Cultures - Evénements - Page 4

  • CULTURE- Pont-à-Celles: Une formation de comédien avec Alain Lackner

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    Depuis septembre, le comédien et metteur en scène carolo Alain Lackner donne des cours de théâtre au Centre Culturel de Pont-à-Celles.  Différents styles de pièces y sont travaillés.

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    Dans la vie, Cathy Spitaels d’Ham-sur-Heure et Bernard Goffaux de Villers-Perwin sont respectivement dentiste et ingénieur chimiste chez Solvay. A priori, pas grand-chose à voir avec le théâtre, et pourtant cette passion commune les amène à fréquenter, comme une vingtaine d’autres élèves, les cours d’Art Dramatique d’Alain Lackner, au Centre Culturel de Pont-à-Celles.               

    Samedi matin, ils jouaient un extrait de la comédie de Dell et Sibleyras :  « Une demi-heure de retard », dans la peau de Pierre et de Laurence.     

    Le pitch : ce couple, qui affiche plus de 30 années de vie commune au compteur, est invité à dîner chez le patron de Pierre. Rien de plus banal.  Mais au moment de partir, Laurence a besoin de parler. Ce qui va prendre un certain temps…

    « Je me suis inscrite au cours, car tout ce qui touche à la culture m’intéresse, et puis aussi pour vaincre une certaine forme de timidité » reconnaît Cathy. «  Une de mes pièces préférées est « Le Mariage de Madame Beulemans » poursuit Bernard. « Je m’y verrais bien un jour offrir un rôle ! »

    bientôt sur la scène de Presles

    Comédien, metteur en scène, scénographe, Alain Lackner a été directeur du Théâtre du Vaudeville à Charleroi,  de 1990 à 2013.  «  Ce parcours m’a nourri de rencontres et d’expériences qui m’ont amené à développer ma pédagogie, axée sur la connaissance de l’élève et sur la mise en lumière de ses qualités individuelles, morales, intellectuelles, émotionnelles et artistiques ».                         

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    Dans des genres aussi variés que des comédies, vaudevilles, pièces classiques, plusieurs aspects sont étudiés, comme le timbre de la voix, la diction, l’articulation, le nuancé des phrases, les jeux de scène, la construction de personnages,…

    Les élèves seront en représentation en novembre 2020 et en juin 2021 au Centre culturel de Presles. Pour tous contacts : Alain Lackner : 0471/863 681. alainlackner@gmail.com

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • BOIS DU CAZIER: Les Partisans armés du Pays de Charleroi

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    Dans le cadre du 75e anniversaire de la Victoire sur le nazisme, le Bois du Cazier propose un cycle d'événements qui reviendra sur les actions des Partisans armés au pays de Charleroi, et notamment un surprenant vol d’explosifs au Bois du Cazier...

    La nuit du 26 au 27 avril 1942, un groupe de 12 hommes s’introduit dans l’enceinte du charbonnage, prend en otage les quelques ouvriers présents avant de descendre à 170 mètres de profondeur, là où sont entreposés les explosifs, destinés au percement des galeries de mines. Ils vident le magasin, soit 300 kg de dynamite, en paquets de 25 cartouches de 100 gr, et 2.000 détonateurs dérobés.

    Une opération culottée qui fut une réussite totale sur le plan opérationnel car les explosifs serviront pour des opérations de sabotage tant au pays de Charleroi que dans la région du Centre. Communistes pour la plupart, certains seront arrêtés dès l’été 1942, suite aux dénonciations de traîtres infiltrés dans leur rang. Nombre d'entre eux seront exécutés suite à l'assassinat du bourgmestre rexiste du Grand Charleroi, symbole de la collaboration avec l'ennemi.

    C’est cette "petite histoire" qui a fait la Grande Histoire que le Bois du Cazier propose de redécouvrir à travers une exposition de panneaux explicatifs historiques ainsi que des vitrines avec documents papiers et objets, extraits de films, etc, du 17 octobre au 6 décembre, dans le Musée de l’industrie.


