Cultures - Evénements - Page 4

  • DERISOIR AU POCHE: "Venez au théâtre" !

    "Nous vous accueillons au Poche Théâtre pour une nouvelle saison de Dérisoir" - Jérôme Roose

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  • LES HEROINES DE RENAUD A LA GALERIE DES BULLES

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    Exclusivité de la galerie des bulles Portfolio "Les héroïnes de Renaud" Portfolio comprenant 8 illustrations plus un justificatif limité à 48 exemplaires numérotés et signés par Renaud.
     
    Les 8 premiers comprennent en plus l'illustration originale de l'un des ex-libris signée par Renaud
     
    Dédicace à l'achat du portfolio, le 12 Septembre à partir de 14h sur réservationà la Galerie des bulles? rue de Marcinelle 38 6000 Charleroi
    +32485852565
    bullesdado@gmail.com
     

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  • CONCERT- Aurélien Belle à la Rhumerie

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    Aurélien Belle est de retour à la Rhumerie accompagné aux percussions par Andy Kirk ! Au menu : les chansons d'Aurélien Belle et un medley des plus belles pages de la chanson française avec un focus particulier sur le répertoire de Jacques Dutronc !
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    A (re)voir ! Notre live facebook du 4 juillet dernier filmé en deux parties :
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  • GOSSELIES- Boucle verte pour de belles Américaines !

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    Mathias ( 22 ans) s'est offert un beau cadeau ! 

    Venus de toute la Wallonie, une trentaine de propriétaires de Ford Mustang ont quitté l’Hôtel Charleroi Airport, où ils étaient accueillis par Luc Maton, responsable de la communication et du marketing, pour une balade de 130 km à travers Gozée, Ham-sur-Heure, Auvelais, Spy,… Cette sympathique sortie était organisée par le club Mustang Passion, fondé il y a 15 ans, et présidé par Alain Deputter.

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    à gauche sur la photo: Luc Maton 

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    Parmi les participants : Mathias Degrendel (22 ans). Cet habitant d’Anderlues vient d’acheter un modèle de 2014. « C’est un cadeau que je me suis offert ! J’ai véritablement craqué pour cette belle Américaine. Je suis soudeur en urgence et je parcours 2000 km par mois. Elle tire bien ! Passionné de sports moteurs et de mécanique, j'ai aussi fait l'acquisition d'une Harley Davidson».

    Diane Franck et son compagnon Jean Gregulski de Marche-en-Famenne possèdent, eux, une Mustang V8 5GT, coupée,  de 1965.  «  Nous sortons la voiture lors de balades organisées par le club. C’est toujours un moment très agréable à partager entre passionnés» signalent-ils. JCH

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    Diane et Jean 

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  • ROUX- Un atelier "à fond la caisse" !

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    Un très long véhicule !

    Vrouuum Vrouuuuum VrouuumPendant une semaine, des enfants  ont fait feu de tout bois pour construire des caisses à savon.  Le 29 août, ces « bolides faits maison » dévaleront les pentes de Roux ! Un projet mené par la Maison des Jeunes de Roux, en collaboration avec l’Eden.

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    Voilà en tout cas une activité qui ne manque pas d’originalité, et qui semblait un peu oubliée, ces derniers temps… Dans la cour de l’école Saint-Michel  de Roux (implantation du Centre), 9 enfants âgés de 9 à 14 ans ont fabriqué - à l’huile de coude !- de petits bolides.

    Pour ce faire, ils sont vissé, cloué, scié,… Et le tout avec style, sans moteur mais avec ardeur. Chacun(e) a mis les mains dans le cambouis ! 

    Les jeunes stagiaires ont pu compter sur l’aide précieuse d’adultes, dont Jean-François (venu en renfort), Maxime du Skate Park, Arnaud de la Maison des Jeunes de Roux ou encore Christian pour  les travaux de soudure. Les engins ont été fabriqués à partir de matériaux  de récupération : vieux vélos, planches, sièges bébés, fauteuils, chaises en plastiques, barres de métal,… Tous les matériaux étaient les bienvenus ! Sam (11 ans) a conçu une caisse à savon avec une remorque.  

    « Nous manoeuvrons ce véhicule super long à l’aide d’une corde, un peu comme un attelage de chevaux. Pour freiner,  nous utilisons un pieu en bois.  Nous pouvons être 2 à l’avant, et 1 à l’arrière » faisaient remarquer Sam et Ethan, deux jeunes stagiaires.

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    les jeunes impliqués

    « Avec Sandrine Schenkel et Aline Caillaux de l’Eden, nous avons imaginé une activité dans le district Ouest de Charleroi, et le tout en plein air,  pour respecter les mesures sanitaires liées au Covid-19 » signale Lydie Cavier, coordinatrice de la Maison des Jeunes de Roux.

    « Il était important que chaque enfant soit directement impliqué dans le projet depuis sa conception jusqu’à sa réalisation.  L’atelier a créé aussi du lien social entre les stagiaires -      il était important qu’ils ne soient pas trop nombreux- et avec les adultes ».              

    A la fin du stage, chaque enfant a pu repartir avec un casque… customisé !  Avec une autre équipe de stagiaires, une course sera organisée le 29 août  dans les rues de Roux, pour tester ces engins pas comme les autres !  Une belle compétition également en perspective…

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • EDEN- Délices burlesques les 20 et 21 août

    Le temps d’une soirée, évadez-vous pour le royaume de l’élégance ! Vivez une expérience glamour autour d’un bon repas et de quelques bulles. Profitez des performances dans le respect des distances. Une chance pendant ces vacances ! 

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    photo JC Hérin

    Ces derniers temps, on avait tendance à se couvrir. Avec Délices Burlesques, il est plutôt question de se dévoiler ! Burlesque Passion nous revient avec une formule estivale encore plus pailletée, plus bluffante mais toujours aussi surprenante, pimentée et pleine d’artistes de renommée internationale.

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    Nous avons hâte de vous retrouver et de vous souhaiter une fois de plus la bienvenue ! En raison des conditions actuelles, les règles du jeu ont changé. Les réservations se font désormais par table de 2 ou 4 personnes. L’occasion de savourer les propositions artistiques encore plus intensément. Toutefois, si vous souhaitez réserver une table plus importante, vous pouvez prendre contact avec nous à l’adresse info@eden-charleroi.be. 

    Les 20 et 21 août à 19h à l'Eden. 

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  • FLEURUS: Clap de fin pour "Festiv'été "!

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    Charmantes hôtesses de l'air !

    C'était déjà le dernier WE de Festiv'été, à Fleurus.  Bien que le virus circule toujours, cette première édition vitaminée a apporté des couleurs et de la gaieté sur la  place Albert 1er.

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    The Boogie Beasts

    Ce week-end, Fleurus Culture embarquait le public pour un voyage musical « Roots Days » entre blues, soul, funk et rock non électro.

    « Les artistes que vous allez voir représentent bien l’unité de la Belgique, puisque deux sont limbourgeois et deux sont liégeois. N’oubliez surtout pas vos masques en cas de décompression. Attachez vos ceintures : ça va décoller ! ».  C’est en ces mots que Brenda et Shirley de la Compagnie Manque pas d'air (en réalité les comédiens carolos du collectif Impact : Wesley Mayence et Lola Destercq ) annonçaient, vendredi soir, l’arrivée de Boogie Beasts, un quatuor qui a évolué sur d'innombrables scènes en Belgique et en dehors de nos frontières.

    « Cet été, nous travaillons dur sur un nouvel album, mais en janvier, nous avons déjà enregistré deux nouvelles chansons : «Howl» et «Mine All Mine», signalent les quatre musiciens.

    Peu avant, le public était bien chauffé également par le groupe  wallon « Fuel Sauce », du skatepunk tranchant, explosif et teinté de mélodie entre Offspring, NOFX et Suicidal Tendencies.

    Samedi soir, c’était au tour de Big Dave & Mean Disposition+The Midnight Soul Funk Band d’allumer le feu !

