Cultures - Evénements - Page 3

  • VIDEO- Un mini-film monstrueusement comique du cinéaste carolo Frédéric Legrand

    legrand1.jpg

    A l'occasion des fêtes d'Halloween, avec ses amis artistes 2.0 (de la team des vidéos de Fredos), Fréderic Legrand, membre de la Créative Productions à RTL Belgium (réalisateur-monteur),a réalisé un mini-film d’horreur (humoristique !) pour animer la plateforme RTLPLAY.BE. Tout a été tourné et monté sur 1 weekend !

    legrand2.jpg

    Dans le casting, on retrouve  Sophie Barbi et Julie Villers. La youtubeuse Silent Jill assure la voix off.

    « RTL nous a donné carte blanche, et nous avons  été accueillis chaleureusement par Florence De Moreaux, propriétaire du somptueux Château de Louvignies à Soignies pour faire le tournage » souligne Frédéric Legrand.

    Le  cinéaste carolo a déjà fait parler de lui, notamment avec ses  courts-métrages « Tibiacity » et « CRYature », ainsi qu’au Festival international du  Film d'Amour de Mons avec « Edgar et la douze demoiselle ».                  

    legrand5.jpg

    Frédéric Legrand- photos: Hadrien Soumoy

    Frédéric a aussi collaboré avec GuiHome pour son spectacle « GuiHome vous détend » et avec François Pirette pour les effets spéciaux  de ses shows télés. En tant qu’humoriste, il s’est produit aussi dans les spectacles « Show Share ». Pour voir le mini-film : https://www.youtube.com/watch?v=7NRDSLU4RZk&t

    J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • K-mi : son dernier clip "Senora" a été tourné au Musée du Tram Vicinal de Thuin

    kmi1.jpg

    photo: K-mi

    Revendiquant différents styles musicaux, K-mi a réalisé le clip « Señora »au Musée du Tram Vicinal à Thuin, dans une ambiance des années trente. Ce titre est repris dans le futur album de l’artiste carolo : « Carré Rouge ».

    kmi3.jpg

    Sur un quai, un chef de gare, un mendiant, des cheminots, un passant, un sosie de Johnny Hallyday (Johnny Cadillac !),… s’affairent, aux côtés de deux voyageurs,  qui s’évadent juste le temps d'une bachata.

    Le couple de danseurs est incarné par Belinda Giordano, directrice de l’école de danse Belidanza et championne de Belgique de danses latines 2009, et par son partenaire Fabian Gangitano.  Au milieu de la foule, K-Mi chante « Señora ».

    Le clip a été tourné en mai dernier. « Ce morceau m’a emmené véritablement dans un autre univers » confie cet auteur-compositeur-interprète. « J’ai trouvé que le cadre du Musée du Tram vicinal à Thuin, avec lequel j’ai des attaches particulières, était le cadre idéal pour effectuer un bond dans les années 1930-1940. Les habits d’époque et quelques fumigènes renforcent cette atmosphère. La magie a vraiment opéré ! ».

    5 titres dans l’album

    Natif de Farciennes, et habitant aujourd’hui au Centre-Ville de Charleroi,  K-mi (36 ans), un pseudonyme dont il garde l’origine un peu mystérieuse, a vu sa carrière décoller en 2009, dans le studio de Soprano, à Marseille.

    Finaliste de la dernière saison du NRJ Talent Musique Belgique avec son titre « Elle est comme ça », il sort, en décembre 2019, son album « Himalaya », avec lequel il comptabilise plus de 900.000 écoutes sur toutes les plateformes de téléchargement légal. 

    Déterminé, il prépare, durant la période de confinement, « Carré Rouge », dont la sortie est prévue pour début 2021.  « Señora » est le deuxième titre. « Popopo », « Allopatrie », « Casser le dos »  et bientôt « Victoria » composent aussi l’album. « J’aime brasser les genres : rap, musique latino, pop, rock français, la musique urbaine, … C’est la raison pour laquelle on m’appelle « Tout terrain » confie K-Mi.  En 2021, le chanteur lancera une ligne de vêtements à son nom : « K ».                   

    Facebook officiel : https://www.facebook.com/kmioff/- Lien  pour visionner le clip « Señora» : https://www.youtube.com/watch?v=2tEqMixDnCs

    JEAN-CLAUDE HERIN

    kmi2.jpg

    photo K-mi 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • BANDE DESSINEE- "Rages" tome 1 par le Carolo Dan et le regretté Tome

    rages1.png

       « Rages » entre BD traditionnelle, Comics et Manga- avec Dan Verlinden

    Dans le monde imaginaire d’An-Ahm, Jin,  un héros panda, est bien déterminé à retrouver sa belle Saakhi, malgré les tensions opposant le Nord et le Sud. Le couple d’animaux parviendra-t-il à se réunir ?

