• LIVRE- Michel Maigre sort un ouvrage sur "La Sambre belge"

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           La Sambre belge se raconte dans un ouvrage de Michel Maigre

    Ex-employé dans la sidérurgie du Grand Charleroi, le Lodelinsartois Michel Maigre s’accomplit aujourd’hui en tant qu’historien des voies d’eau et du canal du Centre en particulier. Il sort un ouvrage sur la Sambre belge.

    Voilà un ouvrage qui intéressera très certainement tous les Carolos.        

    Avec « Le Canal de Charleroi à Bruxelles : une voie d’eau pour le Charbon » (mars 2020) et « Le Canal du Centre : une voie d’eau centenaire » (juillet 2020), « La Sambre belge : première rivière canalisée (en 1825-1829) », qui paraîtra vers le 15 décembre,  clôt une trilogie sur les voies navigables couvrant  près de 200 km de voies d'eau anciennes.

    Son auteur, Michel Maigre, passionné d'histoire et de voies d'eau, est aussi membre du Comité scientifique du Canal du Centre historique (UNESCO).  «  Ces trois volumes comblent actuellement un vide littéraire sur le sujet. Il y avait bien les ouvrages publiés par le M.E.T dans les années 90, mais plus grand-chose n’était sorti, depuis lors » souligne-t-il.  

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    un millier d’illustrations !  

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    « La Sambre belge » s’ouvre sur un chapitre sur l’Histoire de la rivière      (On y parle du port de Thuin, notamment, qui a joué un rôle de premier  plan dans le transport fluvial),  aborde ensuite le tronçon amont-aval, e Erquelinnes à Namur, l’Ancienne Sambre (avec ses ponts tournants, par exemple) et la Nouvelle Sambre (face à la gare du Sud), après la déviation de la Sambre du boulevard Tirou, à la fin des années 30.

    « Mes ouvrages regorgent de documents souvent inédits, de plans originaux ayant servi à l'érection des ouvrages d'art (ascenseurs à bateaux, ponts, maisons de services), de cartes postales anciennes, de plus de 1000 photos,… » tient à préciser l’auteur. Des roses des vents accompagnent les illustrations.  Chaque livre est vendu au prix de 29 euros. Etant donné que celui concernant la Sambre n'est pas encore en librairie, les lecteurs peuvent déjà réserver leur(s) exemplaires en adressant un mail à l’auteur.

    Les ouvrages sortent dans la collection « Histoire & Patrimoine » chez Edipro-Corporate Copyright.  Pour tout contact : michel.maigre@outlook.be -0496/47 8835

    JEAN-CLAUDE HERIN 

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  • CONCOURS LITTERAIRE- "Eloge funèbre" par les Editions du Basson

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    Joëlle et Etienne, dans un cadre collant bien au thème... PHOTO CREDIT: Editions du Basson 

    Les éditions marcinelloises du Basson remettent le couvert pour leur concours littéraire.  Le thème de cette année est : « Éloge funèbre ».

    « Nous invitons les auteurs à écrire une nouvelle sur différents modes : humoristique,  décalé, sarcastique, émouvant, sanglant,… Tout est envisageable » font remarquer Etienne Vanden Dooren et Joëlle Fensie, responsables éditoriaux. « Bien sûr, la crise sanitaire que nous traversons actuellement avec la deuxième vague du Coronavirus peut être une source d’inspiration ».

    L’œuvre devra être un texte original et inédit. Le texte dactylographié, comptera 6.000 à 16.000 caractères espaces compris.

    Les textes seront fournis dans un document Word ou Open office.

    Le candidat devra faire parvenir son texte pour le samedi 31 janvier 2021 au plus tard par mail à l’adresse editionsdubasson@gmail.com.

    Les textes seront lus à l’aveugle (sans en connaître l’auteur). Le jury se réunira en février-mars et sélectionnera les lauréats ainsi qu’une sélection de réserve de 3 textes. Les lauréats seront contactés en avril. Le jury se réserve le droit de remplacer un lauréat par un « réserviste ». Les résultats définitifs seront rendus publics au mois d’avril. 

    Les Éditions du Basson éditeront les œuvres lauréates en un recueil et les lauréats recevront trois exemplaires gratuits du recueil.