    Depuis le 16 juillet, afterworks,  dj sets (avec le Rockerill), animations familiales, concerts,… ont été proposés dans le cadre du 1erFestiv’été.  

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    « Tout s’est bien déroulé comme prévu,  sauf la canicule  du WE passé qui a entraîné l’annulation des manifestations» pointe Fabrice Hermans, directeur de Fleurus/Culture. « Bien sûr, vu le rebond du Covid-19, nous avons fait en sorte que l’amusement ne prime jamais sur la sécurité, en prenant des mesures sanitaires particulières.   La santé de tous reste une priorité ! »  J.C.HERIN 

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  • HAM-SUR-HEURE/ACOZ: Deux marches Saint-Roch " sous confinement"

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    En marche ! ( à Ham-sur-Heure )

    Compte tenu du Covid-19,  les marches de la Saint-Roch « sous confinement » de ce dimanche ont été vécues différemment à Ham-sur-Heure et à Acoz (Gerpinnes).  Mais tous les marcheurs espèrent un retour à la normale, l’an prochain.

    Ham-sur-Heure s’est réveillée très lentement, pour un dimanche de Saint-Roch. Alors qu’en temps normal,  la Cité des Bourquis grouille déjà de monde, en matinée,  seuls quelques marcheurs sortaient de chez eux, vers 8 heures.

    Dominique Gagliardini faisait partie de l’un d’eux. Commandant de la Garde d’Honneur, une société qu’il a lui-même créée il y a cinquante ans, et Président du Conseil de l’ASBL « Procession et Marche Militaire Saint-Roch », ce dernier avait invité,  à la rue Abel Dubray, quelques amis, dont Gérard Vanadenhoven, Président de la Marche Saint-Roch de Thuin. Les deux marcheurs,  au départ d’un parcours de 8 km, se sont d’ailleurs échangé des Tshirts aux effigies des deux Saint-Roch. 

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    Un T shirt en 4 exemplaires- ST Roch à Thuin et St Roch à Ham-sur-Heure !

    « Depuis la reconnaissance, en 2004,  des deux marches  par l’Unesco, des liens très forts  se sont tissés entre Ham-sur-Heure et Thuin, et entre nous»  reconnaissaient Dominique et Gérard.

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    A midi, la place s'anime ! 

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     Assez vide, le matin, la place d’Ham-sur-Heure a commencé à s’animer  vers le temps de midi. « Le soleil de ces derniers jours a attiré beaucoup de monde, comme aujourd’hui  » se réjouissait Cédric Brognon, le tenancier avec Nathalie, du restaurant L’Ham. « Avec l’accord du bourgmestre, j’ai pu installer 8 tables et 36 chaises à l’extérieur ».

    messe en plein air à Acoz

    Signalons que, dans ce climat très particulier du Covid 19,  des familles se réunissaient de façon quasi « clandestine ». C’était le cas d’un couple qui accueillait, à leur domicile, des membres de la famille, des tambours et des officiers. « Nous nous investissons toute l’année pour préparer cette marche, et tout tombe à l’eau. Nous craignons surtout les délations qui se répètent  dans la commune » signalait une habitante, désireuse de ne pas dévoiler son identité.

    A quelques kilomètres de là, des habitants d’Acoz honoraient également le saint, en compagnie de  Saint-Frégo. Dans cette localité de Gerpinnes, une messe en plein air était organisée devant l’église, suivie d’une procession. La châsse du saint était accompagnée par les fidèles, ce qui n’était pas le cas à Ham-sur-Heure.  

    « N’oublions pas que Saint-Roch  a dû faire face, lui aussi, à l’épidémie » faisait remarquer l’abbé Philippe Pardonce (37 ans), nouveau curé de l’Unité pastorale de Gerpinnes.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Adelin (7 ans et ½) et Victor ( 4 ans et ½) d’Acoz

    MICROTROTTOIRS

    -Yves Binon, bourgmestre de Ham-sur-Heure/Nalinnes : « On me reproche parfois mon attitude ferme. Mais je m’en tiens aux mesures sanitaires qui nous ont été imposées. Je me félicite d’ailleurs du ralentissement de l’épidémie dans l’entité. 2 contaminations sur 15 jours, c’est très peu.  Si on ouvrait trop tôt la porte, ce serait tout de suite le débordement ».

    - Jacques Herbecq, sapeur d’Ham-sur-Heure  (au centre de la photo ci-dessous) : « C’est ma 73èmeannée de marche. Je sais qu’il est défendu de porter l’uniforme. Je n’ai pas de hache,  pas de bouclier, pas de colback. Mais j’ai tenu, quand même, à montrer mes médailles, dont je suis d’ailleurs très fier ».

    - Clément Derbaudrenghien, membre de la Jeune Marche d’Ham-sur-Heure (à droite sur la photo ci-dessous) : « Habituellement, je joue du tambour, mais aujourd’hui, je peux seulement le porter. Je suis très attaché au folklore et à la Saint-Roch, en particulier. Je me devais donc de participer à cette édition, même si elle est particulière. D’ailleurs, je ne change pas mes habitudes. Avec mon ami Xavier Massart, qui joue du fifre, nous allons rendre visite à Alexandre Stordeur, le tambour major ».

    J.C.HERIN

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    de gauche à droite: Cédric Brognon, Jacques Herbecq et Clément Derbaudrenghien 

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  • CHARLEROI ET THUIN - Des milliers de visiteurs venus (re)découvrir notre patrimoine

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                                              En face des ACEC - Le public est masqué 

    Effet corollaire de la crise sanitaire : le tourisme de proximité a le vent  en poupe ! Dans le Pays de Charleroi et à Thuin, certaines balades et visites guidées doivent être dédoublées, vu leur succès ! Plus que jamais, notre patrimoine attire bon nombre de touristes d’un jour, qui affluent de toute la Belgique.  

    Rue Emile Rousseaux, près de la station Total de l’avenue Pastur.  C’est en face de cette véritable institution carolo qu’ont été les A.C.E.C.  que les historiens carolos Béatrice Garny  et André Lierneux ont donné rendez-vous, pour la seconde fois en été (le 1er groupe affichait déjà complet!),  à une vingtaine de personnes.

    Le sujet: Marcinelle Villette, un quartier qui s’est bien développé à proximité de la gare du Sud. Pas de souci pour organiser  ce type de visite culturelle et patrimoniale, en conformité avec les mesures sanitaires anti-Covid: le public est bien en dessous des 200 à l’extérieur.  Tous les visiteurs portent le masque.

    « Les A.C.E.C. sont pratiquement la seule entreprise de construction électrique intégrée en Belgique » précise la guide. « Quelques chiffres pour illustrer sa prospérité : son chiffre d’affaires, consolidé avec ses filiales, a atteint 18,1 milliards FB  en 1977 et 17,8 milliards FB en 1978 !  50% étaient voués à l’exportation ».

    Le circuit s’est poursuivi par le Tir, lieu de mémoire, par le château de la famille de Paul Pastur, par la découverte de maisons de style Art Nouveau, Art Déco et moderniste (avec comme figure de proue l’architecte Jacques Depelsenaire), la rue César de Paepe, la rue du Basson (Marcinelle Centre),… Une visite assez exhaustive, puisqu’elle dure quatre heures en tout !                        

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    André Lierneux et Béatrice Garny commentent la visite 

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    Devant le château Pastur

    83% de public en plus pour le beffroi !

    A une vingtaine de kilomètres de là, Hervé Louis et Lorraine Demoulin, guides touristiques à Thuin,  se partagent 2 groupes de 20 personnes,  au départ de la place du Chapitre.

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    Lorraine Demoulin guide la visite, depuis la place du Chapitre 

    « Le groupe était trop important pour recevoir autant de personnes en une seule fois. C’est un impact de la crise du Covid 19 : les Belges qui ne partent pas à l’étranger (re)découvrent leur pays ! » note Swamini Decuir, chargée de communication. «  Nous enregistrons une très belle augmentation de fréquentation du public : si l’on compare les chiffres de 2020 par rapport à 2019,  on constate 83% de public de plus pour le beffroi, 63% de plus pour l’abbaye d’Aulne et 23 % de plus pour la visite de Thuin ».

