• EXPO D'ART TEXTILE - Vernissage: le 31 mars

    A l'occasion de l'ouverture de saison de son jardin partagé, le collectif Le Jardin du Parc s'associe à la classe de Création Textile de l'Académie des Beaux-Arts de Charleroi.

    Nous espérons vous y voir nombreux. Cette proposition porte le nom de : JARDINOFILS
     
    Installation d’Art Textile au Jardin du Parc à Charleroi
    Dimanche 31 mars à partir de 13h
    L’atelier de Création textile de l’Académie des Beaux-Arts Alphonse Darville de Charleroi vous propose de découvrir son imaginaire de fils et de matières dans le cadre du Jardin du Parc de Charleroi. 
    Situé à côté du parc Reine Astrid, ce jardin partagé est né de l’initiative d’une poignée de citoyens désireux de transformer ce terrain vague en un espace de jardinage, d’échange et de partage. 
    Ce lieu très particulier où fleurissent les idées a suscité l’envie aux artistes du textile d’y amener leurs couleurs et leurs matières. Venez y découvrir les premiers bourgeons textiles qui s’annoncent avec le printemps !
     
    Vernissage dimanche 31 mars dès 13h, suivi d’une auberge espagnole à l’occasion de l’ouverture de saison du jardin. 
    Exposition permanente et visible 24h/24h !
    Rue du Parc, Charleroi (en face du parc Reine Astrid, voir plan

    Contact : 
    Ornella Marotta / Classe d’Art Textile à l’ACA / 0495 44 21 00 / ornellamarotta@gmail.com
    Amaury Haegeman / Jardin du Parc / 0479 94 51 30 / jardinduparc.charleroi@gmail.com 
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  • LIVRE: "Le Voyageur intemporel" de Salvatore Gucciardo- Vernissage 23/3 à la Bibliothèque M.Yourcenar

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    LE VOYAGEUR INTEMPOREL

    de SALVATORE GUCCIARDO (Chloé des Lys)

    Une lecture de Jean-Pierre Legrand

    Critique littéraire

    17 mars 2019

    Cela commence à la manière d’Alice au pays des merveilles, versant cauchemar : la même manière d’être happé, là dans un fantasmagorique terrier de lapin, ici dans le tourbillon « couleur nuit » du gouffre de l’inconscient.

    Absorbé dans la contemplation d’un étrange tableau, Renato Busso est pris d’un malaise et se trouve aspiré au plus profond d’un monde déserté des points de repère habituels : nous sommes dans une sorte d’extravagante théocratie vouée au Tout Grand Ouros dont le consubstantiel fils est un poulpe à forme humaine flanqué d’une épouse-grande prêtresse, à l’ondulante lascivité. C’est Era, fille du Soleil et de la Lune. Image en miroir de l’œuvre peinte, ce monde offre à voir dans ce tableau le point de passage entre deux réalités fermées l’une à l’autre mais dont l’art permet de transgresser les frontières.

    La géographie du lieu est insolite : plongés dans un espace ne s’inscrivant dans aucun temps, nous sommes  dans un monde où plusieurs plan s’interpénètrent, coupés de forêts voraces et labyrinthiques, de mers reptiliennes, borné par l’infini d’un océan d’étoiles que berce la musique des sphères et d’où surgissent formes et couleurs.

    Renato – rebaptisé Ini – est un élu : il lui est donné de parvenir à la Connaissance et de subir l’Epreuve initiatique du Savoir. Cette spiritualité n’est pas une gnose manichéenne : « la connaissance se trouve dans le bien et dans le mal ! Ils ont inséparables ! Si on ôte l’un, l’autre meurt. Le jour où l’homme les divisera, ce sera sa fin ». Dans les grottes de son âme « où est immense l’inconnu – minime l’esprit », Renato vient déjà de faire une découverte importante : c’est dans les ténèbres que se trouve la lumière, le bien ne peut prospérer que dans l’ombre portée du mal ; les disjoindre revient à les absolutiser l’un et l’autre en un combat fatal.

    Ce monde des profondeurs aussi bien que des infinités galactiques ne s’éprouve donc pas dans la dualité du bien et du mal mais est néanmoins animé d’une forme d’élan, de pulsation primordiale  qui, sans nier la matière, aspire à, sinon s’en affranchir totalement, du moins à en être moins lourdement lesté. Le voyage initiatique qu’entreprend Renato commence en un curieux  pandémonium, comme on le sait capitale de l‘enfer, mais ici point de départ paradoxal d’une conquête de la sagesse. L’auteur décrit ces lieux infernaux avec maestria : « les sons fiévreux des flûtes et des tambours se mélangeaient dans le fatras  des esclaffements jusqu’à former une pyramide de cacophonie (…). Les convives s’embrassaient avidement en faisant des gestes obscènes. Ils étaient prisonniers dans le creux de l’arbre de l’inconscience (…). Ils se débattaient farouchement non pas contre la faucille du néant mais en vue d’un épanouissement profond ».

    Salvatore GUCCIARDO dans son atelier

    On franchit encore d’autres lieux, croise d’autres créatures gémissantes puis, c’est l’ascension, l’aspiration soudaine vers les hauteurs : les rires hennissants des déments se sont tus ; plus de stridence. « Nulle plainte, nul sifflement. Le silence ! Le merveilleux silence ! L’inaccessible silence ! Celui qui entoure le sacré, le divin ! ». C’est ici que Renato doit subir l’Epreuve du savoir.

    Premier roman en forme de conte philosophique, Le voyageur intemporel tient les promesses que laissaient augurer l’art que déploie l’auteur dans ses tableaux. On retrouve avec bonheur un univers très personnel. L’écriture poétique dessine les métaphores, suggère les symboles en évitant de se surcharger d’une profusion absconse. Renato-Ini s’est dépouillé des hardes du « vieil homme » : accédant à la Connaissance puis à la Sagesse, son chemin est celui de la renaissance à lui-même et au monde. Mais quelle est la nature de cette sagesse : sans doute une forme de connaissance agie dans la plénitude de l’acte, une recréation de soi.

    Ce court roman – remarquablement préfacé par Éric Allard – se termine sur l’« ouvert ». Entrevoyant Renato réinvestissant sa vie, je me plais à m’imaginer qu’il commence à peindre ou à écrire. Ou les deux.

    L'ouvrage: "Le voyageur intemporel" de Salvatore Gucciardo sera présenté le samedi 23 mars à 17h à la Bibliothèque Marguerite Yourcenar au Château de Cartier à Marchienne au Pont.

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  • THEATRE- "Luigina" avec Antonella Meco ce vendredi au Naos

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    Comme beaucoup d’hommes et de femmes qui espéraient des jours meilleurs, Luigina a quitté l’Italie, son pays d’origine. Incarnée par la comédienne carolo Antonella Meco (bien connue au Poche Théâtre, notamment ), cette migrante va nous raconter sa vie et son voyage pour rejoindre son mari, deux jours après la catastrophe du Bois du Cazier.

    Le projet débute il y a un an quand Antonella se lance un nouveau défi, celui de raconter son émigration au cours d’un «seul(e) en scène». "Luigina, c'est un peu moi, un peu ma mère, un peu toutes les Italiennes immigrées..." confie-t-elle. C’est aussi l'histoire d'une solitude et d'un déracinement, avec tous les préjugés, le regard de l'autre sur l'étranger et sur l'inconnu.

    Antonella n’a pas hésité à demander à l’auteur franco-italien Jean-Marc Catella, qu’elle a découvert dans le sketch «L’italien», de lui écrire un spectacle et à Julien Mutombo de faire la mise en scène et d’en faire ressortir l’efficacité et le caractère poétique. De nombreux personnages défilent pour le plus grand plaisir des grands et petits.

    Tantôt drôle, tantôt surréaliste, tantôt touchante, cette pièce nous amène à prendre conscience que dans toute situation, même de migration, il faut garder espoir que la reconstruction de sa vie et de son identité est possible même ailleurs. «Luigina» fait rire et pleurer en rendant les choses graves plus légères.              

    Le spectacle est à voir le 22 mars à 20h prochain au Naos, rue Emile Vandervelde, 275 à Gozée. Cette pièce sera suivie d'un concert de musique Italienne. Tarif: 20€ (Retraités: 18€). Infos et réservations : 0499/803.800. J.C.HERIN

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  • GOSSELIES- Tour du Monde à la Scout Silver Cup !

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    Quelle ambiance, samedi dernier, dans le parc du Collège Saint-Michel qui servait de terrain de jeux ! Plus de 1800 guides et scouts de Wallonie et de Bruxelles s’y sont retrouvés pour la 23ème édition de la Scout Silver Cup. Thème, cette année : le Tour du monde ! Dans une ambiance de franche camaraderie, - même s'il s'agissait de compétition entre les équipes! - les jeunes, répartis par  groupes d'âges, participaient à des épreuves physiques, intellectuelles ou encore d'adresse. Une quarantaine en tout ! JCH

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