière dont l’auteur explique l’origine des Gilets Jaunes et les circonstances dans lesquelles ils reviennent sur le devant de la scène politique et sociale.                    

    Le « Symposium », décrit dans le roman, ramasse en une figure unique un ensemble de pratiques de lobbying, liées à certaines multinationales qui se sont illustrées dans un passé récent.

    La connaissance de la géopolitique de Richard Lorent lui vient de son métier de journaliste, d'abord : durant sept ans, au sein de l'hebdomadaire "Au Travail", il a, entre autres, couvert l'actualité internationale du point de vue syndical. De son activité d'écrivain ensuite, dans la mesure où l'une des questions centrales auxquelles il s’est fait devoir de répondre concerne les causes de l'effondrement du modèle de société ayant prévalu dans les trente années, qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale. « Cela implique de saisir la physique des rapports de force au niveau mondial » note Richard Lorent.

    Très attaché à Charleroi et à sa région, Richard Lorent ponctue sa narration, ça et là, de références et de lieux carolos, comme l’illustre cet extrait : « Hector Detroie avait traversé le parc Reine Astrid où trônait la statue de Lucky Luke, descendu vers la Ville Basse, longé le boulevard Tirou et déambulé au cœur du Complexe commercial Rive Gauche pour gagner la place Buisset et se retrouver ensuite sur un banc en bord de Sambre ».

    « Menaces », 400 pages, aux Editions du Basson. www.editionsdubasson.com editionsdubasson@gmail.com. Le roman sera présenté le 7 décembre au PBA (La Réserve) à 18h30, en présence de l’auteur. Entrée gratuite. Une soirée conviviale pour découvrir 27 nouveautés de 9 maisons d’édition.  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- C'était la Fête de l'Amour à la place Verte !

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    Des mariages « for a joke » pour des unions sans tabou(s) !

    Engagement, complicité, tendresse, amitié,…, l’Amour est multiple

    Dépassant largement le cadre de la communauté LGBTQI +, la Fête de l’Amour était dédiée à l'amour sous toutes ses formes. Samedi, un millier de personnes ont foulé la place Verte, sous un magnifique soleil, pour ce premier événement. Clou de la journée : les mariages «for a joke » !

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    Kevin et Antoine travaillent tous les deux à "Mine de rien"

    Antoine (32 ans) et Kevin (23 ans) sont respectivement patron et plongeur/serveur au restaurant : « Le Mine de rien », à proximité du Bois du Cazier. Leur rencontre remonte à plusieurs années, mais c’est seulement à la suite d’une soirée plutôt arrosée qu’ils ont déclaré leur flamme. « J’étais déjà marié, avec une fille, quand j’ai fait la connaissance de Kevin » confie Antoine. «  Entre nous, ça colle assez bien, mais en public, nous évitons d’être trop démonstratifs. Nous sommes assez complémentaires : mon compagnon est plutôt extraverti, tandis que moi, je suis plus réservé ».  

    Comme Antoine et Kevin, des centaines de couples ont affiché leur union, ou leur amitié, sans aucun tabou, lors de la Fête de l’Amour. « Lorsque nous avons émis l’idée d’une telle journée, c’était pour montrer qu’une union peut être solide et très belle, même si elle est différente » note Laurane, assistante sociale à la Maison Arc-En-Ciel, ASBL installée depuis un an à la rue de Marcinelle. « Démonter certains clichés est, à coup sûr, une façon de faire reculer l’homophobie,  parfois encore trop présente dans notre société ».

    Grégory, un des membres actifs, poursuivait: « Cette première édition est un peu un « test ». Nous étofferons sans doute la manifestation, par des chars, par exemple, l’an prochain. Laissons à cette Fête le temps de grandir. »

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    Laurane et Grégory

    recouverts d’une tonne de confetti !

    La journée était mise sur pied par Luna Roméo de l’ASBL Charleroi Centre-Ville. Un Village associatif proposait des débats, des stands d’informations (notamment sur le Sida), des expo-photos, des murs d’expression, ainsi que diverses animations, telles qu’un défilé de Drag Queen, du cirque (avec Circomédie), …

    L’originalité venait très certainement des mariages for a joke », c'est-à-dire de « faux mariages », mais en présence de vrais officiants. En l’occurrence, l’échevine des Fêtes Babette Jandrain, accompagnée du comédien carolo Victor Gravy, célébrait les cérémonies, et délivrait par la suite des diplômes aux (faux) couples, dont certains étaient recouverts d’une tonne de confettis à l’issue de leur mariage. Toutes les excentricités et fantaisies étaient permises, même les mariages à trois !

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    Les établissements carolos : La Cuve à bière, los Tacos et la Rhumerie, présents dans le Village, apportaient leur soutien. Se baladant, Nicolas, le candidat carolo de Koh-Lanta, soulignait : « C’est plutôt cool, comme journée. C’est vraiment à refaire !  » JEAN-CLAUDE HERIN

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    isabelle Cohart de la Cuve à bière

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    à gauche: Nicolas de Koh-Lanta

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    Micro-portraits de couples « for a joke »

    Hélène de Marcinelle et Rudy de Montignies-sur-Sambre

    Hélène et Rudy se sont connus au club de basket AC de Gilly. « Je rêve toujours de me marier. Cette cérémonie est déjà un avant-goût. Peut-être qu’un jour… » confie Hélène. Rudy est divorcé et trouve l’idée de ce mariage assez plaisante.

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    Estelle de Charleroi et Jeanne de Jumet

    Estelle et Jeanne sont amies depuis longtemps, et défilent au Carnaval de Charleroi. « Nous célébrons, à notre manière, l’amitié et l’amour universel » notent-elles. Ce mariage « décalé », jouant sur les ambiguïtés, est assez amusante.

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    Samuel de Saint-Amand et Caroline de Marcinelle

    « Nous ne formons un couple que depuis 1 mois. Nous nous sommes rencontrés à la Rhumerie. Bien sûr, il est trop tôt pour parler de « vrai mariage ». Nous allons apprendre à bien nous connaître d’abord et à envisager la suite, par après ! »

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    Fabrice et Francis de Walcourt

    Malgré la différence d’une vingtaine d’années qui les séparent, Fabrice et Francis s’aiment comme au premier jour. « Chaque année, nous nous rendons aux Fiertés Namuroises, deux journées de sensibilisation et d'informations sur toute une panoplie de thématiques Lgbtqi+. » précisent-ils. J.C.HERIN

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    L'amour sans tabou(s)

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