    PROGRAMME

    Le 16 octobre
    19h00 : 
    Conférence de José Gotovitch, professeur honoraire de l'ULB : "Les résistants étaient-ils des terroristes ?".
    Réservation obligatoire : c.gori@leboisducazier.be

    Du 17 octobre au 6 décembre
    Exposition "Bois du Cazier et Résistance" dans le Musée de l’industrie, présentant au public des panneaux explicatifs historiques ainsi que des vitrines avec documents papiers et objets, extraits de films, etc. La publication d'une brochure (40 pages) accompagnera l'exposition.

    Le 29 octobre à 19h00
    Projection du film documentaire sur les Résistants, "Le chant du Rossignol", des frères Dardenne, suivie d’une séance de questions/réponses. Projection en présence des réalisateurs ! (sur réservation uniquement : c.gori@leboisducazier.be)

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  • LIVRE- "Le Roi Mort" d'Olivier Henskens : dans la tête d'un sociopathe tueur...

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    Le 3ème Village du Livre s’est tenu au Centre Culturel de Beaumont. Parmi  une soixantaine d’exposants/écrivains, Olivier Henskens est venu présenter son premier roman : « Le Roi Mort », paru aux éditions Lily Editions (Marcinelle).

    Ancien journaliste de la Nouvelle Gazette (édition La Louvière), l’auteur définit « Le Roi Mort » comme un thriller psychologique terrifiant, inspiré de la tragédie grecque (d’où le titre).  « Maltraité par son père et sa mère, un enfant,confié à une nounou, va grandir dans l’absence de reconnaissance. Dès sa naissance, il erre dans cet univers sans trouver sa case. Il ne peut compter que sur son ego surdimensionné pour avancer dans cette existence. Il découvre son vrai  pouvoir en faisant face à la seule certitude de la vie: la mort» raconte Olivier Henskens. 

    Le récit est écrit à la 1ère personne du singulier, d’un point  de vue psychologique. Le lecteur peut se mettre dans la peau du sociopathe, protagoniste du roman.  « Tout au long du récit, j’essaie de comprendre ce qui se passe dans la tête de ce serial killer. On le découvre dès la naissance. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment sa vie va basculer ? Comment un être humain peut-il froidement enlever la vie d’une personne ? Telles sont des questions que je me pose » souligne Olivier Henskens. J.C.HERIN

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  • COMEDIE CENTRALE Jusqu'au 18/10: "Petites méchancetés entre collègues" avec les Indésirables

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    Dans ce monde de l’entreprise, les coups par derrière et les courbettes s'enchainent pour notre plus  grand bonheur.  Oui,  certains moments de « Petites méchancetés entre collègues » sentiront le vécu avec un collègue de bureau que l’on reconnaît, mais jamais soi-même, bien entendu…Quoique, parfois...

    Après « Le Bain », les comédiens liégeois Marc Andreini et Jean-Yves Girin offrent au public une comédie sympathique,  dynamique, légère et souvent féroce. Une rumeur de licenciement court dans les couloirs. Nos deux employés sont prêts à tout pour sauver leur poste. L'un des deux va être viré, c'est certain ! Mais lequel ? Le duo, qui repose sur le contraste entre le futé et le (faux) naïf,  est parfaitement rôdé. Les répliques fusent à du 200 à l’heure.  Quelques fous rires entre les deux comédiens témoignent de cette complicité. Un bon divertissement pour tous les âges, avec un final très surprenant.  Certains numéros gestuels valent aussi leur pesant d’or ! A voir jusqu’au 18 octobre au Comédie Centrale, 33, rue du Grand Central à Charleroi.  Infos et réservations : 071/ 30 50 30.  J.C.HERIN

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  • MARCINELLE: Bois du Cazier: expo de Jo Struyven

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    Vues panoramiques sur des sites industriels, quartiers d'habitations construits pour loger la main-d'œuvre ou encore paysages urbains,… Ce sont des pans entiers de l’industrie wallonne qui se dévoilent dans l’exposition « En-FER » du photographe autodidacte Jo Struyven.                    

    « Mes clichés sont autant de « portraits industriels » réalisés de face, de manière presque mécanique, sans perspective. Tout « élément parasite » qui pourrait  distraire l’œil et brouiller l’image a été supprimé » signale l’auteur. L’artiste veut rendre hommage à l’essence même de ces sites et par là, provoquer la discussion sur la préservation de l’un des derniers hauts fourneaux wallons,  le HF4 à Marcinelle. Une exposition à découvrir jusqu’au 6 décembre au Bois  du Cazier.  Accessible du mardi au vendredi de 9h à 17h. Samedi et dimanche de 10h à 18h. Infos : 071/ 88 08 56.

    J.C.HERIN

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  • EDEN: Inauguration d'un nouveau triptyque. Des roses, non... Des sans-abri !

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    "La vie en rose" 

    Le nouveau triptyque de Pauline François, qui ornera les murs de la Brasserie de l’Eden toute une saison,  interroge le monde actuel. La photographe pratique l’art  du détournement.

    Rappelant une chanson d’Edith Piaf, la célèbre affiche publicitaire « La vie en rose » (2013) montre l’actrice américaine Natalie Portman, heureuse et brûlante, devant la caméra de Sofia Coppola, dans la campagne du parfum  Miss Dior.  Déjà connue pour des expositions au BPS 22, la photographe française Pauline François, qui a fait ses études à la Cambre,  a détourné cette affiche… en remplaçant les fleurs par des sans-abris. Ces derniers n’apparaissent en fait qu’en se rapprochant du tableau : il s’agit donc d’un magnifique trompe l’œil ! Sur une deuxième photo, un sac de pommes de terre Delhaize devient une burqa ou une cagoule  pour les condamnés à mort. Et sur une troisième, une top model est retournée, alors que les motifs de son Tshirt apparaissent  à l’endroit. 

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    Renversant ! 

    « L’enjeu de mon travail consiste à faire retour sur le monde et la vie, à épouser l’histoire humaine et sociale, avec le maximum de pertinence, de délicatesse…et parfois de cruauté. J’y dénonce les dérives de la société de consommation, l’intégrisme religieux, l’exploitation de l’homme,… ».

    Inaugurées vendredi, ces trois œuvres habilleront la Brasserie de l’Eden jusqu’en septembre 2021.  

    « Jusqu’à présent, tous les artistes contemporains, qui se sont succédé ici, ont pu rivaliser d’ingéniosité pour exploiter l’espace alloué. Et Pauline François ne déroge pas à la règle » signalait Fabrice Laurent, directeur de l’Eden. Cette exposition est montée en collaboration avec l’espace d’exposition carolo « L’Incise ».

    J.C.HERIN

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  • MARCINELLE- Les Grands Ducs sur le site de Composite

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    Le Conseil de Participation du District Sud de Charleroi invitait le public à son concert gratuit avec Les Grands Ducs,  dans les Espaces Créatifs Partagés de Composite.

    Le 19 mars 2013, le Collège communal de Charleroi approuvait la mise en place d’un dispositif de participation citoyenne inédit : les Conseils de Participation. « Chaque CP a pour mission de traiter de toutes les questions qui se posent aux habitants, dans le sens de l’intérêt général, touchant notamment aux questions de l’aménagement urbain, de la politique de la ville, de la mobilité, de l’environnement, de la tranquillité publique, des activités à vocation éducative, sportive, culturelle, de loisirs et d’animations dans le périmètre du CP » soulignait l’échevine Julie Patte,  en charge de la Participation citoyenne.                 

    « Le concert de ce jour est une occasion de se retrouver en en toute sécurité pour profiter d'un moment musical hors du temps et de l'actualité, de partager un verre,  de faire  vivre le quartier et de soutenir les artistes Carolos ! ».

    des voix et des styles uniques

     Les Grands Ducs est un groupe composé de Cendrine Ketels (au chant et aux percussions), d'Aurélien Belle (au chant et au piano) et de Fabrice Gobessi (au chant et à la guitare). Les classiques français sont interprétés par ces trois artistes aux voix et aux styles uniques !

    Le spectacle est dans la tradition des cafés-concerts parisiens de la grande époque Rive gauche : le théâtre, l'humour, le burlesque, mais aussi la tendresse et la nostalgie y sont les maîtres mots. Le concept des Grands Ducs est né au moment de la disparition de Jean-Pierre Marielle que les trois membres du groupe affectionnaient particulièrement ! Les musiciens/chanteurs font de nombreux clins d’œil au cinéma français de cette époque.