    Notons que cette année, l’Office du Tourisme de Thuin a publié un nouveau plan avec des codes couleurs : rouge pour les Jardins suspendus, vert pour la Cité médiévale, bleu pour la vie batelière, et orange pour un circuit alternatif.

    Les promeneurs peuvent toujours s’arrêter devant les œuvres de Fluide, un « parcours d’arts actuels en Terre médiévale ».

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    « Board of Bills » de Jonathan Sullam, une œuvre du parcours « Fluide ».                                                                                      

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    Un nouveau plan touristique pour Thuin ( avec Swamini Decuir )

    A ne pas manquer non plus, la vie imprenable sur les Jardins Suspendus, depuis l’emplacement de l’ancien Casino, où ont été construits de nouveaux immeubles à appartements. Thérèse et Daniel, les nouveaux occupants, se font un plaisir d’accueillir le public…de chez eux !

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    Vue imprenable et inédite sur les Jardins Suspendus 

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    Thérèse et Daniel, les nouveaux occupants 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Prochaines visites :

    Pays de Charleroi : - « Joseph André, urbaniste et architecte majeur de Charleroi de l’Entre-deux-guerres aux Golden Sixties », le 5 septembre  – « Un siècle de cités sociales à Charleroi, la Cité Empain, la Cité Parc et la Cité CECA à Marcinelle », le 26 septembre. – « L’architecture scolaire XIXème siècle à Charleroi », le 3 octobre. Visites de 14h à 18h. Pour toute inscription/ réservation : place Charles II, 20 à Charleroi.  Téléphone : 071/ 86 14 14 ou maison.tourisme@charleroi.be.

    Thudinie : 071/59 54 53- tourismethuin.be- effroidethuin.be - abbayedalune.be- thuin@thuintourisme.be

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                  Michel Ligot, visiteur, près du peloton d’exécution, se rappelle qu’il venait, enfant, au Tir, à Marcinelle

    « Nous allions au Tir, le 11 novembre »

    Lors de la visite guidée à Marcinelle, le Tir était ouvert au public. Pour rappel, c’est à cet emplacement que sont tombés, le 2 juin 1943,  sous les balles nazies,  le major Servais, le commandant Massart, le lieutenant Evrard, et une cinquantaine de héros de la Résistance. Visiteur dans le groupe, Michel Ligot (71 ans), Marcinellois, fréquentait l’école paroissiale du Centre, quand il était enfant.  

    «  Le 11 novembre, Jour de l’Armistice,  nous avions une Tradition : descendre vers le Tir, puis nous parlions de la guerre en classe. Aujourd’hui, quand je m’approche du peloton d’exécution, je ressens la même émotion qu’il y a plus de 60 ans ».  

    J.C.HERIN

    Un tour en vélo au Pays de Charleroi pour mille ans d’Histoire 

    En plus des visites patrimoniales, la Maison du Tourisme de Charleroi coordonnait également le Carolo Bike Tour. Sur l’esplanade de la gare du Sud, trente cyclistes (de 13 à 82 ans), s’apprêtaient à se lancer dans le Carolo Bike Tour, un circuit de 45 km passant par Charleroi, Châtelet, Gilly, Ransart, Roux,…

    «  Nous allons parcourir Charleroi et ses alentours sur les pistes cyclables, les espaces partagés et les voies lentes du Ravel, à travers mille ans d'Histoire des hommes et des techniques » signalait André Lierneux, guide. S

    Sur le temps de midi, un repas était pris au Buffet de la Gare  de Faim et Froid, à l’ancienne gare de Gilly Sart Allet.

    Philippe (64ans) de Montigny-le-Tilleul participait pour la deuxième fois au Carolo Bike Tour. « D’habitude,  je fais essentiellement du  VTT dans les bois » soulignait-il. « C’est avec beaucoup de plaisir que je fais cette balade. Je suis venu avec une bande  de copains !  ». Signalons que, pour des raisons sanitaires liées au Covid-19,  le Carolo Bus Tour n’a pas lieu cette année. JC HERIN

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    Des cyclistes motivés ! 

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  • EDEN : Vidéo avec Fabrice Laurent: c'est reparti !!!

                                              Fabrice Laurent, directeur de l'Eden

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  • DECES DE FRANCIS DUMONT

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    Francis Dumont Président de la Société Royale des Gilles Marchiennois nous a quittés. Un grand Monsieur au grand coeur. Mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches en particulier aux Gilles marchiennois et à tous mes amis de la Cavalcade de Marchienne. ( Message communiqué par l'échevine Julie Patte )
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  • MARCINELLE- Un hommage symbolique au 262 victimes du Cazier

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    Ce samedi, peu après 8 heures, la cloche Maria Mater Orphanorum a tinté à 262 reprises,  correspondant au nombre de mineurs qui ont péri au Bois du Cazier, le 8 août 1956.  Une cérémonie malheureusement écourtée, au vu du rebond actuel du Covid-19.

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    Un public limité à 50 personnes 

    Le Covid-19, et les derniers chiffres annonçant une recrudescence de l’épidémie, ont  amené à revoir l’organisation du 64ème anniversaire de la catastrophe du Cazier. 

    Un hommage symbolique a pu se tenir tout de même, samedi, à  la place des commémorations habituelles. Parmi les changements, citons l’annulation du dépôt de gerbes de fleurs sur la Grand Place et au Cimetière (mais maintenu à la stèle commémorative), et de la célébration eucharistique. 

    Signalons aussi que, pour des raisons sanitaires, le public était limité à 50 personnes :  Jean-Louis Delaet, directeur du Bois du Cazier, Elena Basile, ambassadrice d’Italie en Belgique, Philippe Van Cauwenberghe, représentant la Ville de Charleroi,  Jean-Philippe Preumont, représentant la Région Wallonne, des représentants du Conseil d’administration pluraliste de l’ASBL  « Le Bois du Cazier »,  ainsi que des représentants des familles des Victimes et des associations d’anciens mineurs.

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           Philippe Van Cauwenberghe, Elena Basile et Jean-Philippe Preumont.

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    Des orphelines étaient aussi présentes sur le site, comme Marie-Hélène Monard (66 ans) de Dampremy. «  Le jour de la catastrophe, mon père Gustave,  « est descendu » parmi les derniers mineurs. Il n’avait que 23 ans. Malheureusement, il ne remontera plus jamais à la surface. Je n’avais que 2 ans à l’époque. Les seules évocations m’ont été transmises par ma  grand-mère.  A l’époque,  nous habitions Jamioulx, et déjà des secousses à Marcinelle s’y faisaient ressentir. Orpheline, j’ai eu beaucoup de mal pour faire reconnaître mon statut».

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    Marie-Hélène Monard, "orpheiine du Cazier" 

    solidarité et personnel soignant

    Lors de la cérémonie, la comédienne Laurence Salembier, toute de noir vêtue, a transmis beaucoup d’émotion, en interprétant un texte de l’auteur/dramaturge belge Michel Tanner : « Faisons une liaison entre le Bois du Cazier 1956  et le Covid-19. Alignement de cercueils, morts solitaires, deuils impossibles, accompagnements refusés, enfouissements à la sauvette, attentes interminables,… Rien n’est commun, ni même comparable, sauf l’extraordinaire travail du personnel soignant, des sauveteurs en tous genres, des ambulanciers,… qui se sont dépensés sans compter et continueront à  le faire pour sauver des vies ».

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    Laurence Salembier et Michel Tanner 

    Le Doyen de Charleroi, quant à lui, a fait le parallèle entre le Cazier  et les récentes explosions à Beyrouth. « Là aussi, au Liban,  où vient de se produire une grande catastrophe, des élans de solidarité commencent à voir le jour » signalait Daniel Procureur.  JEAN-CLAUDE HERIN

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  • ROMAN DE BEN CLOUDRET: Enquête palpitante au cœur de magouilles internationales.

