MARCINELLE - 1ere Biennale du Verre contemporain, ce dimanche encore

biennale1.JPG

Wiliam Geffroy

Les poulpes y côtoient les méduses…

Leur savoir-faire est étonnant. 32 artisans verriers, belges et internationaux, exposent leurs œuvres jusque dimanche, au Bois du Cazier. Parmi celles-ci, les poissons et mammifères marins du Français William Geffroy.

«Un miroir de ce qui se fait de mieux en matière d’artisanat verrier. C’est ce vers quoi tend la 1ère édition de la Biennale du Verre contemporain» soulignait Catherine Thomas, Conservatrice du Musée du Verre au Bois du Cazier, lors du lancement de l’événement. Un rendez-vous incontournable pour les professionnels et amateurs du verre. Différentes techniques représentées comme le soufflage, filage, sculpture, pâte de verre, fusing, vitrail,… permettent au public d’admirer la grande diversité des formes et des couleurs ainsi que la force de création que dégage cette matière. «Depuis 1973, année de l’ouverture officielle du Musée du Verre, les techniques, l’histoire et l’art ont toujours été les trois axes majeurs qui ont orienté tant la politique d’acquisition que la programmation culturelle » précisait Ludivine Pire, Conservatrice adjointe.

biennale2.JPG

dimension à l’effet loupe

William Geffroy a fait le déplacement de Lorient (Bretagne) pour cette Biennale. Cet artisan façonne le verre dans la flamme du chalumeau pour créer toutes sortes d’animaux marins : méduses, poulpes, oursins et autres,…Ce dernier opère comme un scientifique qui prélève des échantillons marins pour constituer une collection. Parcourant les océans, les aquariums d’Europe et les museums d’histoire naturelle, il immortalise les espèces en leur donnant un aspect vivant et une dimension à l’effet loupe. William Geffroy privilégie la singularité formelle de chaque animal pour obtenir un large éventail de styles et de matières ou la couleur sublime chaque création. Sa collection «Os de verre » donne de la légèreté et de la transparence aux sculptures tout en laissant une sensation de mouvement et de vie. Chaque pièce unique est construite comme un court poème qui restitue l’immense émotion de l’artiste face à la curiosité, de l’animal, du fond marin, de la rencontre, et le synthétise au seins d’une pièce unique en verre. A voir ce dimanche de 10h à 18h au Bois du Cazier. Tarifs : 8 €- 4,50 €. Moins de 6 ans : gratuit. 071/ 88 08 56 JEAN-CLAUDE HERIN

biennale3.jpg

De belles œuvres à découvrir

Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire

Les commentaires sont fermés.