Faits Divers

  • CHARLEROI: Place verte, grue vs poteau d'éclairage 1-0

    A.jpgC'est ce mercredi à 07h50 que s'est déroulé un événement pour le moins étonnant et inhabituel, une société de rénovation de façade oeuvrait dans le cadre d'une remise à neuf d'un immeuble situé Place Verte et y entamait un chantier, celui-ci a d'ailleurs débuté avec un petit incident "technique".

    C'est lors du déploiement et la manoeuvre d'une grue présente en face des établissements Lachapelle sur la Place Verte que le bras de celle-ci a percuté un poteau d'éclairage qui soutenait plusieurs spots destinés à illuminer la place le soir venu.

    Comme on peut l'imaginer, le choc à suffi à faire lourdement tomber au sol trois des quatre spots de l'éclairage public qui ont été rapidement "récupérés" par le personnel du chantier et emmenés à l'abri des regards (sans aucun doute dans un souci de sauvegarde et de sécurisation du matériel).

    L'événement a fait suffisamment de bruit pour alerter quelques riverains dont l'attention était déjà attirée par le début de ces travaux de rénovation annoncés depuis plusieurs mois. 

    On ne peut pas dire que ces éclairages ont pu fonctionner bien longtemps depuis l'installation et plonge aujourd'hui la moitié de la place dans le noir. La ville de Charleroi a pourtant à coeur de faire de ce haut lieu carolo un espace de convivialité par ses installations publiques et s'attèle au quotidien à préserver celle-ci et à sensibiliser chacun dans ce sens, suffisamment en tout cas pour que les riverains s'alarment à la moindre situation inhabituelle sur la place publique.

    Un accident qui remet cependant en question la nécessité réelle ou les accès aux stationnements de la Place Verte lors de travaux ou de manoeuvres et le manque de sécurisation surtout de ce haut lieu de notre métropole carolo. Fort heureusement, ni les ouvriers présent ni d'autres passants n'ont été blessés par la chute de plusieurs mètres des projecteurs. 

    Certains riverains se sont immédiatement posé les questions de savoir si la facture pourrait incomber à la communauté (la ville elle-même) ou à la compagnie d'assurance du responsable du chantier privé et surtout si les spots endommagés seront remplacés et/ou replacés dans un délai suffisamment raisonnable par la ville de Charleroi.

    Credit : ©Seben 

     

    Lien permanent Imprimer Catégories : Faits Divers, Société, Votre quotidien 0 commentaire
  • SOCIETE: Des hommes battus comme ils disent...

    La maltraitance conjugale est un fléau répandu dont peu de personnes arrivent à parler, cela peut paraître complètement fou et pourtant... Cela est d'autant plus difficile quand il est question de cette violence envers des hommes. Les tristes situations de très nombreuses femmes sont pourtant couramment dénoncées, même si cela reste tabou et en tout point identique.

    Qu'en est-il de l'homme maltraité ?

    Souvent c'est l'incompréhension, la moquerie ou l'inaction qui sont au rendez-vous lorsque ces victimes souhaitent porter plainte. Il s'agit de violence au sein de couples homosexuels (mais aussi hétérosexuels parfois) où l'homme peut aussi être une victime silencieuse de ce genre de pratique.

    Pourtant, un jeune carolo a décidé de réaliser et publier une vidéo de sensibilisation audacieuse et qui mérite d'être vue (en dessous de l'article), qui ne laisse malheureusement pas de place aux doutes, particulièrement émouvante et qui en dit long sur la souffrance subie. Une vidéo "juste" pour réveiller les consciences collectives et permettre à chacun de mieux comprendre les difficultés rencontrées au quotidien et les pressions sociales, psychologiques qui sont subies par ces hommes là, qui n'ont rien de différent d'autres hommes si ce n'est qu'ils doivent cacher une culpabilité, une honte et une terrifiante vérité, celle de la victime.

    "Qu'est ce qu'il en faut du courage pour oser le dire !"

    On peut entendre ce genre de choses quotidiennement mais faut-il encore que cela se fasse ! Les statistiques peuvent aussi surprendre ou interpeller: un homme décède de violence conjugale tous les 13 jours. Bien souvent (et malheureusement pour chaque situation de trop) nous entendons parler de femmes frappées, insultées, violées, totalement sous l'emprise d'un conjoint maltraitant, sans peut-être savoir que des hommes eux-mêmes sont également victimes de faits identiques avec des actes, des coups, des manipulations encore plus intenses dans l'escalade de violence physique en raison de leur sexe "fort".

    Bien entendu, il existe de nombreux services de police, d'assistances psychologiques ou sociales, cependant on pourra regretter que certains (et ils sont nombreux) ne soient pas particulièrement "spécialisés" dans la problématique masculine ou ne sont pas assez bien préparés, n'ont pas assez de moyen, de formation en psychologie ou en accueil des victimes pour réellement assurer comme il se doit l'accueil des "hommes battus ».

    Un jour c'est lui, un jour peut-être toi !