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               L’auteur au côté du libraire Eric Huwart, qui privilégie les auteurs de chez nous

    Maréchal des Logis en Brigade et Premier Maréchal des Logis à la gendarmerie (BSR),  puis inspecteur principal à la PJ de Charleroi, Bernard  Delcourt,  alias Ben Cloudret,  publie son 4èmeroman : «  L’apprenti armateur ».  

    Ce Marcinellois de 66 ans y traite de blanchiment d’argent, de trafic de stupéfiants, de fraude fiscale européenne,… Avec, pour protagoniste,  Vincent Pierrafeu de Gerpinnes !  Rencontre.

    Vous avez été amené à gérer la fameuse affaire de Vincent Pierrafeu. De qui s’agit-il exactement ? Quelle est la part de réalité et de fiction ?

    Dans le jargon judiciaire, j’ai arrêté le target, c’est-à-dire « la cible » : Vincent Pierrafeu (un pseudonyme). Ce marchand de Gerpinnes, propriétaire de trois cargos, dont Anvers était le port d’attache, est lui-même associé à Paul Ronday (pseudo également), un garagiste de Montignies-sur-Sambre, magouilleur tout  comme lui.  Pierrafeu se rend réellement au Gabon et à Madagascar pour se livrer à son commerce illicite. Par contre, le trafic d’amphétamines,  dont on l’accuse également, est de l’ordre de la fiction.

    4 romans en 3 ans ! Vous êtes plutôt prolifique !

    B.C.  Plutôt, et j’écris tout de mémoire. Mon 1er roman : « Un flic sans importance », le plus exhaustif et le plus autobiographique, est le bilan de ma carrière, en quelque sorte.  Dans le deuxième « Le Ferrailleur », un ferrailleur lyonnais monte un système pour blanchir de l’argent.  Il va créer une société en Suisse et porte l’argent en liquide au Lichtenstein, où il a établi une société écran. Puis il renvoie tout son argent à une banque namuroise. Pour justifier à cette dernière une adresse en Belgique, ce ferrailleur loue un vieux bâtiment à Aiseau-Presles. Le troisième : « Les Filles de l’Est » parle d’un trafic lié à la 'Ndrangheta, la mafia calabraise.  Et j’en suis déjà à mon cinquième, où il sera question d’imprimerie clandestine. Les  différentes enquêtes m’ont amené dans divers pays tels que la France, l’Italie, L’Espagne, la Suisse, Monaco… Un boulot qui peut se résumer à tout, sauf la routine !

    De 2000 à 2013, vous avez travaillé pour la PJ de Charleroi. Quel a été votre sentiment, à votre retraite en 2013 ?

    B.C. : Celui du devoir accompli.  Mes collègues (dont certains sont des personnages récurrents dans mes romans) et moi avons formé une équipe très soudée et cohérente.  Nous avons toujours usé de tact, ce qui n’est pas toujours le cas des jeunes qui nous ont rejoints, à la fin de ma carrière. Ce roman pourrait d’ailleurs servir d’exemple et peut-être susciter des vocations… Notre éthique était la suivante : « respecter pour mieux être respecté ». 

    « L’apprenti armateur » de Ben Cloudret, éditions « Le Livre en papier »,  253 pages, 15 . www.publier-un-livre.com. Disponible en librairie, dont Huwart à Mt/Sur/Marchienne.

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • Sortie sympa: le tramway touristique, ce WE, à Thuin

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    Les circuits à bord du tram à vapeur se poursuivent tout le mois d’août. En cette période de rebond du Coronavirus, le port du masque est obligatoire, à l’intérieur comme à l’extérieur du véhicule. Le nombre de visiteurs est limité à 200.            

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    Depuis la reprise des circulations du tram à vapeur,  les touristes d’un jour peuvent monter dans le convoi, au départ du Centre de Découverte du Vicinal. 