    J.C.HERIN

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  • ROMAN NOIR- Frédéric Beth: "Isobel 2172" chez Lilys Edition

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    Frédéric Beth - Crédit Frédéric Beth 

    Frédéric Beth (48 ans) a travaillé comme photographe durant deux ans au Laboratoire Fédéral Judicaire à Marcinelle. Après un burn-out, ce retraité de la Police Technique et Scientifique belge s’est reconverti dans l’écriture.  Son dernier roman : « Isobel 2172», un thriller haletant, s’ancre de façon assumée dans le roman noir.  Rencontre.

    - Frédéric Beth, la littérature est devenue « une seconde peau », en quelque sorte…

    F.B : Oui, on peut le dire. C’est même devenu une passion, au même titre que la photographie. C’est d’ailleurs avec cette seconde discipline que j’ai  fait mes armes comme expert en empreintes digitales au service d’identification judiciaire à Bruxelles.

    Comme auteur, je me suis fixé pour objectif de sortir un roman tous les ans. « Isobel 2172 » est mon deuxième roman. Il s’agit d’une pure fiction, alors que mon premier opus « L’affaire Boris »  s’inspirait librement de l’affaire de Younes, jeune garçon retrouvé mort dans la Lys,  le 10 novembre 2009.  J’ai moi-même participé activement sur le terrain dans l’enquête de la disparition de l’enfant. 

    - Quelle est l’intrigue de « Isobel 2172 » ?

    F.B.  Je raconte, en parallèle (les chapitres indiquent bien l’alternance), la trajectoire de deux personnages. Le premier est Simon, jeune employé dans un magasin de multimédia, et le second, est Eric Cauderlier, que je surnomme « L’Homme », car il pourrait être n’importe qui. Tous les deux sont à la recherche d’une femme : Isabelle, qui se fait passer virtuellement pour « Isobel 2172 » pour l’un. Pour l’autre, je dirais qu'il s'agit plus d'une quête mystique.   

    Le destin va mener les deux protagonistes sur les mêmes chemins de la Baie de Somme et du Tréport, dans le Nord de la France. Finiront- ils par se croiser ? Réponse dans le roman…

    - Les crimes en série et les rencontres amoureuses en ligne sont au cœur du récit…

    F.B.  Ce sont deux phénomènes auxquels j’ai été confronté au cours de ma carrière dans la PJ. Je connais assez bien la psychologie des serial killers et leur mode opératoire. Quant à l’exhibition sexuelle en ligne, je dénonce cette véritable forme de prostitution moderne, dans laquelle les filles sont vraiment exploitées. A Charleroi, tout un réseau dans le Triangle a été démantelé. Quand je passais sur le ring pour aller travailler à Marcinelle, j’assistais à tout ce trafic…

    - Vous vous lancez maintenant dans une « politique fiction »…

    F.B.  J’aime varier les genres. Mon prochain ouvrage devrait s’appeler : « Là où le soleil s’est assis ». Amoureux du littoral, je traite de la problématique de la montée des eaux sur la côte belge. La Flandre devenue indépendante envisagerait de raser tous les immeubles en front de mer mais un photographe à Coxyde résiste envers et contre tout. C’est un roman d’anticipation. Cela dit,  j’ai bien peur que la réalité dépasse un jour la fiction… 

    « Isobel 2172 » chez Lily Editions ASBL, 241 pages, 20 . www.LilysEditions.com-LilysEditions.shop.

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- 50 affiches à voir sous les ponts de Sambre

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                                      Derry Turla- Crédit : Barbara Maïllis

    Le Laborat01re passe du virtuel au réel en présentant, sous les ponts de la Sambre, une cinquantaine de visuels issus de cet événement.  Derry Turla, un des artistes participants, a créé : « Le Fil de l’Homme ».

    Aussi bien amateurs que confirmés, une cinquantaine de créateurs ont réalisé des affiches évoquant la période de confinement que nous vivons actuellement. Elles sont exposées sur le chemin de halage devant la gare de Charleroi.  Cette expo fait suite à une proposition lancée en pleine confinement (avril 2020) via Facebook : il s’agissait de s’inspirer d’une estampe de Christina Ruggin, en vue de produire une image à la fois proche et singulière.

    L’événement est baptisé : « Laborat01re ». 

    « Quand j’ai reçu le mail de Christina,  je me suis dit que c’était un peu compliqué. Mais après avoir analysé le projet,  le déclic s’est fait. Et j’ai créé : « Le Fil de l’Homme ». Sur cette œuvre,  j’ai dessiné une toile d’araignée rouge, des fils et des cordes lancés avec des appâts. L’Homme a investi complètement les 5 continents » signale le plasticien carolo Derry Turla. 

    Cette expo en plein air veut amener à la réflexion. Au fil du temps, perturbés par les conditions météorologiques, les traces accidentelles et les interventions citoyennes, les documents  originaux se transformeront, mutant de jour en jour à l’image d’un palimpseste.

    Chaque semaine, Christina Ruggin  et la photographe Barbara Maïllis se rendront sur les lieux pour attester de l’état de conservation des affiches ou encore, pour relever les conditions et le contexte participant à leur métamorphose. Un ouvrage, reprenant tous les travaux, sera édité prochainement. Pour tout contact : Derry Turla au 0496/04.55.79 ou via l’adresse mail : derry.turla@gmail.com.

     J.C.HERIN 

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  • CHARLEROI- ACTION "VILLAGE SOLIDAIRE"

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    Action village solidaire. Une période difficile

    Difficultés financières, isolement, période de grands froids… Alors que les fêtes de fin d’année sont généralement synonymes de moments de bonheur, de convivialité, de partage, de bons repas, ce n’est malheureusement pas le cas pour tou.tes. La crise sanitaire que nous vivons actuellement rend la situation d’autant plus
    compliquée !

    Ensemble, nous sommes plus fort.es. Pour adoucir ces moments et mettre du baume au cœur à celles et ceux qui en ont besoin, plusieurs partenaires se sont associés pour leur offrir une parenthèse, un moment suspendu où chacun.e aura sa place et sera chouchouté.e. La Faim du Mois, Nos Amis de la Rue, les Chefs Carolos Solidaires, la Plateforme Alimentaire de Charleroi et le CAL Charleroi, avec le soutien de la Ville de Charleroi et du CPAS, ont uni leurs forces et leurs atouts afin de mettre en place un village solidaire dans la rue de France.

    6 stands à découvrir
    Dans ce village solidaire, vous pourrez profiter d’un chocolat chaud ou d’un café accompagné de viennoiseries. Une donnerie permettra de s’équiper en incontournables de l’hiver : chaussures, manteaux, pulls, tentes et couvertures. Jouets et jeux de société seront offerts aux enfants qui se présenteront. Des kits d’hygiène seront également mis à disposition. Avant de quitter le village, repas chauds et cougnous prêts à emporter seront proposés.

    Égaux ensemble, la laïcité pour tou.tes
    Cet événement est organisé dans le cadre de la campagne d’éducation permanente du CAL « Égaux, ensemble. La laïcité pour tous». Via cette campagne, le CAL s’engage pour que les personnes les plus vulnérables, dont la pandémie a une nouvelle fois révélé la fragilité, ne soient plus les oubliées des politiques publiques.


    Informations pratiques
    Le village solidaire prendra place devant le Centre d’Action Laïque de Charleroi ( dans la rue de France qui sera bloquée à la circulation pour l’occasion) le 20 décembre de 10h à 18h. Tout sera déroulera en plein air,
    sous des tonnelles. Des mesures sanitaires seront mises en place afin de garantir la sécurité de chacun.e.

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  • CARTE BLANCHE AU COMEDIEN CAROLO JACKY DRUAUX

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    Donc Macron va autoriser l'ouverture des salles de spectacles en France à partir du 15 décembre , mais à quelles conditions ? Chez nous, on en saura peut-être un peu plus ce vendredi après-midi . Ouvrir les théâtres, bien sûr, pour pratiquer son art, quoi de plus légitime ? Mais jouer devant des salles avec une jauge de 50 à 100 spectateurs, pas de bar et payer avec cette maigre rentrée (pour autant que tous les spectateurs soient payants) les charges en amont (répétitions), la promo de base, les droits, les équipes artistiques, techniques et administratives, même si dans notre cas, on est souvent cumulard dans les différentes tâches sans être payé nécessairement à la juste valeur de l'investissement. L'amour de l'art bien sûr, mais plus à n'importe quel prix. L'image moralisatrice de la Cigale et de la Fourmi, celle ''sympathique'' de la vache enragée pour les artistes sont tenaces comme l'a été celle du clodo sympa à Paris dans les années 50/60, on en faisait même des films (Amédée le clochard , avec Gabin et Darry Cowl,) ou des chansons Sous les ponts de Paris, etc ....) . Puis la médiatisation de la misère en 54 avec l'abbé Pierre, en 85 Coluche et les restos du coeur (toujours en activité), les associations humanitaires aujourd'hui (Faim et Froid, Fournisseurs d'humanité, etc ... ), les CPAS qui débordent de nouvelles demandes avec son lot d'artistes qui en émargent, ceux qui n'oseront pas avouer qu'ils ne mangent plus à leur faim . A des degrés divers, on paie tous les effets collatéraux de cette crise sanitaire : moralement, socialement, professionnellement, artistiquement. Attendre des réponses de la part de nos dirigeants, oui bien sûr, il y en a mais qui ne seront jamais satisfaisantes pour tous. Développer à notre niveau , de manière horizontale la solidarité envers nos proches, nos collègues, notre prochain (sans prosélytisme) pas pour soulager sa conscience mais pour faire oeuvre utile. N'attendons pas Noël pour être solidaire.
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  • CONCOURS - Pauline Deruysscher, premier prix des "Plumes de notre région"

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    Elève en 5ème année de l’enseignement général à l’Athénée Royal René Magritte de Châtelet, Pauline Deruysscher a écrit « L’inavouable vérité ».

    « C’est une histoire à suspense qui se passe à Chimay.  Le paysage des villages environnants a nourri mon imagination » signale cette habitante de Walcourt. « J’y raconte l’histoire de Amélie, une jeune fille orpheline, qui découvre comment ses parents sont décédés… Mais je n’en dirai pas plus ».

    C’est avec ce récit d’une trentaine de pages que Pauline a remporté le Prix de la première édition de concours de nouvelles 100% carolos : « Plumes de notre région », organisé  à l’initiative de Ben Choquet, avec le soutien de Lamiroy Editions, de Kennes Editions, de La maison de la Presse de Charleroi et Enseignons.be.

    Une vingtaine de nouvelles ont été rédigées par des élèves de 13 à 17 ans, domiciliés dans la région de Charleroi Métropole. Le jury était composé d’auteurs et de journalistes, dont Francis Groff, Carine-Laure Desguin, Philippe Mc Kay, François Filleul,…

    La nouvelle de Pauline a été publiée aux éditions Lamiroy dans la collection Adopuscule et sera disponible en ligne ainsi qu’à la Librairie Molière à Charleroi.

    J.C.HERIN 

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  • CHARLEROI: Des paniers "petits déjeuners" au magasin d'Oxfam, rue de Montigny

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    Cette année,  Covid oblige, les petits déjeuners Oxfam ont été remplacés par des paniers à emporter. Au menu : de l’équitable, du local, du bio, des aliments savoureux d’ici et d’ailleurs.  Le magasin de la rue de Montigny participait à cette Opération menée en Wallonie et à Bruxelles.

    Habituellement, les petits déjeuners Oxfam sont l’occasion de faire découvrir des produits solidaires (alimentation, artisanat), lors d’un repas convivial.             

    Mais comme les rassemblements de centaines de personnes dans une salle pour un petit-déjeuner en self-service sont strictement interdits dans ce contexte de crise sanitaire, une autre formule a été retenue. 

    Samedi matin, les clients pouvaient se rendre  au magasin de Charleroi pour y recevoir des colis pour 2, 4 ou 6 personnes.

    A l’intérieur des paniers :  un mix de petites bouteilles de jus de fruit, un paquet de café BIO, des infusettes de thé BIO,un pot de confiture BIO, un pot de pâte à tartiner, des tablettes de chocolat,  un paquet de biscuits sablés, pommes et petits pains au quinoa,  ainsi que des produits locaux :  du pain d’une boulangerie à Bouffioulx et  des pommes  du « Verger »  à Fleurus,  le tout dans un sac d’artisanat équitable en coton BIO.                               

    « Chaque année, le Forem de Charleroi propose 3 matinées « petits déjeuners ». Je viens chercher un panier pour remplacer cette activité »  signale Carole, une employée d’Aiseau Presles.

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    à gauche, Carole, employée au Forem

    une aide pour une coopérative chilienne

    Depuis 7h du matin, 5 bénévoles proposaient leurs services pour la livraison des paniers.  

    « On peut se féliciter de la bonne participation du public, puisque nous avons servi 92 colis » signale Françoise Mairesse, coordinatrice à Charleroi. 

    Cette opération vient en soutien à Oxfam-Magasins du monde et à ses partenaires producteurs qui sont fortement impactés par le Covid 19.                  

    En effet, les partenaires producteurs d’artisanat et d’aliments équitables  sont dans une situation critique : sans capacité de production ou sans commandes de leurs clients, ils/elles n’ont tout simplement plus de revenus.

    « Dans des pays où il n’existe pas de filet de sécurité en cas de coup dur, du jour au lendemain, une famille peut se retrouver sans ressources.  En achetant un panier petit déjeuner, le client soutient un commerce équitable, plus respectueux de l’humain et de la planète » poursuit Françoise. Par ailleurs, une bourse de 5000€ sera remise à l’organisation chilienne Pueblos del Sur pour développer la première boutique coopérative, de commerce équitable et en circuit-court de la capitale. Pour toute info : 071/ 31 80 62, durant les heures d’ouverture du magasin.

    JEAN-CLAUDE HERIN 

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  • RECUEIL PHOTOGRAPHIQUE: Lost Empire: Star Wars dans des lieux décalés de Charleroi

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    Le photographe Fabrizio Prosperi, un habitant de Gilly, a prospecté des lieux abandonnés ou en voie de destruction du Grand Charleroi. Par ses clichés, ce fan inconditionnel de Star Wars redonne vie à ces sites désaffectés, grâce à des personnages de la saga.  A voir dans un très beau recueil photographique.

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    Fabrizio Prosperi (47 ans) n’avait que quatre ans quand est sorti le tout  premier Star Wars de George Lucas… Et pourtant, il s’en souvient très bien !

    « Cette formidable saga m’a donc accompagné depuis mon plus jeune âge,et me fascine encore, même si j’étais plus attaché à la première trilogie » affirme cet habitant de Gilly. Dans la vie,  Fabrizio est Team manager au secrétariat social de Parténa. 

    Son temps libre, il le consacre à la photo : il vient d’ailleurs d’être diplômé, après un cycle de six ans au Musée des Beaux-Arts de Charleroi.

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    Fabrizio Prosperi 

    Très attaché au patrimoine du Grand Charleroi, le photographe s’est lancé dans un ambitieux projet : placer des personnages de Star Wars dans des lieux pour la plupart industriels, abandonnés ou en voie de destruction.  Le travail a duré près d’un an et ½  pour repérer les lieux tels que la décaperie de la Praye à Pont-de-Loup, les établissements Delbrassine à Dampremy, le charbonnage du Gouffre à Châtelineau, l’école des Hamendes à Jumet,  la piscine Solvay à Couillet, le vélodrome et le bâtiment de la Rocade à  Gilly, la station de métro de la Samaritaine, le site Duferco,…

    « Ce sont tous des lieux de vie, où des gens ont travaillé et donné de leur temps. Certains endroits évoquent des souvenirs personnels : mon oncle et ma tente se sont mariés à l’église Sainte-Marie de Châtelineau » signale Fabrizio.

    un message politique ?

    Le photographe fait partie de la 501st FanWars Garrisonclub,  seul club francophone de Belgique de Star Wars reconnu par Lucas Film. Alors, pour Fabrizio Prosperi,  il n’était pas question de faire de photomontage, mais bien de faire appel à des figurants costumés du club. Parmi les personnages,  on retrouve Dark Vador,  les Stormtroopers (dont le At-Te Tank  Gunner, clone army, le Snowtrooper,…), l’Empereur Palpatine, seigneur noir des Sith, Zuckuss, chasseur de primes,…

    « Ce sont les personnages les plus sombres de la saga, mais aussi d’une certaine façon, les plus charismatiques. Je trouvais qu’ils collaient bien à l’univers des sites photographiés. Mais en aucun cas, je n’ai voulu verser dans un côté misérabiliste » précise Fabrizio. « Certains y verront peut-être un message politique, notamment sur le déclin de notre patrimoine industriel. Sur une affiche, je note que, durant des décennies, l’Empire Galactique carolo a dépouillé le Pays Noir de ses ressources, jusqu’au jour où le peuple de la métropole s’est soulevé, provoquant ainsi l’éclatement de sa puissance réputée invincible. Ces troopers et citoyens impériaux n’avaient plus pour seule activité que l’errance de ces lieux autrefois prospères… ».  

    Un recueil photographique,  vendu au prix de 45 , est disponible sur commande via le site internet : http://www.prosperi.be/blackland-catalogue/  Contacts : 0478/28.55.08

    JEAN-CLAUDE HERIN 

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  • INTIATIVE ORIGINALE CAROLO: LE CARNET DE BORD CAROLO 1460

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    4 années de souvenirs couchés dans un journal unique  

    Dans ces temps particuliers, trois sœurs carolos se lancent dans la réalisation d’un CARNET DE BORD 1460 via une campagne de financement participatif. Avec ce carnet, elles nous proposent une pause, chaque jour, pendant quatre ans, pour écrire nos souvenirs, pensées, gratitudes de la journée. Et ainsi mettre en exergue les petits bonheurs quotidiens qui ne manquent pas malgré la pandémie.   

