• HACKATHON: We d'ateliers en ligne à MédiaSambre

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    Implantée à Médiasambre, Charlewood, la nouvelle antenne de MolenGeek, a mis sur pied, ce week-end, la première édition du Hackathon : un concours  100% en  ligne, au cours duquel les participants ont présenté des projets audiovisuels. Le Carolo Jean-Michel Lamy a défendu « C-prévu », une ASBL qui lutte contre les fractures sociales.

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    Jean-Michel Lamy 

    Sur le plateau du 5èmeétage de Médiasambre, plusieurs bureaux ont été décloisonnés pour faire place à un local très spacieux qui accueillera très prochainement Charlewood et toute son équipe. « Le principe de cette nouvelle structure,  antenne de MolenGeek (espace de coworking à Bruxelles), est de concevoir, en partenariat avec la RTBF Charleroi et Télésambre, un écosystème technologique en rapport avec des thématiques audiovisuelles. Cette belle synergie se traduira aussi par la mise en place d’événements, d’ateliers, de formations,…» précise Ibrahim Ouassari,  qui en est le fondateur.                             

    « Une des ambitions est de mettre aussi à l’emploi de jeunes Carolos aux métiers technologiques et de marketing digital, dans le contexte des médias » poursuit Valérie Druitte, chef de projet Médiasambre Factory.  Le Hackathon, organisé ce week-end,  était la première concrétisation de la collaboration entre le pôle Médiasambre et MolenGeek.

    rompre les préjugés sur la précarité

    Coordonné par Sara Lou, l’évènement en ligne, entièrement dédié au développement numérique d’un projet vidéo, a rassemblé 140 participants, ce week-end. Mais à cause du Covid, les participants étaient priés de rester chez eux ! Sur 60 projets, 13 projets ont été retenus, dont celui de Jean-Michel Lamy            (40 ans).

    L’aventure de C-Prévu » (C pour Charleroi et Prévu pour « message d’espoir et de changement ») a débuté en août 2017, lorsque cet habitant du Centre Ville de Charleroi  s’est retrouvé dans la rue avec deux de ses amis : Sandra et Maurice.  L’ASBL a été fondée en 2018.  «  Notre objectif est de rompre la fracture sociale auprès des personnes précarisées » précise-t-il.     

    Pour ce faire, ce collectif citoyen met à disposition des ordinateurs à Montignies-sur-Sambre, apporte son aide dans des recherches administratives, dans la rédaction de courriers,…

    « Les vidéos réalisées permettront de rompre les préjugés sur la précarité » précise-t-il. Dimanche,  les projets étaient présentés à un jury.  Et pour alimenter cet événement en ligne, des vidéos étaient réalisées par les représentants de Charlewood, dans le bâtiment de Médiasambre. 

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • LIVRES- Editions du Basson- "Les sots de l'Ange": une nouvelle collection drôle et décalée

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        Renaud Haegeman, Bernard Gillard, Patrick Vanesse avec le livre en main. Crédit : Editions du Basson.

    « Les Sots de l’Ange » : voici le nom de la nouvelle collection des Editions du Basson.  Trois titres viennent d’être publiés : « Cahier de plaisirs solitaires », « Popote littéraire » et « Le Livre du Covid ». A mettre entre toutes les mains !

    Jamais à court d’imagination, Etienne Vanden Dooren et Joëlle Fensie des Editions du Basson lancent une collection de livres-cadeaux, humoristiques, parodiques, créatifs, osés… et souvent interactifs.  « Le Livre du Covid » (mais pas pour longtemps) par le Professeur Sourire invite le lecteur à remplir les pages de réflexions « covidiennes » dans les jours, semaines ou… mois à venir.  Une fois terminé, l’ouvrage pourrait être retenu et publié par le Comité de lecture ! 

    Réalisé par Maîtresse Daille, « Le cahier de plaisirs solitaires » contient jeux, énigmes, tests psycho et autres exercices physiques en tous genres. 

    Très original également : « Popote littéraire »  (pour festoyer sans modération !) par la Cheffe Ouicheffe est un condensé de recettes décalées, comme « La poupée au micro-ondes », « La baguette fraîche des ravisseurs » ou encore « Les nounours au chocolat de Franckie » !

    « Les sots de l’Ange, voilà une collection qui traîne dans les tiroirs depuis un certain temps et que le Covid-19, entre autres choses, a dévoilée au grand jour » signalent Etienne  et Joëlle.

    « Nous sortons ces ouvrages parce que le monde a bien besoin d’un peu d’occupations de papier pour se retrouver, pour rire et écrire, ainsi que d’un peu de cette popotte littéraire qui fait du bien à l’esprit et aux papilles. Des ouvrages bientôt mythiques, écrits  par des grands noms, voilà sans prétention ce qu’est cette nouvelle série des « Sots de l’Ange ! ». 8 le livre. Pour tous contacts : www.editionsdubasson.com .

    J.C.HERIN

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  • RISK MARCHES ENTRE-SAMBRE-ET-MEUSE: SORTIE EN 2021 !

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    La crise sanitaire retarde la sortie du « Risk » des marches de l’Entre-Sambre et Meuse.  Il manque encore 271 commandes pour que la boite de jeu puisse sortir en 2021. Un appel est donc lancé aux amateurs !

    Sans marche ni procession organisées, les marcheurs et les sympathisants des marches de l’Entre-Sambre auront vécu une année 2020 bien triste…

    Effet corollaire du Coronavirus : à cause des annulations successives de ces manifestations folkloriques, François Damay, Laurent Damay, Nicolas Bohain et Jean-Ghil Honorez, les 4 initiateurs du « Risk » Entre-Sambre-et-Meuse, ont rencontré plus de difficultés pour faire connaître leur jeu et pour le diffuser.  

    Un petit rappel s’impose.  Passionnés par le folklore local et également grands fans de ce jeu mythique de stratégie, les amis, également marcheurs, ont réuni ces deux passions pour lancer ce concept innovant. Pour ce faire, ils ont veillé à ne pas dénaturer le jeu d’origine, en conservant le même nombre de territoires,  en transposant la carte originale en carte de l’Entre-Sambre-et-Meuse,  tout en gardant le même gameplay et les mêmes difficultés d’accession d’une région à l’autre. Après de multiples tests, deux règles ont été ajoutées comme la protection du tambour ou « le pas de charge », qui permet d’ajouter des régiments lors d’une attaque.

    On avance !

    Même si le lancement du jeu avait été prévu lors du premier confinement, François, Laurent, Nicolas et Jean-Ghil gardent le moral. Objectif visé : récolter une somme nécessaire à l’envoi de la commande chez Hasbro.                                 

    « Si nous rassemblons 271 précommandes, ce sera parfait » note François Damay.  « Déjà, nous sommes hyper contents des gens qui nous soutiennent,  la presse, les marcheurs, les communes, les sympathisants, etc ... Finalement, c’est grâce à toute cette belle énergie qu’on avance et qu’on va y arriver. Dans notre dernière grosse publication, nous avons lancé l’idée de nous adjoindre quelqu’un qui pourrait investir dans le lancement du processus, nous soutenir en attendant de vendre les jeux, et qui serait ouvert pour accélérer les choses ». Notons qu’une réduction de 5 (sur 58 ) sera octroyée sur les 21 prochains jeux commandés en utilisant le code RISK2021.  Voir site www.risk-esm.be

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • MEDIA- Une quatrième participation pour Fabienne de Mt le Tilleul au Grand Slam, ce dimanche!

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    Deux Belges seront à nouveau en compétition, ce dimanche, sur France 3, dont Fabienne Bonni de Montigny-le-Tilleul.  

    Elle est à la fois très rapide et perspicace pour placer des mots dans une grille ! Après avoir remporté 4 victoires, au jeu télévisé « Slam » (version quotidienne) en septembre 2020,  Fabienne Bonni concourt  à présent dans le Grand Slam, une version pour les grands champions ! Cette fois, la candidate souriante de Montigny-le-Tilleul recroise le chemin de Renaud, un compatriote namurois.  Ce dernier va-t-il encore mettre fin à son parcours ?  Réponse ce 17 janvier à 18h sur France 3. «  En tout cas, j'ai à nouveau passé des moments inoubliables avec une très chouette équipe, dont la bienveillance est vraiment le maître mot.  J’ai  fait de très belles rencontres, notamment Melody, que j'ai affrontée lors de ma deuxième participation. C'est une jeune femme géniale ! Et grâce aux réseaux sociaux on peut rester en contact » souligne-t-elle. «  Contrairement aux émissions quotidiennes, j'ai trouvé le Grand Slam plus intense et plus fatigant... Plus stressant aussi. Il faut dire que les autres candidats sont de redoutables adversaires !  Je crois qu'on se met une pression supplémentaire parce que les autres candidats ne sont pas des inconnus et qu'on connaît leur parcours. C'est une expérience unique et en même temps un vrai bol d'oxygène en cette période Covid. »  J.C.HERIN

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  • LIVRE- La Sambre belge se raconte dans un ouvrage de Michel Maigre

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    Ex-employé dans la sidérurgie du Grand Charleroi, le Lodelinsartois Michel Maigre s’accomplit aujourd’hui en tant qu’historien des voies d’eau et du canal du Centre en particulier.  Il sort un ouvrage sur la Sambre belge.

    Voilà un ouvrage qui intéressera très certainement tous les Carolos

    Avec « Le Canal de Charleroi à Bruxelles : une voie d’eau pour le Charbon » (mars 2020) et « Le Canal du Centre : une voie d’eau centenaire » (juillet 2020), « La Sambre belge : première rivière canalisée (en 1825-1829) », qui paraîtra vers le 15 décembre,  clôt une trilogie sur les voies navigables couvrant  près de 200 km de voies d'eau anciennes.

    Son auteur, Michel Maigre, passionné d'histoire et de voies d'eau, est aussi membre du Comité scientifique du Canal du Centre historique (UNESCO).  «  Ces trois volumes comblent actuellement un vide littéraire sur le sujet. Il y avait bien les ouvrages publiés par le M.E.T dans les années 90, mais plus grand-chose n’était sorti, depuis lors » souligne-t-il.  

    un millier d’illustrations !  

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    « La Sambre belge » s’ouvre sur un chapitre sur l’Histoire de la rivière (On y parle du port de Thuin, notamment, qui a joué un rôle de premier plan dans le transport fluvial),  aborde ensuite le tronçon amont-aval, de Erquelinnes à Namur, l’Ancienne Sambre (avec ses ponts tournants, par exemple) et la Nouvelle Sambre (face à la gare du Sud), après la déviation de la Sambre du boulevard Tirou, à la fin des années 30. « Mes ouvrages regorgent de documents souvent inédits, de plans originaux ayant servi à l'érection des ouvrages d'art (ascenseurs à bateaux, ponts, maisons de services), de cartes postales anciennes, de plus de 1000 photos,… » tient à préciser l’auteur. Des roses des vents accompagnent les illustrations.  Chaque livre est vendu au prix de 29 euros. Les ouvrages sortent dans la collection « Histoire & Patrimoine » chez Edipro-Corporate Copyright.  Pour tout contact : michel.maigre@outlook.be -0496/47 8835

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CD ET LIVRE- Olivier Terwagne: "Ephémérides" et "Momentanément absent"

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    photo Laurent Nemeghaire

    Olivier Terwagne, auteur/musicien/interprète originaire de Chimay  et Couvin, actuellement résident à Charleroi, sort : « Ephémérides » et  « Momentanément absent » (Editions Traverse). Points communs entre les deux œuvres ? L’Histoire et la mémoire.