    Réponse dans le tome 1 de la trilogie « Rages » par le dessinateur carolo Dan Verlinden et le regretté scénariste Tome, chez Kennes Edition.

    - Dan, ce récit reposait dans les tiroirs depuis plus de 15 ans…

    D.V. En effet, ce projet est né de ma collaboration avec Tome, avec qui j’ai travaillé pour le Petit Spirou. A l’époque, les éditions Dargaud avaient acheté toutes les planches, mais elles ne l’ont pas publié, car la collection « Cosmo » n’a pas eu le succès escompté. Aujourd’hui, il est plus facile aussi de faire paraître un album qui sort du carcan des 44 planches, avec des cases plus aérées, un découpage plus cinématographique,… 

    - Vous vous êtes fait plaisir, en mélangeant les genres?

    D.V.  « Rages » m’a permis d’explorer différents horizons, et de me détacher du style humoristique. A la BD traditionnelle s’ajoutent les genres comics et de manga. Je suis très satisfait de mon héros Jin, un « Kung fu panda » avant l’heure (il a été imaginé 3 ans avant le dessin animé), puisque je suis moi-même adepte d’arts martiaux, et plus particulièrement du wing Chun Kung fu.

    - Le pays imaginaire d’An-Ahm est coupé en deux. Au Nord, la dictature, au Sud, la liberté. Une allusion à l’actualité ?

    D.V : Tome aimait proposer une double lecture à ses scénarios.  Cet album est avant tout un récit fantastique, mais on peut y voir une dimension politique avec le Rideau de fer qui a opposé les deux Allemagnes, la Corée du Nord et du Sud,… et pourquoi pas la Belgique ?

    - Les animaux peuplent l’univers de Rages…

    D.V.  Oui, ils sont très nombreux.  Un véritable zoo !  Comme ces animaux sont anthropomorphes, je les représente dans de très nombreuses situations et positions, animés de sentiments très divers.  Pour les croquer, je me suis rendu plus d’une fois au Parc Paradisio (aujourd’hui Pairi Daiza).  Dans la BD, crocodiles, lynx pandas, ours,… sont confrontés,  dans une arène, à des robots tueurs. Leur mission : résister pour renverser un pouvoir obscurantiste.

    - Vous avez dessiné « Résurrection », le tome 13 du flic-pasteur Soda ? Des nouvelles pour le suivant ?  

    D.V. Tome est décédé, alors que j’avais terminé les 30 premières planches. J’attends toujours un scénariste qui me propose une suite crédible. Mais je pense que sans mon ami Tome, je ne poursuivrai pas la série…

    « Rages » par Dan et Tome, Tome 1 : « Le rideau de Titane » 80 pages. Kennes Editions. 16,95

    Propos recueillis par Jean-Claude Hérin

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • LIVRE- "Le Roi de la Forêt": 1er polar pour Christian Joosten

    joosten.jpg

    Christian Jossten- photo crédit Weyrich

    Suspecté de meurtre, le flic Guillaume Lavallée est rattrapé par ses démons intérieurs dans « Le Roi de la Forêt » de Christian Joosten. Le responsable de la valorisation des archives à la Ville et du CPAS de Charleroi nous en dit plus sur son premier roman. Rencontre.      

    Christian Joosten, vous êtes déjà bien connu à Charleroi pour vos écrits…

    Christian Joosten : En effet, en 2006, j’ai co-écrit, avec Alain Forti, conservateur au Bois du Cazier, « « Cazier judiciaire » qui démonte les engrenages de la tragédie. Apportant mes connaissances en tant qu’archiviste à la Ville, j’ai participé, en 2018,  à un ouvrage collectif sur Auguste Cador, architecte communal à Charleroi entre 1854 et 1873. Ici, je sors de mes habitudes par un roman policier dont le cadre est Vresse-sur-Semois.

    Guillaume Lavallée est amené à devenir un personnage récurrent …   

    C.J. Oui, c’est un peu le principe de la collection de « Noir Corbeau ». A l’instar de l’enquêteur Stanislas Barberian de mon excellent ami (carolo) Francis Groff dans « Morts sur la Sambre », « Vade retro, Félicien » ou « Orange Sanguine »,  Guillaume Lavallée va vivre d’autres histoires. Je suis d’ailleurs en train de le remettre en selle dans un deuxième roman…  Ce flic est une sorte de anti-héros. De caractère assez lâche, il n’incarne pas le mal absolu : il ressemble d’ailleurs à un citoyen ordinaire. Mais avec l’âge, grandit une certaine rancœur, un regret de ce qu’il n’a pas pu réaliser… Lavallée va-t-il continuer à s’enfoncer dans ses mauvais choix ou va-t-il connaître une rédemption ? Au lecteur de le découvrir bientôt…

    Quelles sont les lectures de polars qui vous inspirent ?