    J.C.HERIN

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  • THEATRE- Un prénom, on le porte toute une vie !

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    La troupe carolo Cabaret 2000 joue actuellement « Le Prénom ».  Cette comédie française (assez grinçante, il faut le dire), écrite par Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, raconte l’histoire de Vincent (Antoine Vandenberghe), bientôt père pour la première fois. Invité à un dîner chez sa sœur Babou (Mélanie Robin), le quadragénaire est bombardé de questions sur sa future paternité ! Mais quand arrive la question du prénom de l’enfant, sa réponse plonge la famille dans le chaos… « Adolphe », même s’il est un prénom de la littérature française, ne fait-il pas penser à un vilain moustachu ? Un prénom : on le porte toute sa vie! Dans la pièce,  les répliques sont cinglantes, voir blessantes, laissant apparaître  les différentes vulnérabilités  des personnages.  Non, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire… ! La mise en scène est signée Jean-Paul Clerbois. Avec également Evelyne Delfosse (Anna), Luigi Di Giovanni (Pierre) et Jean-Charles Gosseries (Claude).                

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    « Le Prénom » est à voir jusqu’au 18/10 dans la grande salle du Théâtre Marignan, 53 au boulevard Tirou à Charleroi. Infos et réservations : info@theatremarignan.be - billetterie@theatremarignan.be. Prix : 18 à 12,40 (abonnés). Par téléphone: 0495/10.20.14 (du mardi au samedi de 10h à 13h et 14h à 17h).

    J.C.HERIN

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  • FLEURUS- Les quilles finlandaises ont leur succès !

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    Le 1er open de Belgique de Mölkky se disputait, dimanche, à la Fleurus. Un chouette loisir pour les familles !

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    Dimanche, les 5 clubs belges de Mölkky : Saint-Amand(Fleurus), Saint-Ghislain, Messancy, ainsi que le Namurcum et le Molkkamis de Namur se rencontraient pour la première fois à la plaine des Sports de Fleurus. Le principe du jeu : douze quilles en bois de dimensions identiques, marquées de 1 à 12. Une plus grande quille de lancement appelée le Mölkky. A tour de rôle il faut abattre les quilles numérotées. Après chaque lancer, les quilles sont relevées à l'endroit  où elles se sont immobilisées. Le premier joueur à atteindre exactement 50 points gagne le jeu. « Cela ne fait que 5 ans que ce jeu de quilles d’origine finlandaise s’est fait connaître chez nous, et déjà, il connaît déjà un joli succès auprès d’un public très familial, surtout pour son côté très tactique. L’avantage de ce jeu est que l’on peut s’y adonner quelle que soit la nature du terrain » faisait remarquer Alain Bouton, président de la Fédération belge de Mölkky et président du club de Saint-Amand.

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    Dimanche, le 1er Open belge de Mölkky  rassemblait 106 personnes. Les parties duraient entre 10 à 15 minutes chacune, en doublette. L’objectif de la rencontre était aussi de donner plus de visibilité à ce loisir, et pourquoi pas constituer une ASBL. Les entrainements ont lieu au club de Saint-Amand, les mardis  et mercredis de 18h à 23h. Pour tout contact : 0489/68 02 63.

    J.C.HERIN

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  • JUMET- Une nouvelle école maternelle "Robert Arcq"

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    La Ville honore son patrimoine à travers les nouveaux noms d’écoles maternelles et fondamentales.

    Depuis le début du mois de septembre, 23 écoles maternelles et fondamentales de l’entité de Charleroi portent le nom de personnalités ou de particularités patrimoniales, historiques, géographiques,… liées à la région. C’est le cas de l’école maternelle au 3, rue Vandeweyer à Jumet Gohyssart, qui porte maintenant le nom de Robert Arcq (1925-1994).                     

    Celui-ci doit surtout sa reconnaissance à ses recherches et à ses ouvrages folkloriques sur Jumet, ses traditions et son folklore. Il a également écrit en wallon et élaboré plusieurs enquêtes sociolinguistiques sur la vie quotidienne de Jumet et ses anciens métiers. Robert Arcq est aussi le père de Pierre.                      

     « Je suis très honoré de voir son nom écrit en grand sur la plaque de l’école » a souligné ce dernier, historien local et ex-secrétaire de la Société des « Amis de la Madeleine ».

    D’autres noms d’écoles ont été rebaptisés, comme l’école à la rue Barré à Dampremy devenue « La Marsaude », une lampe de mineur qui est aussi le symbole de la Ducasse, ou encore l’école à la place Albert 1er à Montignies-sur-Sambre qui fait référence à la Duchère, un des puits principaux puits du charbonnage de Trieu Kaisin. Tout ce travail de reclassement a été effectué par Julie Patte et son équipe.

    « Il s’agit de la concrétisation d’une décision prise par le Conseil communal, il y a deux ans, dans le cadre d’une rénovation signalétique, impliquant les acteurs locaux, les Cercles locaux, diverses associations,… » a précisé l’échevine de l’Enseignement.

    J.C.HERIN

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  • CONCERT- Laurent Mathieu et François De Brigode en concert à l'Eden

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    Quelques semaines auront suffi à François De Brigode et à Laurent Mathieu pour monter un(e) lecture/concert. Ces deux présentateurs du JT sur la Une, tous deux Carolos, se produisaient à la Brasserie de l’Eden. 

    « L’idée d’une lecture/concert a germé au mois d’août.  J’étais dans mon bain,  et je lisais « La Peste » de Camus, un roman bien de circonstance par les temps qui courent» explique François De Brigode.  « Peu de temps avant, l’appel de mon ami Fabrice Laurent  m’avait beaucoup touché…  Le directeur de l’Eden disait en quelques mots qu’il ne fallait pas baisser les bras devant la pandémie, en restant créatif(s). L’envie de m’associer avec Laurent est devenue alors une évidence… ».  A l’annonce d’une collaboration artistique avec François,  Laurent Mathieu s’est montré à la fois enthousiaste et prudent…

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    « Je joue régulièrement de la musique. Je reprends par exemple Michel Berger, David Bowie ou encore Jimi Hendrix  à la guitare. Durant la période de confinement, j’en ai profité aussi pour faire plus de piano. Mais de là à préparer un concert, en quelques semaines, je me tâtais encore un peu… »

    ils reviennent souvent à Charleroi

    Finalement, le défi a été relevé, vendredi soir, dans la Brasserie de l’Eden. Pendant que François De Brigode parcourait quelques extraits de La Peste, Laurent Mathieu chantait et revisitait à la guitare et au piano le répertoire de U2, des Beatles, des Stones, de Johnny Cash, de Ben Harper,…

    Le public,  réduit à 40 personnes pour des mesures sanitaires, était ravi.

    Si les deux journalistes carolos, très médiatisés, sont surtout connus pour leur métier, il n’en reste pas moins qu’ils sont passionnés aussi par l’art. François De Brigode  est épris de littérature, de cinéma et de photographie. En 2018, il a d’ailleurs exposé les clichés de sa série : « Nuages » à la galerie Tillier à Mont-sur-Marchienne.  Laurent Mathieu est également un accro de pop culture. Espérons tout de même que le duo ainsi constitué continue leur collaboration artistique et en fasse profiter un public plus nombreux. Un autre point commun : leur grand attachement à Charleroi.  De la capitale, les deux compères reviennent d’ailleurs régulièrement dans les bons bars carolos pour goûter à l’ambiance chaleureuse.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Laurent Mathieu en famille

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  • MARCINELLE- Un WE "Wild Opening" !

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    Une savane… ou presque ! C’est un peu ce à quoi ressemblait le Centre de Délassement, au cours de sa « Wild Opening ». L’Ancre présentait sa nouvelle saison de spectacles, avec des partenariats carolos renforcés. 

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    Des fauves se seraient-ils introduits subrepticement dans la salle d’accueil du Centre de Délassement ? Non, bien sûr ! Si des rugissements s’y faisaient entendre, c’était pour marquer le début de présentation de chaque spectacle par différents intervenants, devant un petit groupe de spectateurs, pour respecter les mesures sanitaires, liées au Covid-19.

    Ce « speed dating » était la formule originale trouvée par l’équipe de L’Ancre, au cours d’un week-end ponctué d’animations (ateliers, balades sauvages, pique-nique, concerts,…),  pour remplacer la présentation traditionnelle de la saison.

    « Aujourd’hui,  une seule évidence persiste pour la saison à venir : notre vie d’avant a basculé et nul ne sait si nous (re)trouverons une place pour célébrer notre soif de vivre et de liberté(s). Par contre, nous l’assurons, nous mettrons tout en œuvre pour revivre et partager des émotions intenses » signalait Jean-Michel Van den Eyden, directeur du Théâtre.

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    Jean-Michel Van den Eyden prend de la hauteur

    Un focus pour des récits de vie

    Placés sous le slogan « créer, partager, vivre », les spectacles de cette saison se partageront entre - le Centre de Délassement, en octobre, pour « Traces » : discours aux nations africaines » et « L.U.C.A », - L’Ancre, rue de Montigny, avec « The Quest », « Je suis une Histoire », « Soissons dans l’Aisne », « Fiction », « Eddy Bellegueule », « Shrik », « Celui qui se moque du crocodile n’a pas traversé la rivière », « Ninalisa », « Pueblo », ainsi que Charleroi danse (7 spectacles), le PBA (2 spectacles) et l’Eden (2 spectacles).  

    Quelques-uns de ces spectacles font partie du focus autobiographique « Me, myself & I », du 12 janvier au 13 mars, qui  fera découvrir 10 spectacles de théâtre et de danse, et mettra à l’honneur le vécu des artistes et leur récit autobiographique. Infos et réservations: www.ancre.be.

    J.C.HERIN

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  • MARCINELLE- exposition de Giampaolo Amoruso

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    « Umanita Poetica » de Giampaolo Amoruso présente une galerie de personnages… hauts en couleurs ! 45 pièces sont exposées.

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    « Les couleurs très vives de mes personnages sont certainement à mettre en rapport avec mon caractère méditerranéen » s’exclame Giampaolo Amoruso. 

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    Avec « Umanita Poética », le plasticien italien lance la nouvelle saison d’expositions du musée du Verre.  L’artiste s’intéresse avant tout à l’être humain, à travers des séries de sujets bien dodus (ou « aériens » comme il le précise) encore plus réalistes. Une attention toute particulière est  portée aux têtes et aux regards. Le tout forme une famille gaie et animée. 

    Certaines pièces remontent à l’origine de l’homme. « Depuis toujours, je m’intéresse à la psychologie, à l’anthropologie ou encore à l’ethnologie. Des scarifications apparaissent sur certains de mes personnages, ou encore  des scènes de vie sur les vêtements ». Le soufflage à la canne,  la gravure, l’émaillage sont à la base de son processus de création. Giampaolo Amoruso est né en 1961. A 15 ans, il entre comme apprenti-souffleur aux cristalleries de Boussu. Il expose ses créations pour la première fois en 1987. Dans les années 90, il entame un tour d’Europe d’ateliers d’artistes. En 1992, il installe son premier atelier à Boussu.  L’exposition se tient jusqu’au 7 février 21, du mardi au samedi au Musée du Verre, site du Bois du Cazier à Marcinelle. Visite individuelle : 8 à 4,50 . Infos et réservations : 0496/599 214. mdv@charleroi.be

    J.C.HERIN

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  • RUCHE THEATRE- "Alice au Pays des Merveilles", ce samedi !

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    Bonne nouvelle ! Après deux annonces d’annulations,  le spectacle « Alice au  Pays des Merveilles » pourra être joué finalement sur la scène de la Ruche Théâtre, ce samedi. Pour  respecter les normes sanitaires, la distribution a été revue à  la baisse : 4 comédiens au lieu de 26 !

    Si, dans l’œuvre de l’auteur britannique Lewis Carroll (1832-1898),          l’histoire d’Alice au Pays des Merveilles connaît des rebondissements  multiples, il en est de même pour le spectacle à la Ruche Théâtre…

    Petit rappel : en mars dernier, à 1 semaine de la première représentation, le couperet tombe : les portes du théâtre devront rester closes, à cause de la crise du Coronavirus.  Cette décision provoque une grosse déception pour Thierry Piron, le metteur en scène et l’adaptateur de l’œuvre, ainsi que pour les 26 comédiens, déjà très enthousiastes! Petite compensation : quelques semaines plus tard,  il est décidé de reporter le spectacle en septembre.  Mais fin août, nouveau coup de théâtre : en raison de la recrudescence des contaminations, le spectacle ne pourra  pas avoir lieu…

    une double lecture

    C’était sans compter la détermination et la créativité de Jérôme Roose.  Le comédien carolo propose alors de jouer tous les rôles, à la manière d’un seul-en-scène : le Chapelier, le Lapin Blanc, la Chenille, le Chat, la Reine de cœur,… Heureusement, les mesures s’assouplissent : Jérôme sera rejoint  sur scène par Clara Fusella (Alice) ainsi que par Céline Conreur et Baptiste Caracovis (les jumeaux Tweedledum et Tweedledee).  Autre changement : le Blue Bar a été préféré  à la grande scène pour de meilleures conditions sanitaires. Le comédien Guy De Hainaut assure la partie narrative et Thierry Piron l’accompagnement au piano.

    «  Alice au Pays des Merveilles » est un ouvrage étrange écrit par un spécialiste en logique mathématique. Cette logique absurde est bien présente dans cette œuvre » déclare Jérôme Roose. « Si les adultes saisiront cette clé de lecture, il était aussi de mon devoir de transmettre aux petits la féérie d’un monde merveilleux, aux frontières imprécises, avec une foule de créatures à l’aspect insolite ». Les représentations auront lieu ce 26 à 15h (séance supplémentaire) et à 20h30. Le dimanche est déjà complet. Prix :15 et 12 (moins de 12 ans).  info@laruchetheatre.be. 0473/ 39 00 82.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Clara Fusella joue Alice 

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  • INAUGURATION DE L'ILOT DE LA GUIMBARDE- 2ème Week-end !

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    Le Théâtre jeune public a désormais son antre à la Ville Haute: «  l’Ilot de la Guimbarde ». Des spectacles gratuits sont proposés les 26 et 27 septembre.

    Samedi dernier,  la rue de France était déjà bien animée. Les hôtesses Gwénnaëlle, Nathalie, et Véronique,  habillées aux couleurs du Théâtre de la Guimbarde, c'est-à-dire en jaune, rouge et vert, accueillaient chaleureusement les enfants et leurs parents,  lors du week-end d’inauguration du tout nouvel Ilot de la Guimbarde. 

    « Dédié au théâtre jeune public, notre théâtre est à la fois un lieu de création, de rencontre et d’expérimentation »  faisait remarquer la comédienne Gwénnaëlle La Rosa. Non loin de là, les régisseurs accrochaient des guirlandes. L’ambiance était à la fête… Sur la place du Bourdon, une caravane attendait les spectateurs pour « Viva Raphaël »,  un spectacle muet décalé qui se joue devant, dessus, et à l’intérieur du véhicule !

    L’inattendu était partout : animés par le Tof Théâtre, une bande de « seniors bienfaiteurs zélés au service de la communauté » (des marionnettes de taille humaine) se fondaient avec bonheur dans le public…

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    Les spectateurs s’installaient dans le théâtre pour le premier spectacle : « Tiébélé », avec Nadège Ouédraogo  et Bérénice De Clercq. Dans la cour d’une maison Kasséna, une jeune femme  mêle l’argile et l’eau, patouille, gribouille, explore le chemin des premières traces…

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    A voir aussi le week-end prochain (26 et 27 septembre) : « Point de vue », « Mousse », « Le Livre Passe-têtes et lecteurs publics », François Bijou, « Turdus Philoménos », « les Tartines »,… et d’autres surprises !    Théâtre, cirque, concerts,… sont au rendez-vous pour toutes les familles.Gratuit uniquement sur réservation (jauges limitées-Covid).
    contact@laguimbarde.be – 071/15.81.52 – 0492/58.08.76

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire