Sudinfo Charleroi

  • DES PLACES POUR JEUDI 30/01 POUR "NUIT D'IVRESSE"

    ivresse.jpg

     NUIT D’IVRESSE
    Tout oppose Simone et Jacques Belin qui se rencontrent en fin de soirée dans l'arrière-salle du café d'une gare.
    Lui, est le présentateur vedette mais un peu ringard, du jeu télévisé « L'affaire est dans le sac ». Jacques est déjà un peu éméché.
    Elle, vient d'obtenir une permission de sortie de prison. Simone, qui a aussi le gosier en pente raide, est sans grand charme et avec beaucoup de caractère.
    S’ajoutent au duo :
    Henri, le serveur, fan de Jacques, qui n'éprouve aucune gêne à s'imposer au cœur de ce couple.
    Et Coco, un quatrième larron de foire, qui parfois se dégrise pour s’exprimer. Ce qui n’est pas si facile quand on est pilier de comptoir !
    Leur solitude respective les pousse à discuter et à boire ensemble. S'ensuivra une soirée mouvementée et hilarante.
    Mais après une telle nuit d'ivresse, le réveil dans l'appartement de Jacques, qui ne se rappelle de rien et qui trouve Simone chez lui ; est forcément difficile, drôle et explosif !
    Réservations et infos : 0492/85.79.61

     

    Lien permanent Imprimer 0 commentaire
  • CHARLEROI- Salon du mariage: elle prépare les mariages des Belges en Italie

    wedding1.JPG

    Diana Izzo: un mariage "clé sur porte" en Italie...

    Tout ce week-end,  les tourtereaux se sont précipités à l’ex-terminal de l’aéroport de Gosselies, pour le salon du Mariage. Rien n’était laissé au hasard pour la préparation du Grand Jour !

    wedding4.JPG

    Après plusieurs éditions au Palais des Expositions, et au « Naos » à Gozée, l’an passé, le Salon du Mariage est revenu en terre carolo, ce week-end. Mais dans un nouveau lieu et avec une nouvelle équipe. « Depuis 7 ans, mon équipe et moi mettons sur pied des Salons du Mariage à Bruxelles, Liège, Mons,… » signale Pierre Dahdah, organisateur. «  Charleroi nous accueille pour la première fois, dans l’ex-terminal de la BSCA. Avec ses 1600 m2, cet espace, luxueux avec ses tapis rouges, nous convient parfaitement ! Le circuit a été imaginé de telle façon que chaque visiteur puisse passer devant les 60 exposants, dont 70% au moins sont des locaux ! »            

    Samedi et dimanche, entre 2000 à 3000 personnes ont défilé dans les allées, afin de réunir un maximum d’informations et découvrir les dernières tendances et les meilleures offres en matière de robes de mariée, de costumes, d’accessoires, de maquillages, de bijoux, de décoration,… 4 défilés étaient organisés pour présenter les dernières créations.

    wedding3.JPG

    Les beaux costumes de Mister Costumes (Georges Léglise)

    les budgets varient ! 

    Parmi les concepts innovants, citons « My Wonderful Event ». Diana Izzo est venue pour la première fois à Charleroi présenter sa société. « Ma particularité, c’est que j’organise des mariages en Italie, en tant wedding planner, c'est-à-dire que je planifie absolument tout, que ce soit le lieu de réception, le choix du traiteur, du photographe, du fleuriste, de la coiffure,… Je suis présente avant, pendant et après la cérémonie. Sachant qu’une communauté italienne importante est présente ici à Charleroi, je pense que mon projet intéresse(ra) bon nombre de visiteurs !  Bien sûr, les budgets varient. Pour un séjour de quarante personnes, en trois jours, à la Ville, à la campagne, ou à la mer, on peut partir sur 30 000 euros. Tout est modulable, bien sûr, en fonction de la demande des clients ! ». D’autres stands étaient aussi originaux, comme la Carabooth. Chacune caravane vintage est équipée d’une borne photo astucieusement placée, pour l’une dans un décor des années 50 et pour l’autre des années 70. JEAN-CLAUDE HERIN

    wedding2.JPG

    La Carabooth

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • FOLKLORE- Rencontre: "Egalité dans les rangs !"

    marchesrolende8.jpg

                      Mireille Absil( debout) , responsable d'un peloton de femmes "Les Vivandières" et en avant-plan Michel Robert, échevin du Folklore

    Les avis sont partagés entre conservatisme et évolution dans le folklore

    Le jeune Collectif « Femmes en marche » affirme qu’à la Sainte-Rolende  (et dans d’autres marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse), la femme est sous-représentée. Une discussion sur le sujet se tenait au cours d’un apéro-rencontre intitulé : « L’égalité dans les rangs », à la Maison de Village de Lausprelle. Les mentalités seraient-elles en train de changer ?

    marcheurs6.jpg

    «  Il y a trop peu de place(s) pour les femmes à la Sainte Rolende ! » tonne Margaux Joachim. Voici 6 mois, la jeune militante créait une page Facebook   pour s’indigner de la discrimination hommes/femmes dans les Marches de l’Entre -Sambre-et-Meuse, et notamment à la Sainte Rolende. Rapidement, des femmes lui ont emboité le pas dans sa réflexion.

    Avec Manon Simons, Emilie Henry et Pauline Bertand, Margaux créait un collectif : « Femmes en marche ». « Nous nous sommes retrouvées à diverses reprises pour y réfléchir, nous avons rencontré des groupes d'ailleurs qui effectuaient ou avaient effectué la même démarche » explique Margaux. « Puis, nous avons décidé de mettre sur pied une première rencontre publique pour présenter notre collectif, nourrir notre argumentation, sensibiliser le public venu en masse et surtout inviter les femmes et les hommes qui aimeraient se pencher sur la question à nous rejoindre. Dès aujourd'hui, les différents comités des marches vont être contactés pour tenter de faire évoluer les choses. Nous sommes donc aux prémices du changement : nous pensons que c'est possible ! »

    Alexandra Collin, femme tambour-major

    Dans les marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse, certaines compagnies acceptent les femmes en tant que cantinière ou vivandière, d’autres leur interdisent tout simplement de marcher. Doit-on accepter cette différence au nom du folklore et de la tradition? Telle était la question posée au cours de la rencontre.  Pour Jean-Pierre Foulon, la réponse est claire : «Le folklore doit évoluer».  Le docteur en Histoire de l’Art de l’UCL et fervent défenseur des femmes  dans les Marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse prenait pour exemple la marche de la Trinité à Walcourt, qui a subi des modifications importantes entre 1948 et 2016. Le rôle de la femme dans les marches s’était aussi invité dans toutes les discussions, en septembre 2019, à la St-Feuillen de Fosses-la-Ville, lorsqu’Alexandra Collin a pris les habits de tambour-major.  JEAN-CLAUDE HERIN

    Pour rejoindre le collectif Collectif en marche: - femmesenmarche.6280@gmail.com - facebook : Femmes en marche

    Michel Robert, Echevin du Folklore et de la Culture : « Est-on prêt au changement ?

    «  Je marche dans la Compagnie de Gerpinnes-Centre, laquelle, comme à Hymiée et Gougnies, n’accepte pas les femmes. Jusqu’il y a peu, j’avouerai que la présence féminine à la Sainte-Rolende n’était pas dans mon esprit ni dans celui des officiers responsable : ce sont des siècles d’héritage de transmission.  Il est peut-être temps de mettre en œuvre l’évolution de la tradition.  Mais il faudra réguler, user de compromis… Notons tout de même que la femme participe de manière active à la Sainte te Rolende : elle veille à ses enfants, à son mari, aux marcheurs, elle reçoit, prépare les repas,… Sur la commune, il existe 18 compagnies de marcheurs qui représentent plus de 5000 personnes. Les femmes participent comme marcheuses dans 15 compagnies comme vivandières, cantinières, infirmières,… Est-on prêt à Gerpinnes à voir défiler des marcheuses? Évidemment, je pense que nous sommes dans une période d’ouverture ».

    Création d’un « Comité F» à la Saint-Roch à Thuin.

    marcheurs2.JPG

    Damien Bourguet

    Damien Bourguet (35 ans) est adjudant de la Cinquième Infanterie de la Compagnie Saint-Roch de Thuin. Thudinien depuis toujours et marcheur depuis bientôt 25 ans. « La Compagnie Saint-Roch a constaté que la place de la femme dans la marche n’était plus en phase avec celle qu’elle occupe dans notre société » souligne-t-il. « Il y a environ deux ans, le président a demandé à l’ensemble des marcheurs de réfléchir à 3 questions : la place et le choix des cantinières, la place pour nos jeunes filles de plus de 16 ans dans la marche et la place, en général, des femmes dans la marche. Afin de dégager des pistes de réflexion, 5 sections ont mené différentes approches. Une de ces sections a créé un groupe de travail nommé « Commission F ». Les statuts de la Compagnie ont été révisés, votés et acceptés par tous nos marcheurs en fin d’année 2019.  « Pas de femme en habit de soldat masculin, pas de femme musicienne dans les batteries. Mais par contre, nous avons modifié les statuts pour améliorer l’égalité homme-femme dans la marche" explique Damien Bourguet.

    pas encore les mêmes facilités

     Depuis 38 ans, Mireille Absil marche à la Saint Roch et Saint Frégo de Lausprelle, comme cantinière chez les tromblons/grenadiers et dans la saperie, comme porte-chapeau,  et depuis 2 ans, comme responsable d'un peloton de femmes : les Vivandières. « Les femmes, chez nous, ont une place. Certes, une femme n'a pas encore les mêmes facilités qu'un homme pour marcher, nous avons toujours des conditions d'âge parfois, d'ancienneté et de nombre, mais nous œuvrons à plus d'égalité. A l'exception de la cavalerie, la mixité n'est pas encore à l'ordre du jour. Nous sommes également en phase de relecture et de révision de nos statuts ». J.C.HERIN 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Sujets thématiques 0 commentaire
  • Beau démarrage pour la Forêt Comestible !

    comestible3.JPG

    La Commune de Lobbes est la première en Wallonie à expérimenter la Forêt Comestible, un concept lancé par les Petits Semis. En deux jours, une soixantaine de bénévoles creusaient pour (re)boiser!

    comestible4.JPG

    Bravant le froid de saison, une quarantaine de bénévoles, le vendredi, et une vingtaine, le samedi, s’activaient, le long de la Nationale 59 et en face du Parc Economique de Lobbes-Thuin, pour planter des végétaux comestibles et des fruitiers : pruniers, faux pistachiers, pommiers, châtaigniers, figuiers, poiriers, …

    « Je vais bientôt habiter Lobbes, ça me motive donc de venir               jusque ici !  » pointait Jérémy de Bruxelles. « Ce n’est pas toujours facile de creuser à proximité des gros arbres, à cause des racines, mais le fait de travailler tous ensemble est stimulant » poursuivait Laurence de Jeumont. «  Je suis infirmière à la clinique de Lobbes. Je passe donc régulièrement par ici en voiture. L’idée d’embellir l’environnement m’a tout de suite plu ».

    40 arbres et 400 fruitiers

    Le concept de la Forêt Comestible, lancé par l’association « Les Petits Semis », est de réintégrer la biodiversité dans l’espace urbain, de lutter contre le réchauffement climatique par le reboisement, de donner un accès gratuit à un réservoir de nourriture locale et d’insuffler des engagements citoyens autour d’une sensibilisation. « Cette parcelle de 40 ares à Lobbes nous convient parfaitement, car elle est bien visible des automobiles et accessible facilement à pied et à vélo » note Patricia Gobert, initiatrice du projet. Le plan s’étend sur 4 ou 5 ans. A terme, il s’agit de planter 40 arbres et 400 fruitiers. " Tout l’espace sera donc recouvert  par des basses tiges, hautes tiges, lianes, herbacées, plantes couvre-sol, buissons,.. » poursuit Patricia Gobert." Les premières framboises, groseilles et autres baies pourront déjà être récoltées l’année prochaine ! » J.C.HERIN

    comestible5.jpg

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur 0 commentaire
  • EDEN: Le retour des Gangsters d'Amour !

    bodart.JPG

    Eclaté depuis 27 ans, le groupe mythique des « Gangsters d’Amour », qui a chauffé bon nombre de scènes durant les années 80, se recomposait, vendredi soir, à l’Eden. Hélas, sans le leader farciennois Jeff Bodart, mais l’heure n’était pas à la nostalgie…

    bodart5.JPG

    Arpentant la scène de l’Eden de long en large, à la queue leu leu, sautillant, bondissant,…les Gangsters d’Amour, toujours chapeau sur la tête et en costume-cravate, ont montré qu’ils avaient gardé le sens de l’humour et une sacrée pêche, même si la plupart des musiciens des débuts ont aujourd’hui la cinquantaine grisonnante, voire blanchissante !

    Grâce à Louis Petyt, fils du premier claviériste, le groupe à 80% reconstitué revient pour une tournée de deux ans. Bien sûr, Philippe Résimont au chant ne parvient pas à faire oublier Jeff Bodart, le leader charismatique du groupe, disparu en 2008, mais il faut reconnaître que le comédien/chanteur/danseur belge s’en sort plutôt bien !                               

    Les spectateurs étaient ravis de retrouver des tubes inoubliables comme : S.O.S. Barracuda, Meurtre à Hawaï, Hey Baron Rouge ou encore Coûte que Coûte (chanté à deux reprises !),…

    Parmi le public se trouvaient des musiciens de la première formation comme Laurent Mallet et Luc Castin, le chanteur Marka (père de Roméo Elvis et Angèle), ou encore des membres de la famille de Jeff, comme Cécile Bastin, une cousine, ou encore David Atlas, un petit-cousin (ex-membre du groupe de jazz « Les Voleurs de Poules »). 

    bodart2.JPG

    Laurent Mallet et Luc Castin

    bodart4.JPG

    Fabrice Laurent, directeur de l'Eden, et le chanteur Marka

    De 8 ans son cadet Damien, Damien, le frère de Jeff, déclarait : « Ce concert, je ne le vois pas comme un hommage (Jeff n’aurait pas aimé ça), mais plutôt comme une renaissance du groupe! ».

    bodart1.JPG

    Damien, frère de Jeff

    bodart3.JPG

    David Atlas ( 3ème à partir de la gauche) , petit-cousin de Jeff, entouré de sa famille et amis

    Jeff, d’abord aux guitares, et puis au chant

    Jean-François Bodart, dit Jeff Bodart, s’oriente vers la musique, et vers le rock en particulier, déjà à l’âge de 13 ans. Mais ce n’est que le 5 juin 1982, peu avant ses 20 ans, que le jeune homme et son groupe se font remarquer lors d’une soirée à Farciennes. Pour la première fois, « Les Gangsters d’amour », nom tiré d’une chanson de Starshooter, groupe mythique de la scène punk, sortaient de la confidentialité des concerts intimes.                          

    Un premier single sortira: « Bonnie and Clyde ». A l’initiative de la plupart des compositions musicales, Jeff, alors aux guitares, prendra la place de Pascal Cordier au chant. En 1983 sort « SOS Barracuda ». 1986 est une grande année. Très attendu par les fans, le 33 tours « Les Gangsters d’Amour ne mentent jamais » débarque chez les disquaires. En 1989, sort leur deuxième album. En 1990, personne ne se doutait qu’une tournée d’un mois et demi au cœur de l’Empire soviétique serait la dernière. 1994 marque la fin des Gangsters d’Amour. L’avenir de Jeff, lui, s’écrira désormais en solo.  JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • COUPS DE COEUR DU WE

    gangsters1.jpg

    Gangsters d'amour !

    De bonnes idées de sorties et de loisirs encore pour ce WE, avec notamment le retour des Gangsters d’Amour !

    Concert

    Les Gangsters d’amour, groupe pop carolo légendaire des années 80, se reforment. Les artistes ont souhaité faire revivre le son de l’époque, malgré la disparition du chanteur charismatique Jeff Bodart. Un défi relevé par des quinquagénaires qui n’ont rien perdu de leur talent musical, reprenant notamment quelques tubes inoubliables : « S.O.S Barracuda », « Meurtre à Hawaï », « Hey Baron Rouge » ou encore « Coûte que Coûte ». Leur retour sera vraiment gagnant à l’Eden, le 17 janvier à 20h. Le Carolo Thomas JLB ouvrira cette grande fête avec son DJ ! Prix : 12€- 10€ (prévente). Infos et réservations : 071/20 29 95.

    Théâtre

    Pièce bouleversante ayant pour cadre l’univers carcéral et authentique intrigue policière, « J’ai tué un homme » de Staf Knop amène le spectateur à recomposer le puzzle d’une vie. Angèle parle pour exister. Elle retrace son itinéraire de femme jeune, belle et désirable. Mais un jour tout s’écroule et elle commet l’irréparable. Et si dans toute cette détresse une lueur d’espoir venait éclaircir la noirceur du destin... A voir du 17 janvier au 2 février, les ve/sa à 20h 30 et le di à 16h à la Bouteillerie, Bd du Nord à Fontaine l’Evêque. Dans une mise en scène de Marie-Françoise Favay. Par le Théâtre aux 3 Coups, avec Sarah Anciaux, Kathy, De Stercke et Alain Rochette.Infos et réservations : 0485/991 530. auxtroiscoups@gmail.comwww.auxtroiscoups.com

    Salon

    A Charleroi Airport (Executive Aviation Terminal), rue des Fusillés, 11 à Gosselies, toutes les tendances de la mode sont présentées au Salon du Mariage, avec plus de 50 modèles issus des collections 2019 et 2020 qui défileront au rythme de 4 défilés dans une ambiance romantique et rock! Un show orchestré par des professionnels. Des moments forts et très attendus, les défilés présenteront les plus beaux modèles des collections 2019 et 2020. Robes de mariée. Costumes de cérémonies. Tenues de cocktail. Vêtements enfants. Le 18 janvier de 11h à 19h et le 19 janvier de 10h30 à 18h30. Horaires des défilés : samedi et dimanche : 13h30 et 16h30. Prix d’entrée : 8€ info@apevents.eu. https://www.votremariage.net/

    Exposition

    Au gré du temps qui passe, l’art potier a évolué, à Bouffioulx. Mais de pièces purement utilitaires en œuvres avant tout décoratives, la tradition reste vivace, en terre buffalo. «  Quand le génie de l’Art féconde la terre de Bouffioulx » est à voir à la Maison de la Poterie, rue Général Jacques 4, du 18 janvier au 1er mars. Vernissage, le 17 janvier à 19h. Infos : 071/39 51 77- 071/38 19 91. Lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h à 17h. Le We de 13h à 17h. Entrée gratuite.

    Conférence/nature

    Pour tout savoir sur l’installation d’un poulailler familial, le public est invité à une conférence organisée par le Cercle horticole Le Magnolia. Le 19 janvier à 15h au Château de Ham-sur-Heure, Chemin d'Oultre-Heure. Entrée gratuite.

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur 0 commentaire
  • Jean-Yves Wargnies est parti en donnant la vie à quatre personnes

    wargnieees.jpg

    Grâce au don d’organes, un peu de Jean-Yves Wargnies vit encore. Il n’avait pas besoin de cela pour rester dans les cœurs, mais ce don de soi démontre toute l’humanité qui était la sienne. Pour lui dire adieu, nous avons choisi cette photo qui lui correspond bien : le sourire et les bras ouverts vers d’autres. Et si c’étaient les nôtres ?

    Lien permanent Imprimer 0 commentaire
  • MONOPOLY SNCB: un jeu imaginé par deux Carolos: Didier Colart et Eric Hublart

    Monopoly.jpg

    Les deux compères réunis

    Les Carolos Didier Colart et Eric Hublart ont imaginé un Monopoly collector sur l’Odyssée du train en Belgique : « A Belgian Rail Odyssey » ! Les amateurs peuvent se le procurer au musée du « Train World ».

    Cocorico ! Charleroi a déjà fait l’objet de 3 boîtes de jeux DicoGames :le Monopoly Charleroi en 2006, le Cluedo Charleroi 1666, pour les 350 ans de Charleroi (1ère ville belge à avoir son Cluedo !) et le Monopoly Sporting de Charleroi en 2017.

    Depuis 10 ans, Didier Colart est à la barre de DicoGames (Dico en sont les initiales), une société carolo à laquelle s’est associé Eric Hublart, depuis 1 an.

    Sorti en décembre dernier, le Monopoly SNCB « Belgian Rail Odyssey » est le 11ème Monopoly et le 17ème jeu de la gamme Hasbro, imaginé par DicoGames. « Les chemins de fer belges sont mis à l’honneur pour la première fois dans un Monopoly ! » précisent Didier Colart et Eric Hublart. «  De la conception à la commercialisation de ce projet, il s’est bien écoulé 1 an. Le temps nécessaire pour les premiers contacts, la conception, l’infographie, la création complète du jeu (en Irlande),… Et nous planchons déjà sur d’autres adaptations, notamment sur un Puissance 4 et un Docteur Maboul personnalisés ! »

    un jeu illustré par François Schuiten

    Dans ce Monopoly SNCB, Les petits et les grands pourront ainsi s’amuser tout en découvrant l’évolution des trains dans notre pays, du premier voyage en 1835 jusqu’à aujourd’hui.

    Le but est d’être le premier à acheter les propriétés du plateau (trains et gares) et à y construire des postes d’entretien ou des ateliers afin de percevoir un maximum de loyers. De la première locomotive de 1835 au Thalys, en passant par les mythiques voitures Wagons-Lits et les trains les plus modernes de la SNCB, les plus beaux et les plus performants engins ferroviaires sont à acquérir.

    Train World et la SNCB ont collaboré avec les sociétés DicoGames, Winning Moves et Hasbro pour réaliser ce jeu. Celui-ci sera exclusivement en vente à Train World, le musée du train créé par la SNCB. Il est somptueusement illustré par le dessinateur de BD François Schuiten.

    Signalons encore qu’en février 2020, le Monopoly fêtera ses 85 ans ! L'ancêtre du Monopoly s'appelait The Landlord's Game. Elaboré  en 1903 par une Américaine Elizabeth Magie Phillips, pour dénoncer les dérives du grand monopole aux Etats-Unis, le jeu a très vite été copié et inversé pour devenir le jeu du monopole ... et l'idée géniale de Charles Darrow est de déposer la marque « Monopoly » en 1935 ! Boutique à la Galerie Bernard. Pour tout contact : www.dicogames.be- 071 34 15 50- 0498/52 83 08.  JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Sujets thématiques 0 commentaire
  • CHARLEROI: EXPO PARCOURS SUR LA DEMOCRATIE

    démocratie1.JPG

    Conçue principalement à l’attention des jeunes, une expo: "La Fabrique de la Démocratie" à Espace Wallonie de Charleroi aborde différents thèmes liés à la démocratie, à travers un parcours ludique et interactif. A tester jusqu’au 3 avril 2020.

    démocratie2.JPG

    Un Polonais sans emploi vient vivre en Belgique parce qu’il peut y trouver du travail. Etes-vous d’accord avec cette situation ou n’est-elle pas juste vis-à-vis des chômeurs belges ? Ce type de question est posé(e) dans « La Fabrique de la Démocratie », un parcours pédagogique interactif et gratuit, assorti d’un solide dossier pédagogique qui suscite questions et réflexions. Ce parcours propose aux visiteurs de réagir à des situations qui mettent en jeu leurs convictions, leurs doutes, leurs préjugés. Ces derniers se forgent, de la sorte, une opinion sur des sujets - parfois controversés - touchant au fonctionnement de la démocratie et à la diversité de nos sociétés, comme la liberté d'expression, l’homosexualité, les préjugés, les conflits, le respect de l’autre, le radicalisme,…

    « À l’heure où les jeunes se mobilisent de plus en plus autour de questions de sociétés, quels sont leurs droits, leurs obligations, leurs réflexions, leur perception d’eux et « des autres » en tant que citoyens d’aujourd’hui et de demain ? Pour y répondre, cette exposition innovante oriente les jeunes (et moins jeunes) vers une citoyenneté responsable » souligne Catherine Bouvy, coordinatrice des expositions à Espace Wallonie.

    Grâce à une feuille de route remplie tout au long de la visite, les participants reçoivent, en fin de parcours, un document à télécharger reprenant leurs réflexions !

    Groupes scolaires ou extrascolaires de 30 participants maximum (à partir de 14 ans), accompagnés d’un enseignant/éducateur/animateur. Uniquement sur inscription au 081/321.535 ou 081/321.566. Dossier pédagogique téléchargeable et infos sur www.expositions-wallonie.be. www.wallonie.be/agenda/espaces-wallonie. Visite individuelle libre,  jusqu’au 3 avril 2020 à Espace Wallonie, rue de France, 3, à Charleroi. Du lundi au vendredi, de 9h à 17h (dernière entrée à 16h). Fermé le 2ème lundi

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • SPECTACLE- THEATRE POCHE DU 16 AU 19 JANVIER: "Underground": L'Avare ( de Molière ) est une gitane !

    underground2.jpg

    photo: Didier Colart

    Et si l’Avare de Molière vivait dans une station de métro désaffectée ? La question est posée dans « Underground » de Jérôme Roose!

    Disparu depuis presque 350 ans, Molière aurait-il aimé la transposition de sa pièce : « L’Avare » au 21ème siècle ? « Oui, certainement, sachant que cet immense auteur décrivait volontiers, de façon intemporelle en quelque sorte, les vices de l'être humain » s’exclame Jérôme Roose, metteur en scène et comédien carolo. « Ce n’est pas la première fois que je (ré)actualise une pièce de Molière; je l’avais déjà fait avec l’Ecole des Femmes ».     

    underground.JPG

    photo: J.C.Hérin

    Si le texte de « L’Avare » du grand dramaturge et comédien français est respecté à la lettre, par contre, le lieu est complètement différent, puisqu’il s’agit d’une station de métro désaffectée baptisée : « Molière ».                  

    « On pourrait imaginer que des immigrés syriens ou turcs, qui ont fui la guerre, s’y sont réfugiés. Ils y vivent comme dans un camp à vase clos » précise Jérôme.                            

    Autre grand chamboulement : Harpagon, l’Avare, est une femme, et elle est gitane. Interprétée par Valérie Rodrigue, celle-ci, telle une matriarche, tient tout son petit monde sous sa coupe. Elle reste attachée à sa cassette, mais ne s’agirait-il pas ici, au lieu de pièces, d’un « trésor sentimental » ?

    11 acteurs sur scène !

    « Ma version de « L’Avare » est un prétexte pour parler de la paranoïa et des peurs de l’autre. J’ai rencontré, dans le passé, des gitans, une société fortement hiérarchisée. Dans « Underground », on parle de leur difficulté de vivre dans un monde qui n’est pas le leur » poursuit Jérôme Roose. Belle distribution  avec 11 acteurs sur scène. Une manière de (re)visiter un classique en dehors des fanfares et costumes du 17ème siècle !

    « Underground » par la troupe Dérisoir’ est à voir du 16 au 19 janvier, je/ve/sa à 20h et le dimanche à 15h, au Poche Théâtre, 70, rue du Fort à Charleroi. Infos et réservations : Tarifs : Adultes 16€. – 26ans : 10€. – 12ans : 8€. Préventes 13€ Tél : 0476/ 874 680. derisoirprod@hotmail.com   J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • MONTIGNIES-SUR-SAMBRE: Repas Oberbayern au Cercle Saint-Charles

    oberbayern3.JPG

    oberbayern1.JPG

    Prosit !

    Voici un an, Stéphanie Joris, Cerise Hardy, Christophe Jadot et Nicolas Buissart constituaient un nouveau comité pour relancer les activités du Cercle Saint-Charles. Samedi soir, la fine équipe avait mis sur pied un souper Oberbayern, en compagnie de l’Orchestre Die Tiroler Perlen. Au menu : choucroute et poularde, préparées par Michel Blaimont, boucher à Jamioulx, et par Perrine Blaimont, traiteur. Une septantaine de personnes participaient au repas. L’ambiance était chaude dans la salle, puisque les convives se levaient, trinquaient, se tenaient le bras au rythme de la musique. Et bien sûr, comme dans tout Oberbayern, la bière était bue dans de grandes chopes !

    oberbayern2.JPG

    oberbayern4.JPG

    Michel Blaimont et ses proches

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur 0 commentaire
  • CHARLEROI- Carnaval: répétition de batterie

    batterie4.JPG

    batterie1.JPG

    Les Récalcitrants

    Le 25 février, toutes les sociétés carnavalesques de Charleroi seront rassemblées pour fêter le Mardi Gras. Comme il est de tradition, les groupes effectuent plusieurs sorties avant le grand jour ! C’est ainsi que les Récalcitrants et les Gilles du Pays Noir de Charleroi défilaient joyeusement, samedi soir, canne à la main pour les uns, ramons pour les autres, dans les rues du Centre Ville, pour une répétition de batterie. Les soumonces suivront ! JC

    batterie7.JPG

    Les Gilles du Pays Noir étaient aussi de sortie...

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • DISPARITION DE LOUIS DELVILLE

    delville.jpg

    "Il ne faut pas mentir, la photo date de 2015. Aujourd'hui, les cheveux sont moins nombreux mais le sourire est le même ! Et c'est très bien ainsi..." nous disait Louis Delville sur sa page Facebook. Son humour ne l'a jamais quitté ! Je suis très peiné par la disparition de ce grand monsieur, que je suis allé récemment voir à la maison de repos Notre Foyer. Louis a tant fait pour la culture à Charleroi ( théâtre d'impro, contes, littérature,...). Sa disparition laissera un grand vide. Je pense beaucoup aussi à Micheline, son épouse, avec qui il formait un couple extraordinaire. Jean-Claude.

    Lien permanent Imprimer 0 commentaire
  • SPECTACLE A L'EDEN: "L'Herbe ce l'OUbli" à voir jusqu'au 14 janvier

    herbe1.JPG

    photos: J.C.Hérin

    Trente ans après Tchernobyl, la plus grande catastrophe technologique de l’histoire de l’Humanité, la Compagnie Point Zéro est partie en Biélorussie puis en Ukraine à la rencontre des habitants de la région, afin de les interroger sur leur passé et leur quotidien.

    Dans une pièce coup de poing :  « L’Herbe de l’Oubli », mêlant comédiens et marionnettes, cette Compagnie pose, de manière intelligente et sensible, la question de l’après. A voir les 13 et 14 janvier à 20h à l’Eden, en collaboration avec l’Ancre.« Les Enfants de Tchernobyl », association qui propose à des enfants biélorusses de passer des vacances dans des familles d’accueil hors de leur pays, est présente lors de chaque représentation. Infos et réservations pour le spectacle : 071/202.995 - info@eden-charleroi.be

    J.C.HERIN

    herbe.JPG

    herbe2.JPG

    un stand des Enfants de Tchernobyl à l'Eden

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • EXPO "HISTOIRE SANS FIN ?" SUR LES CAMPS AU CENTRE CULTUREL DE THUIN HAUTE SAMBRE

    auschwitz1.JPG

    Vendredi soir, une vidéo sur le camp d’Auschwitz, réalisée par le Comité des Jeunes  de Fontaine-Valmont, était montrée au Centre Culturel de Thuin Haute Sambre. Le projet se double également d’une expo de photographies à voir jusqu’au 28 février.

    auschwitz2.JPG

    Avec la montée des extrêmes en Europe et dans le Monde, le Comité des jeunes de Fontaine-Valmont, qui existe depuis 5 ans, a décidé de lancer un projet baptisé : Expo # 32 : « Histoire sans fin ? », mené en collaboration  avec le service AMO : Tu dis « Jeunes », la Maison des jeunes de Thuin et l’ASBL : « Ensemble, préservons la paix ». Les membres, accompagnés par Julien Dequidt et Ophélie Frère, ont visité le domaine de Raversijde, ont participé au centenaire de l’Armistice, lors du 11 novembre avec l’ASBL EPLP à Thuin, et ont visité le Fort de Breendonk, avant de se rendre dans les camps de la mort, en Pologne, plus précisément Auschwitz-Birkenau. L’objectif était, au retour, de sensibiliser les citoyens et de partager leur expérience et leur vécu, avec comme cible principale, le jeune public.

    le froid et l’exiguïté des pièces

    Suite à ce voyage, le projet d’une exposition photo, qui se veut itinérante, ainsi que la création d’une capsule vidéo, sont nés. « Les photos et la vidéo sont riches en émotion(s) et en prise(s) de conscience » note Marine (23 ans) de Fontaine-Valmont. « Une fois sur place, les températures hivernales allant jusqu’à -12°C (les déportés ne pouvaient pas porter de vêtements chauds) nous ont permis de comprendre une partie de l’horreur du camp d’Auschwitz, horreur dont nous ne sommes pas à l’abri, même si ça semble loin de nous. L’exiguïté des pièces ainsi que les effets personnels de ces millions de personnes nous ont aussi beaucoup touchés ». L’expo est à voir jusqu’au 28 février 2020 au Centre Culturel de Thuin Haute Sambre, rue des Nobles, rue de Nobles, 32. Tél : 071/59 71 00. J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire