citoyen

  • CHARLEROI: L'affiche du prochain conseil communal.

    images-4.jpegLe lundi 8 septembre 2014 à 18:30 est prévu le Conseil Communal de Charleroi. Lors de ces séances nos échevins et notre Bourgmestre évaluent, statuent sur les événements, les budgets et les préoccupations des citoyens carolos. Lors de ce prochain conseil communal (à huit clos) ce n'est pas moins de 184 points qui sont à l'ordre du jour.

    Vous pouvez consulter le contenu de ce conseil communal et les points qui seront abordés le 8 septembre prochain: CLIQUEZ ICI pour consulter 

     

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  • CHARLEROI: Un dîner pas tout à fait parfait mais qui a fait très peur !

    WP_001147.jpgC'est ce lundi 4 août que nous sommes informé par un habitant de la région de Charleroi d'une mésaventure pour le moins surprenant. Un jeune homme se présente dans le magasin Lidl de Charleroi, Rue de Montigny pour y faire l'achat de plusieurs produits dont son repas de midi. Son choix se porte sur une salade mixte composée entre autre de pâtes, de fromage emballée et toute préparée, sous vide qui offre également un assaisonnement maison... cependant l'assaisonnement ne sera pas tout à fait à son goût... 

    Après avoir déballé et manger un peu de sa salade, il se rend compte de quelque chose qui semble dépasser d'une feuille de salade et qui ressemble assez étrangement à ... des pattes !  Quelle stupeur pour le jeune homme, il s'agit d'une araignée à longues pattes qui est présente dans son repas.

    WP_001152.jpg"J'ai été surpris de voir une araignée dans ma salade, que j'avais déballée et que j'avais commencée à manger. Je suis resté à côté de mon plat de son ouverture jusqu'au moment de le manger, il n'y aurait aucun chance de l'araignée ai pu s'y glisser à partir de l'ouverture de la barquette pourtant sous vide. Je n'ai pas d'autre explication, elle y était dedans à l'achat. Même mes collègues n'en revenaient pas et ne comprenaient pas comment cette araignée était arrivée là. J'ai photographié le plat et même si cela ne paraît pas correctement sur les clichés, elle était vraiment impressionnante ! J'ai contacté le numéro vert de la firme Lidl pour expliquer l'événement qui m'étais arrivé. J'ai eu le sentiment que l'on se moquait de moi ouvertement. Après avoir mis ma parole en doute et m'avoir fait rire presque au nez par téléphone, on a fini par me dire de rapporter ma salade et qu'on allait me la rembourser sans aucun souci. Le but de ma démarche n'était pas de pleurer après un remboursement mais bien de faire constater l'incident pour que le magasin puisse en informer son fournisseur mais rien de tout cela. Je trouve ça scandaleux car il y a selon moi un gros souci d'hygiène et le consommateur prend un plat tout préparé et rapide en ayant la certitude d'une sécurité absolue, il n'en est rien du tout. Pour une salade préparée à plus de 3 euros, je m'attendais tout de même à un peu plus de vigilance ou du moins d'un peu plus de considération du magasin. C'est peu professionnel de leur part. Je devais soit disant être recontacté par le service consommateur mais rien du tout de ce côté là non plus. Moi qui était déjà très méfiant sur les aliments préparés, cela ne me rassure pas." déclare Hichame, très déçu de son repas de midi.

    alimentation,citoyen,témoignage,charleroi,lidlDu côté de la firme Lidl et de son service consommateur, on nous déclare ne pas avoir pris connaissance réellement de ce genre d'incident mais qu'une information auprès du magasin allait se dérouler pour prendre vraiment connaissance des faits mais également étudier avec plus de certitude comment la plainte de ce client avait pu être traitée. "Les plats préparés arrivent généralement de sociétés spécialisées, de traiteurs et sont placés au rayon frais. L'araignée aurait pu être présente dans le plat depuis la société de fabrication dans la chaîne de préparation mais nous ne pouvons que difficilement en être responsable ou au courant de ça bien sûr, tout comme nous ne savons pas si elle n'est pas arrivée ou tombée dans le plat après son ouverture, ce sont des paramètres difficiles à contrôler. Bien entendu, nous faisons ce qui est possible pour relayer l'information, les plaintes éventuelles ou ce type d'incident (relativement rare) auprès de nos fournisseurs et sommes désolé que ce client, à ce que vous nous apprenez, n'ai pas pu obtenir réellement une écoute de la part du service clientèle par téléphone". déclare un correspondant de la firme Lidl. 

    Quoi qu'il en soit, la surprise était au rendez-vous. Hichame nous assure désormais que son attention sera encore plus grande quand il ouvrira, si cela arrive encore un produit tout préparé et provenant de grands magasins. 

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  • EMPLOI: Et vous ? Avez vous pris la poussière ?

    atelier-recherche-emploi.jpgDans notre rubrique "VOTRE TEMOIGNAGE", nous avons reçu celui de Floran.S de Charleroi qui peut susciter de très nombreuses questions tant dans le fond de l'histoire de son vécu qu'il partage avec nous que dans sa forme. A vous de juger ! 

    "Je suis Floran, j'habite Charleroi, j'ai 38 ans. Sans emploi depuis un 13 mois, un an et un mois quoi. Je me suis présenté dernièrement à un entretien d'embauche, ils n'étaient pas si fréquents ces derniers mois car les entreprises n'engagent pas spécialement ou je n'ai pas eu la chance de correspondre aux profils recherchés malgré mes recherches d'emploi et mes accompagnements dans ce sens. Lors de l'entretien il y a une semaine, je me suis senti sali, choqué et humilié par les deux femmes qui ont pu me recevoir dans le bureau d'une entreprise de la région de Charleroi.

    L'entretien se déroulait très bien, on m'avait demandé des compléments d'informations sur mon parcours, mon histoire professionnelle, mes compétences et tout semblait se passer pour le mieux. Je postulais pour un poste administratif de gestion comptable. J'ai répondu aux questions parfois pointues concernant le poste à pourvoir et les résultats étaient là.

    atelier-recherche-emploi.jpgA un instant de l'entretien, l'une des deux femmes s'est retournée vers l'autre et lui à dit assez fort dans le bureau "Christine, il est pas mal lui, hein ! Seulement il a pris la poussière !", l'autre s'est alors exclamée avec un grand sourire "Il a pris la poussière ! C'est dommage ! On ne peut pas".

    Vu mon étonnement, je lui ai dit que ce n'était pas une réflexion à faire et que c'était insultant, j'étais un être humain après tout ! Vu mon air, l'une d'elle m'a expliqué brièvement que c'était une expression dans certains milieux professionnels pour dire qu'on était resté un moment sans travaillé et peut être un peu rouillé ou hors du coup finalement et qu'elle n'aimait pas les gens qui avait eu plus de 6 mois de chômage. Pourquoi m'avait-elle alors convoqué puisqu'elle connaissait mon statut et ma période d'inactivité dés le départ sur mon CV ?

    J'ai clairement dit que pour moi c'était un manque de politesse et d'éducation d'insulter les gens ainsi et que moi personnellement je n'acceptais pas que l'on dise cela de moi et en face en riant de ma situation. La seconde employé m'a alors regardé et dit "Ben... c'est notre humour !", je ne riais pas du tout. 

    J'étais sous le choc ! J'avais donc pris la poussière dans le milieu du travail après juste un an et un mois ! J'étais donc voué à ne plus être frais pour travailler ou pris au sérieux. Cela m'a rendu à la fois très triste, j'était dégouté mais aussi furieux, comment pouvait-on juger les gens et des compétences sur une durée d'inactivité et pas sur des compétences réelles. J'ai quitté le bureau en me disant que je ne serais sans aucun doute jamais rappelé, à ce jour c'est le cas". 

    Merci à Floran de nous avoir fait part de son témoignage concernant un événement vécu et qu'il a souhaité partager avec les lecteurs de Charleroi Sudinfo. 

    Pensez-vous que l'on peut utiliser ce terme "Prendre la poussière" pour un travailleur, un individu qui n'a pas travaillé depuis un moment ? Cela vous choque t-il ? Pensez-vous que Floren à été victime d'un manque de tact ou d'éducation ? Pensez-vous avoir pris la poussière ? Trouvez-vous cette anecdote drôle ou dans le domaine de l'humour ?

    Qu'en pensez-vous ? Vos commentaires sont les bienvenus. 

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  • CHARLEROI: Se faire dénoncer par sa banque...

    IMG_0015.jpgDans le cadre de notre appel vers nos lecteurs pour notre rubrique "Votre témoignage", nous avons reçu celui de Marie-Christine.P, habitante de Charleroi centre ville, qui nous confie être scandalisée par l'attitude de sa banque. 

    Ayant la possibilité sur son compte en banque auprès de l'institution bancaire BNParibas, de descendre en négatif, Marie-Christine utilise cette possibilité (le moins possible d'après elle) quand des frais imprévus arrivent et qu'elle doit tenir la tête hors de l'eau face aux charges mensuelles. Cependant, cette Carolo est étonnée d'avoir reçu de sa banque un courrier pour le moins étonnant, même si compréhensible...

    Marie-Christine nous confie "J'ai été en négatif sur mon compte courant (ayant un maximum de 600 euros en négatif pouvant bénéficier que quelques euros en plus). Alors que j'ai eu des frais inattendus qui ont fait que mes domiciliations, mes ordres permanents sont passés et ont provoqués eux aussi une descente sur mon compte qui est actuellement à -649,63 €.

    J'ai reçu un courrier de la banque à Charleroi, m'informant que j'avais dépassé de 24,63 €, mon compte a donc été bloqué par Fortis. Jusque là, je peux comprendre la banque de m'informer de la situation, qui quand mon salaire arrive régularise la situation. Ce qui me chose c'est que la banque me menace ouvertement dans le courrier et m'informant que si je ne régularise pas la situation dans les plus brefs délais la banque me dénoncerait à la Banque Nationale de Belgique. (Nous souhaitons vous informer que conformément à la législation actuelle, faute de régularisation, la banque est tenue de signaler votre situation débitrice à la Banque Nationale de Belgique).

    Pour moi c'est scandaleux ! Je peux comprendre qu'il faut limiter les endettements, mais vu que certains ont des comptes dans plusieurs banques, de nombreux prêts, des dettes partout, des cartes de magasins de crédits, ces gens là, eux ne sont pas dénoncer car ils continuent... Alors que dans mon cas, j'ai juste été en négatif sur mon compte courant et que c'est transitoire puisque mon salaire arrive bientôt. Ce qui me révolte dans la situation c'est que je suis cliente depuis plusieurs années, j'ai toujours payés mes charges, j'ai mes assurances chez eux,... le fait que je sois menacée de dénonciation, cela ne passe pas. C'est la première fois que je reçois ce genre de correspondance.  

    J'ai écris à l'organisme bancaire pour signaler mon étonnement de tels pratiques, même si je suis compréhensive et suis consciente que cela est peut être une obligation légale, un courrier plus courtois aurait été le bienvenu. Je suis aussi consciente que de nombreux citoyens et clients de banques sont plus en difficultés financières et donc descendent certainement bien plus souvent sur leur compte que de coutume. J'estime ce courrier insultant car justement je ne suis pas coutumière de ce genre de pratique et tente le plus souvent possible de payer mes affaires rapidement et comme je le peux.Le monde à bien changé et cela me révolte par instant." déplore Marie Christine. 

    Merci à elle d'avoir pu nous confier sa situation, de nous avoir parlé de ce qui la préoccupait et d'avoir pu nous contacter. Si vous aussi vous avez l'envie de nous parler de vous, n'hésitez pas à nous contacter ! Vous pouvez aussi commenter cet article et nous donner votre envie, votre sentiment sur la situation décrite. 

    Banque, Citoyen,

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  • CHARLEROI: Citoyens: Vous pouvez aussi vous exprimer au Conseil Communal !

    collège 1 général 2012.jpegTrès souvent, les citoyens se demandent comment ils peuvent faire entendre leur voix, comment ils peuvent faire passer des messages aux élus de leur commune et comment ils peuvent surtout poser des questions et en obtenir les réponses. La solution peut paraître simpliste:  il suffit de le faire sois-même ! Comment ? Notre législation permet à chaque citoyen d'interpeller le conseil communal de sa ville et même d'y être reçu, entendu directement lors d'une séance. Même si cette procédure semble peu connue, les dispositions sont pourtant bien prévues pour que ce droit puisse être appliqué. 

    Concrètement il est dit ceci "Le citoyen peut interpeller le collège communal en séance publique du conseil communal à condition que cette faculté soit prévue dans le règlement d’ordre intérieur du conseil communal". Ce qui est le cas à Charleroi puisque des dispositions sont en effet prévues pour permettre à chacun de pouvoir participer à ce que l'on appelle "La procédure d'interpellation"

    collège 1 général 2012.jpegAinsi, à Charleroi, le règlement "Article 83" prévoit que le carolo peut demander à être entendu par les autorités. "Un temps d'interpellation peut être réservé au public à l'issue de la séance publique du Conseil communal, sous la présidence du Bourgmestre, en présence des membres du Collège et des Conseillers communaux." 

    Bien entendu différentes règles sont établies afin d'éviter des abus ou de sombrer dans des interpellations d'ordre personnel ou des atteintes directes. Quelques exemples: L'audition ne peut durer plus de 10 minutes de débat, doit se présenter sous forme de questions précises, ne pas être contraire aux libertés et droits fondamentaux, ne pas porter sur une question de personne, etc...  

    Vous pouvez donc obtenir l'ensemble des informations sur cette procédure en cliquant sur le lien suivant: INTERPELLATION DU COLLEGE DE CHARLEROI.

    Les conditions d'acceptations sont relativement logiques et peuvent donc tout à fait rentrer dans les besoins des citoyens qui souhaitent s'exprimer et obtenir directement des réponses auprès du collège (Echevins et Bourgmestre). Il est donc bien possible de faire entendre sa voix par cette procédure démocratique.

    Cependant, soyons aussi logique, puisque le conseil communal, le collège doit d'abord approuver et accepter l'interpellation avant de l'ajouter dans son ordre du jour, on peut se demander si les questions  les plus embarrassantes, gênantes ou qui pourraient placer le conseil communal dans une situation de malaise sont réellement acceptées. Cela reviendrait à dire qu'il y a dès le départ une sorte de "censure" qui peut être opérée afin de ne pas être "mal pris". C'est ainsi que le citoyen verra peut être sa requête d'interpellation refusée si jamais elle n'est pas strictement en adéquation avec le règlement qui permet justement à chacun de s'exprimer dans ce cas.

    Certains citoyens pourront dés lors se demander si cette procédure n'est pas "juste de la poudre aux yeux" pour donner le sentiment, l'illusion du droit à s'exprimer, qui peut selon les cas, être balayé de la main: "Vous pouvez nous interpeller, nous poser vos questions... mais nous pouvons refuser de vous recevoir !".  Comment être donc certain de jouir de ce droit ? 

    Enfin, rares sont celles et ceux qui interpellent réellement le collège, en séance publique tout en ayant été invité à le faire via la procédure mise en place. Cependant sachez encore que les séances publiques du Conseil Communal comme sont nom l'indique, "sont publiques" et que chacun peut donc s'y présenter librement... pour écouter les différents débats et annonces ! Car là aussi, pas question d'interagir ou d'interpeller le Bourgmestre et les Echevins sans y avoir été préalablement invité.

    Il ne reste plus donc qu'à préparer vos questions et lancer la procédure pour être, vous aussi écouté et reçu à l'Hôtel de ville de Charleroi.


     

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  • SOCIETE: Sommes-nous tous évalués en tant que client-citoyen ?

    Credit-Score-Help.jpgAvons-nous la cote en tant que citoyen et consommateur en Belgique ? La réponse peut sembler étrange ou étonnante, car nous n'en sommes pas informé mais OUI ! Dans de nombreuses sociétés dans lesquelles nous sommes simplement client "comme tous le monde", nous valons une cotation.

    Nous pourrions plus facilement le comprendre en tant que société ou fournisseur pour des raisons de santé financière ou dans le domaine du crédit. Seulement, un grand nombre de sociétés ne nous informent pas du tout de cette pratique qui peut s'avérer dangereuse ou excessive si l'on n'y prend pas garde. Très vite, on peut être jugé comme "mauvais client" et subir de nombreux désagréments sans même le savoir.

    Des sociétés notifient donc dans le dossier client (que nous sommes) des commentaires et même des cotations pouvant avoir un maximum de 10 ou 20 points selon les cas. Lorsque vous avez de "bons" points, vous être reconnu alors comme "bon" client. Le cas contraire, vous pourrez vous rendre compte que les services peuvent être moins performants, que l'on peut même vous refuser certains facilités de paiement (lors de facture annuelle importante) ou que l'on ne vous proposera pas de nouveaux services dans l'immédiat ... ni de promotions spéciales. 

    C'est ainsi, pour ne citer qu'un exemple parmi tant d'autres, un fournisseur d'électricité bien connu chez nous en Belgique, note, cote chaque client. Cette procédure peut porter plusieurs noms dont "Crédit score", le "scoring" ou  "customer score". La cotation dans l'exemple ici est sur un total de 20 points. Si le client paie ses factures intermédiaires en temps et en heures, qu'il n'a pas eu de retard, n'a jamais bénéficié d'un échelonnement,... il possède un plus ou moins bon score (estimé à partir de +/- 12 sur 20).

    Découvrez ci-dessous le témoignage... Hallucinant ! 

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