    C.J.  J’ai une très grande sensibilité pour les romans scandinaves et islandais.  J’aime beaucoup les ambiances décrites et le poids de l’histoire, l’isolement relatif des villages entre eux.  Ce sont des crimes « du quotidien » où les personnages et le décor sont parfois le prétexte à l’histoire.  Dans un autre registre, Philip Kerr est à mon sens un incontournable du roman policier. En prénommant deux personnages de mon livre Bernhardt et Gunther, c’est une référence à son personnage récurrent de Bernie Gunther, ce flic berlinois dont on suit les enquêtes des années 30 aux années 60.

    L’Ardenne belge sert de cadre à plusieurs enquêtes dans des séries TV belges. Vous situez l’intrigue à Vresse-sur-Semois. Une coïncidence ?

    C.J. Oui, tout à fait. Je ne connaissais pas « Ennemi public » ou « La Trêve » de la RTBF, mais une de mes connaissances m’a fait remarquer l’éventuel parallélisme. Par ses grands espaces et ses côtés inexplorés, l’Ardenne  est un terreau d’ambiances, idéal pour développer une intrigue policière. Dans « Le Roi de la Forêt », je voulais me démarquer de Charleroi. J’ai des attaches sentimentales avec Vresse-sur-Semois. Mon grand-père, dans les années 60, a été propriétaire de l’hôtel « l’Eau Vive », que j’ai transformé en « Vivier », sous la forme d’un petit clin d’œil.                                                                   

    Deux autres passions sont la photographie et le football américain…                

    C.J. Oui, et elles sont réunies quand je me rends à Roux, pour « mitrailler » les Coal Miners. Je considère un peu les joueurs comme des héros de roman. J’aime leur donner une consistance.  Faire une belle photo d’une action de jeu est une manière de rendre hommage aux joueurs.  Et puis, faire connaître ce sport d’équipe est vraiment important à mes yeux.

    « Le Roi de la Foret » dans la collection « Noir Corbeau » par Christian Joosten, aux éditions Weyrich. 207 pages. 17 €.

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Cultures - Evénements 0 commentaire
  • EXPO- L'univers de Star Wars dans des lieux désaffectés du Grand Charleroi

    Lost Empire1.jpg

    Fan d'urbex ( exploration urbaine), le photographe Fabrizio Prosperi, un habitant de Gilly, a prospecté des lieux abandonnés ou en voie de destruction du Grand Charleroi. Par ses clichés, ce fan inconditionnel de Star Wars redonne vie à ces sites désaffectés, grâce à des personnages de la saga.  A voir jusqu’au 22 novembre à la Maison du Tourisme.

    lostempire5.jpg

    Fabrizio Prosperi (47 ans) n’avait que quatre ans quand est sorti le tout    premier Star Wars de George Lucas… Et pourtant, il s’en souvient très bien !

    « Cette formidable saga m’a donc accompagné depuis mon plus jeune âge, et me fascine encore, même si j’étais plus attaché à la première trilogie » affirme cet habitant de Gilly.

    Dans la vie, Fabrizio est Team manager au secrétariat social de Parténa.  Son temps libre, il le consacre à la photo : il vient d’ailleurs d’être diplômé, après un cycle de six ans au Musée des Beaux-Arts de Charleroi.

    Très attaché au patrimoine du Grand Charleroi, le photographe s’est lancé dans un ambitieux projet : placer des personnages de Star Wars dans des lieux pour la plupart industriels, abandonnés ou en voie de destruction.  

    Le travail a duré près d’un an et ½  pour repérer les lieux tels que la décaperie de la Praye à Pont-de-Loup, les établissements Delbrassine à Dampremy, le charbonnage du Gouffre à Châtelineau, l’école des Hamendes à Jumet,  la piscine Solvay à Couillet, le vélodrome et le bâtiment de la Rocade à  Gilly, la station de métro de la Samaritaine, le site Duferco,…

    « Ce sont tous des lieux de vie, où des gens ont travaillé et donné de leur temps. Certains endroits évoquent des souvenirs personnels : mon oncle et ma tente se sont mariés à l’église Sainte-Marie de Châtelineau » signale Fabrizio.

    un message politique ?

    Le photographe fait partie de la 501st FanWars Garrisonclub,  seul club francophone de Belgique de Star Wars reconnu par Lucas Film. Alors, pour Fabrizio Prosperi,  il n’était pas question de faire de photomontage, mais bien de faire appel à des figurants costumés du club. Parmi les personnages,  on retrouve Dark Vador,  les Stormtroopers (dont le At-Te Tank  Gunner, clone army, le Snowtrooper,…), l’Empereur Palpatine, seigneur noir des Sith, Zuckuss, chasseur de primes,…

    Lost Empire3.jpg

    « Ce sont les personnages les plus sombres de la saga, mais aussi d’une certaine façon, les plus charismatiques. Je trouvais qu’ils collaient bien à l’univers des sites photographiés. Mais en aucun cas, je n’ai voulu verser dans un côté misérabiliste » précise Fabrizio. « Certains y verront peut-être un message politique, notamment sur le déclin de notre patrimoine industriel. Sur une affiche, je note que, durant des décennies, l’Empire Galactique carolo a dépouillé le Pays Noir de ses ressources, jusqu’au jour où le peuple de la métropole s’est soulevé, provoquant ainsi l’éclatement de sa puissance réputée invincible. Ces troopers et citoyens impériaux n’avaient plus pour seule activité que l’errance de ces lieux autrefois prospères… ».

    Lost Empire5.jpg

    The Snowtrooper

    L’expo se compose de 45 photographies sur 35 sites prospectés. Blackland « The Lost Empire » est à voir jusqu’au 22 novembre, du lundi au samedi de 9h à 17h, et le dimanche de 10h à 14h  à la Maison du Tourisme de Charleroi, place Charles II, 20 à Charleroi. Gratuit. Infos : 071/86 14 14. Cm-tourisme.be – Facebook : Visit Charleroi. Fermé le 1er novembre.  Un recueil photographique est vendu au prix de 45 .

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • CHARLEROI- "Spectacles pizza" avec la Compagnie de la Grande Ourse

    pizza.jpg

                 De la poésie sur la place Verte en cette période tourmentée...

    La Compagnie de la Grande Ourse présentait un récital de poésie au Centre Ville, dans le cadre des « spectacles à domicile ». Malheureusement, cette animation a attiré peu de monde…

    Lancée en été par la Compagnie de la Grande Ourse, la formule des « spectacles pizzas »  permet aux comédiens de se produire avec tout        leur matériel à domicile, et d’être directement rémunérés par le public.                             

    «Pour 1 pizza et 2 verres de vin, les spectateurs peuvent s’offrir le prix d’un spectacle » fait remarquer le comédien Marc Gooris. «  Depuis le confinement, nous, artistes, sommes quasiment  à l’arrêt. Mais plutôt que de nous lamenter sur notre sort, nous préférons rester actifs. Si le public ne vient plus à nous, c’est nous qui allons vers le public».  Durant deux week-end d’affilée, d’abord au Passage de la Bourse, puis à la Place Verte, Marc Gooris et Vincent Geeraerd, à la guitare, ont animé la place Verte, avec « Poètes maudits, maudits poètes », une création soutenue par la Ville de Charleroi et la librairie Molière. «  Nous donnons une résonance plus contemporaine aux œuvres de Nerval, de Baudelaire, de Verlaine, de Desbordes,… en accompagnant les textes par des rythmes bossa nova, jazz swing, des mélodies romantiques, du pop folk,… ».

    Malgré un public peu nombreux à Charleroi, la qualité était au rendez-vous, mais le récital était peut-être un peu trop pointu... Un autre spectacle est proposé : « Laissez-moi » de Marcelle Sauvageot, avec Larah Stiemans. Compter 25 par personne pour un public d’au moins 10 personnes. Renseignements : 0498/704 796. ciegrandeourse@gmail.com.

    J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • PAS DE REVUE DES MOLIERES ET MOCASSINS, CETTE ANNEE

    ruelle1.jpg

    Le Petit et le Grand Spirou ! 

    La nouvelle est tombée: la revue des Molières et Mocassins n'aura pas lieu cette année. C'est une première !

    Charleroi et ses différents protagonistes ne prêteront plus le flanc, cette année, aux joyeuses railleries du Petit Théâtre de la Ruelle. Et pourtant, il y avait de la matière avec le Covid !Même la formule à la Ruche Verrière a été balayée. 

    C’était pourtant une solide tradition, après 23 années continues de représentations. Jacques Delmeire, directeur du Petit Théâtre de la Ruelle, s'explique : « Une revue, comme celle que nous présentons demande un investissement de temps, de travail, d'efforts, d'argent assez remarquable. 

    Il faut bien l'admettre : vouloir se produire sur une scène actuellement se révèle particulièrement périlleux.  Evidemment pour tout spectacle à préparer, il faut prévoir un échéancier rigoureux avec un bon nombre de répétitions qui s'enchaîneront avec les représentations. A l'heure d'aujourd'hui, il est vraiment impossible de se projeter dans l'avenir, même dans un avenir tout proche car les mesures sanitaires changent de jour en jour et parfois même d'heure en heure.

    Il y a déjà bien sûr la grosse partie d'écriture des textes, les répétitions danses, les répétitions chansons et celles pour les sketches. 

    Il faut aussi prévoir un fameux budget tant pour la chorégraphe que pour les costumes sans oublier les frais pour la fabrication du décor et la facture de la SABAM qui nous laisse toujours assez dubitatifs.

    Alors tant d'efforts, tant de difficultés à surmonter et devoir annuler au dernier moment ruinerait sans aucun doute la motivation des meilleurs et ruinerait à coup sûr nos finances. » 

    ruelle2.jpg

    Reconnaissez-vous le spectateur aux cheveux poivre et sel ? 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • CHARLEROI: "Mailles ": spectacle à Charleroi danse, avant le 1er couvre-feu

    athénée.jpg

    Les élèves de 2ème année de l'Athénée Vauban 

    Le spectacle chorégraphique « Mailles » était présenté, samedi soir, aux Ecuries. Des élèves de l’Athénée Vauban faisaient partie de la jauge de 40 personnes, imposée par les nouvelles mesures sanitaires.

    Malgré la deuxième vague du Coronavirus, et les mesures prises pour l’enrayer, la culture continue à Charleroi. « On se battra toujours pour la défendre, et on s’adaptera, le(s) cas échéant(s) » déclarait Annie Bozzini, directrice de Charleroi danse. 

    La représentation de samedi de « Mailles », spectacle de danse pluriculturel, rassemblait samedi soir, 40 personnes avant le couvre-feu imposé à 22h. Parmi les spectateurs se trouvaient des élèves de 2ème année de l’Athénée Vauban, accompagnés de Jessica Delaby, professeur de français.  

    « Le projet s'articule autour de 6 spectacles de la programmation artistique des Ecuries.  Il permet de sensibiliser les élèves à différentes thématiques autour de la danse » explique Celia Diaz y Andres, chargée de la Chargée de la sensibilisation et des relations aux publics à ‎Charleroi danse.

     Durant la semaine écoulée, les  élèves ont  pu rencontrer la chorégraphe Dorothée Munyaneza  et ont abordé avec elle les thématiques du spectacle : la diversité des cultures, l'importance des origines, la différence mais aussi le parcours de Dorothée, qui a survécu au Génocide du Rwanda. 

    Dans la suite du projet, les élèves aborderont la poésie autour du spectacle « Là ». Ou encore les danses urbaines pendant le focus hip hop fin novembre. Les jeunes auront aussi l'occasion de travailler le slow motion en partenariat avec le musée de la Photographie.  

    Bref, un beau projet de sensibilisation toujours dans l'axe que développe la Direction sur le territoire de Charleroi qui est de travailler en lien direct avec le public.

    J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • MARCHIENNE AU PONT: Apunkalypse Now... au Rockerill

    apunkalypse1.jpg

    Duflan-Duflan 

    Au vu de la deuxième vague du Coronavirus, le mini-festival « Apunkalypse Now », mis sur pied samedi soir, a-t-il sonné le glas des concerts au Rockerill, jusqu’à une période indéterminée ?  Michaël Sacchi partage ses inquiétudes.

    « Apunkalypse Now »… Jamais le titre d’un festival n’aura porté mieux son nom, au vu du climat de la morosité ambiante, liée au fort rebond actuel de l’épidémie.

    Depuis le début de la crise sanitaire, en mars dernier, le Rockerill paie le prix fort : hormis deux concerts les 18 et 25 septembre derniers, le temple du rock marchiennois est à l’arrêt. 

