Cultures - Evénements

  • LAMBUSART- Inauguration du Square des Mineurs

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    Le Square des Mineurs a été inauguré dimanche. Ce nouvel espace citoyen a été érigé dans le cadre des travaux de rénovation et de réhabilitation de la place de Lambusart.            

    En lieu et place de l’ancienne maison communale de Lambusart, abattue pour cause de vétusté, a pris place le Square des Mineurs.                                 

    Dimanche matin, Loïc D’Haeyer, bourgmestre de Fleurus, procédait au traditionnel couper de ruban et au dévoilement de la plaque commémorative.

    « Nous n’avons pas voulu faire de ce nouvel espace une place de parking, ni un hôtel,… mais bien un site en vue de construire un avenir meilleur» expliquait le bourgmestre de Fleurus. «Ce square est dédié à la convivialité et à la cohésion sociale : les enfants pourront jouer dans la nouvelle aire de jeux (avec un revêtement très sécurisant), les habitants pourront s’adonner à une partie de pétanque, ou encore discuter sous les luminaires. »                            

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    Francis Lorand, échevin de la Défense du patrimoine culturel local et historique, poursuivait : «Sur un plan économique et social, ou plus simplement humain, je pense qu’il est important et respectueux d’associer nos hommages les Mineurs qui ont fait la richesse et la renommée de Lambusart. Ces « Gueules noires », qui ont sué sang et eau dans les veines des charbonnages de Bonne Espérance et du Petit Try, ont été pour beaucoup dans la prospérité de leur commune. Il nous a semblé légitime de dédier aux mineurs le nom de ce square en souvenir et en reconnaissance de leur dur labeur ». J.C.HERIN

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  • ANCRE- ""Arlequin" une création à voir du 20 au 29 novembre 19

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    « Arlequin » : toujours vivant aujourd’hui...

    Avec « Arlequin », sa nouvelle création, Frédéric Ghesquière renoue avec le théâtre populaire ancestral. Mais le personnage est proche de notre époque !

    Vêtu d'un habit rapiécé fait de losanges de tissus de diverses couleurs et porteur d'un masque noir et d'une toque, Arlequin est un personnage incontournable de la commedia dell'arte, rapidement adopté à partir du 17ème siècle par la plupart des théâtres d'Europe.

    Passionné par le jeu masqué, qui fait la part belle à l’improvisation, Frédéric Ghesquière, souhaite revenir aux sources même du personnage italien, Arlecchino, un mélange comique de bêtise naïve et de goinfrerie, à l’accent épais. « J’avais envie de montrer, somme toute, que la parole d’Arlequin résonne encore dans notre société occidentale, marquée par les inégalités sociales. Son propos piquant se répand à travers de vastes farces. Notre comportement et nos petites manies sont passés au rouleau compresseur ! » souligne le comédien, metteur en scène et pédagogue à l’ESACT de Liège.

    En remettant au goût du jour un théâtre populaire ancestral, Frédéric Ghesquière nous convie à une fête où se mêlent la truculence et la poésie, mais aussi une certaine férocité. Aujourd’hui, L’Ancre offre au comédien une occasion unique : un espace pour improviser, jouer et chercher avec le public. Plus question de fuir !

    Devant nous, il faudra qu’il se lance, et qu’il parte sur les traces de cet insaisissable Arlequin… Un spectacle qui revisite avec virtuosité l’histoire du théâtre et des Hommes. « Arlequin », une création à voir à l’Ancre, par la Compagnie du Singe Nu, du 20 au 29 novembre à 20h30, 122, rue de Montigny à Charleroi. Me/Je à 19h. Prix plein : 14 €. Réduit : 11 €. Abonnement : 9 €. Infos er réservations : 071/314 079. info@ancre.be- www.ancre.be  J.C.HERIN

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  • COMEDIE CENTTRALE: "Un Week-end tranquille" !

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    Jocelyne Joachim fait ses premiers pas au Comédie Centrale dans le vaudeville : « Un week-end tranquille » d’Alil Vardar, à voir jusqu’au 1er décembre. La maman de notre échevine des Fêtes, Babette Jandrain, y joue les femmes cougars !

    Très apprécié en Belgique et en France, Alil Vardar est principalement connu pour avoir écrit et interprété la pièce à succès « Le Clan des divorcées » (depuis quatorze années à Paris !), qui sera rejouée à Charleroi du 16 au 19 janvier 2020.

    En 1995, l’auteur et acteur belge reprenait à Bruxelles le Comiqu’Art, dont le concept donnera, quelques années plus tard,le Comédie Centrale. C’est dans cette salle, dirigée par Eric Marquis, que se joue actuellement un autre succès d’Alil: « Un week-end tranquille ».                            

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    On y parle de relations, d’infidélité, mais surtout d’amour. Le pitch ? Jules, 45 ans (joué par Stefan Cuvelier), est marié à Caroline (Audrey Rose), 26 ans. Ensemble, ils filent le parfait amour. Sauf que Jules a une maîtresse… Elle s’appelle Geneviève et elle a 57 ans ! Alors que Jules l’invite pour un week-end romantique, Caroline fait irruption. Au milieu d’une scène cocasse, apparaît aussi Hugues Hausman, dans le rôle du portier portugais. Pas sûr que le week-end soit tranquille…

    Jocelyne joue aussi en wallon

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    Jocelyne Joachim

    Geneviève, « la femme cougar », est incarnée par Jocelyne Joachim/Jandrain. Habitante de Villers-Poterie, cette dernière a été avocate au Barreau de Charleroi et magistrate à la Cour d’Appel de Mons. Actrice au Théâtre du Méridien et au Théâtre de l’Ancre, puis comédienne depuis 20 ans au Cercle Wallon de Couillet, et épouse de Pierre, qui en est le directeur, Jocelyne est la maman de la comédienne Catherine (qui jouera dans « La Belle Imprévue » du 1er au 7 décembre au Comédie Centrale), de Fanny, animatrice à la RTBF ( « On n’est pas des pigeons ») et de Babette, notre échevine du Commerce, des Fêtes et du Folklore. « C’est la première fois que je joue au Comédie Centrale. J’ai beaucoup aimé mon personnage et son côté truculent, qui me rappelle d’autres que j’ai joués dans des pièces wallonnes » note Jocelyne Joachim. « Un Week-end tranquille » est à voir jusqu’au 1er décembre au Comédie Centrale, 33, rue du Grand Central à Charleroi. PAD : 25 à 12,5 €. Infos et réservations : 071/30 50 30- comediecentrale.com. J.C.HERIN

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  • COUILLET: "L'Affaire MendeleÏev"

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    Mendeleïev ( ou plutôt le comédien )

    De nombreuses animations avaient lieu au Centre de Culture Scientifique, dimanche, à l’occasion de la Journée du Patrimoine Académique Européen.  Le Réseau des Musées de l’ULB se réunissait autour du tableau des éléments de Mendeleïev.

    Bon nombre d’étudiants ont sué de grosses gouttes en décryptant le tableau de MendeleÏev ! Alors, pour apprendre la chimie en s’amusant,  les Musées de l’ULB invitaient petits et grands à participer, dimanche, au Centre de Culture scientifique, à des jeux interactifs autour des éléments du tableau de Mendeleïev.

    « À quoi servent des éléments comme l’oxygène, le cuivre,le silicium,… Et où les trouve-t-on ? sont des questions souvent posées » soulignait Stefania Rioli, directrice du Centre.

    Le scientifique Dmitri Ivanovitch Mendeleïev, en personne (ou plutôt le comédien Alain Stevens) était là ! Un tableau géant de Mendeleïev était exposé, et pour le rendre plus attractif, Sophie De Keyser, artiste, avait peint les petites cases de différentes façons : à la bombe, au pochoir, au feutre, à l’acrylique,…

    Mendeleïev a perdu des éléments…

    En plus de permettre aux plus jeunes d’en apprendre davantage sur cette thématique et dans un souci de sensibilisation écologique, les Musées attiraient l’attention sur les éléments qui se raréfient, comme le zinc ou l’argent.

    Cette journée, intitulée : « L’Affaire Mendeleïev », était animée par d’autres ateliers ludiques, un conteur et bien d’autres surprises. Quelques objets issus des collections de l’Université venaient enrichir cette journée. Sans oublier la « Chasse au trésor », au cours de laquelle le public pouvait aider le chimiste russe à retrouver ses éléments perdus pour recomposer son tableau !                    