    De nombreux témoignages relatent des situations aussi catastrophiques les unes que les autres:

    "...Lorsque je me suis rendu à la police, l'agent s'est moqué de moi, il m'a dit que j'étais un mec, un homme, un Jules et que je devrais apprendre à me défendre, venir porter plainte... pourquoi faire ? Il ne l'a pas dit, mais dans son regard j'ai vu le mépris, le sourire sur son visage lui je ne l'ai pas raté. Je n'ai pas été pris au sérieux et j'ai dû m'y reprendre plusieurs fois, suite à différentes agressions physiques supplémentaires arrivées rapidement comme toujours, pour "enfin" avoir "la chance" d'être entendu, ne fût-ce que pour une audition..." 

    "Je me culpabilisais d'être violé quasi quotidiennement, je ne devais m'en prendre qu'à moi même, j'étais un homo et c'était quasi normal pour moi de subir ça donc pourquoi m'en plaindre..."

    "Plus elle me frappait ou m'insultait, plus elle insistait sur le fait que personne ne me croirais, qui allait bien pouvoir imaginer qu'elle me battait et que moi, le mec de la maison je me laissais idiotement faire..."

    "Après plusieurs mois de maltraitance, j'ai voulu le quitter, il me menaçait et il était hors de question que "SA chose" ne lui échappe, j'étais pris au piège, il gérait tout, me surveillait pour que je ne parle à personne, n'hésitait pas à me faire passer pour un instable, il avait toujours une bonne raison de me cogner et m'insulter, je ne savais rien faire d'autre que d'attendre qu'il rentre pour m'en mettre plein la gueule, d'après lui... je n'étais bon qu'à ça !"

    Les situations, les récits, les moments de vie de ces hommes sont aussi intenses et troublants quand on prend la peine de les écouter, de prendre ceux-ci au sérieux et que l'on décide enfin de ne plus trouver cela normal de cacher ces actes dans un silence complice et terrifiant. 

    C'est oser en parler et dénoncer les faits qui peut faire avancer les choses et contribuer à faire cesser les agressions conjugales aussi bien pour les femmes que pour les hommes... en fait pour tous !

    ©Seben - Contact : sudinfo.charleroi@seben.be

     Crédit photo: Extrait de la vidéo de l'auteur.

     

    Si vous aussi vous avez un témoignage, un avis sur le sujet, une anecdote, une histoire,... n'hésitez pas à donner votre avis en commentaire de l'article. Vous pouvez nous joindre sur notre répondeur 24h/24 au 071 960 990 (option 2).

    Lien permanent Imprimer Catégories : Allo Police, Billet d'humeur, Faits Divers, Société, Sujets thématiques, Votre quotidien 0 commentaire
  • AVIS De POLICE: Vols de plaques commémoratives

    Avec l'accord du Parquet de Charleroi, nous diffusons la photo d'un modèle de plaque commémorative d'ancien combattant de la seconde guerre mondiale. Plus ou moins 250 de ces plaques de bronze ont été dérobées, sur les tombes d'anciens combattants, au cimetière de Charleroi-Nord, rue du Presbytère, entre le 24/02/17 à 16h et le 03/03/17 à 8h.

    Toute information concernant le vol ou la revente de ces plaques de bronze peut être communiquée via le 071/210333 (Demandez le Secteur Centre) ou au poste de police le plus proche. PV n° CH.18.L1.12962/2017.

    [seben]

    mobile_picture

    Lien permanent Imprimer Catégories : Allo Police, Avis de recherche, Faits Divers, Société 0 commentaire
  • CHARLEROI- Village de Noël: " J'avais le revolver sur la tempe"

    david.jpg

    David se remet, aussi bien physiquement que psychologiquement, de son agression de jeudi dernier. David s’était fait tirer dessus par un individu qui lui a ensuite volé la recette de sa journée. « Ma jambe se cicatrisera. Et j’essaie de relativiser ce qu’il s’est passé. Je n’ai pas peur, d’ailleurs je suis retourné sur le marché de Noël depuis. J’ai eu énormément de chance », a-t-il confié. Il témoigne pour la première fois. Voir Nouvelle Gazette. Texte: Aline Wuillot.

    david2.jpg

    Lien permanent Imprimer Catégories : Faits Divers 0 commentaire
  • MARCINELLE- Piégé par le feu

    Gustaaf n’avait que 63 ans et vivait dans un petit appartement au rez-de-chaussée d’un bloc d’habitations situé à Marcinelle et appartenant à la société de logements sociaux La Sambrienne. Jeudi soir, un incendie s’est déclenché dans sa chambre à coucher. Et le pauvre homme, qui se déplaçait en chaise roulante, n’a pas eu le temps de s’échapper. Il a été retrouvé sans vie non loin de la porte d’entrée.

    high_d-20160708-G8V51J.jpg

    photo C.H.

    Un événement tragique a eu lieu à Marcinelle. Un violent incendie a ravagé un appartement situé au rez-de-chaussée d’un bloc comportant quatre logements et installé à la rue Joseph Wauters à Marcinelle. Les pompiers de Charleroi ont été avertis à 00h01 précisément et se sont rendus rapidement sur les lieux. À leur arrivée, les flammes ravageaient déjà l’appartement où deux personnes étaient semble-t-il domiciliées. Et c’est là que les hommes du feu ont fait cette macabre et bouleversante découverte : le corps sans vie d’un homme a été retrouvé non loin de la porte.  Il s’agit de Gustaaf Annaert, âgé de 63 ans. Le pauvre homme se déplaçait en chaise roulante électrique – une passerelle était d’ailleurs installée à l’avant de la petite maison – et n’a probablement pas eu le temps d’échapper aux flammes.

    Gustaaf était seul dans l’habitation. Sa compagne n’était pas là cette nuit-là. Le vieil homme habitait au rez-de-chaussée d’un bloc d’habitations appartenant à la société de logements sociaux La Sambrienne. Une personne habitant au premier étage a, quant à elle, été légèrement intoxiquée et transportée en milieu hospitalier. Elle sera relogée par la suite par la société de logements. Selon les premiers éléments recueillis par les pompiers, l’incendie aurait pris dans la chambre pour une raison encore indéterminée, mais probablement accidentelle. Un expert est descendu sur les lieux ce vendredi matin afin de déterminer les causes du sinistre. Une première piste envisage qu’un court-circuit au niveau de la télévision placée dans la chambre pourrait être à l’origine du drame, mais tout est encore à confirmer. Quant aux voisins, ils sont choqués par les événements. « Nous n’avons pas réalisé ce qui se passait assez vite pour aller aider le maheureux. J’ai compris qu’il y avait un incendie lorsque j’ai vu les pompiers arriver  », explique le voisin direct de Gustaaf. « Ils ont immédiatement agi efficacement. Mais il était trop tard. Gustaaf n’avait pas pu sortir. Pourtant, il remarchait depuis peu avec une canne…  ».

    Article écrit par Aline Wuillot et publié dans la Nouvelle Gazette du 9/7/2016

    Lien permanent Imprimer Catégories : Faits Divers 0 commentaire
  • METEO- Des trombes d'eau hier soir !

    Les pompiers de Thuin et de Charleroi débordés 

    O.Pâq. et E.Ma.

    orages.jpg

    Quel déluge ! En quelques minutes à peine, de nombreuses rues et maisons ont été inondées un peu partout dans la région hier soir suite aux violents orages accompagnés de trombes d’eau. Le réveil risque d’être, encore une fort difficile pour certains citoyens. Olivier Pâquet et Elisabeth Mathieu ( Nouvelle Gazette- 24/6/16 )

    Lire la suite

    Lien permanent Imprimer Catégories : Faits Divers, Société 0 commentaire
  • CHARLEROI: Incendie au Bd Tirou

    Ce dimanche matin à 5:06 s'est déclenché un violent incendie dans un immeuble résidentiel (Bd Tirou) oú se trouvait un bar à Chicha (Le Majestic) au premier étage d'où est parti l'incendie. La force des flammes a pu provoquer l'explosion des fenêtres.

    L'intervention rapide d'un riverain voisin, Michaël.G, qui a pu prévenir les secours a permis d'éviter des victimes.

    Une habitante de l'immeuble a d'ailleurs pu sortir saine et sauve dés l'arrivée des pompiers sur place arrivée en quelques minutes à peine.

    [la video du début de l'incendie sur notre page Facebook / Sudinfo Charleroi]

    #charleroi #incendie

    Photo: Seben

    mobile_picture

    Lien permanent Imprimer Catégories : Faits Divers, Votre quotidien 0 commentaire
  • CHARLEROI: Mobiliser pour soutenir les ouvriers Rive gauche

    IMG_0037.jpgCe jeudi s'est déroulée depuis l'après midi une manifestation de soutien en plein coeur de Charleroi. Sur le site des travaux du chantier Rive Gauche, des militants ont décidé de se réunir suite à un appel par Sms pour dénoncer les situations indécentes que subissent les ouvriers du chantier en matière salariale.

    En effet, plusieurs ouvriers égyptiens sur place (On parle de 7 à 8 personnes) revendiquent: leur patron (l'un des sous traitants du chantier Rive Gauche), une société italienne ne payerait plus les salaires de certains depuis près d'un an. (des impayés de 10 à 20.000 euros par ouvrier). 

    Les permanents syndicaux sur place parlent d'exploitation avec comme élément le fait que certains ouvriers sont payés 8h/ jour alors qu'ils effectuent réellement 10 à 16h/ jour. 

    Certains de ces ouvriers ont décidé de monter sur l'une des grues située en plein coeur de la Place Albert 1er. Présents depuis midi, à 17:00 ceux-ci étaient encore au sommet. La situation semble ne pas être généralisée à l'ensemble des ouvriers qui oeuvrent sur le dit chantier. L'action d'aujourd'hui a voulu sensibiliser l'opinion publique et les autorités de la ville sur les conditions de travail du personnel. Les ouvriers sont déterminés à ne pas descendre avant d'avoir obtenu le paiement de l'ensemble des salaires en souffrance.

    L'auditeur du travail est descendu sur place afin d'obtenir plus de renseignements et ainsi pouvoir tirer un bilan de cette situation. L'auditeur doit aussi négocier avec la société Duchêne pour qui l'employeur sous traitant italien et dans l'irrégularité travaille également en sous traitance. 

    "Une petite mobilisation citoyenne, seulement une dizaine de personnes, mais qui vaut la peine d'exister pour au moins faire bouger les consciences" nous déclare Xavier, un témoin présent également aux abords de la Place. 

    Différentes tentatives de communications ont aussi été réalisées avec les ouvriers perchés. "Charleroi-Dubaï même combat ! Contre l'exploitation des ouvriers" scandait l'un des manifestants à l'aide d'un mégaphone.

    Seben© 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Faits Divers, Société, Témoignage 0 commentaire
  • CHARLEROI: L'horreur absolue sur les réseaux sociaux !

    charleroi,facebook,publications,humeurSuite aux différents événements dramatiques qui ont pu toucher notre Pays, chacun a pu se manifester avec émotion, tristesse, détresse et colère parfois. Ces derniers jours, les commentaires, les publications sur Facebook sont très nombreux.

    Nous avons pu recevoir un nombre impressionnant de messages concernant certaines publications ou des tendances qui choquent... Nos lecteurs souhaitaient pouvoir s'exprimer sur des faits extrêmement dangereux d'après eux, nous les avons bien reçus. 

    NDLR : Nous avons décidé volontairement de ne pas publier l'ensemble des photos, des textes et publications reçus d'internet car certains propos peuvent être insupportables et choquants. Nous avons cependant voulu donner la parole à celles et ceux qui manifestaient le désir de témoigner.

    "Je suis scandalisé et extrêmement furieux ! J'ai remarqué qu'après les attentats des gens dont certains de mes amis publiaient des commentaires et photos odieux sur Facebook. Des publications de personnes qui souhaitent que l'on reviennent à un régime "Nazi" ce qui m'a profondément perturbé et choqué. Comment suite aux atrocités commises à l'époque quelqu'un puisse encore penser que c'est une solution d'exterminer ou de détruire une population, une ethnie, des personnes ? Au nom de quoi ?" Jean-Philippe.M / Gosselies.

    "Amer et extrêmement choquée de constater que certains de "mes amis" sur Facebook publient des photos, des signes extrémistes voir des photos de notre drapeau Belge qui arbore une croix gammée. On ne parle pas de gens qui sont très loin mais des Belges eux mêmes et des Carolos dans mes connaissances. Je me suis empressée de dénoncer cela aux autorités et bloquer les profils de ceux qui osaient encore faire partie de mes amis, pour moi c'est inconcevable ayant des proches et amis juifs ou homosexuels. Je ne pourrais jamais pardonner les attentats mais tout aussi ceux qui veulent revenir à l'extermination d'autrui. Je suis en colère !" Marie.S / Charleroi 

    Lire la suite

    Lien permanent Imprimer Catégories : Billet d'humeur, Faits Divers, Société, Témoignage, Votre quotidien 0 commentaire
  • CHARLEROI: Les réseaux sociaux et l'école: C'est la galère !

    gsm à l'école,harcèlement,charleroi,réseaux sociauxLes réseaux sociaux, comme on le sait, ont un succès très important auprès des jeunes mais pas uniquement. Des écoles, des enseignants, des parents et aujourd'hui même des étudiants ont de grandes difficultés avec les réseaux sociaux, surtout dans le domaine de la vie privée, de la protection des données et de l'image souvent négative qui peut être diffusée sur ces réseaux et sur internet de manière générale.

    Chloé, 24 ans, étudiante à Charleroi s'inquiète fortement de cette situation et dénonce même des comportements tout à fait inacceptables pour elle.


    gsm à l'école,harcèlement,charleroi,réseaux sociaux"Aujourd'hui j'ai peur des autres, même à l'école, le simple fait d'aller suivre les cours m'angoisse. Dans ma classe, comme partout sans doute, il y a des gens avec qui tout va bien et d'autres qui posent des problèmes. Lors de disputes, de mésententes, il est déjà arrivé que certains étudiants se disputent entre eux et d'autres filment ou enregistrent ce qui se passe et diffusent les images ou les enregistrements audios sur internet. Dernièrement des photos ont été diffusées sur Facebook. C'est devenu réellement du harcèlement. J'ai presque peur de dire quelque chose pour ne pas être prise à partie et faire moi aussi l'objet de tels agissements. Moi, je n'ai pas encore subi ce genre de chose. J'ai finalement décidé d'aller prévenir la direction de l'école car la situation était devenue terrifiante. La réponse m'a profondément choquée: "Ce qui se passe sur internet, nous n'en sommes pas responsables et ne savons rien faire du tout ! La seule chose est de porter plainte à la police si cela te pose souci !". Je me suis sentie sans aucun soutien. Certains professeurs ont eux aussi des craintes qu'un jour ou l'autre des vidéos ou des photos d'eux circulent pour se moquer ou les insulter. On pourrait croire que cela se passe uniquement dans les écoles secondaires mais ici moi je suis dans le supérieur à Charleroi et la tendance est identique."
    déclare Chloé (nom d'emprunt).

    La situation inquiète de plus en plus de jeunes gens qui se rendent compte des dérives possibles (surtout quand ils sont visés par celles-ci !) d'être présents sur les réseaux sociaux et de ne pouvoir réellement gérer ceux-ci de A à Z. La prise de conscience sur les dangers d'internet n'est pas systématique, c'est surtout quand certains jeunes sont personnellement visés que cela les inquiète, en dehors de cela ils pensent très souvent que les mises en garde sont exagérées.

    Il faut rappeler que l'utilisation de certaines photos, vidéos ou même le placement de commentaires injurieux sur Facebook par exemple, peuvent être sévèrement punis par la justice aujourd'hui et les peines encourues peuvent surprendre, il vaut mieux le savoir avant de commettre l'irréparable. 

    Lire la suite

    Lien permanent Imprimer Catégories : Billet d'humeur, Faits Divers, Société, Sujets thématiques, Témoignage, Tendance 0 commentaire
  • CHARLEROI : Un "piéton" qui n'a pas le bon genre pour la maison !

    A Charleroi, chaque citoyen a-t-il les mêmes droits fondamentaux en fonction de sa situation sociale, son genre, son habillement, le standing qu'il reflète ? Il faut croire que oui parfois, mais pas partout semblerait-il et surtout pas quand il s'agit de consommer.... "un simple" coca sur une terrasse. 

    C'est rue de Dampremy, ce jeudi que s'est produit une bien triste situation dont nous avons été témoins devant quelques clients médusés et pour le moins choqués. A la terrasse de la Brasserie Le Piéton, quelques clients sont attablés pour y consommer un café et profiter de ce moment paisible fin de matinée.

    Un "mancheur" habillé correctement et propre d'aspect se présente et s'installe à la terrasse (côté extérieur de la rue) et sort son portefeuille pour y commander une consommation. A sa main, il tient un morceau de sandwich qu'il avait acheté quelques minutes auparavant (ailleurs), encore partiellement emballé.

    Le serveur s'est alors empressé de sortir de l'établissement rapidement, comme une araignée sur son fil à l'odeur d'une proie pour lui sommer de quitter les lieux sur le champs et ce malgré le "bonjour" et la demande du client de commander un coca. Le serveur agressif interpella le jeune homme en invoquant qu'il disposait d'un sandwich qui n'avait pas été acheté dans l'établissement, sans tenir compte de la commande pourtant formulée de façon courtoise.

    Lire la suite

    Lien permanent Imprimer Catégories : Billet d'humeur, Faits Divers, Société, Témoignage, Votre quotidien 7 commentaires
  • Sudinfo Charleroi: Notre priorité c'est VOTRE actualité !

    Comme vous le savez, Sudinfo Charleroi est le blog de votre actualité. Pour être encore plus proche de vous, il vous est possible de nous joindre 24h/24 via notre répondeur au 071 960 990.

    Vous avez une anecdote à partager avec nous, une actualité (en tant qu'artiste, commerçant, organisateur d'événement,...), vous avez assisté à un événement près de chez vous ou êtes témoin d'un fait particulier , vous souhaitez nous donner votre avis sur l'un de nos articles ou proposer un sujet qui vous tient à coeur ?

    Vous pouvez nous joindre quand vous le souhaitez ! ... Vraiment !  

    NOUS SOMMES A VOTRE ECOUTE !

    L'actualité de notre région, c'est ensemble que nous la vivons ! 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Billet d'humeur, Coup de coeur, Cultures - Evénements, Faits Divers, Sujets thématiques, Témoignage, Tendance, Votre quotidien 0 commentaire
  • CHARLEROI: Lieu d'insécurité ? Vraiment ?

    Fotolia_21443695_M.jpgCe jeudi 20 août, la presse relayait l'information selon laquelle Charleroi avait le triste record de la ville qui détenait le plus d'actes de vols de voiture, Bruxelles pour le vol "dans" les véhicules et Seraing pour les actes concernant les attaques dans les habitations. Charleroi serait-elle donc la ville où il est dangereux de laisser sa voiture ? Peut-on s'y sentir en sécurité ? Y a t-il plus de délinquance qu'ailleurs ? 

    Nous avons voulu savoir se qu'en pensait les Carolos. C'est pourquoi nous avons posé 3 questions à près de 42 personnes prises au hasard dans les rues de la métropole. Bien entendu, le résultat de ce sondage n'a rien de scientifique, il s'agissait de prendre la température et les différents avis.

    Pensez-vous que Charleroi est une ville où il y a plus de délinquance qu'ailleurs ? 

    Oui: 24%  Non: 46%  Sans avis tranché (parfois): 30% 

    "Charleroi c'est comme toute les grandes villes, il y a de la délinquance aussi, des actes d'incivilité, des vols, des agressions, c'est dommage mais c'est aussi le reflet d'un gros malaise de notre société aujourd'hui et ce n'est pas propre à Charleroi. Je ne connais pas de grandes villes où ce problème n'existe pas du tout" ! C'est certain que dans les médias on parle toujours des mêmes villes dont Charleroi mais c'est une très très grande ville avec beaucoup d'habitant et donc c'est logique dans la proportion que les actes de vandalisme soient plus nombreux que dans une ville comme Ciney !" déclare Philippe.S, habitant de Charleroi, l'un de nos sondés.

    Pensez-vous que Charleroi est une ville où il y a un réel danger quand vous devez stationner votre véhicule ?

    Oui: 57%  - Non: 32%  - Sans véhicule personnel: 11%

    "Malheureusement, oui quand je dois aller en ville, je fais extrêmement attention où je me stationne, j'ai toujours peur que ma voiture soit abîmée, vandalisée (bris de vitre, vols de pneus, dégradations) où que l'on me la vole. C'est une peur constante quand je suis à Charleroi mais pas seulement. C'est devenu hors de prix une voiture et on a tous je pense  l'angoisse que l'on se la fasse voler. Donc j'y pense à chaque fois. Le plus dur c'est quand des amis viennent d'ailleurs et que je suis obligé de leur dire que ça va aller car eux sont terrorisés parfois de laisser leur voiture en ville à Charleroi qui n'a pas spécialement une bonne réputation dans les autres villes, les gens disent "encore Charleroi, on a vu des voitures brûlées ou volées encore la semaine passée à la télé"... mais moi je ne suis pas toujours d'accord... cela existe oui mais peut être pas plus qu'ailleurs...mais cela n'est jamais un beau cadeau quand ça vous tombe dessus... (rire)" atteste Marie-Anne.L une commerçante de la ville haute. 

    Vous sentez-vous généralement en sécurité en ville ? 

    Oui: 64%  - Non: 31% - Cela dépend: 5%

    "Perso, je sais où je peux aller et où je ne dois absolument pas aller à Charleroi. Cela dépend aussi bien sûr des lieux, des heures,... C'est juste de le savoir. Charleroi c'est grand et ce qui me dérange c'est qu'on en parle toujours comme étant un lieu dangereux où il y a de la délinquance, des vols etc... mais il n'y a pas que Charleroi centre ville, Charleroi c'est 14 communes je pense et donc ces actes se passent très souvent aussi dans ces communes qui font partie de Charleroi mais personne ne le précise jamais, donc normal qu'on a l'impression aussi que Charleroi est un endroit où il y a pas mal d'actes de violences, d'incivilité, de vols. Moi je me sens en général en sécurité... encore une fois cela dépend où l'on va, à quelle heure et je dirais avec qui." explique Cédric.S, un jeune homme habitant ville Basse à Charleroi. 

    Vous l'aurez compris, d'après nos témoignages, Charleroi est une ville comme les autres, où les incivilité, les actes de vandalisme ou de vols sont des faits de société comme dans d'autres villes du Pays mais avec une plus grande médiatisation en raison notamment de sa grande superficie (554,55Km2) et du nombre d'habitants qui y est recensé 203.772 habitant / Jan.2012). On remarquera aussi que l'ambiance socio-économique de la région peut également jouer un rôle plus ou moins important dans les "périodes" où se déroulent ces actes.

    Plus généralement, on remarque également que l'on parle plus rapidement d'une ville qui dénombre de nombreux faits de vandalisme, de vol, de violence que celles où il y a de belles innovations, des progrès,.. L'effet "Fait divers" et intérêt collectif pour ceux-là aurait-il lui aussi son rôle à jouer ?  

    Lien permanent Imprimer Catégories : Billet d'humeur, Faits Divers, Société, Sondages, Témoignage 0 commentaire
  • CHARLEROI: Bd Tirou, façade de l'inno, lieu d'incivilités ?

    FullSizeRender.jpgCharleroi et son centre ville regorge d'endroits parfois assez bizarrement fréquentés. C'est ainsi que régulièrement au sein du Boulevard Joseph Tirou et juste en face de l'entrée de l'Innovation se déroule de bien étranges agissements.

    Plusieurs riverains n'en reviennent pas des événements qui peuvent s'y dérouler.

    "Chaque week-end c'est le même cinéma ! Les trottoirs de l'inno, du Quick juste en face et jusqu'à l'avant du point chaud, sur les trottoirs essentiellement, des dizaines de voitures sont stationnées, parfois on peut en compter jusque 20 ! C'est épouvantable. Pas parce que le stationnement est interdit sur les trottoirs comme tous le monde devrait le savoir mais parce que ces gens vont faire la fête dans la rue de Montigny au Manolo juste derrière le Bd Tirou et c'est le bordel chaque week-end sans exception ! Ils reviennent complètement saoul, agressifs. Les pseudos barrières n'empêchent absolument pas les voitures de passer et si au passage l'un d'elle accroche une barrière ou fonce dans la vitrine de l'innovation comme cela a déjà été le cas (accrochage d'un rétroviseur en partant), personne ne semble rien dire. Ils se battent devant les vitrines de l'inno, se jette dans la façade, se disputent, crient, mettent la musique de leur voiture à fond, .... C'est devenu complètement insupportable et c'est le même cinéma chaque vendredi." affirme Philippe, un riverain agacé de la situation récurrente. 

    IMG_9343.JPGCes faits ne seraient pas les seuls qui seraient dénoncés par les riverains tout proche qui assistent aussi à de nombreuses bagarres et règlements de compte à quelques mètres de leurs fenêtres et qui résonnent bien plus fort depuis que les colonnades n'existent plus au Bd Tirou.

    "Des bagarres, c'est monnaie courante, cela n'arrête pas. Une fois le soir tombé, parfois vers minuit ou deux heures du matin, des jeunes se retrouvent sur le trottoir du Quick ou de l'innovation et se disputent, se battent. Des alcoolisées, des dealers, des désoeuvrés. C'est le week-end et la semaine aussi. Si je devais appeler la police à chaque fois, les autorités en auraient marre de m'entendre ! Dernièrement, ils étaient au moins une quinzaine à s'être réuni. L'un d'eux avait même frappé la tête d'un autre dans la porte de l'entrée principale de l'innovation sur le coin. C'est affligent ! Les nuisances sont nombreuses. Et dire que nous avons déjà les nuisances des travaux en journée sur la place Albert 1er et si maintenant nous avons en plus la nuit des activités de nuisances en rue c'est le bouquet. On ne nous laissera donc jamais tranquille ? Ce qui me révolte le plus, ce sont les caméras ultra moderne que la ville à fait installé partout, y compris à cet endroit et qui sont censées surveiller, rassurer et prévenir d'actes d'incivilité et là rien !", déplore Marie-Claire, qui constate les faits de plus en plus régulièrement. 

    IMG_9366.JPGL'endroit très fréquenté la nuit tombée serait aussi le théâtre de multiples agissements en tout genre qui ont l'art de consterner les riverains mais aussi les automobilistes. Il faut savoir que depuis que le Boulevard Joseph Tirou est devenu sens unique de la Place St Fiacre jusqu'à la hauteur de la librairie Molière, de nombreux automobilistes profitent de la nuit tombée pour forcer cet indication et prendre le boulevard à contre sens en quittant la rue du pont de sambre (Quick-Inno), ce qui provoque là aussi très souvent des soucis avec les voitures qui arrivent en face. 

    Le nombre d'acte d'incivilité et de vandalisme ne manquent pas dans ce quartier pourtant autrefois très calme. 

    "Des jeunes gens alcoolisés passent à toute heure de la nuit que cela soit le week-end mais aussi la semaine, il n'y a plus vraiment de jour de répit et lorsque ce sont les jours de sortir nos poubelles, nous entendons celles-ci retombées lourdement sur le sol. Des gens s'amusent à les jeter sur la rue, les claquer sur nos façades, c'est totalement épouvantable. Il y a des jets de bouteilles en rue, on sonne à nos portes et puis on s'en vas. C'est devenu un quartier mal famé. Je suis si triste d'y habiter alors qu'avant c'était une fierté. C'est pathétique. Des gens arrivent même la nuit a entrer dans le chantier tout proche pour tenter de voler du matériel. Je n'avais jamais vu ça, il y en a qui n'ont peur de rien. Nous ne savons plus quoi faire, c'est un manque évident d'éducation et cela me révolte au plus haut point. Des automobilistes foncent à toute allure, font crisser leur pneus, mettent la musique à fond,... Parfois j'ai juste envie de descendre et leur en mettre une bonne pour les calmer. Ma patience est mise à rude épreuve. Je n'en peux plus !" S'insurge Fabienne. 

    FullSizeRender.jpgIl semblerait donc que le quartier de la Place Albert 1er, Du Bd Tirou et jusqu'à la rue de Montigny soit devenu un quartier où l'incivilité règne en toute impunité... et pourtant pas tant que cela.

    Il y a quelques semaines, une descente de police avait eu lieu et les véhicules mal stationnés sur les trottoirs avaient été verbalisés. Malheureusement pas assez souvent quand on écoute les riverains qui sont stupéfaits des actes qui envahissent leur quartier.

    Espérons que l'arrivée du nouveau centre commercial "Rive Gauche" puisse apporter également un renouveau et une meilleure sécurisation, surveillance des lieux qui aujourd'hui semblent être laissés à l'abandon.

    Dans certains témoignages recueillis, certains espèrent même l'installation de nouvelles caméras de surveillances voir même d'un poste de police de proximité au sein même du futur centre commercial qui risque lui aussi d'apporter son lot de visiteurs et d'activités nocturnes. Gageons que notre centre ville de Charleroi puisse conserver tant que possible sa sérénité et rester un endroit où il fera bon vivre. 

    Photos: Divers sources personnelles (Riverains). 

    Cliquez sur les photos pour les agrandir.

     

    SUDINFO CHARLEROI:  Si vous avez vous aussi des anecdotes, des faits, des informations, des sujets dont vous souhaitez nous faire part. N'hésitez pas à nous joindre par email à sudinfo.charleroi@seben.be ou laissez nous un message sur notre répondeur accessible 24h/24 au 071 960 990 / Nous conserverons l'anonymat de vos témoignages sur demande.

    Lien permanent Imprimer Catégories : Billet d'humeur, Faits Divers, Société, Témoignage, Votre quotidien 0 commentaire
  • INTERNET: Vos publications peuvent vous coûter très cher !

    facebook,publications,sécurité,justiceLes réseaux sociaux apportent, comme tout le monde le sait, une grande liberté d’expression, de diffusion d’information, de partage, de convivialité,.... Cependant, on ne peut pas tout dire ou écrire sur internet,  au risque d’être très sérieusement punissable par la loi.

     

    On a tendance à oublier parfois l’impact d’une « bête » publication, un commentaire ou même le fait de diffuser à son tour une publication d’autrui sous le couvert du partage. Combien de fois ne voit-on pas « Diffusez en masse », « Partagez »… Souvent aussi ces partages se font de manière naïve, pour rendre service, parce que l’on juge que l’on peut partager une info qui peut sembler utile ou intéressante pour les autres. Il faut être vigilant à plus d’un titre. Vous êtes responsable de ce que vous partagez ou publiez sur votre mur Facebook, Twitter, Blog !  

     

    Exception faite, le partage des publications « de presse » (journalistes/journaux) est soumise,  quant à elles,  à une responsabilité de l’auteur et de l’édition mais pas aux internautes qui partagent un article par exemple. D'autres exceptions:  les avis de recherches "officielles" de la Police Fédérale, les avis de recherche Child Focus, ... (sachez faire la différence entre les vraies et les fausses publications officielles).

     

    B.jpgLes publications,  postées sur votre propre mur facebook ou Twitter , vous engagent aussi à titre de « diffuseur » , de propagateur et ce même si vous n’en êtes pas l’auteur, la sanction peut s’avérer lourde. Diffuser une fausse information, un Hoax comme on dit ou une information vraie mais qui peut, au sens de la loi, porter atteinte à autrui est punissable. Souvent les « diffuseurs » que nous pouvons être tous un jour ou l’autre le faisons de bonne foi en pensant rendre réellement un bon service à celui ou celle qui nous a envoyé l’info ou qui la publie sur son mur personnel et que nous reprenons nous aussi.

     

    C’est ainsi que certains internautes se sont vu infliger de lourdes amendes, des condamnations de prison ou l’obligation de verser des dommages et intérêts importants à des auteurs de vols dans des magasins, des agresseurs, des délinquants, …. du simple fait de diffuser la photo et des propos diffamatoires, des injures,... à l’encontre de ceux-ci. C'est fou mais c'est ainsi !

     

    Même si cela peut sembler fort injuste au regard de certains actes bien plus graves dont seraient accusés les auteurs de ces agressions par exemple, la loi est stricte dans ce sens, « on ne peut pas publier d’insultes, de diffamation, de calomnie sur internet ! ». Vous avez peut être aussi entendu parler de cas de licenciements au sein de certaines sociétés dont les employés avaient publié des insultes concernant leur patron ou des informations sensibles, les exemples ne manquent pas et prouvent que la publication sur internet est quelque chose pris très au sérieux par les tribunaux et la justice.

     

    Voici un exemple récent qui peut sembler anecdotique mais il est plutôt courant.

     

    Actuellement sur Facebook se diffuse la photo d’un jeune homme, la photo diffusée est la sienne, on peut y lire qu’il vient de sortir de prison très récemment, serait l’auteur d’actes de pédophilie sur mineurs et on y mentionne même sa localité, … à peu de chose son adresse. Cette publication démarre du profil Facebook d’un carolo.

     

    La diffusion d’un tel avis est dangereux et pourtant certains internautes diffusent en masse cette annonce et cette photo sans se rendre vraiment compte de ce qu’ils risquent réellement ! Que les faits sur l’individu visé soient avérés ou non, ces faits sont du domaine de la justice. Il n’est pas autorisé à un individu « lambda » de diffuser ce genre de propos, qui est jugé au sens strict de la loi comme de la diffamation, de la calomnie, de l'injure parfois sur les réseaux sociaux. Peu de personnes sont conscientes de la gravité d’une telle publication et des retombées légales, des sanctions pénales extrêmement lourdes que peuvent provoquer de telles publications, même si vous n’en êtes pas l’auteur direct. Le risque est là ! Bien sûr l'auteur encourt plus de sanctions que les diffuseurs , mais vous n'êtes pas à l'abri,  sachez-le ! 

     

    On ne peut pas en Belgique faire de publication ou participer à des publications calomnieuses, diffamatoires, insultantes à l'encontre d'autrui. Inutile dans ce cas de prétendre à la liberté d'expression ou de l'information,  cela ne fonctionne pas ! La loi est précise dans ce sens.  Alors "Non" ...On ne peut pas tout dire sur internet !  

    Lire la suite

    Lien permanent Imprimer Catégories : Billet d'humeur, Buz du net, Faits Divers, Société, Sujets thématiques, Témoignage, Votre quotidien 0 commentaire