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    photo Crédit: Louis Jacques 

    Lorsqu’il ne compose pas des mélodies ou interprète ses chansons, Olivier Terwagne enseigne l’Histoire à l’Institut Notre-Dame de Loverval.  L’importance de l’Histoire et de la mémoire rejaillissent d’ailleurs dans ses œuvres musicales et littéraires. « Ces notions entrent souvent  en tension.                    

    La première parce qu’elle a pour objectif d’approcher la connaissance des vérités basées sur des faits, la seconde parce qu’elle s’attache entre autres à la reconnaissance d'identités blessées » fait-il remarquer.  Dans son nouveau recueil de textes : « Momentanément absent », l’auteur s’interroge sur l’incapacité de l’homme  à se fixer, ainsi que sur la notion de propriété, de racines, de deuil. 

    «  Mon livre s’ouvre sur un déménagement. D’une fois à l’autre, on traîne des objets dans des caisses, qui nous ramènent à des gens, des sentiments, des relations non clôturées… On peut aussi « déménager de soi » par peur des lieux communs, et s'accrocher aussi à des mensonges qui rassurent comme autant de fake news ».

    CD disponible sur les plateformes

    Composé de pièces pour piano : «  Terrasse de café à Rome au mois d’août »,  «  Lettres nocturnes sur la mer », «  Héloïse et Abélard »,… le CD « Ephémérides » peut être écouté en parallèle du roman. La bande sonore voyage entre passé et présent. «  La nécessité de ralentir et de travailler le rapport à la vérité se font sentir dans un monde où l’on peut sembler être dépassé par un processus d'accélération et dominé par la technique » poursuit-il. A chaque livre acheté disponible en librairie, l'artiste peut envoyer les morceaux piano gratuitement. La lectrice ou le lecteur devra simplement poster la couverture du livre sur les réseaux, l'envoyer à l'auteur à info@olivierterwagne.be et recevoir ensuite les huit morceaux par mail avec deux titres en plus. « Ephémérides » est disponible sur les plateformes (Spotify).  « Momentanément absent » (Editions Traverse/Couleurs Livre) en librairie dès le 31 janvier 2021. JEAN-CLAUDE HERIN

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    photo Laurent Nemeghaire

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  • LIVRE- EDITIONS DU BASSON: "Intensif": une unité Covid, sous les coups de crayon de Jonathan De Cesare

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    Intensif: un format "à l'italienne"

    Pénétrons dans un univers dont on saisit toute l’humanité... « Intensif » dépeint la lutte contre le Covid ou, plutôt, il la met en lumière avec la sobriété et la légèreté de l’aquarelle. Les gestes quotidiens, les procédures répétées, les regards concentrés, las, perdus... C’est tout cela que retrace le carnet de voyage, nous faisant ressentir une humanité profonde, tourmentée par la tempête épidémique.

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    Intensif, c’est le personnel médical derrière les masques, les blouses trop grandes. Ce sont ces femmes et ces hommes qui s’efforcent de faire de leur mieux à chaque instant pour les malades.

    Emilie Vervy, infirmière en unité covid, a prolongé ce documentaire d’aquarelles de ses mots, des pensées qui l’ont traversée au cours de ces jours et nuits de travail, donnant la juste sonorité au travail du peintre.

    J.C.HERIN

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                                          Jonathan De Cesare

    Artiste peintre, Jonathan De Cesare a forgé sa technique de dessin en tentant de comprendre le génie de la renaissance italienne, le 17e siècle flamand, son réalisme, son incomparable clair-obscur, et le modernisme dans la belle époque française. Il a été également photographe de presse. Ce travail sur le milieu hospitalier en temps de Covid est clairement influencé par cet intérêt pour l’image d’actualité.

    UN COMBAT PRESQU’ORDINAIRE. Une unité Covid. Des êtres humains. La vie.

    LES ÉDITIONS DU BASSON
    Maison d’édition de Charleroi (B), les Éditions du Basson développent quatre axes éditoriaux :
    • Le ROMAN (thrillers, polars, noir, humour...),
    • L’HUMOUR et le DÉCALÉ (délire, surréalisme, clash de cuisine, sots de l’Ange, enfants trash...),
    • Une COLLECTION SOCIÉTALE d’idées d’avenir,
    • L’IDENTITÉ CAROLO et le pays de Charleroi. Organisateurs du Festival du livre de Charleroi, des Sorties de la Rentrée, de Sauvez huit livres, de La librairie éphémère du Basson, coéditeurs du journal satirique belge MÊME PAS PEUR.

    Responsable éditorial

    Étienne Vanden Dooren +32(0) 498/14.82.50
    rue de l’Ange 28, 6001 CHARLEROI - BELGIQUE
    editionsdubasson@gmail.com - www.editionsdubasson.com

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    Jonathan De Cesare en séance de dédicaces à "Livre ou Verre"

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  • PLUS PETIT THEATRE DU MONDE- Pont-à-Celles: une croque-mort dans le salon !

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    "Bob Jésus": un croque-mort raconte l'histoire de sa famille depuis 5 générations - Crédit: PPTDM 

    Les salles de spectacles pourront-elles rouvrir cette saison encore, si les mesures sanitaires s’assouplissent ? Didier Gesquière, directeur du Plus Petit Théâtre du Monde, y croit dur comme fer… Quelques dates ont été programmées en mai-juin.  Croisons les doigts !

    En 2015, Didier Gesquière et Céline Charlier inauguraient Le Plus Petit Théâtre du Monde.  Le concept était innovant : accueillir les artistes à  leur domicile, au 11, rue Larmoulin. Comme l’illustre l’appellation de leur théâtre, le nombre de places est limité à 25 debout et à 17-18 assises.

    « Très rapidement, les spectateurs nous ont fait confiance et nous ont suivis dans notre démarche artistique. Dans l’espace de notre living/salon, des personnalités comme Marka, Eric Boschman,  Mister Cover,…ont installé un rapport chaleureux et de proximité avec le public »  signale le directeur. 

    Malheureusement,  la saison 19-20 a été compromise par l’intrusion du Coronavirus. «  En été et fin septembre, nous avons pu quand même ouvrir notre jardin,  afin de respecter au mieux les règles de distanciation sociale. La cuisine a même été investie par les artistes eux-mêmes pour agrandir l’espace scénique ! » fait remarquer Didier Gesquière. «  Mais suite à la « kermesse du grand bazar sanitaire », les spectacles ont été de nouveau reportés, depuis octobre. Mais pas annulés ! »

    Programmation en mai-juin

    A l’instar des salles madrilènes, qui restent ouvertes actuellement malgré le confinement,  les salles belges pourront-elles se relever ?

    « On garde la tête haute et un moral de vainqueur... On verra bientôt si l'Art, celui que nous proposons avec des artistes en vrai, n'est pas essentiel ! » poursuit Didier.                 

    Une programmation a été établie pour les mois de mai et juin.  A commencer, le 30 mai à 15h, par la projection de « Rock And Roll Isn't Only Rock And Roll ». Entre clichés et vraie façon d'exister, les cinéastes Céline Charlier et Didier Gesquière ont aventuré une caméra fureteuse pour tordre dans tous les sens ce que véhicule le mot « rock ».  Ensuite,  du 6 au 8 mai à 21h, «  Bob Jésus », un spectacle théâtral dans lequel Didier Gesquière campe un croque-mort, le dernier d’une lignée de 5 générations ! Avec de nouvelles créations visuelles et sonores de Céline Charlier. Le 5 juin à 20h, concert de Micro B.  Le musicien Benjamin prévoit du tout neuf - qu’il interprétera pour la première fois - des inédits en construction pour un disque et les morceaux de son EP 2019, le majestueux « We were there ». Et le 6 juin à 15h : un quiz 100% belge !  Infos et réservations : 0478 65 91 92. productions@cabotandco.be

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • LIVRE - Un pigeon qui vaut son pesant d'or !

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    Auteure de Gosselies, Marie-Claire Cardinal signe : « L’énigme du pigeon qui valait 2 400 000 euros ».  Aux côtés de Claire, commissaire divisionnaire à Charleroi, la journaliste enquête dans le milieu colombophile, suite à un meurtre commis sur la personne de Philippe Chassart, un passionné milliardaire mondialement connu. Rencontre.  

    - Marie Claire Cardinal, vous jouez votre propre rôle dans le roman.

    MCC : Oui, même s’il s’agit d’une fiction, je tiens à le préciser. Mais, hormis l’enquête, les explications scientifiques sur les pigeons, sur le milieu colombophile et ses pratiques, ainsi que le déroulement des compétitions sont au plus proches de la réalité. J’appartiens à une catégorie très particulière de journaliste colombophile.

    Je collabore d’ailleurs très régulièrement à la revue « La Colombophilie belge ». Pourrais-je, par la même occasion,  faire remarquer aux lecteurs de la Nouvelle Gazette et d’autres journaux, qu’une rubrique spécifique alimentait autrefois les pages des quotidiens ?  Tout comme dans « Meurtre au Colombier » (en 2017), je pimente le récit de mon dernier roman avec une affaire d’empoisonnement (un meurtre maquillé ?),  du sexe, des trafics internationaux, pour attirer le lecteur sur une passion un peu oubliée…

    - Les chiffres de ventes donnent le tournis…

    MCC : Un peu « Marseillaise » sur les bords,  j’ai tapé un peu fort à 2 400 000 la vente d’un pigeon que je cite dans le roman. Mais je me dois de préciser que la réalité dépasse mon titre : la dernière vente d’une femelle championne New Kim en 2020 (1,6 million d'€ pour 450 gr soit 3.555,5€  le gramme !!!!), de ses frères et sœurs de nid et de sa mère et de la colonie complète se clôturait le 16 novembre dernier à 9 551 200  ! Ces données sont tout à fait officielles, il s’agit de la vente de HOK Van de Wouwer en Belgique. Les plus forts pour faire monter les chiffres sont actuellement les Chinois.

    - Charleroi a généré et génère encore de grands champions…

    MCC : Bien sûr. Tout le monde a encore en mémoire les noms de Raymond Cobut d'Anderlues (1948- 1992), super champion colombophile avec 27 victoires nationales et internationales, du jamais vu !!!), de Marcel Englebienne de Forchies-La-Marche (on retrouve encore des descendants dans les très bons colombiers de Charleroi), d’Emile Stoclet (le grand père de mon  mari Daniel ), qui a gagné le plus prestigieux concours international le Barcelone en 1933 ,…

    Dans le milieu ouvrier, et plus particulièrement les charbonnages, la colombophilie était la seule source d’évasion…

    Parmi les « mordus » actuels, citons Thierry et Thomas Sibille de Courcelles, père et fils aussi doués l'un que l'autre.  Bien sûr, la relève n’est pas toujours facile, surtout auprès des jeunes. Mais nombreuses sont les dynasties wallonnes qui performent encore et toujours depuis deux, trois ou quatre générations…

    - Charleroi rend aussi hommage au « pigeon-soldat ».

    MCC  En effet, Charleroi est la seule ville au monde qui peut s’enorgueillir de posséder le seul monument au pigeon-soldat sans aucune allégorie patriotique. Les villes de Bruxelles et de Lille sont plus axées sur les généreuses poitrines des patries respectives ! Le monument à Charleroi, fort discret et joli, est installé en bordure du parc Astrid. La statue a été inaugurée à l’occasion du 11 novembre 1951,  en mémoire du pigeon transmetteur de messages en période de guerre. Ce pigeon a même été volé en 2008, peut-être pour s’assurer qu’il n’était pas dopé (rires), mais depuis une copie a été faite et remise en place ! 

    Même si je suis Bruxelloise d’origine, j’aime beaucoup Charleroi. Dans le roman, je décris plusieurs lieux incontournables de la Ville, comme un petit guide touristique…

     « L’énigme du pigeon qui valait 2400 000 euros ». Prix : 18, 30 . Editions du Lys bleu.

    Propos recueillis par JEAN-CLAUDE HERIN

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  • LIVRE- Les bons mots de Bernard Suin

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    « Dé-lis dé-criture » est un véritable régal linguistique. L’homme de spectacle et auteur carolo Bernard Suin s’en donne à coeur joie pour détourner les mots ou faire part de ses réflexions sur le monde qui l’entoure.

    « Maintenir la paix n’est guerre facile », « La pluie s’arrête quand elle n’en pleut plus », « L’anorexie conduit à se retrouver avec son baise-personne»,  « La maison de retraite est le lieu où on laisse la pension en famille», «  Facebook développe la capacité d’être en désaccord avec les autres », «  Le système, soit tu le combats, soit tu fais avec, soit tu le contournes »,…                 

    Dans son dernier ouvrage « Dé-lis dé-criture», Bernard Suin fait se bousculer textes (qui font rire et/ou font réfléchir), aphorismes, jeux de mots,  et autres calembours.  « Ce livre se mange sans faim, se regarde, se dé-vore… Le lecteur y  reviendra souvent, la nuit même peut-être, pour en reprendre une tranche  en cachette » signale l’humoriste.

    Textes et illustrations

     L’idée de ce livre lui est venue en collectant des bouts de papier qu’il colle à son ordinateur. «  Je reste rarement plusieurs jours sans qu’une idée me passe par la tête ! » fait-il remarquer.  Notons que l’auteur a apporté un soin tout particulier aux illustrations (en couleurs) et à la qualité du papier (glacé). Quelques photos lui  rappellent aussi de bons moments. Aujourd’hui, Bernard Suin a recommencé à compiler de nouvelles phrases dans un prochain ouvrage où il constituera un dossier textes et un dossier images.  Humoriste, dramaturge, comédien, musicien, Bernard Suin a été le directeur du Poche Théâtre de 2000 à 2019. Il a écrit aussi de nombreux spectacles. « Dé-lis dé-criture » : Prix : 15 €.  Pour tout contact : bsuin@me.com  Tél.: 495 207 209.
    J.C.HERIN

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  • LIVRE- "L"apprenti guérisseur" de Cédric Quinaut: "Mon héros n'a rien d'un guerrier" !

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    Analyste au FOREM de profession, Cédric Quinaut explore le monde d’Exa dans « L’apprenti guérisseur ».  Trois Cités portent la toile de fond de cette fresque fantastique. Un seigneur sombre, d’une lignée presqu’éteinte, convoite ces terres illuminées.  La suite dans le roman… Rencontre avec ce sympathique Courcellois de 38 ans qui en est l’auteur.           

    -Cédric Quinaut, pourquoi vous êtes vous lancé dans un roman d’héroïc fantasy ?

    C.Q.  Je suis un grand admirateur de Tolkien (« Le Seigneur des Anneaux ») et de son univers. Débordant d’imagination moi-même, j’ai toujours aimé créer mes propres lieux.  En l’occurrence, dans mon premier roman, j’emmène le lecteur dans trois Cités. La première est Ventaures, baptisée « La Cité des Arcades ». Sa forme lui confère une organisation optimale et un équilibre urbain. Ensuite Cabeelst : cette Cité du Nord offre un charme rare et incomparable. Son histoire a traversé les récits des poètes et des conteurs. Et enfin Jacan, une cité tout en longueur, perchée sur les hauteurs d’Exa. Son passé militaire confirme les bases de la Cité. Tous ces lieux m’ont été inspirés par mes voyages en Aveyron.

    Les vestiges du XIIIème-XIVème siècle y montrent un état de conservation extraordinaire.

    -Vous teniez à mettre en exergue l’aspect humaniste de votre héros.

    C.Q. : Tout à fait. Dans la plupart des récits d’héroïc fantasy, l’aspect guerrier prime.  Ici, c’est tout le contraire. Je ne voulais pas exalter les exploits d’un super héros. Mon personnage principal, Ezerli, dont la mission est de maintenir la sécurité d’Exa, est un guérisseur.  Altruiste, il est entouré, entre autres, de sa collègue Dycii, d’un compagnon volatile, d’un homme-arbre (Le Feuillard),… Il a la capacité de réfléchir, de prendre du recul, de calmer certaines ardeurs.  Je suis moi-même professeur de méditation. Le confinement m’a permis aussi plus d’intériorisation. Je parsème d’ailleurs le récit d’écritures népalaises.

    - Un autre roman en préparation ?

    C.Q. :  Oui, je prévois 4 à 5 tomes des « Protecteurs d’Exa ». Le premier peut constituer un récit à lui tout seul, mais j’ai envie de continuer d’animer les personnages - ils sont plus d’une trentaine! - et de donner d’autres directions à l’intrigue. L’écriture est devenue vraiment une passion : j’y travaille tous les jours. Je pourrais aussi m’atteler à un roman de science-fiction ou à un roman plus traditionnel.

    - Auteur, vous avez également d’autres cordes à votre arc…

    C.Q. : En effet, j’ai été joueur et entraîneur de basket à Courcelles et au Spirou Basket Jeunes. Je pratique le jiu-jitsu. Je suis instructeur d’un club  de sabre-laser à Courcelles. Je suis aussi un adepte du Cosplay, et je fais partie de la 501èmeLégion à Mons.  Fan de Star Wars, je me suis mis récemment dans la peau du Grand Amiral Thrawn,  poursuivi par Ahsoka Tano dans «  The Mandalorian ». C’était pour moi un réel plaisir de jouer ce personnage redoutable !

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    « Les protecteurs d’Exa ». Tome 1 : « L’apprenti guérisseur » par Cédric Quinaut. 407 pages. Couverture : Philippe Hanotiaux. Le Livre en papier. 18,75 . www.publier-un-livre.com cedric.quinaut@yahoo.fr

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • MONCEAU: Une Wallo-Mobile pour les résidents de la Maison de repos

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    Une remorque transformée en scène itinérante a fait le tour des maisons de retraite du CPAS de Charleroi, samedi et dimanche. Belle collaboration entre l’Eden et El Bwèsse à Tèyate.           

    Le froid était bien piquant, certes, mais la météo n’a pas empêché les chanteurs d’El Bwèsse à Tèyâte de réchauffer les cœurs d’un millier de résidents dans les 9 maisons de repos du CPAS de Charleroi.  A bord d’une Wallo Mobile,  8 artistes ont offert un spectacle composé de chansons wallonnes avec des airs très connus et entêtants, comme : « Sacrè Châlèrwè », «In gros satchot d’friches » « El pèquet », « Bisous m’chou »,  «  Djwèyeu Noé è boune Année »,…

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    La tournée démarrait à la résidence Bughin-Durant à Monceau-sur-Sambre pour se terminer dimanche à No p’tit Nid à Gilly. Si les chanteurs étaient bien costumés et déguisés en Père Noël et en lutins, on regrettera cependant le peu de décorations sur la remorque plateau : la magie manquait un peu…

    D’autres initiatives à l’attention des résidents ont déjà été prises : des cartes postales ont été envoyées par 300 agents  du CPAS, des cartes de vœux ont été filmées sur la scène du Marignan, une émission de Télésambre a pu être up-gravée sur le thème d’un repas de fête,… « Le confinement, depuis mars, est vécu très durement par les résidents. Nous sommes vraiment contents de pouvoir leur offrir un peu de joie et de bonne humeur pendant les fêtes de fin d'année » signalait  Didier Neirynck, chargé de communication au CPAS de Charleroi. 

    J.C.HERIN

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