    Le grand public et les familles pouvaient aussi aller à la rencontre du Réseau afin d’apprendre en s’amusant et, qui sait, pour les plus jeunes, de devenir des scientifiques en herbe… J.C.HERIN 

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    Activités ludiques pour la chimie

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  • CHARLEROI- L'hôtel de ville au coeur d'une exposition dans le futur Musée des Beaux-Arts

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    Coraly Aliboni, Conservatrice du Musée des Beaux-Arts, prend la parole

    Vendredi soir, le public découvrait, dans le futur musée des Beaux-Arts, une exposition de photos sur l’hôtel de ville de Charleroi, réalisée par 16 élèves de l’Académie des Beaux-Arts. A voir jusqu’au 14 décembre.

    Il s’agit d’un retour aux sources, en quelque sorte. L’exposition de photographies, qui se tient actuellement aux Ecuries Defeld, à proximité des bâtiments du centre chorégraphique Charleroi danse, met symboliquement en lumière le bâtiment où le Musée des Beaux-Arts a été fondé : l’hôtel de ville de Charleroi (1936).

    Dominique Demaseure est l’initiateur de cette expo. « Le 350ème anniversaire de la Ville, fêté en 2016, m’a convaincu du désir d’apporter ma petite pierre à cet édifice mémoriel, en tentant d’y sensibiliser mes élèves » signale ce professeur de photographie à l’Académie des Beaux-Arts Alphonse Darville.

    Pour monter cette expo, 16 étudiants de Charleroi et de la périphérie ont photographié l’hôtel de ville sous toutes ses coutures. Alberto Bimbocci de Charleroi fait partie de l’un d’eux. « Je me suis baladé un peu partout dans le bâtiment, là aussi où le public n’a pas toujours accès, comme le clocher, l’ancienne salle des fêtes, les bureaux au sous-sol,…» explique cet habitant de Charleroi. « Entre ombre et lumière, j’ai voulu faire deviner les formes et l’ailleurs, de manière à produire chez le curieux une certaine émotion ».

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    Alberto Bimbocci et ses réalisations photographiques

    ouverture du nouveau musée en 2021

    Conçu, dès les plans de 1930, comme un ensemble de salles de prestige destiné à accueillir des expositions temporaires au 2èmeétage de l’hôtel de ville, le Musée des Beaux-Arts de Charleroi a été officiellement ouvert au public  en tant que tel en septembre 1980, pour y présenter les collections « permanentes » de la Ville de Charleroi. De 2007 à janvier 2019, ce musée  a occupé une partie du Palais des Beaux-Arts.

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    «  Depuis l’annonce en 2014, d’un déménagement de l’Institution communale vers les Anciennes Ecuries Defeld (1887), nous n’avons eu de cesse de nous approprier les nouveaux lieux » signale Coraly Aliboni, Conservatrice. « A partir de juin 2015, alors que les architectes en charge du projet de réaménagement des espaces n’avaient pas encore été désignés, le Jury de fin de cycle de l’Académie des Beaux-Arts y prenait déjà place ». L’exposition : « Echanges visuels au cœur d’un monument » se tient jusqu’au 14 décembre 2019, dans le futur musée des Beaux-Arts, au boulevard Mayence. Ouverture officielle en 2021. JC HERIN

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  • POCHE THEATRE: "Le Diable Rouge" conçu comme un jeu d'échecs géant !

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    Le comédien et auteur carolo Jérôme Roose remet en scène « Le Diable Rouge » (Mazarin) d’Antoine Rault de façon très originale : les personnages se déplacent tels des pions sur un échiquier géant !

    «  Décortiquer, comme autant de mouvements d’attaques et de défense, les déplacements des personnages, à la façon de pions gigantesques au service  du magnifique texte d’Antoine Rault, le tout dans une ambiance de miroirs et colonnes de marbre, était un formidable défi. Dans cette aventure,  je me suis arraché quelques plumes… Au final, cela fonctionne bien ! »  signale Jérôme Roose, qui avait déjà fait, en 2013, la mise en scène de ce petit bijou du théâtre français.

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    Mazarin (Marcel Lebrun) avec Anne d'Autriche (Annick Poulain)

    L’action se situe en 1658. Mazarin (Maurice Lebrun), Premier ministre de la régente Anne d’Autriche (Annick Poulain), règne en maître absolu sur le royaume de France. Se sachant atteint par une maladie incurable, il achève l’éducation de son filleul, le jeune Louis XIV (Jérôme Roose), en accomplissant un dernier coup d’éclat politique.

    Au moyen de ruses diplomatiques dont il a le secret, le cardinal, assisté de Bernouin (Laurie Roose), sa fidèle première dame d’atour, négocie un traité de paix entre la France et l’Espagne, en échange du mariage de Louis avec l’infante Marie-Thérèse.  Mais le fin stratège va devoir écarter sa nièce Marie Mancini (Magali Smets), qui a su gagner le cœur du roi et risque de faire échouer ses plans…

    Le ministre des finances Colbert (Christophe Jasinski) use de son influence pour préparer son accession à la surintendance des finances à la mort du cardinal. La pièce retrace les derniers mois de la vie de Mazarin, principal ministre du jeune roi Louis XIV, dont il achève la formation de souverain.

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    Mazarin et Colbert ( Christophe Jasinski )

    «  La pièce est d’une brûlante actualité. En matière de finances et de taxations, comment ne pas y voir un lien avec la politique d’austérité imposée par l’ex-premier ministre Charles Michel ? » se demande Jérôme Roose. « Le Diable Rouge » est jouée par la troupe du Dérisoir’ au Poche Théâtre, 70, rue du Fort à Charleroi, du 21 au 24 novembre. Horaire : Je/Ve/Sa: 20h. Dimanche : 15h00. Tarifs : Adultes : 16€ – 26ans : 10€ – 12ans : 8€ – Préventes : 13€. Infos et réservations : 0476/ 874 680. derisoirprod@hotmail.com J.C.HERIN

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  • CHANSON- Jean-Luc Mayon a sorti un album: " Ces gens..."

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     Jean-Luc Mayon (66 ans), dit JLaiMe, a sorti un CD avec 10 de ses chansons. Cet habitant de Montignies-sur-Sambre fait part d’expériences personnelles ou aborde des thèmes de société, comme la solitude ou la communication virtuelle. 

    De par son nom et son prénom, Jean-Luc Mayon a prise le pseudo « JLaiMe ». Lorsqu’il était enfant, ce Montagnard voulait se lancer dans la chanson. «Mais, au vu de la famille, c’était une profession très mal vue, alors, je n’y ai plus pensé… » explique l’artiste. « J’ai effectué quelques petits boulots, puis je suis entré à la SNCB. J’y ai travaillé pendant 44 années. D’ailleurs, je suis retraité depuis 1 année. J’ai toujours eu envie de chanter et voilà, je le fais même à mon âge ! ».

    Jean-Luc a suivi quelques cours de chant pour travailler sa voix, puis il a enregistré, il y a 2 ans, un CD de reprises (cover) et s’est rapidement tourné vers ses propres textes, mis en musique par Ange Rémia. Il a participé à des concours de chant en Belgique et en France, notamment « Starseniors » en 2015 et 2016 à Nice-ville. Le chanteur a été sélectionné parmi 22 premiers candidats sur 370 auditionnés. Il fait partie également du « Kiosque aux chansons » de Charleroi (Alain Gilson-Alain Vanhek). « Fin mai 2020, nous faisons un concert ouvert au public à Charleroi » précise-t-il.

    L'amour sur le Net est néfaste

    Dans les 10 textes de son dernier CD : « Ces gens… », sorti en août, Jean-Luc aborde des faits de société. « Il me fallait aborder tous ces sujets dont on ne parle presque jamais » poursuit-il. « Dans « Bonjour, bonsoir », j’ai voulu mettre en avant le fait que les gens ne se parlent plus et font grise mine». J’illustre aussi dans une de mes compositions que « L’Amour sur le net » est trop néfaste, vu qu’on ne sait jamais à qui on s’adresse et les conséquences. Un autre titre : « Seule chez toi » me fait penser à une connaissance dont son mari est décédé depuis peu et qui veut absolument retrouver quelqu’un».

    L’auteur se dévoile dans « Le chemin de ma vie », petite introspection de son existence, « Les poings liés », en souvenir d’un mauvais garçon, « De mon sang » pour ses deux petits-enfants de 7 et 6 ans. Certaines chansons sont de pures créations comme : « La chanteuse de music-hall ». Ses projets : déjà en cours, l’élaboration d’un CD en duo de 10 textes de ses compositions (deux sont déjà écrits et chantés). Le 28 février 2020, Jean-Luc chantera pour le Restaurant du Cœur de Charleroi.

    « J’espère faire un peu plus de concerts ou pourquoi pas… faire la une d’une vedette ! » signale-t-il. Pour tout contact : 0486/979052. Adresse mail : j.lion@live.be JEAN-CLAUDE HERIN

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  • EDEN- Super concert de Dou Doillon !

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    Lou Doillon et ses musiciens

    Lou Doillon et ses musiciens ont mis une ambiance du tonnerre, vendredi soir, à l’Eden. 450 personnes y étaient rassemblées pour son concert. «  J’veux qu’on danse, qu’on chante,… et qu’on s’roule des pelles » a déclaré l’artiste, peu après être entrée en scène. Sept ans après son premier album, la chanteuse et auteure, fille de Jacques Doillon et Jane Birkin, est désormais installée dans le paysage musical, qui l'avait un peu vite cataloguée folk. Avec «Soliloquy» ( « L’album dont je suis le plus fière» a-t-elle dit au public), la trentenaire a choisi une formation plus rock, qui la force à pousser une voix rauque et chaude, dont les aléas l'«amusent beaucoup». JCH

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  • PETIT THEATRE DE LA RUELLE: " Rapt" : Cas de conscience face à un enlèvement...

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    Ecrit dans le cadre d’une résidence d’auteur, le spectacle : « Rapt » d’Ahmed Madani, un jeune écrivain français, pourrait alimenter les journaux dans la rubrique des faits divers : un couple de chômeurs séquestre le gagnant d’un jeu de loterie, le bâillonne, le rationne,… exigeant qu’il renseigne l’endroit où il a caché le magot.

    Nouveau venu dans le Petit Théâtre de la Ruelle, Jean-Claude Lauwereys, comédien bien connu de la troupe wallonne des Disciples de Chénier, est bouleversant dans la peau du « kidnappé ».                         

    Face à lui, Henri et Simone. Le premier, joué par Salvatore Vullo, est impulsif et autoritaire. Mais derrière cette « carapace », l’homme n’est pas si mauvais que ça, tout compte fait… La seconde, campée par Sarah Anciaux, est naïve et sensible. Mais que faire quand la personne enlevée oppose une résistance assez inattendue ? C’est là tout le nœud du problème ! Après la pression psychologique, nos deux acolytes, touchés par la précarité et la peur du lendemain, auront-ils recours à la violence physique ? Seront-ils prêts à commettre l’irréparable, pour passer de la survie à une vie plus ou moins convenable ? Y a-t-il un point de non-retour?

    « Cela pourrait être un mauvais téléfilm américain. Mais quand la faim, la misère et la peur sont là, le « drame » n’est pas loin et, tout le monde, dans des situations extrêmes, est contraint de révéler ses vérités profondes » note Victor Scheffer, metteur en scène.

    Heureusement, quelques moments d’humour allègent un peu le tout, évitant de tomber dans le mélodrame. Avec une véritable surprise à la fin du spectacle (mais chut…!). Les représentations se donnent au Petit Théâtre de la Ruelle (rue des Platicheux - près de la place E. Gilles) par les Molières et Mocassins, Lodelinsart, jusqu’au 17 novembre, les vendredis et samedis à 20 h et les dimanches 16 h. Représentation supplémentaire le jeudi 14/11 à 20 h. Prix : 16 à 9 €. Réservations : 0474 388 032.  J.C.HERIN

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    La précarité poussera-t-elle ce couple à commettre l'irréparable ?

