Cultures - Evénements - Page 6

  • FONTAINE L'EVEQUE- Coup d'oeil dans le rétroviseur et perspectives d'avenir

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    Vendredi soir, Gianni Galluzzo a présenté ses bons vœux à la population, au Château Bivort.  A cette occasion, le bourgmestre de Fontaine a jeté un  coup d’œil dans le rétroviseur et a tracé les perspectives pour 2020.

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    Succédant à Noël Van Kerckhoven,  Gianni Galluzzo (PS) prenait la tête de la Cité des Cloutiers, en octobre 2018. Lors  de son allocution, au Château Bivort, ce dernier rappelait : «  2019 aura été une année charnière pour l'avenir de la commune ».

    Puis le bourgmestre notait un succès qui lui tenait particulièrement à coeur:  le titre de Société Royale, pour ses 50 ans d’existence, accordé aux Pierrots et de Pierrettes du Mouligneau du Carnaval de Forchies-la-Marche. «  J’ai moi-même été Gille dans « Les Vrais Amis », et, en mars dernier,  j’ai eu l’immense bonheur d’accompagner cette société, à Mons, pour cette reconnaissance! » signalait Gianni Galluzzo.  

    Parmi les autres succès, épinglons l’intégration à part entière de la marche  de la Vierge dans le cadre des Marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse,  la montée en P3  du RSA Forchies, l’inauguration du terrain de balle pelote à Leernes  et du stade communal Fontainois, la relance de la Nocturne et d’une nouvelle formule   pour les Féeries,… Accompagné des membres du Collège communal,  le bourgmestre a remercié toutes les personnes investies au sein des organismes partenaires de la Ville et des associations sociales, sportives, folkloriques, historiques,…

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    inauguration du « Point 9 » 

    Gianni Galluzzo a développé ensuite les projets et chantiers pour2020 :    les travaux du Parc d’activités économiques du site « Surchiste » qui débuteront prochainement, les travaux de réfection de la rue de la Plagne à Leernes, le début du Plan de la mise en place de la Mobilité et du schéma de développement communal (afin d’améliorer la sécurité des routes), le déblocage du projet Saint Vaast destiné à redynamiser la Ville et l’inauguration du Point 9. «  Ce nouveau Pôle,  situé au 9, rue Delattre, est tout à fait paré pour recevoir ses premières activités. Il  permettra de déployer une programmation de manifestations culturelles, associatives et offrir de nouveaux services » poursuivait Gianni Galluzzo.

    A noter encore : une redynamisation de la Commission seniors a été redynamisée et une mise en place d’un Conseil Consultatif de la Personne handicapée, de nouveaux événements comme un salon d’économie solidaire et une fête culturelle pour mettre en valeur les artistes locaux : « Salut les artistes », l’organisation des Commémorations du 8 mai 1945,…

    « 2020 sera vraiment une année collaborative et de métamorphoses » précisait le bourgmestre. JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHANSON- Francis Lalanne dans la Boite à Chansons

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    Jusqu’au 9 février,  Francis Lalanne emmène son public dans l’univers en-chant-é de la chanson française.  Dans « La Boite à Chansons »,  sur la place de la Digue,  l’artiste français rend hommage aux belles voix, en tête desquelles arrive Jacques Brel. 

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    Pour les plus jeunes, il a été Narcisse Lalanne, professeur de la Boyard Académy dans le jeu télévisé de Fort Boyard. Pour les cinéphiles, il a été Francix Lalanix, spectateur dans « Astérix et les Jeux Olympiques ».

    Dans un spectacle total (de 3 heures !) à Charleroi, entièrement consacré à la chanson française, mêlant musique, danses, paroles et projections,  Francis Lalanne montre qu’il est avant tout un immense chanteur, musicien, poète, comédien (il s’empare, par exemple, d’une  barre verticale et d’un triangle pour en faire un mât et une voile !).  

    Tous ces talents, Francis Lalanne les réunit à merveille dans la structure intime de la Boite à Chansons, qui établit rapidement un lien de proximité entre lui et le public.  Il y joue les maîtres de cérémonie, aux côtés de la jeune et très talentueuse Anaïs Elba, incarnant les ingénues de service.  Le chanteur retrace un historique de la chanson, à partir de la Complainte de Rutebeuf (1230-1285), adaptée par Léo Ferré.  Puis il chante Barbara (en racontant la vraie origine de l’Aigle Noir),  Aznavour, Perret,  Brassens, Trénet,…

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    être un « bon voleur »

    Mais lorsqu’il apprend le décès de Jacques Brel (une mise en scène, bien sûr !) Lalanne s’écroule littéralement, et les larmes lui montent aux yeux. Il chante sur scène plusieurs des titres du grand Jacques, dont «La Quête » (qu’il interprète deux fois), et adopte son jeu de scène, ses mimiques et sa gestuelle. « J’ai peu connu Brel, mais je me souviens d’une chose » raconte-t-il au public. « Brel m’avait dit que je devais être un « bon voleur » : si tu interprètes la chanson d’un autre, fais en sorte de la chanter comme si tu l’avais écrite. Plus tu la chanteras, plus elle t’appartiendra. Tu rendras ainsi à cet auteur le plus beau des hommages ! »

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    Francis Lalanne s’était déjà produit à Charleroi dans les années 80. Christine (56 ans) de Marcinelle, accompagnée dEloise (21 ans), s’en souvient. 

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    Christine et Eloïse 

    « Etant dans la cinquantaine, je fais partie de ses premières admirateurs(ices). (Nous sommes d’ailleurs plusieurs dans cette tranche d’âge dans la salle). Je suis allée voir Francis en octobre 1985 à la salle des fêtes de l’hôtel de ville de Charleroi, puis à Paris en 1986 et en 1987 au Palais des Sports,…  Je l’ai vu jouer le personnage de « Don Juan » (dans une mise en scène  de Jean-Luc Moreau), en 1987.  Sa carrière,  par la suite, est plus incertaine. Récemment, je me suis rendue aussi à Rosny-sous-Bois,  un concert au profit des pompiers, et à Fresnoy-le-Grand, où il a été président d’un club de foot.  De temps en temps, j’emmène ma fille Eloïse (21 ans), qui vient le voir pour la 4ème fois ). Ce n’est pas toujours sa « tasse de thé », mais elle apprécie ! »

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- Le Doigt d'Alzon s'est installé au Bastia, place du Manège

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    Le merveilleux Doigt d'Alzon  (pour rappel, celui tombé accidentellement  de la statue du chanoine Emmanuel d’Alzon, qui a vécu de 1810 à 1880)  a toujours beaucoup voyagé. Après 2 mois d'errance, il a décidé de se poser au Bastia, place du Manège, 4.

    Sa Joyeuse Entrée sous son nouveau toit s’est faite dernièrement dans la liesse générale, en compagnie de personnes déguisées et costumées qui composent le Cortège. Le 25 février, il participera aux festivités du  Mardi-Gras. L’Escorte (tout à fait déjantée !), quant à elle, est fixée le 6 juin, qu’on se le dise. Pour toute info : Vincent Collin : 0495/ 55 75 52. JCH

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  • "L'Addition" au Comédie Centrale + autres coups de coeur pour ce Week-end

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    "L'addition" avec Bernard Langlois, Antoine Vandenberghe et Jean-Paul Clerbois 

    Suivez nos bons plans pour ce WE de la Chandeleur !

    Théâtre :

    Des thèmes comme la sincérité, les failles, les aigreurs, les remises en question,... sont abordés avec beaucoup de justesse et de lucidité par l’auteur français Michel Clément.               

    Peut-on tout se dire entre amis ? La réponse est ici, oui ! Le pitch de « L'Addition » en quelques mots : Axel, séducteur incorrigible, a le réveil  bien douloureux.  La veille, pris dans le feu de l’action et subjugué par la jolie serveuse, il n’a pas résisté à payer la note particulièrement salée, après avoir invité ses deux meilleurs amis Antoine et Jules à diner.         

    Alors, quand, « de retour sur terre », Axel demande à être remboursé,  Jules (un véritable dingue des chiffres, par ailleurs !) refuse de payer l’addition. 

    Le comédien Antoine Vandenberghe retrouve avec plaisir son comparse Jean-Paul  Clerbois, avec qui il avait joué, en mars dernier (déjà au Comédie Centrale), « Mon meilleur copain » d’Eric Assous, et, après plusieurs années, François Langlois, bien connu dans l’ex-troupe de Charleroi/Opérettes.             

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    Le trio fonctionne bien. Avec, en prime, une danse de boysband !La pièce est drôle, mais tire un peu trop en longueur sur la fidélité-l’infidélité,…

    « L'Addition » est à voir au Comédie Centrale, 33, rue du Grand Central à Charleroi,  jusqu’au 9 février.  PAF : 25 € à 12,50 €. Infos et/ou réservations : 071/ 30 50 30.

    Danse :

    Avec « aSH », Aurélien Bory clôt sa trilogie de portraits de femmes entamée en 2008. Dans chacune des trois pièces et dans le parcours des trois interprètes, il est question d’errance dont la danse conserve la trace. La danseuse Shantala Shivalingappa fait l’expérience de la cendre qui est au centre du décor. Élément sacré en Inde, cette dernière, résidu solide d’une combustion parfaite autant que processus fertilisant, fait aussi référence à Shiva, dieu créateur et destructeur. « aSH » est à voir le 31 janvier et le 1er février à 20h aux Ecuries, boulevard Mayence, 65 c à Charleroi. PAF : 16 à 10 €. www.charleroi-danse.be- 071/20 56 40.

    Soirée

    Une Soirée Fluo,  organisée par El Pogona,  se tiendra, le 31 janvier à 20 h, au « El Pogona Charleroi», 18, Boulevard de l’Yser à Charleroi. Cocktail et surprises à gagner !

    Jeux/animations

    Le Comité de quartier du Bierchamps met sur pied un Bingo de la Chandeleur, le 2 février à 15 heures (jusque 18 h), à la salle du 3ème Age, 124, rue des Champs à Marcinelle. Grande loterie avec de superbes lots. 1 crêpe et 1 boisson pour 5 euros. Réservations à la pharmacie du Bierchamps : 071/ 36 55 73.

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  • CINEMA- La bande annonce de "L'enfer n'est pas loin" est disponible

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    Après une tragédie familiale, Iris et son père Daniel partent s'isoler dans une petite maison au fin fond de la forêt ardennaise. Peu à peu, la tristesse, le deuil et la colère les mèneront vers d'inévitables dérapages…  Voici le pitch de « L’enfer n’est pas loin », un long-métrage écrit, produit et réalisé par le cinéaste thudinien Brandon Gotto, déjà connu pour ses "fan film": "Star Wars", "Batman",...et bientôt "Pirates des Caraïbes" ! 

    Dans la distribution, on retrouve Margaux Colarusso dans le rôle d’Iris et Raytan R.K Rawling dans le rôle de Daniel, le père d'Iris. La musique est signée Ricardo Rodriguez du groupe espagnol Chico Y Altamira. La  bande annonce est à présent disponible ( voir page Facebook).  

    La finition est prévue pour le mois de mars. Ensuite : festivals, recherche de distributeur (Le film a été auto-produit avec 2000€ de budget !).       

    Avant-première prévue pour septembre. Sortie souhaitée pour le mois d'octobre 2020. JCH

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  • LA BOUTEILLERIE- "J'ai tué un homme" jusqu'au 2 février

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                         La comédienne Sarah Anciaux nous fait vivre le quotidien d’une prisonnière

    Dans un quasi monologue, qui fait office de confession, Angèle (Sarah Anciaux) se livre sur ses conditions de détention, mais aussi sur sa jeunesse, ses rêves, ses désillusions,… Jusqu’à faire intervenir « Le Sauveur » dans sa cellule !

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    2 balles tirées sur un homme ont suffi pour faire d’Angèle une meurtrière et la jeter en prison. « Un acte de justice » d’après elle, mais qu’elle paie au prix fort.  Dans  sa vie, celle-ci a collectionné les hommes : Michel,    Bernard, Lambert de Limousin, Léon,… mais un jour, tout a dérapé.         

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    Lequel d’entre eux l’a poussée à passer à l’acte ? La pièce de Staf Knop,  un auteur néerlandophone, est menée comme une authentique intrigue policière, qui amène le spectateur à recomposer les puzzles d’une vie.     

    « Je me suis laissé embarquer par mes sentiments, au point de commettre l’irréparable » poursuit-elle.  Pour tuer le temps, Angèle peint ou écoute de la musique d’opéra. Ces moments lui permettent de « s’évader » un instant.                   

    La détenue regrette amèrement le passé : elle était jeune et belle, et, avec son regard de braise, elle séduisait de beaux garçons… Mais ce temps semble bien révolu à présent.  La voilà maintenant moche et ridée à tel point qu’elle a honte de se regarder dans un miroir. Elle, qui a fréquenté les milieux les plus huppés, se retrouve comme seule et abandonnée, au milieu de « putes et de lesbiennes». Quelle déchéance ! Quelle descente aux enfers !

    des barreaux séparent la scène

    Et si,  dans toute cette détresse, une lueur d’espoir venait éclaircir la noirceur du destin ? La voix d’un « Sauveur » se fait entendre dans sa cellule. Est-ce le Christ en personne ? Mais si c’est le cas, pourquoi autorise-t-il autant de malheurs sur terre ? Pourquoi laisse-t-il des gens riches et beaux vieillir et dépérir ? Entre la prisonnière et le Sauveur s’engage souvent un dialogue de sourds. 

    Dans cette véritable « mise à nu », la comédienne carolo Sarah  Anciaux, qui campe Angèle, est éblouissante. Tellement touchée que les larmes lui montent aux yeux.  Dans le rôle d’Astrid, Kathy De Stercke est  une gardienne de prison pleine d’humanité, qui laisse apparaître aussi ses craquelures. Une pièce vibrante et poignante, parsemée de quelques moments d’humour. Des barreaux séparent la scène du public, de quoi bien se représenter l’univers carcéral et l’isolement dans lequel est confinée la prisonnière. 

    « J’ai tué un homme » par le Théâtre aux Trois Coups, dans une mise en scène de Marie-Françoise Favay,  est à voir jusqu’au 2 février, ve/sa à 20h30 et di à 16h, à la Bouteillerie, bd du Nord à Fontaine l’Evêque. P.A.F. : 11 €. Infos et réservations : 0485/991 530. auxtroiscoups@gmail. com  JEAN-CLAUDE HERIN

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    Les deux comédiennes

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  • MUSEE DE LA PHOTO: de nouvelles expos de prestige

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    Le public s’est rendu en très grand nombre, samedi soir, au Musée de la Photographie, pour découvrir un nouveau cycle d’expos. « René Magritte : les images révélées », « Studio Madame » (photos-vidéos avec Laurence Bibot ) et « My America », sans oublier la Galerie du Soir et la Boîte Noire, sont à voir jusqu’au 10 mai.

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    Installé à l’âge de 6 ans à Châtelet avec toute sa famille, le petit René Magritte aurait-il pu deviner, plus tard, qu’il deviendrait l'un des symboles de notre pays, avec son chapeau, sa pipe et ses nuages ? Une fois n’est pas coutume, le  Musée de la Photographie a décidé de mettre en avant non pas le peintre,  mais le photographe, à travers une exposition de prestige intitulée «René Magritte : Les images révélées », laquelle a voyagé dans plusieurs pays avant d’arriver en Belgique ! On y retrouve l’album de famille avec ses photos d’enfance, ses parents, son épouse, ses proches,…

    L’expo est composée de 131 photographies originales, la plupart créées par René Magritte, et d’un chapitre reprenant ses films d’amateur se mettant en scène avec ses complices.

    « Durant toute son existence, René Magritte n’aura eu de cesse de s’interroger sur le rapport au réel. Toutes les photos exposées tracent des liens avec son œuvre, révélant en outre un Magritte intime » précisait Xavier Canonne, directeur du Musée de la Photographie, lors du vernissage.

    Bibot, entre amusement et hommage

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    Laurence Bibot et son public 

    Amélie Nothomb, Barbara, Marguerite Duras, Juliette Gréco, Sœur Sourire, ... mais aussi une directrice d’école, une femme de ménage, à la salle de sport, un travesti,… l’humoriste belge Laurence Bibot adopte, avec un réel plaisir, les mimiques, les tics et les attitudes d’une centaine de personnages féminins connus ou inconnus,  à travers des capsules vidéos qui ont été réalisées de mai à septembre 2017.

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    En Marguerite Duras ! 

    Réservées jusqu’à présent aux réseaux sociaux, ces vidéos sont présentées pour la première fois au Musée de la Photographie.  Lors de l’inauguration, le public s’amusait beaucoup  à les visionner et, pour beaucoup,  à découvrir ces personnages hauts en couleur(s)! « J’adore changer de look, de genre, de tenue vestimentaire,… Soit que je m’amuse, soit que je rends hommage, mais je ne me moque jamais. Déjà toute petite, je me regardais devant la glace. Je faisais rire les copains et les membres de ma famille » signalait Laurence.  Une collection de perruques et de foulards utilisés par Laurence pour ses transformations est d’ailleurs visible à l’entrée  de la salle ! L’expo intitulée « Studio Madame » a été réalisée avec la collaboration et le soutien technique de la Sonuma, les archives audiovisuelles de la RTBF. JEAN-CLAUDE HERIN

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    Les perruques et foulards de Laurence

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    Avec son époux Marka

    Diana Matar revient sur des lieux de violence policière aux USA.

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    Diana Matar

    La lutte contre les violences policières et les discriminations raciales est l'un  des sujets de société les plus brûlants aux États-Unis. Une étude publiée en août 2019 dans l’Express révélait que les hommes noirs ont 2,5 fois plus de risques que les hommes blancs d'être tués par la police aux States. Fin 2015,  Diana Matar s’est lancée dans un projet un peu fou : la recherche aux USA des endroits où la police a tué des civils issus de minorités. Pendant deux ans, la photographe a sillonné les routes américaines pour photographier la plupart des 2 200 sites, où ces meurtres ont eu lieu. «  Je mets l’accent sur l’histoire  des injustices raciales mais aussi sur l’absence d’instruction et de préparation, et l’un des plus bas niveaux de police par habitant au monde » souligne l’artiste. Diana Matar entend livrer bien plus que des statistiques : « Pour moi, chaque image de « My America », où aucun humain n’apparaît pour signifier le vide, représente non seulement un acte de violence mais aussi la perte d’un individu- un individu avec famille. C’est pourquoi je n’ai pas peur d’user d’une certaine beauté en ces descriptions, un concept qui tend à la controverse dans la représentation de la violence.  Pour le Musée de la Photographie à Charleroi, Diana Matar a opéré une sélection de 99 photographies sur un ensemble de 300 images.

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    J.C.HERIN

    A voir également Galerie du Soir : Matthieu Van Assche et la Boite Noire consacrée à Nina Berman et Jon Lowenstein. Toutes les expos sont à voir jusqu’au 10 mai, au Musée de la Photographie, Avenue Paul Pastur 11 à Mont-sur-Marchienne. Tél. 071.43.58.10. E-mail : mpc.info@museephoto.be

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  • ROSELIES: GROS SUCCES POUR LE SALON DE LA PECHE A LA MOUCHE

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    La plus grande exposition de matériel de pêche à la mouche de      Belgique s’est tenue à SambrExpo, ce week-end. Mis sur pied  par l’APMC-Thymallus, le salon en était à sa 25ème édition.

    Passionné de pêche à la mouche et membre de l’APMC (Amicale des Pêcheurs à la Mouche de Charleroi)- Thymallus, Koen De Schepper effectuait une démonstration au salon : il montait des mouches, dites « chironomes », imitations de larves de moustique.  A l’aide d’un fil de montage,  il fixait, sur un hameçon nu, des matériaux naturels (poils, plumes) ou artificiels. Depuis trente ans, cet informaticien flamand pêche régulièrement en lac en Belgique, mais aussi à l’étranger.  

    Comme Koen, des mordus de pêcheurs à la mouche se sont rendus en    grand nombre au salon. Un monde fou : entre 5000 et 6000 personnes     - parmi lesquelles une grande majorité d’hommes,  même si les femmes s’y mettent de plus en plus !-,  ont arpenté les allées de SambrExpo.                            

    Et parmi les visiteurs, des Belges, bien sûr, mais aussi des Français, des Hollandais,  des Slovènes,  des Autrichiens, des Irlandais,…

    une discipline… créative !

    « Ce salon, qui  a commencé,  il y a 25 ans, avec 2 ou 3 exposants, a bien grandi, puisqu’il en compte à présent une centaine » faisait remarquer Jacques La Gauche, fondateur du club Carolo.  95% des stands concernaient la pêche (cannes, appâts, lignes de vêtements,…), d’autres proposaient des produits régionaux. Ce qui fait le succès de la pêche à la mouche ? « C’est une discipline qui peut être pratiquée dans le monde entier. Mais des règles strictes sont à respecter. Pour éviter la surpêche, certaines zones  sont dites « no kill »,  c’est-à-dire qu’on ne peut y pêcher. Des poissons sont protégés, comme, en Belgique, l’ombre Thymallus, qui a donné le nom de notre club » poursuit Marc Lison, trésorier. « La pêche à la mouche  fait appel aussi à la créativité, puisque chaque pêcheur crée ses propres appâts ».

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Les vêtements du pêcheur aussi

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  • THEATRE- "Vol au-dessus d'un nid de coucou" à la Ruche Théâtre- du 27/2 au 14/3

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    Venez du 27 février au 14 mars à la Ruche Théâtre !

    Le Vaudeville offre au public un spectacle riche en émotion, l’œuvre magnifique de Dale Wasserman " VOL AU -DESSUS D'UN NID DE COUCOU"

    RESERVEZ VITE AU 0473/390082 ou www.laruchetheatre.be – avec Georges Kelessidis.

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  • COUPS DE COEUR POUR LE WE ( suite )

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    "Eden' d'André Taymans à découvrir à BD Choc

    Spectacle, concert, salon et animations diverses foisonnent ce WE ! L’occasion de faire de belles sorties, en famille ou entre amis !

    Concert

    Djangofolllies : Paulus Schäfer Trio & Jacco van Santen. Dans ce projet du Paulus Schäfer Band avec le saxophoniste Jacco van Santen, les musiciens partent à la recherche d'un renouveau du Bebop de Charlie Parker avec une approche de Gypsy Jazz. Jacco utilise pour cela son saxophone spécial Grafton, le modèle avec lequel Charlie Parker a réalisé de nombreux enregistrements brillants dans les années ’50. Paulus Schäfer (né en 1978) est largement reconnu par la scène jazz manouche comme un des guitaristes les plus talentueux du Gypsy Jazz aux Pays-Bas. Le 24 janvier à 20h30,  à la Ruche Théâtre, 1, avenue Meurée à Charleroi. PAF : de 15 à 12 €. info@laruchetheatre.be. Infos et réservations : 0473 39 00 82

    Bande dessinée :

    Quatre dessinateurs de « L’Aventure », nouvelle revue trimestrielle de bandes dessinées dirigée par Alain de Kuyssche, ancien rédacteur en chef de Spirou, dédicaceront leur dernier album, aux éditions du Tiroir à BD Choc, rue de Marcinelle, 28 à Charleroi, le 25 janvier à partir de 14h. Il s’agit de André Taymans pour « Eden », Antonio Cossu pour « Marilyn’s Blues », Nico Van de Walle ( Nico ) pour « Adelin et Irina » et Benoi pour « Mao ».  Des séries bien dans l’esprit de la BD franco-belge.  Téléphone : 071/65 59 93

    Spectacle

    Axel a invité ses deux amis Jules et Antoine à dîner au restaurant. Le lendemain,  il regrette d’avoir payé l’addition et leur demande de le rembourser. Antoine sort son chéquier. Jules sort de ses gonds.  La pièce : « Addition » de Clément Michel est une comédie qui raconte un weekend pendant lequel trois amis, en pleine crise de la quarantaine, vont tout compter : leurs défauts, leurs manques, leurs jalousies, leurs coups bas... Avec Antoine Vandenberghe, François Langlois, et Jean-Paul Clerbois. Du 24 janvier au 9 février, au Comédie Centrale, 33,  rue du Grand Central à Charleroi. P.A.F. 25 € à 12,50 €. Infos et/ou réservations au 071/ 30 50 30.

    Jeu vidéo      

    Le 26 janvier,  de 13h à 17h30, l’espace Jeu vidéo de Quai 10 propose de venir découvrir le média vidéoludique avec vos enfants et petits-enfants autour de jeux atypiques et conviviaux ! Laissez-les vous apprendre à manipuler le médium découvrez une nouvelle facette des jeux vidéo tout en vous amusant ! Au Quai 10, Quai Arthur Rimbaud, 10 à Charleroi. Téléphone : 071/31 7147. A partir de 3 ans. Gratuit.

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  • CHARLEROI- Salon du mariage: elle prépare les mariages des Belges en Italie

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    Diana Izzo: un mariage "clé sur porte" en Italie...

    Tout ce week-end,  les tourtereaux se sont précipités à l’ex-terminal de l’aéroport de Gosselies, pour le salon du Mariage. Rien n’était laissé au hasard pour la préparation du Grand Jour !

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    Après plusieurs éditions au Palais des Expositions, et au « Naos » à Gozée, l’an passé, le Salon du Mariage est revenu en terre carolo, ce week-end. Mais dans un nouveau lieu et avec une nouvelle équipe. « Depuis 7 ans, mon équipe et moi mettons sur pied des Salons du Mariage à Bruxelles, Liège, Mons,… » signale Pierre Dahdah, organisateur. «  Charleroi nous accueille pour la première fois, dans l’ex-terminal de la BSCA. Avec ses 1600 m2, cet espace, luxueux avec ses tapis rouges, nous convient parfaitement ! Le circuit a été imaginé de telle façon que chaque visiteur puisse passer devant les 60 exposants, dont 70% au moins sont des locaux ! »            

    Samedi et dimanche, entre 2000 à 3000 personnes ont défilé dans les allées, afin de réunir un maximum d’informations et découvrir les dernières tendances et les meilleures offres en matière de robes de mariée, de costumes, d’accessoires, de maquillages, de bijoux, de décoration,… 4 défilés étaient organisés pour présenter les dernières créations.

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    Les beaux costumes de Mister Costumes (Georges Léglise)

    les budgets varient ! 

    Parmi les concepts innovants, citons « My Wonderful Event ». Diana Izzo est venue pour la première fois à Charleroi présenter sa société. « Ma particularité, c’est que j’organise des mariages en Italie, en tant wedding planner, c'est-à-dire que je planifie absolument tout, que ce soit le lieu de réception, le choix du traiteur, du photographe, du fleuriste, de la coiffure,… Je suis présente avant, pendant et après la cérémonie. Sachant qu’une communauté italienne importante est présente ici à Charleroi, je pense que mon projet intéresse(ra) bon nombre de visiteurs !  Bien sûr, les budgets varient. Pour un séjour de quarante personnes, en trois jours, à la Ville, à la campagne, ou à la mer, on peut partir sur 30 000 euros. Tout est modulable, bien sûr, en fonction de la demande des clients ! ». D’autres stands étaient aussi originaux, comme la Carabooth. Chacune caravane vintage est équipée d’une borne photo astucieusement placée, pour l’une dans un décor des années 50 et pour l’autre des années 70. JEAN-CLAUDE HERIN

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    La Carabooth

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  • FOLKLORE- Rencontre: "Egalité dans les rangs !"

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                      Mireille Absil( debout) , responsable d'un peloton de femmes "Les Vivandières" et en avant-plan Michel Robert, échevin du Folklore

    Les avis sont partagés entre conservatisme et évolution dans le folklore

    Le jeune Collectif « Femmes en marche » affirme qu’à la Sainte-Rolende  (et dans d’autres marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse), la femme est sous-représentée. Une discussion sur le sujet se tenait au cours d’un apéro-rencontre intitulé : « L’égalité dans les rangs », à la Maison de Village de Lausprelle. Les mentalités seraient-elles en train de changer ?

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    «  Il y a trop peu de place(s) pour les femmes à la Sainte Rolende ! » tonne Margaux Joachim. Voici 6 mois, la jeune militante créait une page Facebook   pour s’indigner de la discrimination hommes/femmes dans les Marches de l’Entre -Sambre-et-Meuse, et notamment à la Sainte Rolende. Rapidement, des femmes lui ont emboité le pas dans sa réflexion.

    Avec Manon Simons, Emilie Henry et Pauline Bertand, Margaux créait un collectif : « Femmes en marche ». « Nous nous sommes retrouvées à diverses reprises pour y réfléchir, nous avons rencontré des groupes d'ailleurs qui effectuaient ou avaient effectué la même démarche » explique Margaux. « Puis, nous avons décidé de mettre sur pied une première rencontre publique pour présenter notre collectif, nourrir notre argumentation, sensibiliser le public venu en masse et surtout inviter les femmes et les hommes qui aimeraient se pencher sur la question à nous rejoindre. Dès aujourd'hui, les différents comités des marches vont être contactés pour tenter de faire évoluer les choses. Nous sommes donc aux prémices du changement : nous pensons que c'est possible ! »

    Alexandra Collin, femme tambour-major

    Dans les marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse, certaines compagnies acceptent les femmes en tant que cantinière ou vivandière, d’autres leur interdisent tout simplement de marcher. Doit-on accepter cette différence au nom du folklore et de la tradition? Telle était la question posée au cours de la rencontre.  Pour Jean-Pierre Foulon, la réponse est claire : «Le folklore doit évoluer».  Le docteur en Histoire de l’Art de l’UCL et fervent défenseur des femmes  dans les Marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse prenait pour exemple la marche de la Trinité à Walcourt, qui a subi des modifications importantes entre 1948 et 2016. Le rôle de la femme dans les marches s’était aussi invité dans toutes les discussions, en septembre 2019, à la St-Feuillen de Fosses-la-Ville, lorsqu’Alexandra Collin a pris les habits de tambour-major.  JEAN-CLAUDE HERIN

    Pour rejoindre le collectif Collectif en marche: - femmesenmarche.6280@gmail.com - facebook : Femmes en marche

    Michel Robert, Echevin du Folklore et de la Culture : « Est-on prêt au changement ?

    «  Je marche dans la Compagnie de Gerpinnes-Centre, laquelle, comme à Hymiée et Gougnies, n’accepte pas les femmes. Jusqu’il y a peu, j’avouerai que la présence féminine à la Sainte-Rolende n’était pas dans mon esprit ni dans celui des officiers responsable : ce sont des siècles d’héritage de transmission.  Il est peut-être temps de mettre en œuvre l’évolution de la tradition.  Mais il faudra réguler, user de compromis… Notons tout de même que la femme participe de manière active à la Sainte te Rolende : elle veille à ses enfants, à son mari, aux marcheurs, elle reçoit, prépare les repas,… Sur la commune, il existe 18 compagnies de marcheurs qui représentent plus de 5000 personnes. Les femmes participent comme marcheuses dans 15 compagnies comme vivandières, cantinières, infirmières,… Est-on prêt à Gerpinnes à voir défiler des marcheuses? Évidemment, je pense que nous sommes dans une période d’ouverture ».

    Création d’un « Comité F» à la Saint-Roch à Thuin.

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    Damien Bourguet

    Damien Bourguet (35 ans) est adjudant de la Cinquième Infanterie de la Compagnie Saint-Roch de Thuin. Thudinien depuis toujours et marcheur depuis bientôt 25 ans. « La Compagnie Saint-Roch a constaté que la place de la femme dans la marche n’était plus en phase avec celle qu’elle occupe dans notre société » souligne-t-il. « Il y a environ deux ans, le président a demandé à l’ensemble des marcheurs de réfléchir à 3 questions : la place et le choix des cantinières, la place pour nos jeunes filles de plus de 16 ans dans la marche et la place, en général, des femmes dans la marche. Afin de dégager des pistes de réflexion, 5 sections ont mené différentes approches. Une de ces sections a créé un groupe de travail nommé « Commission F ». Les statuts de la Compagnie ont été révisés, votés et acceptés par tous nos marcheurs en fin d’année 2019.  « Pas de femme en habit de soldat masculin, pas de femme musicienne dans les batteries. Mais par contre, nous avons modifié les statuts pour améliorer l’égalité homme-femme dans la marche" explique Damien Bourguet.

    pas encore les mêmes facilités

     Depuis 38 ans, Mireille Absil marche à la Saint Roch et Saint Frégo de Lausprelle, comme cantinière chez les tromblons/grenadiers et dans la saperie, comme porte-chapeau,  et depuis 2 ans, comme responsable d'un peloton de femmes : les Vivandières. « Les femmes, chez nous, ont une place. Certes, une femme n'a pas encore les mêmes facilités qu'un homme pour marcher, nous avons toujours des conditions d'âge parfois, d'ancienneté et de nombre, mais nous œuvrons à plus d'égalité. A l'exception de la cavalerie, la mixité n'est pas encore à l'ordre du jour. Nous sommes également en phase de relecture et de révision de nos statuts ». J.C.HERIN 

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  • EDEN: Le retour des Gangsters d'Amour !

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    Eclaté depuis 27 ans, le groupe mythique des « Gangsters d’Amour », qui a chauffé bon nombre de scènes durant les années 80, se recomposait, vendredi soir, à l’Eden. Hélas, sans le leader farciennois Jeff Bodart, mais l’heure n’était pas à la nostalgie…

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    Arpentant la scène de l’Eden de long en large, à la queue leu leu, sautillant, bondissant,…les Gangsters d’Amour, toujours chapeau sur la tête et en costume-cravate, ont montré qu’ils avaient gardé le sens de l’humour et une sacrée pêche, même si la plupart des musiciens des débuts ont aujourd’hui la cinquantaine grisonnante, voire blanchissante !

    Grâce à Louis Petyt, fils du premier claviériste, le groupe à 80% reconstitué revient pour une tournée de deux ans. Bien sûr, Philippe Résimont au chant ne parvient pas à faire oublier Jeff Bodart, le leader charismatique du groupe, disparu en 2008, mais il faut reconnaître que le comédien/chanteur/danseur belge s’en sort plutôt bien !                               

    Les spectateurs étaient ravis de retrouver des tubes inoubliables comme : S.O.S. Barracuda, Meurtre à Hawaï, Hey Baron Rouge ou encore Coûte que Coûte (chanté à deux reprises !),…

    Parmi le public se trouvaient des musiciens de la première formation comme Laurent Mallet et Luc Castin, le chanteur Marka (père de Roméo Elvis et Angèle), ou encore des membres de la famille de Jeff, comme Cécile Bastin, une cousine, ou encore David Atlas, un petit-cousin (ex-membre du groupe de jazz « Les Voleurs de Poules »). 

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    Laurent Mallet et Luc Castin

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    Fabrice Laurent, directeur de l'Eden, et le chanteur Marka

    De 8 ans son cadet Damien, Damien, le frère de Jeff, déclarait : « Ce concert, je ne le vois pas comme un hommage (Jeff n’aurait pas aimé ça), mais plutôt comme une renaissance du groupe! ».

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    Damien, frère de Jeff

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    David Atlas ( 3ème à partir de la gauche) , petit-cousin de Jeff, entouré de sa famille et amis

    Jeff, d’abord aux guitares, et puis au chant

    Jean-François Bodart, dit Jeff Bodart, s’oriente vers la musique, et vers le rock en particulier, déjà à l’âge de 13 ans. Mais ce n’est que le 5 juin 1982, peu avant ses 20 ans, que le jeune homme et son groupe se font remarquer lors d’une soirée à Farciennes. Pour la première fois, « Les Gangsters d’amour », nom tiré d’une chanson de Starshooter, groupe mythique de la scène punk, sortaient de la confidentialité des concerts intimes.                          

    Un premier single sortira: « Bonnie and Clyde ». A l’initiative de la plupart des compositions musicales, Jeff, alors aux guitares, prendra la place de Pascal Cordier au chant. En 1983 sort « SOS Barracuda ». 1986 est une grande année. Très attendu par les fans, le 33 tours « Les Gangsters d’Amour ne mentent jamais » débarque chez les disquaires. En 1989, sort leur deuxième album. En 1990, personne ne se doutait qu’une tournée d’un mois et demi au cœur de l’Empire soviétique serait la dernière. 1994 marque la fin des Gangsters d’Amour. L’avenir de Jeff, lui, s’écrira désormais en solo.  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • MONOPOLY SNCB: un jeu imaginé par deux Carolos: Didier Colart et Eric Hublart

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    Les deux compères réunis

    Les Carolos Didier Colart et Eric Hublart ont imaginé un Monopoly collector sur l’Odyssée du train en Belgique : « A Belgian Rail Odyssey » ! Les amateurs peuvent se le procurer au musée du « Train World ».

    Cocorico ! Charleroi a déjà fait l’objet de 3 boîtes de jeux DicoGames :le Monopoly Charleroi en 2006, le Cluedo Charleroi 1666, pour les 350 ans de Charleroi (1ère ville belge à avoir son Cluedo !) et le Monopoly Sporting de Charleroi en 2017.

    Depuis 10 ans, Didier Colart est à la barre de DicoGames (Dico en sont les initiales), une société carolo à laquelle s’est associé Eric Hublart, depuis 1 an.

    Sorti en décembre dernier, le Monopoly SNCB « Belgian Rail Odyssey » est le 11ème Monopoly et le 17ème jeu de la gamme Hasbro, imaginé par DicoGames. « Les chemins de fer belges sont mis à l’honneur pour la première fois dans un Monopoly ! » précisent Didier Colart et Eric Hublart. «  De la conception à la commercialisation de ce projet, il s’est bien écoulé 1 an. Le temps nécessaire pour les premiers contacts, la conception, l’infographie, la création complète du jeu (en Irlande),… Et nous planchons déjà sur d’autres adaptations, notamment sur un Puissance 4 et un Docteur Maboul personnalisés ! »

    un jeu illustré par François Schuiten

    Dans ce Monopoly SNCB, Les petits et les grands pourront ainsi s’amuser tout en découvrant l’évolution des trains dans notre pays, du premier voyage en 1835 jusqu’à aujourd’hui.

    Le but est d’être le premier à acheter les propriétés du plateau (trains et gares) et à y construire des postes d’entretien ou des ateliers afin de percevoir un maximum de loyers. De la première locomotive de 1835 au Thalys, en passant par les mythiques voitures Wagons-Lits et les trains les plus modernes de la SNCB, les plus beaux et les plus performants engins ferroviaires sont à acquérir.

    Train World et la SNCB ont collaboré avec les sociétés DicoGames, Winning Moves et Hasbro pour réaliser ce jeu. Celui-ci sera exclusivement en vente à Train World, le musée du train créé par la SNCB. Il est somptueusement illustré par le dessinateur de BD François Schuiten.

    Signalons encore qu’en février 2020, le Monopoly fêtera ses 85 ans ! L'ancêtre du Monopoly s'appelait The Landlord's Game. Elaboré  en 1903 par une Américaine Elizabeth Magie Phillips, pour dénoncer les dérives du grand monopole aux Etats-Unis, le jeu a très vite été copié et inversé pour devenir le jeu du monopole ... et l'idée géniale de Charles Darrow est de déposer la marque « Monopoly » en 1935 ! Boutique à la Galerie Bernard. Pour tout contact : www.dicogames.be- 071 34 15 50- 0498/52 83 08.  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI: EXPO PARCOURS SUR LA DEMOCRATIE

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    Conçue principalement à l’attention des jeunes, une expo: "La Fabrique de la Démocratie" à Espace Wallonie de Charleroi aborde différents thèmes liés à la démocratie, à travers un parcours ludique et interactif. A tester jusqu’au 3 avril 2020.

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    Un Polonais sans emploi vient vivre en Belgique parce qu’il peut y trouver du travail. Etes-vous d’accord avec cette situation ou n’est-elle pas juste vis-à-vis des chômeurs belges ? Ce type de question est posé(e) dans « La Fabrique de la Démocratie », un parcours pédagogique interactif et gratuit, assorti d’un solide dossier pédagogique qui suscite questions et réflexions. Ce parcours propose aux visiteurs de réagir à des situations qui mettent en jeu leurs convictions, leurs doutes, leurs préjugés. Ces derniers se forgent, de la sorte, une opinion sur des sujets - parfois controversés - touchant au fonctionnement de la démocratie et à la diversité de nos sociétés, comme la liberté d'expression, l’homosexualité, les préjugés, les conflits, le respect de l’autre, le radicalisme,…

    « À l’heure où les jeunes se mobilisent de plus en plus autour de questions de sociétés, quels sont leurs droits, leurs obligations, leurs réflexions, leur perception d’eux et « des autres » en tant que citoyens d’aujourd’hui et de demain ? Pour y répondre, cette exposition innovante oriente les jeunes (et moins jeunes) vers une citoyenneté responsable » souligne Catherine Bouvy, coordinatrice des expositions à Espace Wallonie.

    Grâce à une feuille de route remplie tout au long de la visite, les participants reçoivent, en fin de parcours, un document à télécharger reprenant leurs réflexions !

    Groupes scolaires ou extrascolaires de 30 participants maximum (à partir de 14 ans), accompagnés d’un enseignant/éducateur/animateur. Uniquement sur inscription au 081/321.535 ou 081/321.566. Dossier pédagogique téléchargeable et infos sur www.expositions-wallonie.be. www.wallonie.be/agenda/espaces-wallonie. Visite individuelle libre,  jusqu’au 3 avril 2020 à Espace Wallonie, rue de France, 3, à Charleroi. Du lundi au vendredi, de 9h à 17h (dernière entrée à 16h). Fermé le 2ème lundi

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