• SPEAKER's CORNERS AU CENTRE VILLE

    SpeakersCorner_16000-640x400.jpg

    Vous connaissiez les soirées Slam de Poésie à l’Eden, découvrez maintenant les Speakers’ Corner dans les parcs ! Speakers’ Corner (littéralement « coin des orateurs ») désigne l’espace réservé au nord-est de Hyde Park, à Londres où chacun peut prendre la parole librement et assumer un rôle temporaire d’orateur devant l’assistance du moment.

    Venez écouter des textes, participer à des débats, apprendre des choses que vous ignoriez peut-être… Notre liberté d’expression nous est chère. Elle anime nos soirées entre amis, les repas en famille mais elle permet surtout de faire entendre nos voix et celles de plus fragiles dans l’espace public. Elle nous aide à nous construire en tant qu’êtres humains et à avancer dans une société plus juste.

    L’espace vous est évidemment accessible, il n’y a qu’une marche à gravir.

    En partenariat avec Goslam City et la Ville de Charleroi

    JUI 01  AOÛT 29  2020 120’
     En centre-ville
     
    Lien permanent Imprimer 0 commentaire
  • BALADES CONTEES EN ETE

    baladescontées.png

    Du 5 juillet au 30 août, la Maison du Conte de Charleroi vous emmène en voyage !
    Les "Dimanches en balade" pour vous faire (re)découvrir sous l'angle de l'imaginaire et du conte, des lieux différents où la nature s'exprime et se respire.
    Un moment agréable à partager en famille !

    05/07/20 à 16h00 : site du Martinet Charleroi
    19/07/20 à 16h00 : Villers-la-Ville
    26/07/20 à 16h00 : parc du Château de Monceau
    02/08/20 à 16h00 : Loverval
    09/08/20 à 16h00 : Acoz (balade à vélo)
    23/08/20 à 16h00 : Sart-Eustache
    30/08/20 à 16h00 : Charleroi-Parenville

    Les lieux et heures de rendez-vous précis seront communiqués sur notre site internet et via notre page Facebook.

    N'hésitez pas à réserver votre ticket :
    par téléphone au 0475 64 95 38
    ou via notre site internet : https://www.contecharleroi.be/r%C3%A9servations/

    Attention, le nombre de voyageurs est limité à 30 personnes.

    Tarif :
    9 € /personne (6 € à partir du 2e enfant)

    A verser sur le compte de la Maison du Conte de Charleroi :
    BE36 0688 9551 9181 au + tard pour le vendredi qui précède la balade, avec la communication : "Dimanche en balade + date de l'événement".

    Le paiement confirme la réservation.

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • DOLCE PIZZA: Les Carolos connaissent Pierre (Pietro) et Pina depuis 20 ans !

    russo3.jpg

    A la fin de l’année (civile), Pierre (Pietro)Russo et Pina Diolosa, gérants de Dolce Pizza, remettront leur commerce. Les clients les connaissent depuis 20 ans !

    Dolce Pizza est très connu à Charleroi.  Pina et Pierre, les gérants,  ont dû faire face au Coronavirus et à une fermeture pas toujours facile à vivre durant plusieurs semaines. « Heureusement, la clientèle revient progressivement. Ca nous fait chaud au cœur » signale Pina. 

    Dans leur snack à l’Entre-Ville, au 62/64  à la rue du Pont-Neuf, le couple originaire de Farciennes en a vu  passer des clients, et parmi ceux-ci, de nombreux étudiants ( des « anciens » viennent souvent leur faire un petit coucou), venus de 5 écoles secondaires environnantes, mais aussi des travailleurs des bureaux aux alentours (le Forem, l’Onem, AG,… ), du Palais de Justice, de la police, du Consulat Italien,… L’aventure du Dolce Pizza a commencé il y a 20 ans, lors d’une fête de Saint-Nicolas.

    IMG_0266.JPG

    «  Nous n’étions pas très nombreux dans le quartier, à l’époque,  à faire de la petite restauration. A part « Les Artisans du Collège, c’était à peu près tout… » souligne Pierre.  Au départ, l’entreprise était  familiale avec les deux fils, élèves au Collège du Sacré-Cœur (à proximité de Dolce Pizza) :  Jean-Carl (43 ans) et Lionel (39 ans), lesquels ont pris des voies différentes. Depuis décembre 2016,  l’entreprise a pris le statut de SPRL.

    Une City-Parade mémorable !

    Pour ces deux Italiens de Sicile, -Pierre vient de Enna et Pina de Catane-, la cuisine de la Botte ne présente plus de secrets. Dès l’ouverture de Dolce Pizza, les deux restaurateurs ont mis un point d’honneur à fabriquer des produits 100% artisanaux. Jamais de surgelé !  

    Ils sont les premiers à avoir vendu des cornets de pâtes à Charleroi. «  C’était un concept original, avec des pâtes rapides  à emporter» signalent Pierre et Pina. « Encore aujourd’hui, nous venons au magasin bien avant l’ouverture. Nous préparons nos sauces : bolognaise, velouté, 4 fromages, arrabbiata, lardon-béchamel, scampis,… que nous mélangeons bien avec les pâtes. Il n’est pas question de « plaquer »  la sauce au dessus et en dessous des pâtes ».

    Sur la carte, on trouve aussi des arancini, des calzone,  des focaccia, des piadine, des lasagnes,… faits maison.

    Retraités respectivement depuis 2014 et 2015, Pina (70 ans) et Pierre (69 ans) sont encore au comptoir, mais jusqu’à la fin de l’année. Ils cherchent des repreneurs. Leur meilleur souvenir : la toute première édition de la City Parade. « Il y avait vraiment un monde fou pour cet événement et des clients partout, partout… » se souviennent-ils. Pour tous contacts : Dolce Pizza P&P, contacts au  0498/05 84 90- 0498/05 84 79.  Dolcepizzap2p@gmail.com. Ouvert de 10h à 18h du lundi au vendredi et le samedi de 10h à 15h.  J.C. HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur 0 commentaire
  • SPIROU FAIT FRONT AU COVID-19: numéros spéciaux durant l'été sur des événements annulés!

    spirou2.JPG

    Un véritable tour de force est à épingler : durant toute la période du confinement de la crise de la Covid-19,  Spirou est paru chaque semaine. Après un spécial Vacances, le magazine jettera un regard amusé  sur tous les événements qui auraient dû avoir lieu cet été.

    Un peu fatigué mais heureux. Morgan Di Salvia savoure le goût de la victoire: il a relevé un beau défi, dont il n’est pas peu fier : avoir assuré la continuité de la diffusion du journal Spirou, depuis la mi-mars.  

    « Cette période de restriction, liée à la crise sanitaire,  était tellement anxiogène que nous ne voulions, à aucun prix, priver nos lecteurs de retrouver leur magazine favori,  chaque semaine. Je suis père de deux enfants de 9 et 5 ans, et la lecture du journal constituait pour eux un petit moment de bonheur, dans une atmosphère assez lourde  » confie le rédacteur en chef de Spirou.  

    Saluons aussi la sortie, d’un numéro spécial Vacances,  disponible actuellement, composé principalement de bandes dessinées et d’un cahier de jeux.

    spirou3.jpeg

    "Raowl" de Tébo: un petit air de Shrek...

    Et pourtant, les tuiles et les difficultés  diverses se sont accumulées au sein des éditions Dupuis.  Il a fallu faire face à des problèmes d’approvisionnement en papier, trouver un nouvel imprimeur après une faillite, décaler certaines publications, se réunir à distance, et non plus à la rédaction à Marcinelle, pour préparer les numéros avec quelques semaines d’avance,… « Il faut remonter à la Seconde Guerre mondiale pour voir une interruption dans les parutions de Spirou. Nous ne voulions pas cela ! » poursuit Morgan.

    8 numéros spéciaux en juillet-août

    Durant la période de confinement, quelques bandes dessinées ont fait référence à la crise de la Covid-19, notamment à travers la série BD « Family Life », une BD courte : « Bronzer masqué » dans le spécial Vacances,  ou encore,  à l’occasion de la Journée mondiale des Infirmier(e)s, sur une  couverture représentant les « Femmes en blanc » de Bercovici et Cauvin, applaudies pour leurs missions en première ligne. Une forme de clin d’œil à « Rosie la riveteuse », une icône de la culture populaire américaine.                  

    spirou4.jpeg

    Spirou veut aller plus loin encore,  en lançant,  à partir du 8 juillet, des numéros spéciaux. Chaque magazine comportera 4 planches consacrées  à un événement d’été supprimé : Le Festival de Cannes, Les Jeux Olympiques, l’Euro 2020, la Japan Expo, les Festivals musicaux d’Avignon, de Tomorrowland et de Rock en Seine et pour boucler la boucle… le Festival BD Spirou à Bruxelles.

    spirou5.jpeg

    Un regard décalé sur le Festival de Cannes 

    Pour donner déjà un petit-avant goût au lecteur, le dessinateur Bouzard ne sera pas invité au Festival de Cannes en tant que dessinateur, mais pour faire disparaître des graffiti,  les auteurs Fabrice Erre et Fabcaro, seront complètement perdus dans le monde d’ados du Festival Tomorrowland,  Féroumont égratignera le chauvinisme aussi bien du côté belge que français dans l’Euro 2020,…

    spirou6.jpeg

    De belles surprises en perspective. Et à la rentrée, un spécial « Tuniques Bleues », un classique du journal… depuis 1968 !

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Depuis 1 an, comme rédacteur en chef

    Arrivé en juin 2019 comme rédacteur en chef de Spirou, pour succéder à Florence Mixhel,  Morgan Di Salvia,  né en 1981, a multiplié les casquettes : journaliste, libraire, commissaire d’exposition, diplômé d’Histoire contemporaine,… Il est bien connu des bédéphiles pour avoir été écrit des articles pour ActuaBD de 2008 à 2016 ou pour avoir signé, entre autres, la préface des intégrales Jojo.  « Mon objectif est de toujours surprendre en proposant des BD familiales, dans des styles différents et de qualité » explique-t-il.  Sa ligne éditoriale se partage entre Thierry Tinlot, ex-rédacteur  en chef (très connu pour sa créativité et sa fantaisie), et Frédéric Niffle, directeur de publication.

    J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Sujets thématiques 0 commentaire
  • JUMET: BOITE DE JEU GEANTE VERS LE MAMELOUK !

    Avant d'être commercialisé à la fin de l'année, le jeu "Risk" sur les Marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse prenait la direction du rond-point du Mamelouk à Jumet, où se déroule chaque année le Tour de la Madeleine. JCH

    Lien permanent Imprimer 0 commentaire
  • DERRIERE LA GARE, UN VRAI DEPOTOIR...

    Vidéo tournée par Jean-Noël Gillard. Edifiant ! 

    Salut tout le monde. Je rentre du boulot. Ô joie !

    Je vous rassure. Une semaine plus tard, les tas d'immondices, derrière la gare de Charleroi-Sud, sont toujours là. Il y a de plus en plus de détritus et d'objets divers. Quelle collection !

    Ouf. Notre réputation est sauve !  JNG

    Lien permanent Imprimer 0 commentaire
  • MOBILISATION DU MONDE CULTUREL SUR LA PLACE VERTE, AUJOURD'HUI, A 14 H 15

    Plus de 50 fédérations professionnelles francophones et néerlandophones se sont associées pour créer un happening commun: Still Standing. Quand ? Jeudi 25 juin 2020 à 14h pile. Où ? Antwerpen, Meir (bij Kruitvat) Brussel, Place de la Bourse Charleroi, Place Verte Gent, Korenmarkt (bij Sint-Niklaaskerk) La Louvière, Place Maugrétout Leuven, Grote Markt Liège, Place Saint Lambert Mons, Grand Place Namur, Place d’Armes Tournai, Grand Place

    Quoi ? Alors qu’une séance plénière aura lieu à la Chambre ce jeudi 25 à 14h15, nous allons investir l’espace public et former des statues vivantes représentant notre profession. Le monde recommence à bouger, la culture reste à l’arrêt, mais nous restons debout. Cette image sera relayée massivement dans la presse. Comment ? Rendez-vous le 25/6 à 14 heures au lieu convenu dans votre ville.Pour donner l’effet d’une action spontanée, d’un heureux hasard, et non d’un rassemblement organisé vous arrivez SEUL à l’endroit donné, muni d’un masque et de votre outil de travail (instrument de musique, caméra, projecteur, pinceau, micro, texte, chaussures de danse …)A votre arrivée, l’idée est d’exercer symboliquement votre métier : un musicien pourrait faire ses gammes, une technicienne place un éclairage sur un pied, un comédien répéter son texte, une danseuse fait ses étirements... On compte sur vous pour être créatifs.à 14h15, un signal sonore clair retentit (corne de brume), indiquant le début d’un arrêt sur image qui durera 15 minutes. Nous restons immobiles au milieu du mouvement des passants qui continuent leurs chemins. Utilisez les hashtags #stillstanding au moment de la performance en les arborant sur votre tenue, votre masque, sur votre peau,...

    À 14h30, le second signal sonore clair retentit, indiquant la reprise normale des activités. Important Lorsque vous êtes sur le site, ne vous rassemblez pas, restez seul. Pas d’attroupement. Gardez une distance de 3m avec les autres travailleurs des arts minimum.Une fois l’action terminée, repartez directement. Si besoin donnez-vous RDV plus loin si vous désirez discuter avec des amis. Pourquoi cette action ?

    Plus de 100 jours après la fermeture de leurs lieux de travail pour cause de covid-19, de nombreux artistes et techniciens n'ont toujours pas reçu de soutien financier suite aux annulations, alors qu’ils contribuent à la sécurité sociale comme n’importe quel autre citoyen. Nous demandons de toute urgence une solution ! Celle-ci devait être présentée au Parlement fédéral jeudi dernier, mais en raison de petits jeux politiques, elle a été renvoyée au Conseil d'État, et donc à une date indéterminée. Il est temps de réagir!

    Info: stillstandingforculture@gmail.com

    Lien permanent Imprimer Catégories : Cultures - Evénements 0 commentaire
  • LIVRE- "Les Dentelles pour Linceul" de Robert Reumont... plongent dans le rouge !

    dentelles.jpg

    Une brigade spécialisée dans les affaires du vin et une enquête palpitante, suite à un meurtre,  pimentent le dernier roman de l’auteur fleurusien Robert Reumont.  Le tout se passe en Provence. Une chouette proposition de lecture pour l’été !            

    linceul3.jpg

    Il a déjà les chaudes couleurs des vacances estivales, le 8èmeopus de Robert Reumont: « Les Dentelles pour Linceul » !  

    C’est toujours avec le même plaisir que l’écrivain fleurusien, très prolifique,  promène ses personnages hauts en couleurs,  dans son dernier roman policier.

    L’intrigue démarre dans les fameuses Dentelles de Montmirail, en Provence.               Cécile Lauris, dite « Suzette », une viticultrice de 70 ans,  meurt à la suite de violents jets de pierres, dans sa parcelle de vignes.  Rapidement, les soupçons se portent sur une jeune veuve séduisante, une « estrangère » de Marseille qui ferait le trottoir… Chargé de l’enquête,  le capitaine Castelet interroge la suspecte, laquelle balaie d’un revers de la main toutes les accusations portées contre elle, et parvient même à faire douter les membres de l’OENO (le très sérieux Office des Enquêtes Nationales). D’autres pistes sont aussi explorées pour élucider le crime…

    La passion pour le patrimoine, le vin et la gastronomie en France a conduit Robert Reumont dans un site qui, une fois de plus, a nourri son imagination.                    

    A l’image du vin, tous ses romans trempent dans le rouge : rouge passion, rouge colère, rouge révolte, rouge coucher de soleil, rouge à lèvres, rouge émotion.

    célébrer les plaisirs de la vie

     Si « Les Dentelles pour Linceul » fait sourire par le caractère truculent et épicurien     des trois héros récurrents qui composent l’OENO, il fait aussi réfléchir à des valeurs.

    «  J’invite le lecteur à  « ouvrir l’autre œil »,  pas seulement celui qui se lamente devant  toute la misère du monde, mais aussi celui qui apprécie les menus et grands plaisirs de la vie, l’amitié vraie, l’amour sincère » souligne Robert. « Je dénonce aussi tour à tour l'hypocrisie, les dérives sectaires, l'intégrisme, les intégrismes de tout poil, de tout bord et de toute religion ».  

    Le lecteur pourrait penser que l’écrivain s’inspire de faits qui ont existé, mais ce n’est jamais le cas.  « Je constate que plusieurs drames et tragédies ont éclaté peu après la parution de mes romans » fait remarquer Robert Reumont. Précisons aussi que l’auteur apprécie beaucoup ses rencontres et ses échanges avec les lecteurs.  

    linceul4.jpg

    « Les Dentelles pour Linceul » est publié aux éditions Saint Honoré à Paris, 430 pages, 22,90 €.  

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • BANDE DESSINEE - Le tome 1 de "Black Squaw", première pilote afro-américaine, est sorti aux Editions Dupuis

    bessie1.jpg

    bessie.jpg

    De son trait élégant et réaliste, le carolo Alain Henriet donne vie à « Black Squaw », une nouvelle série scénarisée par Yann, où se mêlent à la fois aventure romanesque et Histoire dans les années 20-30. Le tome 1: "Night Hawk" est disponible à la vente, depuis le 12 juin, aux éditions Dupuis.

    « En matière de ségrégation raciale aux Etats-Unis, l’album résonne comme un rappel de non changement depuis un siècle (l’actualité nous le rappelle tristement) et surtout un combat d’une métisse mi Afro-Américaine et mi-Indienne, qui avait tout contre elle et qui s’est battue contre tous pour atteindre son rêve » signale Alain Henriet. « Piloter, c’est aussi un combat de la femme de l’époque. C’est une série qui reflète beaucoup de choses, ce n’est pas simplement une aventure ».


     
    - « Black Squaw » est Bessie Coleman, pionnière de l’aviation. Qui est-elle en réalité ?
    Alain Henriet : Elizabeth « Bessie » Coleman est la première femme pilote afro-américaine et amérindienne. Dans une société assez machiste et où être noir(e) posait problème, elle a joué des coudes auprès de ses collègues masculins. Elle a aussi montré beaucoup d’ambition, jusqu’à obtenir une licence de pilote en France en 1921. Bessie avait 8 frères et sœurs. Deux de ses frères sont partis faire la guerre. Ils en sont revenus indemnes.
    N.G. Quelle est la part entre la réalité et la fiction ? La documentation occupe certainement une place importante…
    A.H. Nous racontons l’histoire de Bessie de manière romancée, mais avec un gros travail de documentation derrière, aussi bien au niveau du scénario que du dessin. Pour ma part, je recherche un visuel de chaque élément que je vais dessiner. Il n’est pas question de dessiner n’importe quoi : tout est vérifié et est d'époque. Par exemple, je reconstitue dans les moindres détails un Curtiss Jenny JN-4. Il s’agit d’un avion américain construit pendant la guerre de 14-18.

    bessie2.jpg

    - « Dent d’ours », toujours scénarisé par Yann, était aussi une série sur fond historique. Que racontait cette série ?

    A.H. Sur deux cycles de trois albums, « Dent d’Ours » réunit, dès l’enfance, Max, Juif polonais, ainsi que Hanna et Werner, Allemands. Ces trois amis ont grandi en Silésie polonaise dans les années 1930. Devenus adultes pendant la Seconde Guerre mondiale, et tous trois passionnés d'aviation, leur trajectoire se sépare et ils se retrouvent au cours de la guerre, en tant qu'aviateurs, dans des camps différents. En 2009, Yann a eu l’idée d’un récit de guerre et d'aviation, à la croisée du drame psychologique, de l'aventure réaliste et de l'histoire d'espionnage, que j’ai illustré.

    bessie4.jpg

    - Peut-on établir des liens entre « Dent d’ours » et « Black Squaw », même si les personnages et les périodes diffèrent ?

    A.H. : Les liens sont la présence d’une héroïne et d’un récit historique. Nous restons dans l'aviation. L’action ne prime pas sur les personnages : nous accordons beaucoup d’importance à la psychologie.

    "Black Squaw". Tome 1: " Night Hawk" aux éditions Dupuis. La BD contient également un making off de la série, avec des pages documentaires sur Bessie Coleman, les "Lighthorsemen' et le "Ku Klux Klan".

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

    blacksquaww.jpg

    Une place de choix dans la bibliothèque !

     

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • MARCHIENNE-AU- PONT: Rockerill: L'Indus Garden, le 14 juillet !

    indusgarden.jpg

    L'artiste Oton est programmé le 14 juillet 

    Que le public du Rockerill se réjouisse : l’été sera musical avec l’Indus version « Garden », le 12 juillet, et d’autres concerts par la suite.

    Reconvertir les Forges de la Providence en salle de concert : ce pari fou était lancé, il y a quinze ans, par Michaël Sacchi et son équipe.  Fusion des noms  « rock » et de «  Cockerill (Sambre), le « Rockerill » était né.

    Aujourd’hui, cette institution se porte bien, puisqu’elle est, après le PBA, la deuxième en nombre de fréquentation à Charleroi, avec un public oscillant entre 40 000 et 50 000 personnes par an.  

    Mais l’arrêt des concerts, pour cause de Covid-19,  à la mi-mars,  a frappé  durement le Rockerill.  Le coordinateur du Rockerill, ainsi que  ses deux associés le DJ Globul et  Julian Trevisan, attaché de communication, doivent se mettre en chômage à temps partiel durant  4 mois. 

    « Pendant le confinement, nous avons continué  à soutenir des artistes belges et nous avons lancé le concept du « Dites 33 », pour la partie rock, et les live streaming, pour la partie électro.

    indusgarden2.jpg

    Michaël Sacchi 

    Le concept : 1 groupe du label Rockerill Record était interviewé chaque fois par un journaliste ou un(e) artiste, comme ce fut le cas avec Jungle et Mélanie De Biasio ».

    «  Les pertes enregistrées pour le Rockerill  sont considérables,  parce que, pour nous,  les mois d’avril, de mai et de juin sont les plus importants de l’année. A cette période, nous rassemblons, en effet,  environ  15 000 personnes, lors des Apéros Industriels tous les jeudis (qui devaient fêter, cette année leurs 10 ans d’existence), d’une dizaine de soirées/concerts,  de soirées électroniques,… Il faut encore y ajouter les expositions ou les week-ends événementiels comme le Vintage Market ou le salon des Micro-Brasseries » signale Michaël. 

    Petite éclaircie dans ce ciel bien sombre : les subventions à hauteur de 100 000 du Ministère de la Culture de la FWB  et de 30 000 de la Ville de Charleroi.

    L'Uzine Festival, maintenu ou reporté à novembre

    Autre bonne nouvelle: la mise sur pied de manifestations musicales en juillet-août. A commencer par l’Indus Garden, le 12 juillet, dans l’esprit du Flash Forward (électro-techno-house). A l’affiche : l’artiste belge Oton. Le concert sera donné dans les jardins, avec une jauge limitée à 200 personnes, sur réservations. Les 20 et 21 : soirées funk-latino en présence de DJ’s résidents du Rockerill : Woodboy, El Delincuente, Johnny Guerrero,…

    Une quinzaine de groupes  de la FBW pourraient être aussi programmés jusqu’à fin décembre.                                    

    « Comme salle de concerts, nous sommes un peu logés à la même enseigne que  l’Eden et le Vecteur, nos principaux partenaires » poursuit Michaël Sacchi. « Nous serons bientôt fixés sur notre sort par le Conseil National de Sécurité,  et notamment sur la mise sur pied de l’Uzine Festival,  le 5 septembre, en collaboration avec Back in the Dayz. 

    Notons que ce festival, qui  pourrait être décalé en novembre, si le Protocole sanitaire lié à la Covid-19 l’exige, est devenu une référence : Roméo Elvis y a fait notamment ses débuts ! Toute la crème de l'electro et du hip hop y est concentrée.  

    Cet événement,  qui suit le Festival de Dour (et qui en influence la programmation),  attire 2500 personnes autour de 30 groupes, dans 3 salles intérieures et 1 extérieure.     

    JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • CHARLEROI- Une Fête de la Musique solidaire, "toutes générations confondues"

    cpas.jpg

    cpas3.JPG

    La résidence Jules Bosse revit ! 

    De jeudi à dimanche, la Fête de la Musique, mise sur pied par l’Eden, s’est tournée tout particulièrement vers les personnes les plus fragilisées par la crise du Coronavirus.  A Jumet, à la maison de repos Jules Bosse ou encore à la  Maison des Eclaireurs, le sourire était sur toutes  les lèvres.

    Un magnifique soleil. A la Maison de repos du CPAS de Charleroi Jules Bosse,   le personnel soignant agite les mains aux balcons.  Quelques dizaines de résidents, attablés aux terrasses, chantent, un verre à la main. Heureux. Et soulagés, quelque part, après ces trois terribles mois pendant lesquels le terrible Covid-19 a terrassé une dizaine d’entre eux. Les familles ne sont pas invitées, pour respecter les mesures sanitaires. 

    Sur le parvis, à bonne distance, Jacky Druaux et Céline Gravy chantent des incontournables de la chanson française (Aznavour, Piaf, Trénet,…).

    IMG_0198.JPG

    cpas4.JPG

    Ah, les belles chansons d'antan...

    « Ca me rappelle mon jeune temps,  quand j’ai rencontré Andrée ! » s’exclame Gilbert (73 ans).                                 

    cpas1.JPG

    Gilbert est heureux !

    La dernière animation remontait au Carnaval : les gilles de la société des « Joyeux Lurons » étaient venus lancer serpentins et confetti, et puis quelques semaines plus tard, plus rien. Le trou noir… « Il était temps que des activités récréatives reprennent, car nos résidents commençaient vraiment à déprimer. Ce récital est vraiment une bouffée d’air frais ! » note Martine Tamines, logopède.  

    jeunes slameurs chez les Eclaireurs

    cpas5.JPG

    Babelsouk a mis le feu 

    A quelques kilomètres de là, sur la place du Prieuré, le groupe carolo Babelsouk animait, par sa musique reggae,  le jardin de la Maison des Eclaireurs, dirigée par Angélique Orfanos. Un show case « privé » en quelque sorte très apprécié par les jeunes en difficulté,  privés eux aussi d’animations pendant de longues semaines, fréquentant ce centre de Service Résidentiel Général.

    Certains adolescents, comme Keziah (17 ans) et Florian (15 ans) de Jumet, participent régulièrement à des rencontres de slam à L’Eden, organisées par les ateliers de Goslam City.

    cpas6.JPG

    Florian et Kéziah 

    Durement touché par la crise sanitaire, le secteur culturel carolo s’est bien mobilisé. «  Rapidement, pour cette Fête de la Musique pas comme les autres, nous avons pensé faire appel aux acteurs culturels de la région pour mettre un peu de baume au cœur des personnes  les plus impactées par la crise » expliquent Fabrice Laurent et Carmela Morici de L’Eden.

    Grâce aux mesures de déconfinement, un programme a été établi - en 15 jours ! - sur une trentaine d’institutions pour personnes âgées,  en décrochage familial, en situation d’handicap ou demandeurs d’asile, dans l’entité de Charleroi.Un millier de personnes ont pu profiter des animations musicales, pendant 4 jours. JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • DES PARAPLUIES A LA RUE DE DAMPREMY !

    parapluie.jpg

    Chouette aménagement de la rue Dampremy par l'asbl Charleroi CentreVille ! PHOTO: Babette Jandrain 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • EXTRAIT DE "AB NEGATIVE"

     

    Découvrez un extrait de " AB Négatif" de Tony Pana

     Prime Video - Amazon.com

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • L'EDEN ENTAME SA MUE ESTIVALE

    Nous avons été nombreux à le signaler, le secteur culturel compte parmi les plus impacté par la crise sanitaire du Covid 19. Annulation de la fin de saison, incertitude quant à la reprise en automne, artistes et compagnies fragilisées …

    Le Centre Culturel a décidé de faire de la contrainte une opportunité pour se réinventer durant l’été avec un objectif en ligne de mire : rendre effectif le droit culturel des personnes !

    Lire la suite

    Lien permanent Imprimer 0 commentaire
  • LODELINSART- Saison séduction 2020-21

    La troupe des Molières et Mocassins propose une saison séduction pour 2020-2021. 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire