Coup de coeur

  • SPECTACLE- "Treize nuits" par Comédia 77 au Poche Théâtre

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    Sur une île de forêts et de rochers, Mona Rosa est morte. Rien n'avait préparé ses proches à la perte soudaine d'un être si énigmatique. Tous se retrouvent dans son village, coupé du continent par une tempête de neige. Cinq personnages si éloignés les uns des autres. Pendant quelques jours, ils vont pourtant devoir survivre ensemble au malheur en réalisant brutalement l'importance de leurs différences.Une pièce inclassable, entre cruauté et humour, où la férocité des rapports humains se camoufle sous un rire surprenant, donnant à ce huis clos une paradoxale gaieté.de Luc GIRERD dans une mise en scène de Sabine PENNETIERAvec: Lidia GUERRERA, Didier LAHOGUE, Eric MAHIEU, Pauline RENAUX, Bruno SAUVAGE. Dates: 18, 19, 20 - 24, 25, 26 octobre 2019Horaire: J: 19h30 / V-S: 20h30 / D: 15h00. Tarifs: Adultes: 14€/12€ (pré-vente) / -26ans et +65ans: 12€/10€ (prévente) -12ans: gratuit. Compte: BE20 6116 4254 6056 Réservations: 0497 132 653 - info@comedia-77.be

    Attention: complet les 18 et 20 octobre

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  • THUIN: Un deuxième parcours insolite !

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    Reconnaissez-vous la Vierge Marie dans "Miséricordia" ?

    La Ville de Thuin a fait le plein de visiteurs, samedi après-midi, pour sa deuxième balade insolite !

    Une Vierge Marie sexuée et cyclope, représentée comme une Matriochka et dont le placenta laisse voir une fille ! « Misericordia » (qui fait partie du parcours « Fluide ») de la plasticienne Sara Conti était une des œuvres plutôt surprenantes que le public pouvait découvrir tout au long de la 2ème balade insolite, proposée par l’Office du Tourisme de Thuin. Des visites sortant des sentiers battus avaient déjà été organisées, comme le bateau-musée du Thudo, la Ville pour les malvoyants,…

    Cette fois, Camille Hannequart et Sandrine Maquet, guides touristiques, emmenaient le très nombreux public (il a fallu en refuser pour la première balade), dans des lieux souvent peu ou jamais ouverts au public, comme une cave par laquelle on a accès aux Jardins Suspendus, la base de la Tour Notger, un escalier en colimaçon pour accéder au beffroi,…

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    une Vierge « repêchée » !

    Le début de la visite commençait par une visite par l’ancien Couvent des Sœurs Grises, devenu aujourd’hui l’école Notre-Dame. Une statue de la Vierge, qui y est exposée, y a été (selon la légende) repêchée dans les eaux de la Thure, en 1681 !

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    Les touristes d’un jour se rendaient ensuite devant l’emplacement de l’ancien casino de Thuin, - il est mentionné que le train Paris-Cologne s’y arrêtait avant sa fermeture en 1902-, le posty Bury (poterne), les remparts de la Ville, l’église Notre-Dame des Carmes ( aujourd’hui désacralisée),…

    La visite se terminait par une exposition (en cours) sur les fouilles archéologiques au Bois du Grand Bon Dieu au Centre Culturel. Différentes personnalités de Thuin intervenaient au cours de la balade. Prochaine visite : 3 novembre pour les 225 ans du saccage de l’Abbaye d’Aulne. J.C.HERIN

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    expo sur les fouilles archéologiques au Centre Culturel

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  • FLEURUS- Place aux enfants ce 19 octobre

    Pour la 25ème année consécutive, la journée « Place aux Enfants » se déroulera le 3ème samedi du mois d’octobre soit le 19 octobre 2019.

    « Place aux enfants » est un projet qui a pour objectif de sensibiliser les enfants de 8 à 12 ans à la citoyenneté, la vie en société et aux principes de la démocratie.

    Le « Monde des adultes » s’ouvre à la curiosité des enfants. Les lieux qui leur sont habituellement inaccessibles leur seront ouverts pour les emmener à la découverte du monde quotidien des adultes.

    Pendant toute la journée, les enfants pourront donc observer et participer à des activités politiques, économiques, sociales, culturelles et sportives.

    Ce beau projet est confié, depuis plus de onze ans, au Service Petite enfance de la Ville de Fleurus.

