• MEDIAS- Anthony Cujas, présentateur du JT à 24 ans !

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    Anthony Cujas au JT

    Lundi dernier, le visage d’Anthony Cujas est apparu pour la première fois à la présentation du JT sur Télésambre. Ce jeune homme de Châtelineau nourrit une véritable passion pour l’information de proximité. Rencontre.

    Anthony, tu as eu le trac pour la première du JT ?

    Oui, je redoutais un peu ce moment (rires) ! Le jour de la présentation, je voyais les minutes s’égrainer avant 18 heures, heure fatidique,… Finalement, tout s’est bien passé. Il faut dire que j’ai été bien coaché, quelques jours auparavant, par le journaliste Christophe Baneton, qui m’a donné de bons conseils quant à la posture à adopter, comment regarder la caméra, maîtriser le prompteur, avoir l’air le plus naturel possible,… A la fin de ma prestation, j’ai reçu quelques applaudissements nourris de toute l’équipe de Télésambre (je la considère comme une grande famille) et des messages très positifs dans leur ensemble sur les réseaux sociaux.

    Tu avais déjà travaillé pour Télésambre auparavant…

    A la fin de mes études en Communication, j’ai été pigiste pour la chaîne. Mais ce n’est qu’en juin 2019 que j’ai été engagé comme journaliste. J’ai réalisé de nombreux reportages en été pour le journal télévisé.Il y a quelques semaines, Martial Dumont, rédacteur en chef, m’a demandé si la présentation m’intéressait. J’ai répondu « oui » assez rapidement. J’ai pris cette proposition un peu comme un challenge. J’aime relever les défis. La semaine qui vient, je présente deux JT et après la Toussaint, une semaine sur trois en alternance avec Catherine Businaro et Christophe Baneton.

    Quelle sera ta « patte » dans le journal ?

    Comme je n’ai que 24 ans (bientôt 25), je pense apporter de la fraîcheur et de la spontanéité, à la manière de Laurent Mathieu, à qui on m’a comparé après ma prestation de lundi. J’aime le contact direct avec les gens, et je souhaite installer avec le spectateur ce même rapport de proximité. La présentation du JT ne m’empêchera pas de continuer à faire du terrain, notamment pour des reportages traditionnels ou des« grands formats ». Par exemple, pour le Relais pour la Vie à la Place de la Digue, j’ai donné la parole à des personnes en rémission de cancer. J’ai suivi également à Bruxelles des manifestants de Châtelineau pour le climat et à Liège des comédiens carolos venus défendre « Knock » en wallon. Ce sont de chouettes souvenirs.

    Tu restes à la radio ? La radio est un média que j’affectionne particulièrement: elle est inscrite dans mon ADN. Je suis reconnaissant enversNRJ et Chérie FM, qui m’ont lancé il y a trois ans. Malheureusement, mon contrat s’est terminé fin août avec cette dernière, d'une manière que je n'ai pas appréciée. Heureusement, je garde de chouettes relations dans le groupe et les équipes. J’anime aussi le 6/9 sur Charleking Radio avec mon complice Nathanaël et le dimanche je suis sur Pure de 7h à 12h avec «LazyFactory». Je dois d’ailleurs me lever demain de bon matin. Mon temps est bien occupé !

    PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-CLAUDE HERIN

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    Un nouveau défi à relever pour Anthony

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  • BOURSE DE COQUILLAGES, CE DIMANCHE

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                             La « conchyliologie » pour les fêlés de la coquille !

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    Certes un peu insolite, cette collection rassemble de véritables mordus.

    Ce week-end, les coquilles de mollusques se vendent et s’échangent lors de la 5èmeBourse internationale de coquillages de Pont-à-Celles. Au détour des allées, bien des surprises attendent les 500 visiteurs !

    Merveilles de la nature, par leurs formes, leurs textures et leurs couleurs, entre 10 à 20 000 coquilles, provenant de mollusques marins ou terrestres, sont exposées à l’Ecole du Centre de Pont-à-Celles. Une telle concentration fait de la Bourse internationale des coquillages de Pont-à-Celles la première de Wallonie et la troisième manifestation la plus importante d’Europe. 26 exposants, venus de Belgique, de France, d’Allemagne, d’Italie,… présentent des pièces intéressantes, voire exceptionnelles, de plusieurs continents et de mers (tropicales en général). Ex-technicien en robotique, Marc Alexandre, habitant de Courcelles, est le coordinateur de l’événement. « Cette passion pour la conchyliologie (étude de mollusques à coquilles) a commencé dans un camping sur le littoral belge, au contact de mon ami Jean-Luc Van Hassel, féru d’océanographie » explique-t-il. « J’ai acheté une coquille, puis une deuxième,… et puis j’ai été pris dans une forme de spirale (c’est le cas de le dire) : ça ne s’arrête plus jamais ! ».

    une collection exceptionnelle !

    Ce qui fait la valeur des coquilles ? « Avant tout la rareté et l’esthétique » poursuit Marc Alexandre. «  Par exemple, une Harpa Amouretta, escargot de mer qui a pratiquement disparu des Philippines, ou une gemme sans aucune craquelure et bien colorée feront grimer les prix ». D’autres « fêlés de la coquille » sont aussi présents. C’est le cas de Didier Bertin (62 ans). Cet habitant de Merbes-le-Château possède de 50 000 à 60 000 coquilles de 11000 espèces différentes. « Un ami de mon père était plongeur et ramenait régulièrement des pièces. J’ai donc été baigné par cette passion » raconte-t-il. A voir absolument dans sa collection : une coquille de Spondylus Varius de Nouvelle Calédonie, un mollusque bivalve de Nouvelle Calédonie, ou encore un Amphydromus, un escargot terrestre géant d’Indonésie.

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    Didier Bertin de Merbes-le-Château

    Des coquillages sont aussi vendus en vrac, sous forme de personnages ou de montages décoratifs,… ainsi que des étoiles de mer, crustacés, poissons séchés,… La bourse se poursuit ce dimanche 20 octobre, de 10h à 15h, au Chemin Célestin Freinet, 1, à Pont-à-Celles. Entrée : 2 €. Pour tout contact : alexandremarc1962@gmail.com. JEAN-CLAUDE HERIN

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