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  • COUILLET- THEATRE WALLON: "In drole d'apote à ses côrdèles, d'après "L'emmerdeur" de F.Veber

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    La 115ème saison du Cercle Wallon de Couillet commence avec «  In drole d’apote a sès côrdèles », une adaptation en wallon carolorégien par Philippe Decraux, d’après « l’Emmerdeur » de Francis Veber, immortalisé sur l’écran par les acteurs Jacques Brel et Lino Ventura. La mise en scène est de René Mairy. Pour rappel, Simon Milan est un tueur à gages qui compte accomplir sa besogne à partir de la fenêtre de la chambre de son hôtel. Dans la chambre voisine se trouve Victor, un éternel dépressif qui, après avoir été abandonné par sa femme Louise, tente de mettre fin à ses jours dans sa chambre… Ce dernier est venu photographier celui que son voisin de chambre veut éliminer. Une porte communicante entre les deux chambres sera à l’origine de quiproquos et de situations plus loufoques les unes que les autres…

    « Philippe Decraux et moi jouons les deux rôles principaux » note Pierre Jandrain, directeur de la troupe. « Les objectifs du Cercle ne manquent pas, car le divertissement reste une valeur sûre et le public ne s’y trompe pas.                      

    De nouvelles recrues viennent renforcer les rangs ! ». En février, une autre adaptation de Philippe Decraux : « Délit de fuite », rebaptisée : « Esbroufes à Tarlarigo » sera présentée, et pour terminer la saison, un retour aux sources avec « On etere Ludovic » de Derache, un grand classique du répertoire wallon. « In drole d’apote a ses côrdèles » est à voir les 9, 15 et 16 novembre à 19h30 et les 10 et 17 novembre à 16h, au Centre Culturel de Couillet, rue E.Vandervelde, 2-4. Entrée : 8 €. Réservations au 0495/52 98 74 et 071/32 00 58 ou sur le site www.cerclewalloncouillet.be J.C.HERIN

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  • ATELIERS PEDAGOGIQUES ET FOCUS HETEROCLITE A L'ANCRE !

    Ce samedi 9/11 le premier atelier écologique « Pimp your jacket » de 14h à 17h. Quatre autres ateliers auront lieu sur la saison dont un très sympa mi-décembre pour préparer ses cadeaux de Noël (réalisation de cartes de voeux décalées, macramé, réalisation de son brassin…)

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    Customisation, cadeaux de Noël, plantes comestibles, lait végétal, jardin médecin... L'Ancre propose une série d'ateliers autour de l'écologie. Pas d'écoculpabilité, juste des pistes pour poser des gestes simples au quotidien.

    Tarifs ? 15€ / atelier (tarif spécial pour l’atelier du 14/12 : 25€ la journée),

    Pass : 40€ / 3 ateliers (hors atelier du 14/12).

    À L'Ancre.

    Infos et inscriptions :   info@ancre.be ou 071/314 079.

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    La semaine prochaine, du 11 au 16/11, Le Focus HétéroCLITe avec 6 propositions artistiques (théâtre et danse) autour du désir féminin. En plus des spectacles, trois résonances sont proposées: un après-ciné le 13/11 (interdit aux moins de 18 ans), un philo-salon le 14/11 et la fête de clôture le 16/11. toutes les infos sur https://www.ancre.be/presse/fichiers/dossier-focus-heteroclite-compressed.pdf 

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    "Mon corps est chaud"

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    Metagore Majeure. Photo Crédit: Emilie Sornasse

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  • PITCH CAFE- 6 projets, 7 minutes !

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    Les 8èmes rencontres créatives du Pitch Café de Charleroi se déroulaient à la West Station Skatepark. 6 projets étaient présentés chacun en 7 minutes !

    C’est à la West Station Skatepark de Couillet, un espace plutôt réservé aux skateurs et amateurs de roller(s), inauguré en juillet 2018, à l’emplacement des anciens bâtiments de la Sambrienne, que se tenait la 8ème édition du Pitch Café de Charleroi. Pour info, un Pitch Café est une rencontre, mise sur pied  par le Comptoir des Ressources Créatives de Charleroi, mettant en lumière  des initiateurs de projet ainsi que leurs activités en cours de réalisation.  6 projets ont été présentés.

    1) « La Clairière », un espace de création de lieu de résidence/retraite. « Il s’agit d’un lieu idéal pour s’immerger dans la nature, tout en bénéficiant des commodités offertes par le joli village de Chastrès. Nous souhaitons créer des ponts avec des acteurs du monde culturel ou/et associatif carolo » précisait Antoine Roméo, coordinateur.

    2) Avec le Burn (it) out Festival », la volonté de Charlotte, Séverine, Elisabeth et Julien est d’organiser un festival sur la thématique large du burn out et du mal-être au travail.