    Pour la Ville de Fleurus, « Place aux Enfants » est un moment très important car il permet de mettre en évidence des initiatives dynamiques menées par les Autorités publiques, les entreprises et le tissu associatif.

    Cette année, 35 « hôtes d’un Jour », tels que la radio, l’administration communale , le cordonnier, la police, l’historien, la Maison communale d’accueil de l’enfance, le guide nature et bien d’autres ont permis
    d’élaborer 26 circuits comprenant 4 à 5 hôtes qui rencontreront 104 enfants désireux de découvrir l’envers du décor du monde des adultes.

    « Place aux enfants » se prolongera de longues heures encore dans les familles et surtout se concrétisera par de nouvelles initiatives qui donneront aux enfants la place qui leur revient dans la commune.
    Ce moment fort est aussi un moment de réflexion sur la politique communale de l’enfance.

    Contact et informations

    Petite Enfance et Accueil Temps Libre

    Rue de la Closière, 1
    6224 Wanfercée-Baulet
    Tél : 071/820 750
    Fax : 071/820 757
    Courriel :
    petiteenfance@fleurus.be

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  • CHARLEROI- Relais pour la Vie- 24 heures autour de la place de la Digue pour la rechercher contre le cancer

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    • Sur le fauteuil, de gauche à droite : Philippe Horis, Yves Poncelet, Victoria, Emmanuelle Laurent, Laurence.

    De samedi à dimanche, 33 équipes, réunissant plus de 1000 participants, ont pris part, au Relais pour la Vie, sur la place de la Digue. Les « battants » ont apporté leur témoignage sur le cancer.

    Durant 24 heures, comme pour signaler que « la maladie ne s’arrête jamais », 1000 participants ont marché ou couru autour de la place de la Digue. Tout un Village, composé de différents stands, s’était constitué pour lutter contre le cancer. « Charleroi s’est bien mobilisée pour cette opération » soulignait Yves Poncelet, coordinateur. « Nous espérons recevoir 50 000 euros de bénéfices qui seront intégralement reversés pour la recherche contre le cancer ».

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    Dans le public avaient pris place 140 « battants », c’est-à-dire des personnes qui ont contracté le cancer. C’est le cas de Victoria (65 ans) de Marchienne-au-Pont. « Je suis sortie d’une leucémie » explique-t-elle. « Heureusement, j’ai un mari ( Vincent) qui me soutient tout le temps, 3 garçons et des gens qui m’aiment.  Aujourd’hui, je mets tous les petits soucis de la vie sur le côté, pour croquer dans la vie à pleines dents ».

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    Victoria a été soutenue par son mari Vincent

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    Une cérémonie des bougies pour les disparus

    D’autres personnes sont en rémission, comme Laurence (48 ans) de Limelette. « Un cancer du sein a été dépisté en octobre 2018. Je dois encore subir des traitements. La présence d’amies comme Anne et Cathy à mes côtés et la reprise de mon boulot de secrétaire dans une étude de notaire m’aident à repousser la maladie ». D’autres personnes sont des fidèles à cette opération, comme Philippe Horis (69 ans) qui a déjà participé à 57 éditions du Relais.

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    Philippe Horis

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    La soirée de samedi s’est terminée sous un chapiteau par la cérémonie des bougies, en hommage aux personnes disparues, par un concert d’Andy Kirk et par des textes et des témoignages. Le marathon s’est terminé dimanche après-midi.

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    hommage aux disparus

    Habituellement réservée à des manifestations à caractère festif, la place de la Digue s’est ainsi doublée d’une vocation sociale, ce week-end, à travers l’opération « Relais pour la Vie ». JEAN-CLAUDE HERIN

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  • TOUR DU MONDE POUR LE JUMETOIS AXEL TEDESCO

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    Hier c'était la première du show " Tour du monde " ! d'Axel Tedesco à Quévy, près de Mons. 8 langues, 15 Pays et 20 chansons en une heure, belle performance !

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  • CINEMA- "Rise of the force": Brandon Gotto, cameraman, monteur , scénariste et comédien dans "Star Wars"

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                                Brandon, Margaux, Dark Vador et un stormtrooper !

    Quelques scènes du « Star Wars-Rise of the force » du réalisateur Raytan Rawling étaient dévoilées au cinéma Le Caméo. Ce long métrage sera projeté dans les salles en mai 2020 et sur You Tube à partir de juin 2020. Le jeune thudinien Brandon Gotto, fan inconditionnel de la saga, y est à la fois monteur, comédien et cameraman.

    Le duel final doit encore être tourné. Il restera ensuite à faire le montage, et à ajouter les effets spéciaux qui nécessiteront plusieurs mois de postproduction, et le tant attendu « Star Wars » de Raytan Rawling pourra être projeté devant le grand public. Déjà, à la vue des images, les spectateurs du cinéma « le Caméo » à Tamines se montraient très enthousiastes.                              

    A l’occasion de cette première vision, Brandon Gotto de Thuin, cameraman, monteur et comédien, s’était entouré de Dark Vador et d’un stormtrooper, pour bien mettre le public dans l’ambiance !

    Le pitch en quelques mots: Dark Vador, le Seigneur Noir des Sith, est à la recherche d'êtres sensibles à la Force. Aidée par le Maître Jedi Akin, tuteur d’Aelia, la jeune Padawan va désespérément tenter de fuir l'Empire et de trouver d'autres groupes rebelles menés par Thy-Lan, afin de ré-équilibrer la balance dans la guerre contre l'Empire....

    « Nous nous situons entre l'épisode 5 et l'épisode 6 la saga » note Brandon. « L'idée vient en réalité du chanteur, compositeur (du groupe Swan Death) et réalisateur Raytan Rawling. C'est lui le premier réalisateur du projet qui s'est démené pour trouver tous les groupes de gens costumés et les lieux de tournages du projet Star Wars ».

    pas une parodie, mais un véritable film

    « Ma compagne Margaux et moi avons planché sur le scénario » poursuit Brandon. « Comme l’envie était déjà bien présente chez moi depuis quelques années, les idées sur le scénario se sont rapidement et facilement enchaînées, tout en voulant respecter l'esprit de la trilogie originale : nous ne voulions absolument pas d’une parodie. C'est un « fan film » sérieux et assumé inspiré de la saga Star Wars. Le scénario s’est construit à plusieurs, en étudiant les erreurs des derniers épisodes récents, le but étant de proposer une solide histoire avec un début, un milieu et une fin».

    Au casting, on retrouve Margaux Colarusso dans le rôle principal d’Aelia, Raytan Rawling dans celui d’Akin, et Brandon Gotto, lui-même, incarnant Thy-Lan, un « Rebel », pilote arrogant et tête brûlée, auxquels il faut ajouter divers groupes de cosplayers inspirés par la saga, ainsi que les divers groupes de cosplayers inspiré par la saga tels que The Dark troopers squad, the prospectors (ceux qui ont conçus les décors visible lors de convention avec un géant Jabba et dont les derniers voyagent en Amérique officiellement reconnu par Lucasfilm depuis 1999), Order 62, the 501st legion, Jakku outpost, The dark empire, Phoenix base,… Le film a été réalisé avec un petit budget, mais le cœur y était ! La plupart de l’équipe s’est investie à fond, mettant la main au portefeuille.  

    Les lieux de tournage : la Côte belge, Wépion, le bois de Braine-le-Comte,… Déjà très connu pour sa version d’« Halloween », Brandon présentait également au public « Baby Doll » ( une poupée maléfique) ainsi que « Indiana Jones et le Médaillon maudit ».

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Brandon et l'équipe d'Indiana Jones

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  • FLEURUS- Expo" Unisverre" encore ce dimanche

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    Maria Palatine dans son arche de verre

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    Bernard Tirtiaux

    Combinant à la fois l’eau, le verre, la musique et la lumière, un spectacle était donné sur l’étang de Martinrou, vendredi soir, pour l’inauguration de « UNISverre ». L’expo, rassemblant 40 artisans verriers, est visible jusqu’à ce dimanche. 

    « Depuis la nuit des temps, la substance translucide qu’est le verre nous émerveille ». Fondateur et propriétaire de la Ferme de Martinrou, Bernard Tirtiaux prenait la parole, de sa voix grave, lors du vernissage de « UNISverre ». En début de soirée, la chanteuse Maria Palatine caressait les cordes de sa harpe et interprétait une de ses compositions sur le grand étang, qu'elle traversait dans une barque faite de lames de verre.

    « Défiant le principe d’Archimède, cette embarcation marie à la fois l’eau et le verre » poursuivait le maître verrier fleurusien.

    Autour du personnage romanesque de Nivard de Chassepierre, dont Bernard Tirtiaux a fait le héros de son roman : « Le passeur de lumière », le projet « UNISverre » rassemble, à Martinrou, 40 praticiens du verre. Certains artisans sont venus de France, comme Pascal Lemoine d’Angers : « Mon travail a commencé avec la réalisation d'urnes funéraires » explique-t-il. « Au fur et à mesure, les pièces se sont couchées, devenant des lames, galets ou conques dans lesquelles figure un monde, peut-être marin. Puis, ces mêmes pièces sont devenues « Origines », jouant l’ambiguïté de ce qui était, de ce qui est et de ce qui sera ».

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    Pascal Lemoine

    L’association « Terre et Verre » est présente. Bernard Vaisières, un autre artisan verrier, fait des démonstrations de soufflage à la canne de boules de Noël. Le sable, la potasse et la chaux fondent dans le four à 1200° pour être « cueillé » et, grâce à la dextérité du verrier, devenir boule de Noël, presse-papier, vase,… La terre sur le tour va se transformer en vase, bol ou encore en assiette,… C’est un peu ça la magie de sa création ! L'exposition, qui s'étend dans les prairies et le long d’un parcours jalonné de grandes sculptures translucides, emmène les visiteurs dans les salles et ateliers.

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    Bernard Vaisières

    A voir encore ce dimanche 13 octobre de 11 h à 17h, Chaussée de Charleroi, 615 à Fleurus.  J.C.HERIN

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  • COMMENT SAUVER UNE VIE ?

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    En reconstituant une scène d’accident sur le parking, - une personne git sur le sol, à côté de sa moto - le Centre hospitalier de Lobbes Hainaut a mis les visiteurs face à la réalité, lors des Journées Découvertes entreprises. Quels sont les gestes à faire et à ne pas faire ?

    Félix Gendebien, médecin urgentiste au SAMU, donnait les premières instructions, avant l’arrivée des ambulanciers et des médecins. « Quelques secondes peuvent décider de la vie, de la mort ou des séquelles d’un accidenté. C’est pourquoi il est vital d’agir correctement et de décider rapidement des mesures immédiates qui peuvent sauver une vie. Prêter secours d’urgence et premiers secours est un devoir envers son prochain. »                         

    Parmi les recommandations données, il faut stimuler la personne accidentée de façon tactique, sécuriser le lieu de l’accident si nécessaire, mettre les victimes en sécurité si nécessaire, et alerter les secours professionnels.                  

    « En moyenne, les secours arrivent dans un délai de 10 minutes » poursuivait Félix Gendebien. « Arrivé sur place, le personnel médical évalue l’état du patient selon le schéma A-B-C-D : c'est-à-dire les voies aériennes, la respiration, la circulation et le système nerveux. Des techniques sont mises en place pour apaiser les douleurs de la victime, avant d’être admise à l’hôpital. Nous disposons à l’hôpital d’un spray nasal qui permet à des antidouleurs d’être plus efficaces que par baxter ».  

    Le Centre hospitalier de Lobbes est un des 6 hôpitaux du Groupe Jolimont, qui emploie plus de 6000 personnes. Au travers d’un parcours dans l’hôpital, le public découvrait l’hôpital de jour chirurgical et le bloc opératoire, avec présentation de nouvelles techniques en matière de chirurgie, le service d’auto-dialyse, le projet d’agrandissement et la rénovation de l’hôpital (avec maquettes et vidéos), la pédiatrie, ainsi que les services de gastro-entérologie et d’oncologie. J.C.HERIN

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  • BIENNALE DE DANSE- Annie Bozzini, une directrice heureuse !

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    "Infini"

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    "Inoah"

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    Annie Bozzini

    Omniprésents, les chiffres s’alignent et se bousculent dans « Infini ».   Cette dernière création du chorégraphe français Boris Charmatz était présentée en première belge, ainsi que « Levée » et « Le chant des ruines », lors de l’ouverture de la Biennale de danse. Le festival se tient jusqu’au 26 octobre. Rencontre avec Annie Bozzini, directrice de Charleroi danse.

    - Annie Bozzini, vous voici déjà à la barre de votre deuxième Biennale.

