• GOUTROUX: Il est possible de loger dans une roulotte tsigane !

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    En pleine nature, au « Fond de la Biche », Geneviève Vastrade loue, pendant toute l’année, ses chambres d’hôtes et gites, dont une roulotte foraine !

    Les touristes peuvent y apprécier ses œuvres d’art,  réalisées pour la plupart avec des éléments végétaux.

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    Belle reconversion pour Geneviève Vastrade. Après avoir travaillé chez Bia à Fleurus comme ingénieur industriel en chimie, cette habitante de Goutroux s’investit pleinement dans l’art. 

    Entre autres activités, la plasticienne pratique la gravure de végétaux, soit sur tissu, soit sur papier.  Pour ce faire, elle suit la technique du tataki-zomè, qui consiste à marteler des feuilles et d’autres éléments végétaux frais. La teinture est obtenue grâce aux sucs de la plante. Pour travailler, elle n’a qu’à se baisser dans son jardin pour récolter trèfles, achillées millefeuilles, séneçons,… «Cette activité très zen,  dont j’ai fait la découverte lors d’un séjour au Japon, me permet d’imprimer des motifs sur différents supports : nappes, coffrets, t-shirts, … Le résultat est toujours un peu inattendu : j’adore me laisser surprendre par ce qui arrive et m’émerveiller. »

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    Une activité zen 

    sur le parcours de la Boucle Noire

    Geneviève Vastrade développe aussi le tourisme de proximité,  en mettant à la disposition des touristes 2 chambres d’hôtes, un gite pour 8 personnes, et 1 roulotte foraine, dans son domaine très vert du « Fond de la Biche ».            

    Les œuvres de l’artiste sont disséminées un peu partout. 

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    des oeuvres dans le gite pour 8 personnes

    Son matériau de prédilection ?  Le bois. Elle a d’ailleurs récupéré la souche (5 tonnes !) d’un robinier, qu’elle transforme à sa guise. Exposée dans une pelouse, elle ne passe pas inaperçue auprès des hôtes. 

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    une souche de robinier que ce sculpteur/graveur va travailler

    « Cette année,  en raison de la crise sanitaire, les locations ont été plus nombreuses, venant de Belgique et aussi de l’étranger » note Geneviève Vastrade. «  Pour moi,  c’est l’occasion de faire connaître, notamment,  la Boucle Noire (parcours à travers les terrils du Grand Charleroi ), qui passe par Goutroux ! ».

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Les roues ont tenu le coup !

    Il y a quarante ans,  Geneviève Vastrade a fait l’acquisition d’une authentique roulotte tsigane, avec portes à doubles battants, miroirs biseautés, meubles de pitchpin,…

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    «  Quand j’étais adolescente, j’aimais m’y réfugier » confie-t-elle. «  Cette roulotte date de la période de l’Entre-deux-guerres, puis elle a voyagé notamment à Tournai et dans le quartier de la Baraque à Louvain-la-Neuve.  Elle est très solide : les roues sont d’époque, et n’ont jamais été regonflées ! ». 

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    Un intérieur cosy 

    Voici quatre ans, Geneviève a eu l’idée de la transformer en gite. L’intérieur compte une chambre à coucher, une kitchenette et un espace à vivre. Les sanitaires sont installés dans une dépendance, pour garder l’unité de la roulotte.  « Cette habitation, très particulière, est très appréciée par les touristes,  tant pour son aspect cosy,  que pour l’extérieur : le jardin environnant, les sculptures qui y sont disposées, et le hamac pour s’y reposer ! » poursuit-elle.

    J.C.HERIN

    Pour tout contact : Geneviève Vastrade : rue du fond de la biche, 55B  Goutroux.  0478.21.94.47. genevieve.vastrade

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  • BALADE CULTURELLE SUR LES TRACES DE JOSEPH ANDRE, LE 5 SEPTEMBRE

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    André Lierneux, historien et guide carolo:  "Samedi prochain 5 septembre 2020, j’aurai le plaisir de vous présenter les œuvres majeures de Joseph André dans le centre-ville. 
     
    Diplômé de l’Académie des Beaux-Arts, Joseph André commence sa carrière professionnelle à Charleroi, une ville en devenir. Où il s’associe à des architectes locaux de renom comme Zacharie et Edouard Clerckx, Raoul Taburiaux et Hector Leborgne, père de Marcel et Henri. Créateur prolifique, aux talents multiples, on lui doit autant d’immeubles privés que de bâtiments publics. Dans le contexte des Grands Travaux de Charleroi décidés en 1930, il jouera un rôle essentiel, avec Marcel Leborgne, dans la conception et la réalisation du boulevard Tirou, où en outre, il sera l’auteur des Nouvelles Galeries.
     
    Nous verrions bien donner le nom de Joseph André à l’artère, toujours sans nom, qui relie le pont Olof Palme à la place des Tramways. Ce serait rendre un hommage juste à cette personnalité qui aura réservé presqu’exclusivement son immense talent à Charleroi, sa ville d’adoption, où il est décédé le 21 janvier 1969. C’est dans l’oeuvre magistrale de Joseph André que nous allons vous faire pénétrer: nous faufilant entre les œuvres de sculpteurs renommés, nous vous guiderons dans le labyrinthe des couloirs et des salles de l’hôtel de ville et du Palais des Beaux-Arts, avant d’aller écouter les commentaires d’une architecte du bureau responsable de la mutation du Palais des Expositions en Grand Palais.
     
    Après nous être laissés pénétrer du mysticisme des vitraux de Zéphir Busine, de la mosaïque de Jean Ransy, après avoir réussi la montée à la coupole de l’église Saint-Christophe, nous finirons l’après-midi près du Conservatoire Arthur Grumiaux, devant deux façades voisines du boulevard Audent, élevées en 1926 mais tellement différentes: elles démontrent le talent de l’architecte dans ses recherches d’innovation comme dans les œuvres de commande. Il reste deux ou trois places disponibles ! Ne tardez pas à vous inscrire ! "
     
    RENDEZ-VOUS le samedi 5 septembre 2020 à 14 heures précises, devant la Maison du Tourisme, place Charles II 6000 Charleroi.
    INSCRIPTION OBLIGATOIRE Maison du Tourisme 071 86 14 14 !
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  • COUPS DE COEUR DU WE DU 28 AU 30 AOUT

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    photo: JC Hérin - Le public peut venir avec des tambourins, lors des balades contées 

    Il  flotte dans l’air un parfum de rentrée… Les animations raviront un large public, dans le respect des consignes de sécurité.

    Soirée/dégustations

    La soirée « Camping Paradis » ne se déroulera pas près de Marseille, comme   dans la série télévisée, mais à l’Eden ! Pour la dernière édition des vendredis estivaux,  les DJs prendront place dans la black caravane.  En plus du cocktail maison, il sera possible de déguster des antipasti, des planchas Eden ou végétariennes,  des pâtes, des salades,… Bonne ambiance assurée !  Ca se passe le 28 août, à 19h,  1,  bd Jacques Bertrand à Charleroi.   Réservations via le 498/84 49 82 ou brasserieeden@gmail.com

    Balade contée

    Pour la dernière fois cet été, les "Dimanches en balade", sous l'angle de l'imaginaire et du conte, font (re)découvrir à un public familial, des lieux différents où la nature s'exprime et se respire.  Rendez-vous le 30 août, à 16h, au Bois du Cazier à Marcinelle. Réservations par téléphone au 0475 64 95 38. Tarif : 9 € /personne (6 € à partir du 2e enfant).

    Vide dressing

    Le Pircha organise son vide dressing le 30 août 2020,  dès 9h. Pourquoi ne  pas  y faire un petit tour et y faire « une affaire conclue » ? Petite restauration sur place. A La Guinguette le Pircha à rue Trévieusart 6,  à Gosselies. Gratuit. http://www.lepircha.be

    Nature

    Le public est invité à partir à la découverte des plantes comestibles sauvages disponibles en Haute Sambre. Xavier Legrain, coordinateur des Cercles de Naturalistes de Belgique sera le guide du jour, le 30 août,  de 9h à 12h,  au départ du Centre culturel Haute Sambre, rue des Nobles, 32 à Thuin.  Gratuit. Réservations et inscriptions : 071/59.71.06 ou via l’adresse mail : coline.valenduc@centreculturteldethuin.be - http://www.centrecultureldethuin.be. Réservation obligatoire.

    Bourse

    L’eShop Boulevard Vintage accueille les visiteurs lors de sa vente physique,  pour dénicher ses pépites Vintage et seconde main. Au programme :  de belles pièces Vintage, des bulles et des sucreries à déguster,… Le 30 août,  de 13h à 16h, rue Président John Kennedy 93, à Roselies (Aiseau Presles). Gratuit. Infos : 0491/222338

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  • DERISOIR AU POCHE: "Venez au théâtre" !

    "Nous vous accueillons au Poche Théâtre pour une nouvelle saison de Dérisoir" - Jérôme Roose

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  • LES HEROINES DE RENAUD A LA GALERIE DES BULLES

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    Exclusivité de la galerie des bulles Portfolio "Les héroïnes de Renaud" Portfolio comprenant 8 illustrations plus un justificatif limité à 48 exemplaires numérotés et signés par Renaud.
     
    Les 8 premiers comprennent en plus l'illustration originale de l'un des ex-libris signée par Renaud
     
    Dédicace à l'achat du portfolio, le 12 Septembre à partir de 14h sur réservationà la Galerie des bulles? rue de Marcinelle 38 6000 Charleroi
    +32485852565
    bullesdado@gmail.com
     

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  • CONCERT- Aurélien Belle à la Rhumerie

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    Aurélien Belle est de retour à la Rhumerie accompagné aux percussions par Andy Kirk ! Au menu : les chansons d'Aurélien Belle et un medley des plus belles pages de la chanson française avec un focus particulier sur le répertoire de Jacques Dutronc !
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    A (re)voir ! Notre live facebook du 4 juillet dernier filmé en deux parties :
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  • GOSSELIES- Boucle verte pour de belles Américaines !

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    Mathias ( 22 ans) s'est offert un beau cadeau ! 

    Venus de toute la Wallonie, une trentaine de propriétaires de Ford Mustang ont quitté l’Hôtel Charleroi Airport, où ils étaient accueillis par Luc Maton, responsable de la communication et du marketing, pour une balade de 130 km à travers Gozée, Ham-sur-Heure, Auvelais, Spy,… Cette sympathique sortie était organisée par le club Mustang Passion, fondé il y a 15 ans, et présidé par Alain Deputter.

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    à gauche sur la photo: Luc Maton 

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    Parmi les participants : Mathias Degrendel (22 ans). Cet habitant d’Anderlues vient d’acheter un modèle de 2014. « C’est un cadeau que je me suis offert ! J’ai véritablement craqué pour cette belle Américaine. Je suis soudeur en urgence et je parcours 2000 km par mois. Elle tire bien ! Passionné de sports moteurs et de mécanique, j'ai aussi fait l'acquisition d'une Harley Davidson».

    Diane Franck et son compagnon Jean Gregulski de Marche-en-Famenne possèdent, eux, une Mustang V8 5GT, coupée,  de 1965.  «  Nous sortons la voiture lors de balades organisées par le club. C’est toujours un moment très agréable à partager entre passionnés» signalent-ils. JCH

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    Diane et Jean 

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  • ROMAN- "Ecce homo" d'Ingrid Aubry- "Et si les robots prenaient le contrôle?"

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    Dans son premier roman d’anticipation « Ecce Homo », l’autrice courcelloise Ingrid Aubry projette ses personnages au début des années 2050 : Alice, la patronne d’une grosse société de robotique et son mari Mark ayant équipé une androïde d’un programme criminel avec l’aide d’un roboticien de génie. Et si un jour le monde était dominé par les androïdes ?

    - Le lecteur est d’abord frappé par l’épaisseur de votre ouvrage : 657 pages !

    Au départ, pourtant, je pensais écrire un récit assez court, mais le sujet de l’Intelligence Artificielle m’a vraiment passionnée. Un article  de Jacques Attali a été le détonateur de ce roman. Mon fils, qui a entrepris des études de physique, m’a aussi motivée à poursuivre dans ce sens.  Pour ne pas faire un ouvrage uniquement scientifique, j’ai développé la psychologie des personnages, et pour qu’il ne soit pas trop sombre, j’ai ajouté quelques touches d’humour et des dialogues qui font mouche. L’écriture est devenue une forme de course de fond : j’écris quasiment tous les jours. J’ai travaillé pendant deux ans à ce roman et je ne m’en suis jamais lassée.

    - On sent la recherche du mot juste, d’une bonne construction des phrases…

    IA : Cela peut s’expliquer par le fait que j’enseigne le français et l’italien et je dispense ponctuellement des formations d’orthographe à un public d’adulte. Férue de culture antique, j’ai baptisé mon roman : « Ecce Homo » : « Voici l’homme » en latin. Je suis aussi tutrice d’un cours d’écriture créative : j’encadre et encourage  la production de nouvelles.

    - Vous décrivez une société idéale, mais qui a aussi ses revers…

    Oui, tout à fait. Comme, dans le monde que je décris, le travail est effectué pour la plupart du temps par des robots, les humains ne sont plus vraiment obligés de travailler. Tout le monde reçoit une allocation universelle. Mais le risque n’est-il pas que l’homme perde ses compétences ?

    On le voit déjà dans le domaine aéronautique avec le pilotage automatique ou encore dans le domaine judiciaire : des robots arriveront certainement à maitriser un jour des nuances de Droit avec une rapidité que l’homme ne pourra jamais atteindre pour construire des argumentaires de défense.

    - A terme, l’intrusion de robots dans la vie quotidienne serait dangereuse ?

    I.A.  Bien sûr, les robots restent des machines. Ils n’éprouvent ni sentiment, ni état d’âme… malgré leur apparence humaine. Pour eux, seul compte « le programme » réalisé par des humains avec leurs erreurs, leurs faiblesses et leurs travers.

    - Votre roman est aussi un tour du monde…

    I.A. C’est vrai qu’on voyage beaucoup dans « Ecce homo » : en Belgique  (Rochefort, Bruxelles, Louvain-la-Neuve…), en Italie, en Corée, au Québec, à New York,…  Cela me permet de développer des intrigues. Et puis, ne dit-on pas qu’avec la mondialisation, le monde est devenu «  un immense village » ?

    « Ecce Homo » par Ingrid Aubry-  23,90 -  disponible en électronique à 5,49 €. - Librinova- www.librinova.com - www.librinova.comEn stock  à la libraire Molière et Huwart.

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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  • CHARLEROI- La place du Bourdon a pris des couleurs !

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    Samedi après-midi, une dizaine d’enfants, accompagnés  de leurs parents, ont coloré, au gré de leur imagination, les pavés de la place du Bourdon (près de l’hôtel de ville) avec des craies et de la peinture au yaourt, tout en se laissant bercer par des musiques invitant au(x)voyage(s). 

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    Cette animation, baptisée : « Traces sur la place »,  s’inscrivait dans le cadre du Festival « L’Ilot », mis sur pied par l’Eden, en collaboration avec le Théâtre de la Guimbarde.

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    «  Ici, on prend le temps d’observer, de ressentir, de s’approprier l’espace, de s’asseoir ou même de se coucher sur la Place » faisait remarquer Gwénnaëlle La Rosa, animatrice au Théâtre de la Guimbarde. 

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    Sur la place ont eu lieu également d’autres spectacles comme « Le prince du Danemark », « Taama » ou encore « Cache-Cache »,  et à l’Eden : « Délices burlesques ».                

    « Le meilleur plan de relance est de redonner du travail aux artistes » souligne Fabrice Laurent, directeur de l’Eden. « Soit on croise les bras et on attend, mais le virus ne nous laissera pas tranquilles pour longtemps. Soit on imagine du théâtre, du burlesque, de l’humour,… avec un public restreint et dans le respect des règles sanitaires en vigueur. C’est la deuxième option que nous avons choisie. A nous d’êtres imaginatifs pour inventer de nouvelles formes de culture(s) ».

    JC HERIN

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  • ROUX- Un atelier "à fond la caisse" !

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    Un très long véhicule !

    Vrouuum Vrouuuuum VrouuumPendant une semaine, des enfants  ont fait feu de tout bois pour construire des caisses à savon.  Le 29 août, ces « bolides faits maison » dévaleront les pentes de Roux ! Un projet mené par la Maison des Jeunes de Roux, en collaboration avec l’Eden.

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    Voilà en tout cas une activité qui ne manque pas d’originalité, et qui semblait un peu oubliée, ces derniers temps… Dans la cour de l’école Saint-Michel  de Roux (implantation du Centre), 9 enfants âgés de 9 à 14 ans ont fabriqué - à l’huile de coude !- de petits bolides.

    Pour ce faire, ils sont vissé, cloué, scié,… Et le tout avec style, sans moteur mais avec ardeur. Chacun(e) a mis les mains dans le cambouis ! 

    Les jeunes stagiaires ont pu compter sur l’aide précieuse d’adultes, dont Jean-François (venu en renfort), Maxime du Skate Park, Arnaud de la Maison des Jeunes de Roux ou encore Christian pour  les travaux de soudure. Les engins ont été fabriqués à partir de matériaux  de récupération : vieux vélos, planches, sièges bébés, fauteuils, chaises en plastiques, barres de métal,… Tous les matériaux étaient les bienvenus ! Sam (11 ans) a conçu une caisse à savon avec une remorque.  

    « Nous manoeuvrons ce véhicule super long à l’aide d’une corde, un peu comme un attelage de chevaux. Pour freiner,  nous utilisons un pieu en bois.  Nous pouvons être 2 à l’avant, et 1 à l’arrière » faisaient remarquer Sam et Ethan, deux jeunes stagiaires.

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    les jeunes impliqués

    « Avec Sandrine Schenkel et Aline Caillaux de l’Eden, nous avons imaginé une activité dans le district Ouest de Charleroi, et le tout en plein air,  pour respecter les mesures sanitaires liées au Covid-19 » signale Lydie Cavier, coordinatrice de la Maison des Jeunes de Roux.

    « Il était important que chaque enfant soit directement impliqué dans le projet depuis sa conception jusqu’à sa réalisation.  L’atelier a créé aussi du lien social entre les stagiaires -      il était important qu’ils ne soient pas trop nombreux- et avec les adultes ».              

    A la fin du stage, chaque enfant a pu repartir avec un casque… customisé !  Avec une autre équipe de stagiaires, une course sera organisée le 29 août  dans les rues de Roux, pour tester ces engins pas comme les autres !  Une belle compétition également en perspective…

    JEAN-CLAUDE HERIN

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  • PLAN DE RENOVATION ENERGETIQUE

    Première étape d'un plan de rénovation énergétique et d'amélioration du confort des écoles. Tous les côtés positifs de la lutte pour le climat: économie, amélioration du confort, embelissement. D'autres bâtiments suivront avec Igretec et pour ma collègue Julie Patte. Xavier Desgain.

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  • EDEN- Délices burlesques les 20 et 21 août

    Le temps d’une soirée, évadez-vous pour le royaume de l’élégance ! Vivez une expérience glamour autour d’un bon repas et de quelques bulles. Profitez des performances dans le respect des distances. Une chance pendant ces vacances ! 

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    photo JC Hérin

    Ces derniers temps, on avait tendance à se couvrir. Avec Délices Burlesques, il est plutôt question de se dévoiler ! Burlesque Passion nous revient avec une formule estivale encore plus pailletée, plus bluffante mais toujours aussi surprenante, pimentée et pleine d’artistes de renommée internationale.

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    Nous avons hâte de vous retrouver et de vous souhaiter une fois de plus la bienvenue ! En raison des conditions actuelles, les règles du jeu ont changé. Les réservations se font désormais par table de 2 ou 4 personnes. L’occasion de savourer les propositions artistiques encore plus intensément. Toutefois, si vous souhaitez réserver une table plus importante, vous pouvez prendre contact avec nous à l’adresse info@eden-charleroi.be. 

    Les 20 et 21 août à 19h à l'Eden. 

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  • FLEURUS: Clap de fin pour "Festiv'été "!

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    Charmantes hôtesses de l'air !

    C'était déjà le dernier WE de Festiv'été, à Fleurus.  Bien que le virus circule toujours, cette première édition vitaminée a apporté des couleurs et de la gaieté sur la  place Albert 1er.

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    The Boogie Beasts

    Ce week-end, Fleurus Culture embarquait le public pour un voyage musical « Roots Days » entre blues, soul, funk et rock non électro.

    « Les artistes que vous allez voir représentent bien l’unité de la Belgique, puisque deux sont limbourgeois et deux sont liégeois. N’oubliez surtout pas vos masques en cas de décompression. Attachez vos ceintures : ça va décoller ! ».  C’est en ces mots que Brenda et Shirley de la Compagnie Manque pas d'air (en réalité les comédiens carolos du collectif Impact : Wesley Mayence et Lola Destercq ) annonçaient, vendredi soir, l’arrivée de Boogie Beasts, un quatuor qui a évolué sur d'innombrables scènes en Belgique et en dehors de nos frontières.

    « Cet été, nous travaillons dur sur un nouvel album, mais en janvier, nous avons déjà enregistré deux nouvelles chansons : «Howl» et «Mine All Mine», signalent les quatre musiciens.

    Peu avant, le public était bien chauffé également par le groupe  wallon « Fuel Sauce », du skatepunk tranchant, explosif et teinté de mélodie entre Offspring, NOFX et Suicidal Tendencies.

    Samedi soir, c’était au tour de Big Dave & Mean Disposition+The Midnight Soul Funk Band d’allumer le feu !

    Depuis le 16 juillet, afterworks,  dj sets (avec le Rockerill), animations familiales, concerts,… ont été proposés dans le cadre du 1erFestiv’été.  

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    « Tout s’est bien déroulé comme prévu,  sauf la canicule  du WE passé qui a entraîné l’annulation des manifestations» pointe Fabrice Hermans, directeur de Fleurus/Culture. « Bien sûr, vu le rebond du Covid-19, nous avons fait en sorte que l’amusement ne prime jamais sur la sécurité, en prenant des mesures sanitaires particulières.   La santé de tous reste une priorité ! »  J.C.HERIN 

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  • HAM-SUR-HEURE/ACOZ: Deux marches Saint-Roch " sous confinement"

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    En marche ! ( à Ham-sur-Heure )

    Compte tenu du Covid-19,  les marches de la Saint-Roch « sous confinement » de ce dimanche ont été vécues différemment à Ham-sur-Heure et à Acoz (Gerpinnes).  Mais tous les marcheurs espèrent un retour à la normale, l’an prochain.

    Ham-sur-Heure s’est réveillée très lentement, pour un dimanche de Saint-Roch. Alors qu’en temps normal,  la Cité des Bourquis grouille déjà de monde, en matinée,  seuls quelques marcheurs sortaient de chez eux, vers 8 heures.

    Dominique Gagliardini faisait partie de l’un d’eux. Commandant de la Garde d’Honneur, une société qu’il a lui-même créée il y a cinquante ans, et Président du Conseil de l’ASBL « Procession et Marche Militaire Saint-Roch », ce dernier avait invité,  à la rue Abel Dubray, quelques amis, dont Gérard Vanadenhoven, Président de la Marche Saint-Roch de Thuin. Les deux marcheurs,  au départ d’un parcours de 8 km, se sont d’ailleurs échangé des Tshirts aux effigies des deux Saint-Roch. 

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    Un T shirt en 4 exemplaires- ST Roch à Thuin et St Roch à Ham-sur-Heure !

    « Depuis la reconnaissance, en 2004,  des deux marches  par l’Unesco, des liens très forts  se sont tissés entre Ham-sur-Heure et Thuin, et entre nous»  reconnaissaient Dominique et Gérard.

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    A midi, la place s'anime ! 

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     Assez vide, le matin, la place d’Ham-sur-Heure a commencé à s’animer  vers le temps de midi. « Le soleil de ces derniers jours a attiré beaucoup de monde, comme aujourd’hui  » se réjouissait Cédric Brognon, le tenancier avec Nathalie, du restaurant L’Ham. « Avec l’accord du bourgmestre, j’ai pu installer 8 tables et 36 chaises à l’extérieur ».

    messe en plein air à Acoz

    Signalons que, dans ce climat très particulier du Covid 19,  des familles se réunissaient de façon quasi « clandestine ». C’était le cas d’un couple qui accueillait, à leur domicile, des membres de la famille, des tambours et des officiers. « Nous nous investissons toute l’année pour préparer cette marche, et tout tombe à l’eau. Nous craignons surtout les délations qui se répètent  dans la commune » signalait une habitante, désireuse de ne pas dévoiler son identité.

    A quelques kilomètres de là, des habitants d’Acoz honoraient également le saint, en compagnie de  Saint-Frégo. Dans cette localité de Gerpinnes, une messe en plein air était organisée devant l’église, suivie d’une procession. La châsse du saint était accompagnée par les fidèles, ce qui n’était pas le cas à Ham-sur-Heure.  

    « N’oublions pas que Saint-Roch  a dû faire face, lui aussi, à l’épidémie » faisait remarquer l’abbé Philippe Pardonce (37 ans), nouveau curé de l’Unité pastorale de Gerpinnes.

    JEAN-CLAUDE HERIN

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    Adelin (7 ans et ½) et Victor ( 4 ans et ½) d’Acoz

    MICROTROTTOIRS

    -Yves Binon, bourgmestre de Ham-sur-Heure/Nalinnes : « On me reproche parfois mon attitude ferme. Mais je m’en tiens aux mesures sanitaires qui nous ont été imposées. Je me félicite d’ailleurs du ralentissement de l’épidémie dans l’entité. 2 contaminations sur 15 jours, c’est très peu.  Si on ouvrait trop tôt la porte, ce serait tout de suite le débordement ».

    - Jacques Herbecq, sapeur d’Ham-sur-Heure  (au centre de la photo ci-dessous) : « C’est ma 73èmeannée de marche. Je sais qu’il est défendu de porter l’uniforme. Je n’ai pas de hache,  pas de bouclier, pas de colback. Mais j’ai tenu, quand même, à montrer mes médailles, dont je suis d’ailleurs très fier ».

    - Clément Derbaudrenghien, membre de la Jeune Marche d’Ham-sur-Heure (à droite sur la photo ci-dessous) : « Habituellement, je joue du tambour, mais aujourd’hui, je peux seulement le porter. Je suis très attaché au folklore et à la Saint-Roch, en particulier. Je me devais donc de participer à cette édition, même si elle est particulière. D’ailleurs, je ne change pas mes habitudes. Avec mon ami Xavier Massart, qui joue du fifre, nous allons rendre visite à Alexandre Stordeur, le tambour major ».

    J.C.HERIN

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    de gauche à droite: Cédric Brognon, Jacques Herbecq et Clément Derbaudrenghien 

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  • CHARLEROI ET THUIN - Des milliers de visiteurs venus (re)découvrir notre patrimoine

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                                              En face des ACEC - Le public est masqué 

    Effet corollaire de la crise sanitaire : le tourisme de proximité a le vent  en poupe ! Dans le Pays de Charleroi et à Thuin, certaines balades et visites guidées doivent être dédoublées, vu leur succès ! Plus que jamais, notre patrimoine attire bon nombre de touristes d’un jour, qui affluent de toute la Belgique.  

    Rue Emile Rousseaux, près de la station Total de l’avenue Pastur.  C’est en face de cette véritable institution carolo qu’ont été les A.C.E.C.  que les historiens carolos Béatrice Garny  et André Lierneux ont donné rendez-vous, pour la seconde fois en été (le 1er groupe affichait déjà complet!),  à une vingtaine de personnes.

    Le sujet: Marcinelle Villette, un quartier qui s’est bien développé à proximité de la gare du Sud. Pas de souci pour organiser  ce type de visite culturelle et patrimoniale, en conformité avec les mesures sanitaires anti-Covid: le public est bien en dessous des 200 à l’extérieur.  Tous les visiteurs portent le masque.

    « Les A.C.E.C. sont pratiquement la seule entreprise de construction électrique intégrée en Belgique » précise la guide. « Quelques chiffres pour illustrer sa prospérité : son chiffre d’affaires, consolidé avec ses filiales, a atteint 18,1 milliards FB  en 1977 et 17,8 milliards FB en 1978 !  50% étaient voués à l’exportation ».

    Le circuit s’est poursuivi par le Tir, lieu de mémoire, par le château de la famille de Paul Pastur, par la découverte de maisons de style Art Nouveau, Art Déco et moderniste (avec comme figure de proue l’architecte Jacques Depelsenaire), la rue César de Paepe, la rue du Basson (Marcinelle Centre),… Une visite assez exhaustive, puisqu’elle dure quatre heures en tout !                        

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    André Lierneux et Béatrice Garny commentent la visite 

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    Devant le château Pastur

    83% de public en plus pour le beffroi !

    A une vingtaine de kilomètres de là, Hervé Louis et Lorraine Demoulin, guides touristiques à Thuin,  se partagent 2 groupes de 20 personnes,  au départ de la place du Chapitre.

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    Lorraine Demoulin guide la visite, depuis la place du Chapitre 

    « Le groupe était trop important pour recevoir autant de personnes en une seule fois. C’est un impact de la crise du Covid 19 : les Belges qui ne partent pas à l’étranger (re)découvrent leur pays ! » note Swamini Decuir, chargée de communication. «  Nous enregistrons une très belle augmentation de fréquentation du public : si l’on compare les chiffres de 2020 par rapport à 2019,  on constate 83% de public de plus pour le beffroi, 63% de plus pour l’abbaye d’Aulne et 23 % de plus pour la visite de Thuin ».

    Notons que cette année, l’Office du Tourisme de Thuin a publié un nouveau plan avec des codes couleurs : rouge pour les Jardins suspendus, vert pour la Cité médiévale, bleu pour la vie batelière, et orange pour un circuit alternatif.

    Les promeneurs peuvent toujours s’arrêter devant les œuvres de Fluide, un « parcours d’arts actuels en Terre médiévale ».

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    « Board of Bills » de Jonathan Sullam, une œuvre du parcours « Fluide ».                                                                                      

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    Un nouveau plan touristique pour Thuin ( avec Swamini Decuir )

    A ne pas manquer non plus, la vie imprenable sur les Jardins Suspendus, depuis l’emplacement de l’ancien Casino, où ont été construits de nouveaux immeubles à appartements. Thérèse et Daniel, les nouveaux occupants, se font un plaisir d’accueillir le public…de chez eux !

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    Vue imprenable et inédite sur les Jardins Suspendus 

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    Thérèse et Daniel, les nouveaux occupants 

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Prochaines visites :

    Pays de Charleroi : - « Joseph André, urbaniste et architecte majeur de Charleroi de l’Entre-deux-guerres aux Golden Sixties », le 5 septembre  – « Un siècle de cités sociales à Charleroi, la Cité Empain, la Cité Parc et la Cité CECA à Marcinelle », le 26 septembre. – « L’architecture scolaire XIXème siècle à Charleroi », le 3 octobre. Visites de 14h à 18h. Pour toute inscription/ réservation : place Charles II, 20 à Charleroi.  Téléphone : 071/ 86 14 14 ou maison.tourisme@charleroi.be.

    Thudinie : 071/59 54 53- tourismethuin.be- effroidethuin.be - abbayedalune.be- thuin@thuintourisme.be

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                  Michel Ligot, visiteur, près du peloton d’exécution, se rappelle qu’il venait, enfant, au Tir, à Marcinelle

    « Nous allions au Tir, le 11 novembre »

    Lors de la visite guidée à Marcinelle, le Tir était ouvert au public. Pour rappel, c’est à cet emplacement que sont tombés, le 2 juin 1943,  sous les balles nazies,  le major Servais, le commandant Massart, le lieutenant Evrard, et une cinquantaine de héros de la Résistance. Visiteur dans le groupe, Michel Ligot (71 ans), Marcinellois, fréquentait l’école paroissiale du Centre, quand il était enfant.  

    «  Le 11 novembre, Jour de l’Armistice,  nous avions une Tradition : descendre vers le Tir, puis nous parlions de la guerre en classe. Aujourd’hui, quand je m’approche du peloton d’exécution, je ressens la même émotion qu’il y a plus de 60 ans ».  

    J.C.HERIN

    Un tour en vélo au Pays de Charleroi pour mille ans d’Histoire 

    En plus des visites patrimoniales, la Maison du Tourisme de Charleroi coordonnait également le Carolo Bike Tour. Sur l’esplanade de la gare du Sud, trente cyclistes (de 13 à 82 ans), s’apprêtaient à se lancer dans le Carolo Bike Tour, un circuit de 45 km passant par Charleroi, Châtelet, Gilly, Ransart, Roux,…

    «  Nous allons parcourir Charleroi et ses alentours sur les pistes cyclables, les espaces partagés et les voies lentes du Ravel, à travers mille ans d'Histoire des hommes et des techniques » signalait André Lierneux, guide. S

    Sur le temps de midi, un repas était pris au Buffet de la Gare  de Faim et Froid, à l’ancienne gare de Gilly Sart Allet.

    Philippe (64ans) de Montigny-le-Tilleul participait pour la deuxième fois au Carolo Bike Tour. « D’habitude,  je fais essentiellement du  VTT dans les bois » soulignait-il. « C’est avec beaucoup de plaisir que je fais cette balade. Je suis venu avec une bande  de copains !  ». Signalons que, pour des raisons sanitaires liées au Covid-19,  le Carolo Bus Tour n’a pas lieu cette année. JC HERIN

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    Des cyclistes motivés ! 

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