    3) « Ashes to Ashes » est un projet d’exposition multi-médiale autour du thème du deuil et de la nostalgie. « Je cherche des lieux pour exposer l’ensemble ou des parties de mon projet ainsi qu’un réseau de personnes ou de structures qui peuvent prêter des écrans et/ou des projecteurs » signalait Gerda Van Damme.

    Projets individuels et collectifs

    4) Jean-Marc Terdeuse de « TJ Metal » est venu expliquer son travail. Cet artisan prend plaisir à tordre le métal, le plier, le souder, lui donner des formes invraisemblables. Il travaille actuellement dans son garage, mais cherche un infographiste pour trouver un logo ainsi qu’un espace de travail pour étendre ses activités.

    5) « La Consoude » est un laboratoire d’initiatives citoyennes et socioculturelles dans un ancien couvent à Charleroi Nord. « Nous aimerions mettre sur pied un pool de bénévoles afin de nous aider lors d’événements » pointait Estelle Fontaine, à l’initiative du projet. «

    6)   La Découpe » est un labo de développement de photographies argentiques coopératif. « L’idée de base est de proposer un lieu de développement et de tirage de photographie argentique. Chaque membre travaille sur ses propres projets. Cependant,  des projets collectifs peuvent être envisagés » soulignait François Lemaire. Pour tout contact : 0492 /07 56 02. info@crc-charleroi.be ou www.crc-charleroi.be

    JCH

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  • CHARLEROI: Festival BD Days - Dan Verlinden: "Soda est orphelin! "

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    Houba! Houba !

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    Dan Verlinden, dessinateur de Soda

    Samedi, la BD était en pleine é(bulle !) ition avec une nouvelle édition de D Days à Slumberland BD/World et Rive Gauche. Dan Verlinden, dessinateur carolo de Soda, était très marqué par la disparition récente  du scénariste Tome.

    Le Centre commercial Rive Gauche annonçait clairement l’événement avec un Marsupilami géant sur sa vitrine ! A l’intérieur, diverses animations étaient organisées, dont des séances photos gratuites à côté du Marsupilami. Houba ! Houba !

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    Muni d’un ticket de caisse, il était possible de tenter sa chance à la roue et de remporter des magazines Spirou. Au Passage de la Bourse, une nouvelle galerie accueillait dessinateurs et scénaristes. Des files impressionnantes se formaient pour obtenir une précieuse dédicace. « Cette année encore, la qualité est au rendez-vous. Les bédéphiles seront ravis ! » s’exclamait Christian Bernard, libraire à Slumberland. De nombreux auteurs avaient pris place, dont Marc Hardy (Pierre Tombal), Emmanuel Reuzé (Faut pas prendre les Cons pour des Gens/L’art du 9ème Art), Batem (Marsupilami), Philippe Bercovici (Les Femmes en Blanc),  Michel Constant (Mauro Caldi/La Dame de Fer), Baudouin Deville ( Léopoldville 60- Sourire 58 ), Ptiluc ( Hitler/Rats), qui a fait très fort, en déchirant ou en brûlant une page de ses albums !

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    Ptiluc à l'avant plan et Dan

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    Parmi les dessinateurs se trouvait également Dan Verlinden. Très ému par la disparition récente du scénariste Tome (bien connu pour Spirou et le Petit Spirou), le dessinateur carolo du pasteur/flic Soda, soulignait : « Avec la disparition de Tome, c’est tout le milieu de la bande dessinée qui est en deuil. Pour le 14ème album de Soda que je prépare actuellement, et qui s’intitulera : « Révélation », j’avais retrouvé Tome en Australie. Ce sera sans doute son dernier scénario. Je termine actuellement la planche 30. Tout n’avait pas été écrit… J’imaginerai la suite en pensant très fort à lui ». JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- La folie du blanc à l'Eden !

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    Alors que les jours diminuent, près de 800 personnes se sont « shootés » au blanc, samedi soir, à l’Eden ! De quoi se (re)booster le moral ! Seule condition pour entrer au Bal Blanc (des gardes étaient présents à l’entrée pour y veiller!) : être habillé de blanc, ou une de ses variantes : nacré, ivoire, neige, cassé… Si ce n’était pas le cas,  les visiteurs étaient priés de passer à la blanchisserie, où des mains expertes les attendaient pour les rhabiller de pied en cap !  J.C.HERIN

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