    Eh oui, depuis mon arrivée en janvier 2017 à Charleroi danse, le travail n’a pas manqué. La Biennale est un énorme événement, unique en son genre. Tout comme l’édition précédente, j’ai apporté un soin tout particulier à la préparation de celle de 2019. Mon objectif : en faire le nec plus ultra en matière de danse contemporaine.

    - Vous mettez en avant des artistes belges mais aussi internationaux…

    Tout à fait ! La moitié des artistes de cette Biennale sont issus de la Fédération Wallonie Bruxelles. L’affiche les confronte avec des danseurs venus des quatre coins de la planète. L’Asie, l’Afrique et l’Amérique du sud sont venus rejoindre la programmation. Le Brésil est particulièrement mis en valeur à travers le spectacle « Inoah » de Bruno Beltrao. Depuis le début des années 2000, ce chorégraphe pratique un langage énergique et stylisé, en s’attachant à déconstruire les codes des danses urbaines, en particulier le hip hop.

    - La diversité est un impératif…

    Oui, mon équipe (une trentaine de personnes en tout !) et moi avons voulu un festival très éclectique présentant une quinzaine de pièces. Israel Galvan, incarnation du flamenco actuel, revient avec sa version de  « El amor brujo », Ayelen Parolin, créatrice bouillonnante argentine, réconcilie les contraires dans « WEG », le collectif (LA) Horde poursuit son enquête des danses à l’épreuve d’Internet dans « Marry Me in Bassiani », musique, lumières, corps,… entrent en vibration dans « Clairière » de Louise Vanneste,… Dans « When Birds Refused to Fly », le soir de clôture, le chorégraphe Olivier Tarpaga fait le rapprochement des indépendances avec l’expérience des Afro-Américains qui, durant ces mêmes années 60/70, luttaient pour leurs droits civiques aux Etats-Unis.

    - Bien entendu, la programmation ne s’arrête pas avec la Biennale…

    Bien sûr, la saison ne s’arrête que le week-end du 11 au 13 juin 2020. D’ici là, une bonne vingtaine d’autres spectacles de grande qualité seront présentés. En 2018-2019, nous avons rassemblé 12 000 spectateurs. Cette année, avec la Biennale, nous espérons 6000 de plus. Mon mot d’ordre : aller toujours plus vers le public… qui nous le rend bien d’ailleurs !  JEAN-CLAUDE HERIN

    Jusqu’au 26 octobre. Tarif unique par représentation : 10 €. Réservation sur le site charleroi-danse.be – par mail : ticket@charleroi-danse.be . Par téléphone (en semaine, de 10h à 13h et de 14h à 17h) au 071/20 56 40.

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    Lors de la première soirée. Le chorégraphe français Boris Charmatz est avant-dernier sur la droite.

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  • COUPS DE COEUR POUR LE WE

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    "Désir, terre et sang"

    Voici nos bons plans pour le week-end, qu’il s’agisse de spectacles, d’expos, d’animations en famille,…

    Théâtre

    Dans « Désir, terre et sang », au PBA, du 11 au 15 octobre à 20h, Les Baladins du Miroir et l’Infini Théâtre s’attaquent à la langue poétique et politique de Federico Garcia Lorca, poète et dramaturge espagnol, également prosateur, peintre, pianiste et compositeur, né le 5 juin 1898 et exécuté sommairement le 19 août 1936. Pour cette nouvelle création, Dominique Serron, metteur en scène, s’empare de trois pièces rurales de Lorca : « Yerma », « La Maison de Bernarda Alba » et « Noces de sang ». Un drame moderne avec, en son cœur, la musique, des corps et des passions humaines. On y retrouve le combat sans merci entre désir et traditions oppressantes. Chapiteau chauffé sur le parking Expo 1, rue de l’Ancre. Prix : 16 € (prix plein). 13 € (- 26 ans). 11€ (abonnés). www.pba.be- Infos et réservations : 071/31 12 12.

    Exposition

    « Unisverre » est une exposition internationale, qui réunit 40 artistes de toutes disciplines autour du travail du verre. A ne pas manquer : une barque réalisée entièrement en verre par le « passeur de lumière » : Bernard Tirtiaux. La soirée comprendra également un concert de harpe et de chant par Maria Palatine, dans une composition spécialement créée pour le vernissage de l'exposition, qui fera la part belle aux découvertes et à la poésie. Le 11 octobre de 14 à 21h, le 12 octobre de 14h à 18h, et le 13 octobre 2019 de 11 h à 17h à la Ferme de Martinrou à la Chaussée de Charleroi 615, Fleurus. Pour toute info : 071/81 63 32. info@martinrou. be- www.martinrou.be

    Solidarité

    Le Relais pour la Vie de Charleroi 2019, organisé par la Fondation contre le Cancer, est une marche en relais de 24h autour de la Place de la Digue. Du 12 octobre à 14h au 13 octobre 14h. C’est un moment symbolique où les Battants (les personnes qui traversent ou ont traversé un cancer) sont mis à l'honneur, ainsi que festif et convivial avec concerts et animations pour les enfants. Le montant de participation de 10€ et tous les bénéfices dégagés par l'événement sont des dons pour la recherche contre le cancer. Voici comment rejoindre l'équipe GHdC : rendez-vous sur le site www.relaispourlavie.be.

    Jeux/Animations

    Les 12 et 13 octobre, de 10h à 18h, se tiendra « Brick Mania Expo Légo ».Une grande expo de 1000 m2, des jeux, ainsi que de nombreuses créations attendent les amateurs de petites briques. Des marchands de pièces détachées seront disponibles. A la salle du Vieux Campinaire, rue de la Virginette, 2 à Fleurus. Téléphone : 0476/70 47 08. http://www.belug.be/site/index.php. Tarif: 3 €.

    Stand-up

    Le Plus Petit Théâtre Du Monde se met à l’heure du stand-up. Fanny Ruwet, notez bien ce nom dans vos agendas, calez-le-vous profond dans le ciboulot… Fanny Ruwet va faire parler d’elle. Et d’ailleurs, on en parle déjà beaucoup ! Animatrice radio, notamment sur Pure (RTBF), chroniqueuse, podcasteuse du brillant « Les gens qui doutent » et journaliste pour un webzine musical, elle décide il y a quelques mois, à peine, de faire « la drôle en vrai » devant le public du Kings of Comedy Club à Bruxelles. Et ça matche ! Le 12 octobre à 20h : Fanny Ruwet : « Bon Anniversaire Jean » - Rue Larmoulin, 11 à Pont-à-Celles. PAF : 17 €- Infos et réservations : 0478/ 65 91 92.

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  • DECOUVERTES ENTREPRISES A LA DACQUOISE

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    Bon appétit !

    Ouvert en 2011 à la rue de Marchienne à Gozée, l’atelier-boutique « La Dacquoise » affirme sa position dans la chocolaterie fine, la boulangerie/pâtisserie et la crème glacée. Ces trois fleurons gastronomiques sont défendus par Dimitri Salmon, qui a commencé sa carrière dans des maisons prestigieuses telles que « Le Nôtre » à Paris.

    A partir des galets qu’il reçoit, le patron est toujours à la recherche de nouveaux sujets. Une particularité ? Les personnages qu’il crée en séries à partir de deux boules de chocolat, l’une pour la tête, l’autre pour le corps. C’est ainsi qu’il décline des Pères Noël (très humoristiques !) dans 5 ou 6 positions différentes. Sur son PC, il dessine et conçoit aussi d’autres sujets, comme des araignées (pour la fête d’Halloween), des boîtes aux lettres (sortes de bûches éphémères), des cœurs ( pour la Saint-Valentin), ou encore des pandas qu’il sortira à Pâques pour le parc Pairi Daiza. Son ami Jean-Jacques Cloquet, nouveau directeur opérationnel, est dans le coup, bien sûr. Dimitri Salmon s’est équipé d’une thermoformeuse ( il imprime avec des plaques de résine thermoformées ), mais il doit encore trouver un fabricant pour les moules. Entouré d’un ouvrier et d’une stagiaire, Dimitri Salmon produit 2 tonnes et ½ de chocolat par an.

    Et les commandes affluent ! Il suffit de voir la clientèle entrer régulièrement dans son établissement pour s’en rendre compte. Ses pages Facebook et Instagram sont d’ailleurs très actives. « Les clients aiment bien de voir comment on travaille, cela leur permet égaement de comprendre le montant qu’on peut demander pour un montage en chocolat » fait-il remarquer. Régulièrement, de nouvelles recettes font leur apparition, pour le plus grand plaisir des gourmands et des gourmets. Harmonie des couleurs, sens de la créativité et qualité d’exécution se conjuguent pour émerveiller les papilles exigeantes de ses clients. « Le chocolat fait deux fois plaisir : quand on reçoit, et quand on le mange » a-t-il l’habitude de dire.  J.C.HERIN

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  • VERNISSAGE DE DEUX EXPOS AU CAL le 18 OCTOBRE

    VERNISSAGE
    « Pourquoi il faut abolir la peine de mort »
    & « Fenêtres sur le couloir de la mort »
    Vendredi 18 octobre dès 19 heures
    @ CAL Charleroi

     
    Deux expositions s’installent jusqu’au 6 décembre. L’une d’Amnesty International, plutôt didactique, fait un état des lieux de la peine capitale dans le monde. L’autre nous vient de Suisse. Réalisée par Patrick Chappatte, dessinateur de presse, et Anne-Frédérique Widmann, journaliste, elle fait partie d'un projet militant abolitioniste mené dans et hors des murs des prisons américaines

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  • NOUVELLES EXPOS AU MUSEE DE LA PHOTO

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    "Photographie, Arme de classe"

    Le Musée de la Photographie présente ses nouvelles collections, à voir jusqu’au 19 janvier : « Photographie, Arme de Classe », « Arkhê » (Sandrine Lopez), « Zad » (Philippe Graton), les clichés de Henri Doyen et « As if we were tuna » par Zizola/Noor.

    Après une grande expo sur le roman-photo, qui a recueilli un joli succès, le Musée de la Photographie s’intéresse à un tout autre domaine : l’Histoire sociale de 1928 à 1936, en France. On y voit, par exemple, le ministre français André Malraux s’adresser, en 1935, au Congrès pour la défense de la Culture, une délégation de grévistes en 1936 à la Fête de la Victoire du Front populaire, une prise de parole par des grévistes aux Usines Citroën au Quartier Javel,  en 1938,…

    Tous ces moments-clés sont représentés à travers l’expo « Photographie, Arme de classe », conçue par le Centre Pompidou de Paris.Le titre est celui du texte manifeste du journaliste Henri Tracol (1909-1997), destiné à fédérer la section photographique de l’AEAR, Association des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires. Les clichés de la collection Bouqueret acquises en 2011 (7000 tirages environ) viennent combler un manque dans l’histoire de l’Entre-deux-guerres en France.

    «  La présentation de cette exposition au Musée de la Photographie est l’occasion d’aborder aussi la spécificité du contexte belge » précisait Xavier Canonne, directeur, lors du vernissage.

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    Glaçant...

    Opposants au projet d’aéroport

    Avec comme dénominateur commun la nuit, l’exposition « Arkhè » de Sandrine Lopez donne à voir des portraits abimés, mais sublimés par la photographe. « Croiser un être et savoir que c’est lui. On est proche de la vie pulsionnelle, sexuelle, amoureuse. On est proche du flux sanguin, de la chair, du rêve » déclare l’artiste.

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    expo de Sandrine Lopez

    A travers l’expo « Zad » ( Zone d’Aménagement Différé), à Notre-Dame-des-Landes, non loin de Nantes, Philippe Graton s’est intéressé aux farouches opposants au projet de construction de l’aéroport du Grand Ouest. Fraîchement diplômé de la Cambre, Henri Doyen interroge la pratique photographique. Collectif indépendant d’auteurs, de journalistes et de photographes, Noor présente « As if we were tuna » de la série « Sale Suore Sangue » par Francisco Zizola. Les expos sont à voir au Musée de la photographie, jusqu’au 19 janvier 2020. Infos : 071/43 58 10. mpc.info@museephoto.be JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CABARET CONFIDENTIEL AU POCHE, LES 1 et 2 NOVEMBRE

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    Retrouvez les plus beaux morceaux de Jean-Jacques Goldman, Jacques Brel, Maurane,... autour des textes de l'histoire d'amour poétique racontée par Jérôme Roose et ses comédiens.

    La douceur d'une rencontre, la passion des parfums, les larmes de l'éloignement. Piano, Guitare, Batterie, Bass et nos chanteurs pour un cabaret "Confidentiel' dans la salle intimiste du Théâtre Le Poche.

    Premier spectacle de l'abo Pass Découverte 2019/2020

    (30€ pour 3 spectacles)

     

    Prévente : 13€

    (à verser sur le compte BE04 7512 0661 8831)

    Au guichet : 16€

    Moins de 26 ans : 10€

    Moins de 12 ans : 8€

     
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