    Assis à l’intérieur de cinq petites voitures tractées par la locomotive HL303 datant de 1888, les voyageurs  apprécient l'intérieur très chaleureux et leurs banquettes en bois.

    Petit détail amusant : une plaque métallique renseigne qu’il est interdit à tout usager de « cracher » !

    Pour ajouter un peu plus d’authenticité, le chef de train en uniforme, Paul-Émile Brohée, bénévole de l'Association pour la Sauvegarde du Vicinal (ASVi), souffle dans une trompe pour annoncer le départ. Et quand la vieille locomotive se met en route, c’est tout un bond dans le passé qui s’opère !  

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    Les mesures du Conseil de Sécurité de ce 27 juillet n’affectent ni la visite du musée ni la circulation à bord  des trams historiques, puisque la barre des 200 personnes n’a jamais été atteinte, en un week-end. Masque obligatoire, gel et distanciation sociale sont de mise. 

    Les visiteurs embarquent dans différents trams à destination de Biesme-sous-Thuin, Lobbes et Thuin ce qui a l’avantage de ne pas créer de point de rassemblement trop important.

    « Par contre, il faudra faire attention au week-end des 15 et 16 août » signale Eric Binamé, adjoint au Conseil d’Administration. « Ce type d’évènement attire toujours plus de monde et il faudra veiller à ce qu'il n'y ait pas de concentration trop importante. C'est pourquoi nous demandons à nos clients de réserver à l'avance, pour mieux pouvoir anticiper ».

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    Didier Lemaire

    Un ouvrage vient de paraître : Balade en tram vicinal à Lobbes & Thuin. 

    « L’objectif de cet album consiste à présenter, en 100 photos, l’intégralité de la ligne de tramway touristique de l’ASVi du terminus Entreville (Lobbes) à celui de Biesme, en passant par Thuin Ville-Basse et le musée » explique Didier Lemaire, son auteur. Plusieurs photos ont été prises à l’occasion des nocturnes, leur défilé continu de tramways et leurs animations variées. L’ouvrage est enrichi de photos prises par des amateurs dans les années 70 (souvent en noir et blanc), par Didier Lemaire au début  des années 90 et de clichés récents d’autres photographes.

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    Photo d’archive : ligne Lobbes/Entreville. Photo : Edward Kuijper.

    Prix : 20 € + 4 € de port. En vente au musée ou sur e-mail à info@photorail-collection.com – 0496/47 59 27. Le Conseil d’administration se réunira lundi pour faire le point sur les éventuelles mesures complémentaires à prendre. 

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    au Centre de Découverte du Vicinal 

    Réservation obligatoire pour les balades en tram chaque samedi et dimanche jusqu’en octobre  : http://web.asvi.be/formulaire-de-reservation - 071/37.00.05

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • COUILLET- Expo à l'ULB/Parentville: "A corps ouvert"

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    Le corps humain n’aura plus de secret(s) pout tout visiteur de l’exposition : « A corps ouvert » réalisée par la Fédération Régionale des MJC Centre, au Centre de Culture scientifique/Campus de Parentville. Le public est invité à partir à la découverte du corps et à percer les mystères de cette « machine complexe ».

    Depuis les cellules et l’ADN qu’elles contiennent, tout le parcours entre les différentes parties de notre organisme est refait. Une façon d’analyser des phénomènes comme la respiration, la circulation sanguine, la digestion,… Par le biais de nombreuses manipulations, l’expo explore toutes les facettes de notre espèce.

    Quelques technologies sont mises au service du corps, notamment des organes imprimés en 3D, utilisés par des chirurgiens pour s’exercer, avant de réaliser des interventions de grande précision.                     

    Pas de visite guidée à cause des mesures sanitaires.

    Cette expo est visible jusqu’au 18 avril 21, en semaine de 9h30 à 17h30. Ouvert les 1er et 3ème dimanches du mois de 10h à 18h. Entrées : 5 (adultes). Moins de 6 ans : gratuit.  CCS à la rue de Villers, 227 à Couillet. Réservations sur www.ccs-ulb.be.

    J.C.HERIN

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