    Le carnet de bord 1460 car 365 jours x 4 ans = 1460 souvenirs  

    Anne-Sophie, Christelle et Marie sont les fondatrices de Dethy Factory: une fabrique de petits plaisirs pour être bien dans son corps, dans sa tête et dans sa maison. Le carnet permet d’être bien dans sa tête en écrivant, en pleine conscience, chaque soir quelques lignes racontant sa journée, ses impressions, ses sentiments, ses gratitudes, ses échecs ou succès... Chaque page correspond à une date et est divisée en quatre sections, pour quatre années d’utilisation. On peut ainsi se relire, comparer, se souvenir de ce qu’on a fait, vécu l’année précédente et c’est un vrai plaisir.  

    Un peu comme Facebook qui nous renvoie parfois des souvenirs des années précédentes, avec le carnet, c’est tous les jours qu’on se remémore de bons moments.  

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    Les 3 soeurs Dethy 

    Pour qui ?  

    Ce carnet est unisexe, il peut convenir pour les hommes comme pour les femmes. Il peut tout aussi bien convenir à une adolescente qu’à un grand-père. Tout un chacun peut trouver plaisir à écrire dans ce carnet.  A inscrire des faits qui deviendront des souvenirs mais aussi à écrire des sentiments. D’un autre côté, les parents auront tendance à y parler de l’évolution de leur(s) enfant(s), les globe-trotters de leurs voyages, les sportifs de leurs performances, les fêtards de leurs sorties, les naturalistes de leurs découvertes, les jeunes mariés de leurs premières années. Chacun y écrit ce qui est important pour lui et porte une attention particulière sur le moment présent. C’est un véritable outil de développement personnel et de pleine conscience.  

    Un produit belge et écoresponsable  

    De la conception à la réalisation, toutes les étapes sont réalisées en Belgique. Les trois soeurs ont longuement réfléchi le carnet pour qu’il soit le plus local et écoresponsable possible mais aussi solide et pratique pour les utilisateurs (papier 100 gr avec un écolabel, reliure avec des anneaux en métal). Elles ont aussi choisi d’imprimer et faire trouer les pages à Marcinelle chez Métal group.   

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    A travers l’organisation d’ateliers (si la situation sanitaire le permet), les contributeurs peuvent personnaliser leur(s) carnets, les couvertures pouvant même être réalisées au Fab-C.  En effet, le laser permet de découper et graver des cartons pour donner aux couvertures un style unique  

    Campagne de financement participatif pour les préventes  

    Le financement participatif permet de mettre en contact des "investisseurs" et des porteurs de projets à travers une plateforme Internet. Réaliser un projet tel que l’auto-édition d’un carnet demande de nombreuses ressources tant humaines (graphisme, communication, gestion) que financières. A trois, les soeurs ont pu concevoir le carnet et lancer cette campagne. A présent, elles ont besoin de ressources financières pour lancer l’impression des carnets. Pour avoir un budget en équilibre, elles doivent atteindre les 250 préventes. Les carnets seront dans les points relais ou envoyés par la poste le 10 décembre au plus tard.  C’est donc le timing idéal pour un cadeau de Noël  

    Envie d’un cadeau original et qui a du sens pour Noël, rdv sur  https://fr.ulule.com/carnet-de-bord-1460/  (prix : 28€ pièce et 25€ pièce si deux carnets achetés.)  

    Pour découvrir l’aventure depuis ses débuts, rdv sur  https://www.facebook.com/dethyfactory/  

    Plus d’info: Christelle Dethy + 0485/69.68.11  

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  • CHANSON- Jean-Luc Mayon, toujours très romantique !

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    Retraité depuis plus de 2 ans de la SNCB, Jean-Luc Mayon (JLaiME), un habitant de Montignies-sur-Sambre, sort  son deuxième CD : « On a toujours 20 ans ! ».  

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    Jean-Luc Mayon (67 ans) est courtisé par les médias : le 22 juillet 20, il est passé dans l’émission estivale « Je suis Belge une fois » (RTBF).     

    Et le 19 décembre 2020 (si la date maintenue), il participera au casting Star Tour 2021 à Houdeng Goegnies (La Louvière).  Pour l’instant, vu la situation sanitaire, l’artiste ne donne pas  de concert, mais il espère reprendre dès que possible.

    Après avoir sorti un CD: «  Ces gens », composé de 10 titres, ce sympathique Montagnard  a mis plus d’un an pour créer un nouvel album.

    " Je l’ai retravaillé en 2020, durant la période de confinement. Ce fut un travail ardu pour le sortir en octobre de cette année» confie le chanteur.

    12 titres composent le nouveau CD.  « Je mets toujours l’accent sur la tendresse, l’amour dont nous pouvons manquer en ces moments très troublés, et la communication  qui fait cruellement défaut en ces temps difficiles »» poursuit JLaiME. 5 titres sont interprétés en duo : « La petite fille », « Rêve », « Tu chantes  avec moi », « Automne romantique », « Rock à l’amour ».  Les autres titres sont à découvrir.

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    Le CD est vendu au prix de 15 euros.

    Pour toute info :  j-lm.chanteur@hotmail.com  

    J.C. HERIN

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  • LIVRE- Sexe et meurtres pimentent "Isobel 2172" de Frédéric Beth

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    Frédéric Beth (48 ans) a travaillé comme photographe durant deux ans au Laboratoire Fédéral Judicaire à Marcinelle. Après un burn-out, ce retraité de la Police Technique et Scientifique belge s’est reconverti dans l’écriture.  Son dernier roman : « Isobel 2172», un thriller haletant, s’ancre de façon assumée dans le roman noir.  Rencontre.

    Frédéric Beth, la littérature est devenue « une seconde peau », en quelque sorte…

    F.B : Oui, on peut le dire. C’est même devenu une passion, au même titre que la photographie. C’est d’ailleurs avec cette seconde discipline que j’ai fait mes armes comme expert en empreintes digitales au service d’identification judiciaire à Bruxelles.

    Comme auteur, je me suis fixé pour objectif de sortir un roman tous les ans. « Isobel 2172 » est mon deuxième roman. Il s’agit d’une pure fiction, alors que mon premier opus « L’affaire Boris »  s’inspirait librement de l’affaire de Younes, jeune garçon retrouvé mort dans la Lys, le 10 novembre 2009.  J’ai moi-même participé activement sur le terrain dans l’enquête de la disparition de l’enfant. 

    Quelle est l’intrigue de « Isobel 2172 » ?

    F.B.  Je raconte, en parallèle (les chapitres indiquent bien l’alternance), la trajectoire de deux personnages. Le premier est Simon, jeune employé dans un magasin de multimédia, et le second, est Eric Cauderlier, que je surnomme « L’Homme », car il pourrait être n’importe qui. Tous les deux sont à la recherche d’une femme : Isabelle, qui se fait passer virtuellement pour « Isobel 2172 » pour l’un. Pour l’autre, je dirais qu'il s'agit plus d'une quête mystique.   

    Le destin va mener les deux protagonistes sur les mêmes chemins de la Baie de Somme et du Tréport, dans le Nord de la France. Finiront- ils par se croiser ? Réponse dans le roman…

    Les crimes en série et les rencontres amoureuses en ligne sont au cœur du récit…

    F.B.  Ce sont deux phénomènes auxquels j’ai été confronté au cours de ma carrière dans la PJ. Je connais assez bien la psychologie des serial killers et leur mode opératoire.

    Quant à l’exhibition sexuelle en ligne, je dénonce cette véritable forme de prostitution moderne, dans laquelle les filles sont vraiment exploitées. A Charleroi,  tout un réseau dans le Triangle a été démantelé. Quand je passais sur le ring pour aller travailler à Marcinelle, j’assistais à tout ce trafic…

    Vous vous lancez maintenant dans une « politique fiction »…

    F.B.  J’aime varier les genres. Mon prochain ouvrage devrait s’appeler : « Là où le soleil s’est assis ». Amoureux du littoral, je traite de la problématique de la montée des eaux sur la côte belge. La Flandre devenue indépendante envisagerait de raser tous les immeubles en front de mer mais un photographe à Coxyde résiste envers et contre tout. C’est un roman d’anticipation. Cela dit,  j’ai bien peur que la réalité dépasse un jour la fiction… 

    « Isobel 2172 » chez Lily Editions ASBL, 241 pages, 20 . www.LilysEditions.com-LilysEditions.shop.

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- La Boutique "De passage" ouverte pendant les fêtes: des idées cadeaux !

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               Des articles accessibles… en ligne ou en Collect&Go

    Après le succès de l'an passé,  le Comité « De passage » a décidé de relancer ses activités.  Attention : plus au Passage de la Bourse, mais à l’angle de la Galerie Bernard et du Boulevard Tirou. Les œuvres de 50 artisans locaux y sont exposées jusqu’au 31 décembre (au moins).

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    Les lampes design de Renaud Warin

    Vendredi soir, le Boulevard Tirou était plongé dans une certaine torpeur,  à cause des dernières mesures sanitaires… Heureusement, la boutique    éclairée « De passage » redonnait une lueur d’espoir… Et si la culture et la vie économique continuaient à vivre à Charleroi, malgré tout, durant ces temps difficiles ?

    Présents ce soir-là,  lors du vernissage, les artisans, en nombre limité pour respecter les mesures sanitaires, se montraient très enthousiastes.                      

    « Le 25 novembre dernier, nous inaugurions notre première galerie  éphémère, au Passage de la Bourse» explique Sophie Dupont, membre    du Comité.

    « Pendant les 6 semaines d'ouverture,  nous avons accueilli 42 créateurs(ices), et vendu plus de 500 articles !  A l’époque, le Covid-19 n’avait pas encore d’impact chez nous… Forte du succès rencontré lors de la première édition, notre équipe a décidé, cette année, de braver le pessimisme ambiant lié à la nouvelle vague du Coronavirus, en rouvrant la Boutique ».                           

    une thématique écolo pour commencer

    Les ventes seront relancées, mais d’une façon particulière, vu les mesures sanitaires. La boutique ne sera pas ouverte « physiquement », mais le client,  en regardant la vitrine, pourra faire son choix sur des articles, et  acheter en ligne, ou en se rendant à des heures précises au magasin, selon la vente en Collect&Go. Depuis lundi dernier, les locaux de l’ancien « Aristo-Puces » sont rafraîchis : comptoir relifté, couleurs murales plus vives, nouvel éclairage,… Parmi les articles : bijoux, meubles, lampes, tissus,… fabriqués par des artisans de chez nous, une priorité pour le Comité. « Chaque semaine, nous allons opérer une tournante, en choisissant une thématique » poursuit Stéphanie Fox, exposante. « Nous commencerons par l’écologie avec une gamme de sacs réutilisables, des kits pour fabriquer soi-même sa lessive, des créations textiles des tissus oubliés,… ». Soulignons que la boutique « De passage » est soutenue par le Comptoir des Ressources Créatives de Charleroi, coordonné par Martin Marique. Pour tout contact : 139, Boulevard Tirou à Charleroi. depassage-galerieboutique.com

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    De belles créations !

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  • PETIT MOMENT DE DETENTE...

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  • COUILLET/MARCINELLE- Derniers jours de stages au Centre de Délassement et au Centre de Culture scientifique

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    Joël Dewulf, animateur au Centre de Culture scientifique, pétrit la pâte 

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    Durant les vacances d’automne, les enfants ont pu prolonger leurs stages, vu les mesures sanitaires. C’était le cas notamment au Centre de Culture Scientifique et au Centre de Délassement.

    Comment occuper les enfants pendant les vacances d’automne de manière créative et ludique ? A Charleroi et dans l’entité, les initiatives n’ont pas manqué.  

    Deux jours de stages ont été ajoutés, en remplacement de deux  jours d’école. Et à chaque fois, ils affichaient complets : il a même fallu refuser du monde, afin de respecter les mesures pour ralentir la deuxième vague du Coronavirus. 

    Au Centre de Délassement de Marcinelle, Nathalie Seghers, animatrice à CHANA (Charleroi Nature) rassemblait, vendredi, une quinzaine d’enfants sur le thème : « Les pisteurs d’automne ». Au programme : chasse aux trésors pour récolter des indices et reconnaître des empreintes et des traces d’animaux, fabrication d’un « empreintoscope » et d’objets avec de l’argile, jeux dans les bois,…

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    Les pisteurs d'automne au Centre de Délassement

    A la place des journées « Halloween », prévues initialement pendant la première semaine de congés, au Centre de Culture scientifique (ULB) de Couillet, Joël Dewulf, Sophie Thill et Lydia Halloy animaient des journées thématiques. Parmi les sujets proposés : le corps humain (avec observation de véritables organes de porc !),  la cuisine moléculaire, les illusions optiques, la robotique, la fabrication du pain,…

    Un spectacle : « Cornebidouille et Madame la Scientifique » devrait avoir lieu durant les vacances de Noël. 

    « Les stages, c’est encore mieux que l’école ! » affirmait une jeune participante.  Et pourtant, les cours reprennent dès ce lundi…

    J.C.HERIN

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