Société - Page 2

  • CHARLEROI- L'agriculture urbaine, ça existe !

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    Charlotte Belayew, à l'origine du Jardin Partagé de la rue du Parc

    Venus d'un peu partout en Wallonie, et même de France!- une trentaine de promeneurs s'apprêtaient, samedi matin, à faire une balade en vélo d'une vingtaine de kilomètres à partir du "Jardin du Parc" , à la rue du Parc.

    Inauguré en avril 2016, cet espace a été aménagé par une dizaine de Carolos amoureux de leur ville et soucieux d'y développer un outil de convivialité et de cohésion sociale. Chacun est libre d'y faire pousser ce qu'il veut et de partager sa récolte... C'est un peu le concept.

    " Parce que nous sommes persuadés que Charleroi, au même titre que d'autres villes, est un terreau fertile pour le développement de projets d'agriculture urbaine, nous avons eu envie de rassembler les forces vives et de mettre en réseau les projets actifs, ceux en pleine création ou encore en phase de rêve" signalaient Margaux Joachim et Charlotte Belayew, coordinatrices du projet "Ville fertile". " Cette journée sera l'occasion de découvrir des projets d'ici et d'ailleurs, d'échanger, de tester et de susciter les initiatives les plus folles".   

    Puis direction: l'asbl Avanti à Marchienne-auPont, la ferme du Martin Pêcheur à Montigny-le-Tilleul, et enfin retour à Charleroi: "Chez Raoul" et la Manufacture urbaine. Points communs entre ces lieux: l'économie solidaire  et responsable.

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    Une initiative éco-responsable

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  • CINEMA- "AB Négatif" le nouveau film de Tony Pana !

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    Margaux Colarusso au centre de l'image, Tony Pana, à droite.  Photos: Jason Macca

    Habitant de Montigny-le-Tilleul, Tony Pana ( 26 ans ) est comédien et réalisateur de " AB Négatif", un film fantastique et d'action. Un moyen métrage ( 50') qui devrait conquérir Hollywood...Le cinéaste travaille pour!

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    Des scènes très réalistes

    Dans un monde en pleine pandémie, deux frères tentent de survivre... Tous les groupes humains sont infectés par un virus mortel, sauf les AB négatifs, groupe sanguin assez rare. Les sangsues, une faction armée d'hommes infectés, chassent ces derniers pour boire leur sang. Jimmy ( joué par Tony Pana ) est touché par la maladie, tandis que Ty ( Anthony Reese) , son frère , est épargné par le virus, et est donc vivement recherché. Kira ( Margaux Colarusso ) est  elle aussi AB négative: elle essaie de fausser compagnie aux sangsues pour leur piquer quelques lingots et payer son droit d'entrée dans la présumée dernière cité sur terre: " The heart". Telle est l'intrigue de " AB négatif". Avec une morale: ne pas trop troquer son humanité pour survivre à tout prix. 

    Sur le tournage: 7 acteurs, 20 figurants, 5 techniciens. Les lieux de tournage: Marcinelle ( Cité de l'Enfance ), les bois de Nalinnes, Montigny-le-Tilleul,... Le financement du film s'est fait par crowdfunding: 5000 euros ont été récoltés.

    Influences de Spielberg et de Tarantino

    L'équipe prépare actuellement l'ultime séquence : une scène de fusillade, avec course poursuite, quad, moto-cross, un cheval monté par Zoran ( Renaux Lecuyer), le chef des sangsues, homme masqué défiguré par le virus. Après une scène aquatique, Ty, Jimmy et Kira s'échappent sur un quad appartenant aux sangsues. Kira passe du quad à une moto, Jimmy saute du quad,...Les chorégraphies et les scènes de cascade sont préparées dans le local des Freerun It, où s'entraînent les Speeders, adeptes du parkour. Rien n'est laissé au hasard, les cascades sont faites dans des conditions professionnelles. " Les nombreuses séquences d’affrontement du film n’en seront que plus savoureuses. Il s’agit avant tout de ne pas se blesser? mais également d’être le plus crédible possible à l’image, ce qui n’est pas toujours le cas dans la plupart des projets « amateurs" fait remarquer Tony. Les influences de Spielberg ( Indiana Jones) et de Tarantino ( Pulp Fiction ) sont bien visibles. Le film sortira en 2018. Tourné en anglais, le jeune réalisateur souhaite percer Outre Atlantique... JCH

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    Brrr... Une sangsue !

    L'exigence des films américains

    Tony Pana ( Antoine Panagiotopoulos ) et son équipe prônent une certaine méthodologie quant à la production d’un court-métrage. Budget réduit et bénévolat ne changent en rien le procédé de fabrication qui se veut le plus proche possible de la façon de faire des grands studios américains, à savoir, trois phases aussi importantes les unes que les autres traitées avec le même sérieux, la pré-production, le tournage et la post production. "Les journées sont organisées de telle sorte qu’un nombre suffisant de plans soient mis en boite, tout en observant une certaine liberté de ton pour que les acteurs puissent développer leur jeu " précise Tony Pana. Encore un point où l’équipe se distingue c’est son perfectionnisme... " S'il faut refaire un plan 20 fois pour obtenir le résultat souhaité, tout le monde s’y plie, ce qui permet de garantir une certaine qualité à la caméra " poursuit-il.

    De nombreux effets spéciaux seront réalisés ainsi que de nombreuses incrustations et autres étalonnages. " Il s’agit une fois de plus d’imiter la méthodologie américaine en rehaussant chaque seconde du projet avec des petits artifices qui sont vraiment des trucages visuels pour rendre l’image la plus agréable à regarder. Concrètement, cela se traduit par le gommage de certaines imperfections des textures, le fait de diriger l’attention du spectateur sur un point de l’image, et d'ajouter des éléments au décor..."

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    Anthony Reese joue Ty

    La corde sensible, noir et humaniste

    Le premier court-métrage de Tony: " La corde sensible" était projeté récemment à la Ruche Théâtre. Une façon pour le jeune réalisateur de tester le public avant de le projeter dans de plus grandes salles. Réalisé avec un budget de 2000 euros , "La corde sensible" a été tourné de nuit, à huis clos, dans le domicile de Tony, avec le concours d'une solide équipe. Un spectateur l'interrogeait sur le thème de la mort et sur le message véhiculé dans le court-métrage . " Mon héros est clairement confronté à la mort" signalait Tony. " D'abord, il veut se suicider par pendaison. Mais après une première tentative, il sera amené à venir en aide à une famille menacée par des cambrioleurs... Dans ce cas-ci, l'altruisme l'emporte sur l'égoïsme". Un film noir, sans aucun humour, où, comme dans AB négatif, le ( contre) héros délivre un message humaniste et porteur de sens. J.C.HERIN

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  • GILLY- 2ème Fête du Pain

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    Organisateur : CIG – Comité d’Initiatives Gilliciennes


    Date : Du 23 Sept 2017 au 24 Sept 2017


    Heure : De 10:00 à 18:00


    Adresse : Place des Haies, Gilly

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  • CHARLEROI- Comédia 77 au Poche Théâtre: "Sunderland" du 6 au 14 octobre

    Une comédie « so british » de Clément KOCH

    Dans une mise en scène de Ludivine ROUSSEAUX

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    Avec :

    Sabine PENNETIER, Catherine DELMOTTE

    Lidia GUERRERA, Vivien CHARLIER,

    Olivier CLEMENT, Jonathan THAMBWE,

    Sylviane DELSTANCHE et Aurielle MOUSTY

     Décor : Th. LEDENT, M. LEBRUN

    Régie technique : Th. LEDENT

    Graphisme affiche : L. ROUSSEAUX

    Sunderland est une ville et un port d'Angleterre dans la région administrative « Nord-Est », admise au rang de cité en 1992. Elle était auparavant l'une des plus importantes villes du Royaume-Uni exemptes de ce statut.

    La pièce :

    Bienvenue à Sunderland, riante cité industrielle : sa pluie qui donne l'impression d'«être né dans une machine à laver», ses matchs de foot bien arrosés de bière et son usine de poulets, fermée pour cause de grippe aviaire.

    Bienvenue chez les sœurs Mawln: Sally et Jill. Elles vivent avec la bonne copine, Ruby, que ses parents ont chassée. Sally et Ruby sont au chômage. Elles travaillaient dans l'usine de poulets. Mais si Sally ne retrouve pas de travail, on va lui retirer la garde de Jill qui, forcément, ne tourne plus très rond : maman s'est pendue sous ses yeux. Pour s'en sortir, Sally échafaude un plan un brin scabreux: un contrat de mère porteuse qui devrait lui rapporter gros … …

    Mais rassurez-vous, on n'est ni chez Zola ni chez Dickens mais bien dans une vraie comédie sociale comme en font si bien les cinéastes britanniques. On est quelque part du côté de « The Full Monty », des « Virtuoses » ou de « Billy Elliott »… C'est habile et malin. Il y a dans Sunderland un soupçon de mélo (juste ce qu'il faut pour émouvoir), une touche d'amoralité gentiment assumée et une grande rasade d'humour désenchanté et ravageur. Les répliques frôlent souvent la gaudriole: c'est le côté français, gaulois même, de cette comédie « so british ». Et, quand le texte semble déraper, c'est trop tard: on est déjà parti d'un éclat de rire. Mais aussitôt, l’histoire reprend son fil, ménageant ses effets, dosant les rebondissements. Difficile de ne pas se prendre au jeu !

    L’auteur : Clément Koch :

    Né en Lorraine en 1970, Clément Koch découvre l’Angleterre lors de sa formation universitaire à la Durham University et travaille par la suite pour une usine automobile de la ville de Newcastle. C’est là qu’il trouve, sans le savoir, ce qui sera plus tard le décor de Sunderland.

    De retour en France et opérant un virage à 180 degrés, il suit des cours d’art dramatique puis enchaîne les rôles à la télévision (Le fusillé, famille d’accueil, double jeu,…), au cinéma (camping 2, envoyés très spéciaux, the pink panther, …) et au théâtre. En 2004, il joue dans Noces de Sable de Didier van Cauwelaert. Après plusieurs apparitions au grand écran, il revient au théâtre en 2006 dans Lily & Lily aux côtés d’Annie Cordy et rejoint en 2010 l’équipe de Toc-Toc, écrit par Laurent Baffie.

    Parallèlement, il commence à écrire. Sa première pièce intitulée « Les Ailes sombres d’un ange » est primée par le ministère de la Culture. Ce qui, au départ, n’était pour lui qu’un exercice d’auteur, lui donne envie de poursuivre et de développer cette nouvelle facette artistique. Lauréate du prix de l’Association Beaumarchais-SACD en janvier 2010, Sunderland est sa deuxième pièce.

     Entretien avec l’auteur :

    « Vous êtes Français, mais vous avez décidé de planter le décor de cette pièce dans la ville de Sunderland, dans le nord de l’Angleterre : pourquoi ce choix géographique surprenant?

    L’histoire traite des mères porteuses, et raconter la même histoire en France c’est un peu compliqué parce que les mères porteuses sont interdites. Le fait de transposer l’action en Angleterre me permettait beaucoup plus de liberté dans la fiction.

    En plus, comme je suis assez fan du cinéma anglais, c’était une manière de raconter une histoire à l’anglaise. Je ne sais pas si c’est réussi, mais c’est ce qui ressortait de la presse parisienne quand la pièce a été présentée : on avait l’impression que tout ça était vraiment très anglais, ce qui était vraiment une bonne escroquerie!

    Oui, on la comparait beaucoup aux films de Ken Loach par exemple. 

    Oui parce que c’est une pièce d’atmosphère. Qu’elle soit jouée en japonais, en québécois, en français ou en allemand, si cette atmosphère fonctionne, on le sent.

    Vous abordez dans Sunderland plusieurs sujets d’actualité. On parle par exemple de crise financière, de grippe aviaire, de famille homoparentale; on peut dire que vous aimez vous inspirer de l’actualité quand vous écrivez?

    Oui, j’essaie d’être vivant! Et c’est toujours amusant d’essayer d’attraper des sujets nouveaux. À Paris, on est dans le théâtre très « boulevard », mais moi j’aime bien aller dans des univers différents et parler de la vie d’aujourd’hui. Ce qui est intéressant, c’est de parler à tout le monde et pas seulement aux 40, 50, 60 ans. C’est bien si des jeunes viennent au théâtre et s’y retrouvent parce que les sujets sont aussi les leurs.

    Il y a eu un débat assez houleux en France sur le mariage gai et l’adoption par les homosexuels; on voit dans la pièce un couple qui est très uni et qui veut un enfant depuis 10 ans ; est-ce que c’est une critique de ce débat de votre part?

    Oui, ce qui est marrant c’est que la pièce est arrivée pile au moment où il fallait et les gens sont venus la voir en croyant y trouver des solutions… alors qu’en fait, c’est surtout une pièce sur la famille. Le thème des mères porteuses est abordé, mais on n’est ni pour, ni contre à la fin.

    Je crois que la seule chose qui est intéressante dans la pièce à ce sujet-là, c’est qu’il n’y a pas de recette. Les personnages le disent eux-mêmes : finalement, dans un couple gai, s’il y a de l’amour, il y a de la place pour un enfant.

    Je crois que c’est ça : on a juste deux bras et deux jambes, qu’on soit homme ou femme, si y’a un coeur ça marche. » …

    Entretien : Compagnie Jean Duceppe 

    La presse en France et en Belgique :

    Sunderland fait partie de ces petites pièces, sans prétention, aussi loin du formalisme intellectuel parfois rebutant du théâtre moderne que de la simplicité vulgairement outrancière des comédies de boulevard ou des pièces qui se veulent très populaires… Ces petites pièces dont la modestie n’a d’égal que le naturel de ses comédiens et la sincérité de son auteur… Clément Koch a réussi, avec Sunderland, ce mélange subtil de légèreté et de gravité dont on sait que le pari est souvent risqué: ou l’on sombre dans la caricature, ou l’on touche, avec finesse, l’extrême justesse de l’anecdote. C’est évidemment cette justesse que parvient à atteindre l’auteur en offrant au spectateur la touchante histoire d’une famille anglaise pauvre, touchée par la crise et les drames familiaux, que seules l’amour et l’amitié pures et honnêtes sauveront.

    Philip Pick – 2012

    « Sunderland », le coup de cœur du Festival de Spa. (…) Manon Hanseeuw ou Ruby, colocataire de Sally. Une bombe d’énergie, cette fille, drôle à mourir, dont toutes les répliques font mouche. Elle happe le public et ne le lâche plus. (…) Très belle performance de Laetitia Salsano en Jill, personnage écorché vif, à l’affût. (…) Rien n’est simple, même si tout le monde est de bonne volonté… sauf Gaven, amoureux éconduit de Sally (formidable Nicolas Legrain. (…) La réussite de la pièce tient dans la performance de tous, de chair et de sang, subtilement dirigés par Alexis Goslain.

    Le Soir, Michèle Friche, août 2014 

    La mise en scène :

    Depuis plus de 20 ans présente au sein de Comédia77, le public connait plus Ludivine Rousseaux par son côté « de l’ombre » avec les nombreuses régies techniques assurées.

    " C’est donc, après « Le mental de la reine » (2014), « Le pont » (2015) et « Le Libertin » (2016), ma quatrième mise en scène. Mais c’est surtout, une très grande chance pour moi car, lors de la lecture et découverte de cette pièce, il m’est paru plus qu’évident que celle-ci était pour Comedia77. Mais surtout, que j’avais une folle envie d’y mettre ma touche personnelle.

    C’est une pièce à part, comme on en voit peu. Subtil mélange d’humour, d’amour et de larmes. Des personnages à fleur de peau et donc, un travail fort, intense et passionnant à effectuer avec huit comédiens talentueux. … Et puis, il y a cette ambiance anglaise, typique, qui, par son décorum, ses couleurs, ses airs… est un réel et intense plaisir à recréer sur scène pour une amoureuse comme moi de l’Angleterre, de ses clichés rétro, de sa « Britpop » et de ses pubs !! On va partager un vrai bonheur … ça tombe bien, parce qu’avec Comedia77, le bonheur est dans la salle ! " confie-t-elle.

    Les mères porteuses, une réalité en Belgique :

    Honnie en France par la manif pour tous, la gestation pour autrui est bien pratiquée en Belgique. Aucune loi ne l'autorise clairement, pourtant, rien n’interdit les mères porteuses. Dans quel cadre cela se pratique-t-il ?

    En France, 70 000 personnes selon la police sont descendues dans la rue hier pour manifester contre la procréation médicalement assistée (PMA), contre la gestation pour autrui et contre le genre. Une organisation dans la lignée des nombreuses manifestations contre le mariage homosexuel. Rien de tout cela chez nous. En Belgique, une loi a fixé sans grand bruit, en 2007, les conditions éthiques d’accès à la PMA.

    Si aucune loi, en Belgique n’autorise la gestation pour autrui, aucun texte ne l’interdit. C’est pourquoi elle est pratiquée dans notre pays sur base de cette loi de 2007 sur la procréation médicalement assistée et sur la législation sur l’adoption. Quatre hôpitaux ont développé une expertise dans la gestation pour autrui : le Centre Hospitalier Régional de la Citadelle à Liège, les hôpitaux universitaires de Gand et d’Anvers et l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles.

    Des nombreux garde-fous

    Le centre de procréation médicalement assistée de Saint-Pierre précise sur son site internet que l’on peut avoir recours à une mère porteuse, quand on n’a pas d’utérus, quand on a un utérus non fonctionnel ou qu’on est dans un état de santé incompatible avec une grossesse. La limite d’âge pour la mère intentionnelle (qui ne porte pas l’enfant) est celle de la fécondation in vitro (FIV), à savoir 43 ans. Quant à la mère porteuse, elle doit avoir moins de 40 ans.

    "Les centres qui pratiquent ces traitements ne le font qu’à partir du moment où le comité d’éthique a donné son feu vert, explique Petra De Sutter, chef du service de médecine de la reproduction à l’Hôpital universitaire de Gand. On est très prudents dans le screening de la mère porteuse pour éviter tout problème."

    Les couples qui font la demande d’une gestation pour autrui et la mère porteuse passent par un filtre médical et psychologique. A Gand, ce screening dure près de 6 mois. "Et nous ne faisons que des fécondations in vitro. Nous n’utilisons jamais les ovocytes de la mère porteuse, qui n’est donc pas du tout la mère génétique de l’enfant. On réduit ainsi les risques que la mère porteuse refuse d’abandonner l’enfant et de le laisser adopter par les parents."

    Le but est aussi d’éviter toute commercialisation. Quand il y a gestation pour autrui en Belgique, l’acte n’est jamais rémunéré et concerne uniquement des belges. On évite ainsi le tourisme des mères porteuses.

    Peu de gestations pour autrui

    "Dans notre centre il y en a 5 à 10 par an, ajoute Petra De Sutter. Vous imaginez bien que quand il faut 6 mois de screening pour qu’on accepte, certains se découragent. Il y a très peu de couples qu’on peut aider."

    De plus, la gestation pour autrui n’est offerte par ces centres qu’aux femmes qui n’ont pas d’utérus, ou alors, depuis 3 ans, à Gand, aux couples homosexuels masculins. "Pour eux, c’est encore plus compliqué, car ils doivent aussi apporter un ovocyte."

    Au final, la moitié des demandes sont rejetées.

    1. Leherte, RTBF octobre 2014

    INFORMATIONS PRATIQUES

    QUAND : Les : 06, 07 08 – 12, 13, 14 octobre 2017 –   jeu : 19h30-ven/sam : 20h30-dim :15h00

    Théâtre « LE POCHE », 70 rue du Fort à 6000 Charleroi

     RESERVATIONS - INFORMATIONS :  

    Comedia77 - 0497/132.653 - info@comedia-77.be  TARIF:

    • 14 euros – 12€ en prévente
    • 12 euros (+ de 65 ans et – de 26 ans) - 10€ en prévente
    • gratuit pour les – 12 ans  visitez notre site www.comedia-77.be   
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  • 2ème Nuits de l'Etincelle, ce dimanche encore !

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    de gauche à droite: Alice ( petite-fille de Bernard Dubois), Bernard Dubois, Hervé Lardinois ( frère de Didier Lardinois) et Didier Lardinois.

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          allumage avec l'échevine Nathalie Cattalini, échevine du Commerce.

    Vendredi soir, Bernard Dubois et Didier Lardinois, Maîtres Potiers de Bouffioulx, ainsi que l'échevine du Commerce Nathalie Cattalini, ouvraient la 2ème édition des Nuits de l'Etincelle, par l'allumage du four au bois dans le parc de la Brockmanne, à la rue de la Goulette. Sébastien Lambert, troisième Maître Potier de la Cité ( famille Biron ), était excusé.

    " A travers notre association, le but est clairement de promouvoir le patrimoine potier vivant dans l'entité. La Ville nous soutient administrativement dans cette démarche" signalait Valérie Horgnies, secrétaire du Collectif "Poteries Vivantes". " Les citoyens ont un besoin de retourner aux sources et d' authenticité. Il faut que ce sentiment d’appartenance à Bouffioulx les habite pleinement! Le marché de la poterie artisanale, même s'il est en baisse, existe encore aujourd’hui. Pour les commémorations du bicentenaire de la bataille de Waterloo, par exemple, la Poterie Lardinois a conçu 145 000  pièces !"

    activités gratuites

    Outre la construction participative d'un four papier ( cuisson primitive), la journée de samedi était consacrée à une Marche gourmande ( dégustations  de charcuteries de Matra, potage velouté, porchetta sauce moutarde,... ) et à des démonstrations. Chaque Maître Potier offre une vingtaine de poteries qui seront mises aux enchères, ce dimanche, à 14h, après le défournement. Le four a été préalablement salé pour donner un aspect vernissé aux pièces chauffées à 1250°C, puis refroidies. A 18h: ouverture du four papier et découverte des pièces réalisées par le public lors de la Fête de la Poterie. Durant tout l'après-midi, le public pourra s'initier gratuitement au modelage de la terre, au tournage,... et se restaurer, bien sûr! J.C.HERIN 

     

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  • CHARLEROI- Eden: "Tout ou rien" par Théâtre 2000, du 15 au 17/9

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    Réjouissante création que celle de " Tout ou rien" par la troupe carolo Théâtre 2000.

    Le spectacle avait vu le jour à La Ruche Théâtre fin 2016. Après quelques festivals à l'étranger - et un grand prix rapporté du Festival de la Tour en Scène (Vevey, Suisse) - la fine équipe ( toujours assez déjantée!) revient pour trois représentations exceptionnelles à l'Eden avant  de reprendre la route.

    Une salle d'attente, tout le monde connait ... bien qu'ici, des situations sont poussées à l'extrême: 9 chaises sont alignées sur la scène. 9 personnes, bien fières, bien seules, entrent, s'assoient. Ces personnes rivalisent, rusent, essaient de gagner une place dans la file. Savent-elles pourquoi elles sont là ? Sans doute... Nous, spectateurs, n'en savons rien !    

    Peu importe, nous sommes embarqués dans une épopée aussi folle et palpitante que misérable, aussi drôle qu'absurdement humaine. La pièce est librement inspirée de " Nothing rien niks nada » d'Éric De Staercke. L'adaptation et la mise en scène sont de François Langlois. Celui-ci joue de finesse, de minuscules détails nous emportant dans d'improbables chevauchées.

    Et cela fonctionne, on rit de bon cœur, on vibre avec l'une qui pleure, on se révolte d'un vol de place, on est ému d'une idylle qui affleure et tout cela sans que la moindre parole soit échangée sur scène durant les 80 minutes du spectacle ! Voyeur, malgré lui, le spectateur se retrouve coincé dans cette mystérieuse salle d'attente et... c'est le rire qui permet de faire retomber la tension...JCH

    "Tout ou rien" est à voir les 15 et 16/9 à 20h30 et le dimanche 17 /9  à 16h à l'Eden , boulevard Jacques Bertrand 1-3 à Charleroi. Infos et réservations : 0499/415 417.

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  • CHARLEROI- Les Fêtes de Wallonie ont fait battre le coeur de la Cité !

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    Les Tchanteus de ducasse: des chants en wallon !

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    Tout ce week-end, les Fêtes de Wallonie ont égayé le Centre Ville !

    Voici quelques animations:

    BlockParty :

    Après 7 mois passés en Guadeloupe, Philippe Scofield, un des candidats de l'émission Ninja Warriors sur TF1, était de retour à Charleroi, pour la "Block Party". Il est un adepte du street workout, une pratique sportive à mi-chemin entre la gymnastique et la musculation, mélangeant figures de force, de souplesse et d'équilibre. Le Courcellois a une fois de plus étonné le public en exécutant "le drapeau".

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    Philippe Scofield : un corps gainé !

    Toute la Place Verte s'est transformée en espace  de jeux, à l'occasion de la Block Party. Les cultures et expressions urbaines comme le rap, le graffiti, la danse, le Deejaying,... étaient mises en valeur,ainsi que les disciplines sportives ( certaines démonstrations étaient impressionnantes !) comme le skate, le parkour, le BMX, ,... Le tout se déroulait sous la houlette de l'Eden, l'Atelier M, de l'Atelier/mix, de Charlykingston, de C-Jeune, Free Run It, Roll and Ride, Temps Dances Urbaines et West Station Park. De belles animations qui reflètent bien l'identité carolo.

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    Thomas Mauhin: quel gymnaste !

    Toute la Place Verte s'est transformée en espace  de jeux, à l'occasion de la Block Party. Les cultures et expressions urbaines comme le rap, le graffiti, la danse, le Deejaying,... étaient mises en valeur, ainsi que les disciplines sportives ( certaines démonstrations étaient impressionnantes !) comme le skate, le parkour, le BMX, ,... Le tout se déroulait sous la houlette de l'Eden, l'Atelier M, de l'Atelier/mix, de Charlykingston, de C-Jeune, Free Run It, Roll and Ride, Temps Dances Urbaines et West Station Park. De belles animations qui reflètent bien l'identité carolo.

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    L'art dans l'espace public urbain

    Le Vitoulet Challenge

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    Mmm... Ca sent bon, tout ça !

    Hérité de notre passé ouvrier, le vitoulet est un plat traditionnel de tout bon Wallon qui se respecte, (re)mis à l'honneur par William Dunker dans une de ses chansons ! 150 boulettes de viande ont été réalisées devant un jury professionnel de l'alimentation et de la gastronomie, dont faisait partie Philippe Nonclercq. " Il s'agit de revisiter le vitoulet, sous toutes ses formes" expliquait l'auteur de " Quand le Pays de Charleroi se met à table".

    Même si le concours se réalisait dans une ambiance bon enfant, les règles étaient bien définies ( avec une bonne dose d'humour, tout de même!): - Un vitoulet, ce n'est pas une fiente de pigeon. Si ton vitoulet s'éparpille dans l'assiette, nous t'offrirons le vitoulet de plomb. - Un vitoulet, c'est aussi bien chaud que froid mais pas tchééééd- Un vitoulet, ce n'est pas une balle de tennis. Nous jugerons la tenue du vitoulet, son aspect, le visuel,...

    Les candidats amenaient leur propre matériel, leurs produits et disposaient d'une heure pour décliner leur version du vitoulet. La plupart d'entre eux étaient carolos - comme notre conseiller communal écolo Luc Parmentier! - mais pas seulement... Quelques Liégeois étaient venus préparer leurs traditionnels "boulets" ! On a vu aussi préparer des Vitoulets "Vegan" ! D'autres y apportaient leur petite touche de folie. Cette première édition du Vitoulet Challenge était proposée par le Switch Coworking. Elle devrait  être suivie d'autres...

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    Luc Parmentier s'est mis aux boulettes...

    Les concerts

    Belle affiche de variétés avec From Kissing ( lauréat de l'Envol des Cités ) et Mustii ( qui s'était déjà produit à l'Eden, en avril dernier ).

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    Mustii

    En tête d'affiche: Slimane. Le chanteur français ( qui a remporté la saison 5 de The Voice! ) a salué le public belge qu'il affectionne tout particulièrement : " Je vous porte dans mon coeur" a-t-il déclaré. Le public répétait en choeur quelques-uns de ses grands tubes: "Paname", " Frérot", "J'en suis là", " On n'oublie pas",  La famille, ça va bien", ... Malgré la pluie qui tombait par intermittence, les fans étaient bien présents ! Un magnifique feu d'artifices clôturait les concerts de la soirée. Texte et photos: J.C.Hérin

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    Slimane en concert

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    Un public conquis !

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  • CHARLEROI- Rencontre des greeters le 9 septembre

    Dans le cadre de la Journée internationale des Greeters, et à l'initiative d'Anne-Marie BOECKAERT, Présidente de la Maison du Tourisme du Pays de Charleroi, les Greeters carolos ont le plaisir d'inviter les greeters de Belgique à (re)découvrir Charleroi et sa métamorphose. La culture, la gastronomie, la nature, le sport, la vie quotidienne, les loisirs sont autant de thématiques qui seront abordées tout au long des greets !

    Ce samedi 9 septembre, c’est une équipe dynamique et motivée qui accueillera, à grands coups de « Bisous m’chou », plus de 80 hôtes, venus de Mons, Bruxelles, Hoegaarden, Namur, Anvers et Liège. Nos Greeters, amoureux de leur « Pays Noir », vont parcourir les rues et boulevards d’une ville en pleine renaissance et qui surprendra, à coups sûrs, nos invités. La convivialité carolorégienne qui anime nos Greeters sera contagieuse !

    Programme :

    14h45 : Maison du Tourisme: présentation de nos Greeters carolos, formation des groupes et départ pour les greets.

    17h30 : Regroupement la Manufacture urbaine (LaM.U), et repas convivial (menu réalisé exclusivement avec des produits locaux)

    Renseignements:

    Cabinet A-M BOECKAERT - 0473.801.845

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  • WAGNELEE- Grande ducasse

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    Autour de ses loges foraines, le village de Wagnelée ( commune de Fleurus ) maintient les traditions et le folklore en proposant un programme varié à l'occasion de sa Ducasse. Le week-end dernier, l'affiche était variée: 8ème procession Sainte Gertrude, concours de pétanque, concerts, diner porchetta, jazz diner, matches de catch, course  de trottinettes, chasse aux trésors,...Une centaine de marcheurs étaient réunis pour la 35ème Marche de Chassart. Les festivités étaient coordonnées par Jérôme Maes, autour d'une équipe de bénévoles dynamiques.

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    Remise de décorations

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  • FLEURUS- Week-end Route Napoléon

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    Dans la chambre de Napoléon

    Le week-end dernier se sont tenues les Estivales de la Route Napoléon à Fleurus.  Cette période est très chargée en bivouacs et activités diverses autour du thème napoléonien.

    Les festivités ont commencé par l'ouverture de la " Chambre de Napoléon " au Château de la Paix et se sont poursuivies par des balades en petit train, par une marche découverte de la Ville de Fleurus, telle que Napoléon l'a connue, en compagnie de Laurent Fauville, historien spécialiste de Napoléon, et par le récit " Napoléon, une destinée d'exception dans un monde qui change".

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    Au programme également:   "La Marche du Grognard" (11 kms) : découverte du champ de bataille, guidée, dont l'objectif est d'amener le public jusqu'au musée 1815 de Ligny. JCH

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    En route vers Ligny !

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  • FESTIVAL: " Le bonheur, il est où ?" A scène sur Sambre !

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    Christophe Maé, ses danseurs et ses musiciens: en grande forme ! Photos: J.C.Hérin

    La huitième édition de Scène sur Sambre s'est refermée dimanche soir, avec une participation globale de 18 000 personnes. Un bilan plus que mitigé par rapport aux éditions précédentes ( 25 000 personnes en moyenne)  même si Amir et Black M ont enflammé le public, en fin de festival. Samedi soir, Christophe Maé, entouré de 8 musiciens, livrait une prestation époustouflante !

    "Il était autrefois un gamin qui rêvait de musique et de se déguiser en cow-boy. Alors, il va faire" la route de la vie", et il prend un verre avec des musiciens métissés. Ce gamin, c'est moi ! " s'exclamait Christophe Maé, devant le public massé devant la grande scène flottante. Après plus de 400 concerts et déjà 2 millions de spectateurs, l’aventure continue pour " l'homme au chapeau",  en 2017 , avec une tournée et un nouvel album « L’Attrape-Rêves ».

    Belle générosité - l'artiste se dirige vers son public pour des poignées de main - et surtout quelle énergie pour ce quadragénaire français ! Tout au long du concert, Christophe Maé prend son harmonica, traverse la scène en quelques enjambées, bondit, se déplace vers ses musiciens, dont le guitariste belge Bruno Dandrimont. Poète, il s'adresse à la foule: " On va tamiser la lumière, on va se faire une nuit étoilée, ca va être magnifique! " .

    Les fans reprennent  en coeur: 'Il est où, le bonheur?", " On s'attache", "J'ai laissé",... Et puis l'artiste salue son public: " J'ai adoré être avec vous, en Belgique! En cadeau, une vidéo du concert postée sur Instagram ! "

    une courte pluie, vendredi

    Le festival avait démarré, vendredi, dans un parterre plutôt clairsemé.  En tête d'affiche: Puggy. Le groupe belge, composé du chanteur-guitariste anglais Matthew Irons, du bassiste français Romain Descampe et du batteur suédois Egil "Ziggy" Franzén, mettait le feu dans le public, notamment en lui faisant répéter les paroles du célèbre "Change the colours".  

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    Puggy: un chouette concert, mais qui n'a pas attiré les foules... Photo: J.C.H.

    Il était tout juste 22h quand une pluie, courte mais intense, s'est mise à tomber sur la tête des festivaliers... C'est aussi ça les aléas d'un festival en plein air !

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    Une courte douche !

    Samedi, en plus de Christophe Maé, on comptait la présence de Laura Crowe, la régionale de l'étape, David Léo, Mia Léna, Saule, et Alex Germys, le roi des platines, qui clôturait la soirée sur des rythmes endiablés.

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    Alex Germys, le roi des platines! Photo: J.C.H.

    Ce dimanche, le public a ovationné le chanteur israélien Amir, représentant la France lors  du concours Eurovision de la chanson en 2016, avec la chanson " J'ai cherché".    

    Et puis, cerise sur le gâteau, le rappeur parisien Black M offrait des mélodies rythmées qui parlent aux jeunes et moins jeunes... Faire plaisir à toutes les générations, c'est aussi l'objectif du festival !

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    Black M : une belle prestation! En décembre dernier, le rappeur était sur la place de la Digue, pour l'opération: "Viva for Life" ( récolte de 500 roses en 1/2 heure ) Photo: J.C.H.

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    Accros de Black M !

    Micro-portraits:

    Nicolas ( 19 ans ) de Montigny-le-Tilleul

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    " Cette année, les artistes sont un peu moins intéressants pour les jeunes.  Mes 4 potes d'université et moi regrettons, par exemple, Sean Paul, Magic System, Kid Noize,... présents lors des éditions précédentes. Un groupe comme Black Box Generation intéresse plus nos parents, par exemple... Heureusement que nous pouvons nous éclater sur la musique du DJ Alex Germys! "

    William ( 48 ans ) de Thy-le-Château

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    "C'est la première année que je viens ici, et l'impression est plutôt positive. Ce festival est une réelle découverte. J'ai beaucoup apprécié la prestation de Puggy. Beaucoup de personnes sont rassemblées sur le site, mais on n'a pas de sensation d'étouffement. Et on n'attend pas longtemps pour avoir un verre, ce qui est appréciable".

    Alison ( 31 ans ) de Thuin

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    "Je viens comme chaque année, et j'apprécie le climat de bonne entente qui règne dans le festival. Ici, on ne craint pas les bagarres. Les festivaliers ont un esprit positif. J'ai apprécié bon nombre d'artistes, dont Christophe Maé. Il parle des choses de la vie. Tout le monde peut se reconnaître un peu dans ses chansons. "

    Une sécurité renforcée

    Le niveau de menace générale fixé par l'OCAM a été maintenu à 3 lors du festival. Cependant, à la suite des attentats de Barcelone, des mesures de sécurité supplémentaires ont été prises. " En plus de l'appui spécialisé de la police fédérale, nous avons reçu un appui de la police aérienne et maritime, ainsi que des policiers de la zone Botha ( Botte du Hainaut) " précise Laurent Nicaise, directeur opérationnel de la zone de police Germinalt, regroupant Gerpinnes, Montigny-le-Tilleul, Ham-sur-Heure, Nalinnes et Thuin. Les effectifs policiers ont été augmentés: entre 15 et 20 policiers de plus, ce qui porte le nombre global à 50. Les fouilles sont effectuées par un service de gardiennage. Aucun barrage n'a été installé afin de permettre un déplacement fluide des navettes. Dimanche soir, des équipes de motards viendront en renfort pour la clôture de Scène-sur-Sambre. Une cellule d'aide psychologique a été mise en place en cas d'attaque terroriste.

    Evaluation

    Les +:

    - Les déchets sont ramassés régulièrement par des bénévoles et le terrain est bien nettoyé pour les concerts du lendemain.

    - Les "dépose-minute" ainsi que les navettes ont été appréciés par les festivaliers.

    Les - :

    - Les campeurs se plaignent de n'avoir pas eu d'accès à l'eau potable dans le campement et devaient payer une bouteille d'eau sur le site.

    - Trop d'usagers n'ont pas utilisé les poubelles de tri sélectif.

    Un festival en sursis ?

    Quid pour l'avenir du festival ? Cédric Monnoye, l'organisateur, s'interroge sur la suite à donner à ce festival, " qui aurait grandi un peu trop vite" selon lui... La baisse de fréquentation de cette édition peut être liée au fait que le festival des "Solidarités" à la citadelle de Namur était aussi organisé ce week-end là, et que le budget des festivaliers n'est pas extensible... Le festival " Scène sur Sambre" arrive aussi en toute fin de saison, et plusieurs festivaliers ont déjà vu Puggy par exemple...

    Cédric Monnoye pointe aussi la difficulté d'organiser des festivités sur un site assez exigu et difficile d'accès, de trouver des arrangements avec la Région Wallonne, les Voies Navigables, la Maison du Tourisme, de mettre d'accord les trois communes: Thuin, Montigny-le-Tilleul, Fontaine l'Evêque ... Bref, l'avenir du festival s'écrit en pointillés... J.C.HERIN

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    Le public, à certains endroits, clairsemé, mais présent...

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    Les festivaliers espèrent être de retour l'an prochain ! Photos: J.C.H.

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  • GILLY- Sangria et paellas à volonté !

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    Même si la température n'était pas caniculaire comme à Séville, l'ambiance était "muy caliente", tout ce week-end, sur la place Destrée pour la 15ème édition de la feria espagnole. Spectacles et danses sous chapiteau, dégustation de spécialités gastronomiques et de sangria autour des casetas, démonstrations équestres,... Tout était réuni pour faire passer un bon moment à plus de 5000 personnes !

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  • CHARLEROI- 1er Imp-Act festival sur la place Verte

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    photo JCH

    A l'initiative de Lola Destercq, Babette Jandrain, Christophe Dethier et Jacques Dutrifoy, la première édition de l'Imp-act Festival se déroulait sur la place Verte, samedi, dans le cadre du festival Eté Divert. Chanteurs, musiciens, comédiens, jongleurs, humoristes,... montraient leurs talents ! L'occasion aussi de faire connaître différentes associations carolos. Les animations étaient gratuites. JCH

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    Babette et Lola ! photo: Barbara Maillis

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  • GOSSELIES- L'art de faire un chignon !

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    Pendant 1 semaine de "The Young hairdressers Boostcamp", 15 jeunes coiffeuses entre 17 et 21 ans, fraîchement diplômées ou qui entament leur dernière année d’étude en septembre ou des études supérieures dans le monde de la coiffure , sont formées aux techniques de coupe, coloration, coiffage et vente, au Campus Coach Beauty, Hairstyle et Fitness de Gosselies.

    Ce stage , coordonné par Maureen Saels du Centre de Formation,leur permettra de transmettre les trucs et astuces d’une façon ludique.         

    " Grâce aux compétences « extra » qu’elles auront acquises,  les jeunes coiffeuses auront plus de confiance en elles. Armées du « goût », de l’enthousiasme et de la passion pour ce métier, nous espérons ainsi leur donner plus de chance sur le marché de l’emploi et un bon coup de pouce pour démarrer une belle carrière " souligne Ingrid De Wolf de Coach Belgium.        

    Les journées sont à thème. Mardi, la technique pour réaliser de jolis chignons leur était enseignée. Classiques ou extravagants, bouclés, en épi, tressés, à effet paille, crantés, gaufrés,... les chignons se présentent sous différentes formes ! " Toutes les créations de base naissent de chignons. On a trois bases de volumes qu'il faut respecter. " faisaient remarquer Bruno Lefèbvre et Robert Dongen, coiffeurs professionnels, qui encadrent les stagiaires. " Le visage  ovale accepte tous les chignons. Par contre, pour un visage rond, on privilégiera un chignon en hauteur et pour un visage carré, un chignon en bas de nuque . " La journée de vendredi est réservée aux shooting photos. La meilleure réalisation sera récompensée par une publication photo sur la cover de la brochure Coach Belgium en 2018.

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  • FOLKLORE- Marche de la Saint Roch à Ham-sur-Heure

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    La 379ème Procession et Marche militaire s'est ébranlée dans la Cité des Bourquis. Le soleil a accompagné les 1300 marcheurs tout au long de la journée de dimanche.

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    Sur le temps de midi, à l'angle de la rue Abel Dubray et de la ruelle des Bierchas, Stéphane, nouvel habitant à Ham-sur-Heure, a installé une table,  afin de prendre l'apéro avec ses voisins... C'était déjà une tradition de l'ancien propriétaire.

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    C'est l'heure de l'apéro pour Stéphane et ses potes !

    C'est que ce dimanche, tous les Bourquis ( habitants d'Ham-sur-Heure ) participent d'une façon ou d'une autre, à la Saint-Roch. Les plus courageux se sont levés à 5 heures du matin, pour participer à la Marche. Puis après la Messe en l'église Saint-Martin, des fleurs ont été déposées au Monument aux morts pour la patrie. Comme il est de tradition, l'échevin du Folklore Adrien Dolimont recevait au château les Compagnies de Marbaix, Cour-sur-Heure, Walcourt, Thuin et Nalinnes. Vers 11h, les marcheurs formaient le cortège pour commencer la Procession et Marche Militaire vers 12h.

    nouveau président d'honneur

    " Nous avons du bon temps, ce qui n'est pas toujours le cas, chaque année! " pointait le bourgmestre Yves Binon. " La Saint-Roch est un réel événement pour nous tous. Qui plus est, nous nous rapprochons vraiment de la Saint Roch, qui a lieu le 16 août."

    Répartis dans 16 compagnies, 1 300 marcheurs se présentaient devant la tribune d'honneur. Cette année, Gilles Samyns remplace Luc Maufroid, à la présidence d'honneur.

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    Les différents pelotons escortant saint Roch s'inspirent des corps d'armée de l'Empire. Ils ont pour noms: Gardes d'honneur, sapeurs, voltigeurs, grenadiers ou flanqueurs et tous marchent au rythme de la batterie composée de fifres et de tambours. Un des plus beaux moments restait la rentrée dans la cour d'honneur du Château, en début de soirée. Un cadre majestueux ! En raison des menaces terroristes, la sécurité a été renforcée, à cette occasion: 35 policiers ont été mobilisés. La Marche s'est poursuivie jusqu'au 23 août, avec en plus de la procession, une fête organisée par les forains.  JCH

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    la statue de Saint-Roch

    Les "Rouges"

    "FIERS D'ETRE EN DEBUT DE CORTEGE !"

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    Surnommés "les Rouges", les Volontaires Réunis de la Révolution Brabançonne marchent en début de cortège, juste derrière le 1er Régiment de la Garde d'Honneur d'Ham-sur-Heure. Le 10 septembre de cette année, cette compagnie, qui compte une quarantaine de membres, fêtera ses 60 ans d'existence.

    C'est le 7 septembre 1957 que le comte Charles d'Oultremont et quelques amis ont créé cette nouvelle société, dans le but de se démarquer des uniformes napoléoniens. Un souci tout particulier est porté sur les uniformes: habit rouge, collet et gilet noirs, culotte blanche, bottes noires pour les officiers, guêtres blanches pour les hommes de troupe,... Les maniements d'armes ( certains fusils sont vraiment d'époque!) sont reconstitués le plus fidèlement possible. La Compagnie se déplace également à Walcourt pour la Marche de la Trinité, au Meyboom, dans le Nord de la France,...

    " Je marche depuis l'âge de 4 ans " confie Raymond Aubry, commandant." Mon père a été tambour major. Je suis né un peu dans ce folklore". Didier Rivolta, lieutenant, poursuit: " Notre société est surtout connue pour sa discipline. Nous tenons à garder cette réputation".

    Portrait: Jacques Bonheur ( 70 ans ) de Jumet

    UN PETIT AIR DE MADELEINE

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    Jacques Bonheur, bien entouré

    Depuis 1993, les Maréchaux d'Empire de la Madeleine, qui compte une vingtaine de membres ( dont 4 femmes ), sont associés avec la Fanfare Royale d'Ham-sur-Heure .  

    "Nous fêterons donc l'an prochain les 25 ans des Maréchaux" signale Jacques Bonheur, président. " Je suis Madeleineux depuis 65 ans, mais je suis aussi très attaché au folklore d' Ham-sur-Heure . JCH

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