    « La (quasi) totalité de nos concerts, les Apéros du Jeudi, ainsi que L’Uzine Festival, un de nos grands événements qui devait se tenir en septembre, ont été annulés » signale Michaël Sacchi, coordinateur. « Certes, nous avons reçu des subventions de la Fédération Wallonie/Bruxelles, mais elles servent juste de « tampon » par rapport aux 8 mois écoulés. A la suite des mesures sanitaires prises vendredi dernier par le Conseil National de Sécurité, nous ne savons vraiment pas comment s’écrira l’avenir. Seule certitude : le label continuera à produire des vinyles, et la web-émission « Dites 33», qui met en avant les artistes de chez nous, est maintenue ».

    apunkalypse2.JPG

    la règle : assis et masqués

    Samedi soir, 200 personnes étaient autorisées à entrer au Rockerill. Si la jauge a été bien respectée, et la grande salle préférée à la petite salle de  concert pour permettre plus de circulation,  il a fallu, par contre, calmer quelques ardeurs…

    « En vendant les tickets, nous avions bien prévenu le public qu’il s’agissait d’un concert assis » insiste le DJ Jean-Christophe Gobbe (Globul). « Or, après 1/2h, les festivaliers, sans doute un peu grisés par la musique, ont commencé à se lever spontanément et à se laisser aller. Nous leur avons rappelé qu’il était impératif de porter le masque et de respecter les règles de déplacement. Nous avons réussi à faire passer notre discours, mais les spectateurs étaient plus disciplinés, lors des deux concerts précédents ».   

    Côté programmation, le Rockerill envoyait du lourd avec le duo synth-punk : « Le Prince Harry », le retour du trio disco-doom Duflan Duflan (après 10 ans d’absence), les nouveaux poulains du label Warm Exit, ainsi que Duke, Mr Patrick, et l'antéchrist du punk bruxellois: Elzo Durt !

    J.C.HERIN

    apunkalypse3.jpg

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • MARCINELLE- Bois du Cazier- Prise d'otages et vol d'explosifs !

    résistants1.JPG

    résistants2.JPG

    Une plaque a été dévoilée, vendredi soir, au Bois du Cazier, à la mémoire de 12 Partisans armés au pays de Charleroi. Une exposition se tient jusqu’au 6 décembre au Musée de l’Industrie.

    résistants3.JPG

    La nuit du 26 au 27 avril 1942, une opération spectaculaire est réalisée au charbonnage du Bois du Cazier, par les Partisans armés du Corps de Charleroi, bras armés du Front de l’Indépendance. A la suite d’une série ininterrompue  de sabotages, ce groupe voyait s’épuiser sa réserve d’explosifs. Après avoir neutralisé les gardes et quelques ouvriers de surface,  chauffeur, tireur, lampiste, centraliste, qu’ils enferment dans la chaufferie, 12 hommes,  revolvers au poing et masqués, s’introduisent alors dans l’enceinte du charbonnage, descendent à 170 mètres de profondeur, là où sont entreposés les explosifs, destinés au percement des galeries de mines. Ils vident le magasin, soit 300 kg de dynamite, en paquets de 25 cartouches de 100 gr, et 2.000 détonateurs dérobés. Cette opération à haut risque a été une réussite totale sur le plan opérationnel, car les explosifs serviront pour des opérations de résistance face à l’Occupant allemand.

    la plupart des Partisans exécutés 

    Communistes pour la plupart, certains seront arrêtés dès l’été 1942, suite aux dénonciations de traîtres infiltrés dans leur rang. Nombre d'entre eux seront exécutés suite à l'assassinat du bourgmestre rexiste du Grand Charleroi, symbole de la collaboration avec l'ennemi. Seuls trois survivront.

    « C’est pour que cet acte de bravoure, cette prise de risque incroyable par ces jeunes gens presque tous issus de la classe ouvrière du pays de Charleroi,  que le Bois du Cazier a souhaité accomplir ce devoir de mémoire. L’occasion du 75ème anniversaire de la Victoire contre le nazisme nous a semblé le moment opportun pour le faire » a souligné Jean-Claude Van Cauwenberghe, président du Bois du Cazier, au côté de Jean-Louis Delaet, directeur du Bois du Cazier.  Lors  de la séance, on notait également la présence de Jean-Pierre Michiels, neveu de Franz Michiels (un des Partisans armés), Michel et Elise Quiquempoix, petit-fils et arrière petite-fille de Yvonne Ledoux (1907-2003), résistante à Charleroi, l’historienne de l’ULB Anne Morelli, Vincent Pestieau (FGTB) et Marc Moreau(CSC).  

    résistants4.JPG

    Michel et Elise Quiquempoix

     

    résistants6.JPG

    Jean-Pierre Michiels

    résistants7.jpg

    Anne Morelli

    Le Bois du Cazier propose de redécouvrir cette « petite histoire », qui a fait la Grande Histoire, à travers « Bois du Cazier et résistance : l’exploit des Partisans armés du 27 avril 1942 »,  une exposition de panneaux explicatifs historiques ainsi que des vitrines avec documents papiers et objets, extraits de films, jusqu’au 6 décembre, dans le Musée de l’industrie. Pour toute info : 071/ 88 08 56.

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Sujets thématiques 0 commentaire
  • CHARLEROI, Livresse, festival interdisciplinaire

    livresse4.JPG

    Respectant les mesures sanitaires en cours, le festival Livresse,    rendez-vous de l’édition indépendante, a animé le Vecteur. La librairie, quant à elle, reste ouverte jusqu’au 13 novembre, à la rue de Marcinelle.

    livresse3.JPG

    Le trio Paard

    livresse.JPG

    livresse2.JPG

    Samuel Trenquier

    L’éclectisme a été, une fois de plus, le maître-mot de « Livresse ». Durant les quatre jours du festival, la pluridisciplinarité s’est retrouvée partout, que ce soit lors d’un concert, avec le groupe Paard, trio instrumental originaire de Gand,  lors d’un atelier de Gargarismes (structure de microédition qui œuvre dans le champ de l’illustration, de la bande dessinée et de la musique) au cours duquel les participantes ont coupé et découpé divers motifs dans le but de créer un fanzine , ou encore lors d’expositions, à travers les mosaïques de Samuel Trenquier, par exemple. « J’ai toujours dessiné et écrit sur du papier à cigarettes, mais cette fois, j’ai voulu expérimenter une autre technique » explique ce plasticien franco-gabonais.  « A travers mes compositions, comme un série de bananes, par exemple, j’essaie d’atteindre une forme d’exotisme métaphysique ».

    un moment unique, innovant et festif

    Depuis sa grande première en 1996, Livresse n’a cessé de défendre une multitude de pratiques artistiques autour  de la littérature émergente et expérimentale. Des résidences au format long, des initiatives éditoriales,  des micro-expositions s’aventurant dans de nouveaux espaces,… ont de plus en plus pris place au cours du festival.

    « Les motivations initiales de l’équipe n’ont pas changé.  Nous explorons toujours de nouvelles pratiques culturelles» signale Romain Voisin, coordinateur de la plate-forme du Vecteur.                            

    « Cette édition est restée un moment festif, innovant et unique, prenant place au cœur d’un lieu atypique et singulier » poursuivait Rémy Venant, responsable de la programmation. « Je suis vraiment content, ainsi que toute l’équipe, que le festival ait pu être maintenu (compte tenu de la crise sanitaire), car il y avait une réelle demande du public ».

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • BANDE DESSINEE- Wangenies: premier WE pour BD CHOC'Event

    chocevent.jpg

    Depuis samedi, Rodolphe Waegemans et son épouse Marie-Jeanne Mauro accueillent les clients dans leur nouvel espace : BD CHOC’Event. Un temple du 9ème Art ! 

    Transformer en quelques mois un ancien entrepôt en boutique BD : le défi  était de taille et Rodolphe Waegemans l’a relevé haut la main ! 

    Sur un espace de 100 m2, ce fondu de BD expose 12 000 BD neuves et d’occasion dans tous les styles (20 000 autres sont en stock), ainsi qu’une cinquantaine de figurines. La couverture du 7ème album de Spirou et Fantasio : « Le dictateur et le champignon » est d’ailleurs reconstituée au centre du magasin, avec des personnages 3D plus vrais que nature !

    Lors de ce week-end d’inauguration, les clients se pressaient, venant d’un peu partout. René, collectionneur depuis 7 ans, cherchait des albums de Comanche, les Aigles Décapitées, La Brigade de l’Etrange, Black Crow,… « Ici, je trouve mon bonheur ! » s’exclamait cet habitant de Jeumont. Irma et Jean-Louis étaient venus en voisins : « Nous sommes vraiment contents de l’implantation de cette boutique dans  la village. Mis à part la pharmacie, c’est le seul commerce. Cela mettra un peu d’animation ! ». Adresse : Rue des Cours 14, Wangenies (Fleurus). Facebook : BD CHOC’Event. Mail : rodolphe1318@gmail.com

    J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • RUCHE THEATRE- Première de "Song for you" !

    song3.jpg

    Thierry Piron en maître de cérémonie

    Donner carte blanche aux chanteurs et humoristes en se produisant sur scène le temps d’une chanson ou d’un sketch.  C’est le concept de « Song for you » lancé par la Ruche Théâtre, samedi dernier. La soirée a recueilli un franc succès.

    Déjà très en forme, les musiciens du groupe B4 (BIV) : Pierre Oliver au clavier, José Bedeur à la contrebasse, Benoît Lagasse à la batterie, et Emmanuele Gualano à la guitare, chauffent le Blue Bar… même un peu à l’avance sur l’horaire prévu.  Le public est réparti par petites tables, pour respecter les mesures sanitaires. Dans quelques instants, des chanteurs en herbe se lanceront - avec plus ou moins de bonheur ! - dans l’interprétation d’une chanson, qu’ils auront préalablement répétée en fin d’après-midi. 

    Samedi soir, lors du « Song for you », la Ruche Théâtre renouait avec une longue tradition. Les plus anciens se souviendront, avec un brin de nostalgie sans doute,  des soirées « Salles de bains » qui enflammaient La Boule qui Lume (près du Palais des Expositions), avec le trio Michel Barbier au chant, Alfred (William Dunker) et Marc Keiser à l’accordéon.  Plus proche de nous, le Poche Théâtre avait repris également la formule.

    En duo avec sa fille

    « Depuis sa fondation, la Ruche Théâtre a toujours fait la part belle à la chanson (française). Nous ne sommes pas prêts d’arrêter.  Ici, les chanteurs peuvent venir seuls ou en groupe. Tout est permis : accessoires, costumes, surprises…Mais attention, ce n’est pas un karaoké,  donc il ne s’agit pas de lire les paroles sur un prompteur ! » prévient Thierry Piron, coordinateur.                        

    Lors de la soirée, Matthieu Sottiaux a interprété, avec Adélaïde, « Je m’en vais » (Vianney),  « J’envoie valser »(Zazie) puis, avec sa fille Chloé, « Dernière Danse » (Indila). « C’est un réel plaisir de chanter en duo, surtout en famille ! » soulignait cet habitant d’Estinnes.

    song1.jpg

    Matthieu et sa fille Adélaïde

    « J’avais déjà participé à un spectacle cabaret « Anges et démons »,  l’an dernier, et je serai également présent pour l’hommage qui sera rendu à Serge Gainsbourg, à l’occasion des 30 ans de sa disparition ». 

    Ludo Lejeune de Jurbise, quant à lui, a rendu un hommage à Brassens, en chantant « L’Orage ».  

    Chaque mois, les soirées seront placées sous un nouveau thème : Années 80-90,  On voyage,  Chansons érotiques, Révolution, Chansons paillardes et coquines, On danse,… Pour tous renseignements : info@laruchetheatre.be. 0473/ 39 00 82.

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • THEATRE- "Retour de Madison" au Poche les 25 et 26 octobre

    madison4.jpg

    Un couple dans la vie quotidienne, avec ses doutes, ses fragilités mais aussi avec ses moments (éphémères) de rapprochement et de bonheur. C’est ce que nous donne à voir la nouvelle compagnie carolo ClairObscur dans « Retour de Madison ». Jusqu’au 17 octobre.

    madison2.JPG

    Le temps qui passe agit parfois comme un rouleau compresseur sur les couples. Karine rêve de vivre une passion comme Meryl Streep  dans  « La route de Madison ». La jeune femme est troublée par cette histoire et se demande s’il faut rester quand on aime moins. Didier essaie de comprendre, d’accepter les caprices de sa partenaire, jusqu’à un certain point…

    Véritable hymne à la vie, aux femmes et aux hommes, de sexes très opposés certes,  mais si complémentaires, la pièce « Retour de Madison » d’Eric Assous est portée sur la scène par la nouvelle troupe carolo du ClairObscur. Belle complicité sur scène entre les deux comédiens : Sarah Hennecart, dans le rôle de Karine et de Christophe Jasinski, dans celui de Didier. Annick Poulain assure la mise en scène.

    madison3.JPG

    « Bousculer les codes, varier les genres, donner à des pièces de              théâtre une nouvelle fraicheur…

    Voilà quelques objectifs poursuivis par notre Compagnie » explique Annick Poulain, comédienne et fondatrice. « Il nous arrivera de pointer le côté sombre dans une comédie ou un vaudeville comme dans « La bonne adresse » de Marc Camoletti. Mais aussi de pointer le côté plus léger dans une pièce forte : ce sera le cas par exemple dans « Huis Clos » de Jean-Paul Sartre ou encore dans « L’amant » d’Harold Pinter. Nous ne voulons vraiment pas nous cantonner dans une catégorie de spectacle ». Chaque spectacle sera amené à voyager, d’abord au Poche Théâtre puis dans d’autres salles de  de Wallonie. 

    La pièce : « Couple en danger- Retour de Madison » sera rejouée  les 16 et 17 octobre à 20h. Pour tous contacts : Poche Théâtre : rue du Fort, 70 à Charleroi. PAF : 14 . Moins de 26 ans : 10 . Infos et réservations : 0494/403 434.

    J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire