Cultures - Evénements - Page 3

  • LUNDIS DU POCHE: Fredos aux côtés de Stéfan Cuvelier

    fredo33.jpg

    Fredos à redécouvrir dans les Lundis du Poche le 26/11 à 19H30. aux côtés de la fine équipe : Alain Doucet, Cathy Capron, Geraldine Piette, et bien d'autres encore ....avec comme invité ici : Stéfan Cuvelier. 
    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • MONCEAU- "Ene clé pou deûs": prochaine pièce des Joyeux Nordistes

    La troupe de théâtre wallon « Les Joyeux Nordistes de Charleroi », a le plaisir de vous présenter son prochain spectacle qui se jouera au Foyer Communal de Monceau-sur-Sambre les 23, 24 et 25 novembre prochains.

    Les comédiens interpréteront « Ene clé pou deûs », une adaptation de la pièce « Une clé pour deux » de John Chapman et Dave Freeman. L’adaptation en wallon de chez nous est de Philippe Decraux.

    Le thème :

    Riyète mène une vie, bien que compliquée, entre ses deux amants qui ne se sont jamais rencontrés : Jean-Pierre et Oscar, ceux-ci ayant chacun des jours réservés de visite. Pour expliquer les aberrations apparentes de ce système et se trouver une excuse, elle s‘est inventé une mère possessive, bigote et alcoolique. Mais un jour, la belle mécanique s’enraye…

    La pièce est mise en scène par Sarah Anciaux. Avec : Anne-Cécile Vandeput, Véronique Vanderstraeten, Julie Durieux, Sarah Anciaux, Patrice Antoons, Michel Mean, Christophe Dethier.

    Au Foyer Communal de Monceau, rue Albert Camus, 7 (anciennement rue Ferrer) à 6031 Monceau-sur-Sambre.

    Les vendredi 23 et samedi 24 novembre à 19h30 et le dimanche 25 novembre à 15h30.

    Prix des places : 10€. Seniors et prévente : 8€ par virement sur le BE95 2600 1878 7858 (com : date, nom, nombre de places). Réservations : 0470/960.38

    Avec la collaboration des « amis du Château » de Monceau.

    Pour les Joyeux Nordistes, Patrice ANTOONS. 0477/350.981

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • CHARLEROI- Cabaret wallon: La grosse Bertha, c'était... Maggie De Block !

    bwesse6.jpg

    Le théâtre wallon a aussi rendu hommage à la bravoure de nos soldats wallons pendant la guerre 14-18. Le spectacle « Les Inocints 14 » a été vivement applaudi par les spectateurs du Marignan.

    Les sôdars de 14-18 sont s’t’’avou nos-autes ! Ce week-end, le Théâtre Marignan a fait le plein de spectateurs pour les «Inocints Quatouze »,un cabaret wallon écrit et mis en scène par le génialissime Victor Gravy. 

    Réunir sur scène plus 70 figurants sur scène : soldats, infirmières, religieuses, vendeurs de journaux d’«El Berdouille »,… relevait d’un véritable pari, relevé haut la main !

    242.JPG

    212.JPG

    Dès avant le spectacle, les spectateurs étaient chauffés par la chanson «Vive el pékèt !» qu’ils reprenaient en chœur. La particularité du spectacle provenait de la distribution. Certains rôles étaient assez inattendus.  Ainsi, sur scène, la Madelon (rappelons que ce chant populaire a été créé le 19 mars 1914 au café-concert l'Eldorado !)était incarnée par… Babette Jandrain, future échevine des Fêtes et du Commerce !

    Mohamed Fekrioui jouait un tirailleur algérien, au côté des Alliés.

    plus d’émotion que de dérision

    Le comédien de Cabaret 2000 Jean-Charles Gosseries se dissimulait (à peine!) sous les traits du premier ministre belge «Michel Charlot» (toute ressemblance avec une personnalité connue est à exclure!), dont le message « Un’boun’p’tit’guerre fé du bien ! » avait du mal à passer.

    231.JPG

    Avez-vous reconnu l'ami Charles ?

    Sous son casque à pointe allemand, et arborant un portrait de la Grosse Bertha (Maggie De Block!), la comédienne Lola Destercq était Adolf Hitler, soldat volontaire à l’époque !

    278.JPG

    Selon la formule du cabaret, le spectacle était composé de chants. Retenons, entre autres, le très beau duo lyrique de Henri Lancellotti et de Céline Gravy dans «Parigi,o cara » de la Traviata de Verdi.

    Ici, l’émotion l’emportait sur le côté déjanté, notamment par la reconstitution d’un champ de bataille. Le message de paix, véhiculé notamment par un chant franco-allemand, évoquait la trêve de Noël en 1914.  

    Le Wallon est-il mort ? Eh bien non,  la jeune génération de comédiens, qui en a montré toute la maîtrise tout au long de cette création,  tord le cou à cette idée reçue. Grâce à des spectacles de cette qualité, notre belle langue dialectale pourra perdurer !J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • CHARLEROI- COMMEMORATIONS DU 100ème ANNIVERSAIRE DE L'ARMISTICE

    armist9.JPG

    Devant le portrait du roi Chevalier Albert 1er

    Jour pour jour, il y a cent ans, l’Armistice mettait un terme à 4 années d’hostilités.  Des commémorations ont eu lieu un peu partout à Charleroi et dans l’entité, en mémoire aux soldats tombés pendant la Grande Guerre.

    Nombreux était le public qui avait pris part, dimanche, aux commémorations du 100èmeanniversaire de l’Armistice,  à Charleroi. Le parcours, empruntant les rues et avenues de la Ville Haute, comprenait le Cimetière de Charleroi Nord, les monuments «A nos Martyrs», «Aux Prisonniers Politiques», «Albert 1er» et «Les Chasseurs à Pied ».

    armist10.JPG

    armist11.JPG

    La délégation était emmenée par Françoise Daspremont, échevine des Associations Patriotiques, entourée de Guy Misson, président du CLAP( Comité de Liaison des Associations Patriotiques), des échevins Xavier Desgain et Mahmut Dogru (bientôt nommés dans leurs nouvelles fonctions), et Julie Patte,  Jean-Louis Delaet, directeur du Bois du Cazier, de Laurent Verschueren, guide touristique à la Maison du Tourisme, et d’autres personnalités.

    Dans l’assemblée, Thierry Debruyn tenait un cadre, contenant une photo et une plaque militaire. «Ma grand-mère maternelle habitait Charleroi Nord. Jusqu’à son décès, il y a deux mois, elle gardait, dans un tiroir, la photo d’Augustin Castado, qui était 10èmede Ligne pendant la 1èreGuerre mondiale» explique-t-il. «J’ai découvert cette photo, il y a peu, et je suis particulièrement ému de voir inscrit le nom de mon arrière-grand-oncle sur le Monument aux morts à l’Avenue de Waterloo ». 

    armist6.JPG

    Thierry Debruyn

    armist7.JPG

    Augustin Castado, mort en 1918 de la "grippe espagnole"

    concert piano-voix avec Dominica Merola

    Peu avant midi, Paul Magnette, bourgmestre de Charleroi, accueillait le public à l’hôtel de Ville de Charleroi. Françoise Daspremont prenait la parole, à la salle du Conseil. Reprenant le début de la chanson humaniste québécoise composée par Raymond Lévesque en 1956, la Jumétoise déclarait : «Quand les hommes vivront d'amour, il n’y aura plus de misère. Et commenceront les beaux jours, mais, nous, nous serons morts, mon frère ».       

    La chanson était aussi interprétée au piano par Dominica Merola.            Depuis plusieurs années, cette auteure-compositrice-interprète, québécoise d’origine italienne, parcourt le Canada, les États-Unis et l’Europe. Elle séduit son public avec son charisme, sa forte présence sur scène et la virtuosité  de son jeu pianistique.

    armist1.jpg

    Dominica Merola, virtuose

    armist5.JPG

    Dans son discours, Françoise Daspremont se lançait alors dans un véritable plaidoyer pour la paix. « Les paroles de Raymond Lévesque auraient pu fleurir dans les tranchées de la guerre 14-18. Depuis les deux Guerres mondiales, la création d’institutions comme l’O.N.U ou encore l’U.E. ont fait reculer la violence, même si elle encore trop présente… Malheureusement, l’Europe est touchée, à son tour,  par un retour du conservatisme et par la poussée de mouvements d’extrême-droite. Heureusement que la Wallonie reste bien à cette percée ».

    Des jeunes cadets de la Marine du Pardon à Marchienne-au-Pont étaient aussi présents, lors  de la réception.

    armist3.jpg

    Au cours de la cérémonie, le porte-drapeau Frédéric Dubois a été décoré pour ses 40 ans de participation.   JEAN-CLAUDE HERIN

    armist.JPG

    Frédéric Dubois, à droite de la photo

    Lien permanent Imprimer Catégories : Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • "SOUS LA ROBE" AU THEATRE MARIGNAN A PARTIR DU 15 NOVEMBRE

    robe.jpg

    Avocate était un métier prédestiné pour Nathalie Penning, une ancienne première de classe, qui a toujours aimé prendre la parole en public.        Dans la vraie vie, elle exerce son métier dans l'austère Palais de Justice de Bruxelles.

    Depuis  plus de 25 ans, ses clients lui confient leurs problèmes. L’occasion pour elle de troquer la toge pour un one woman show désopilant et surprenant : « Sous la robe ». Ce seule-en-scène est un peu une thérapie par le rire : « C'est vraiment une soupape » nous confie-t-elle. «Pour moi, c'est indispensable de rire. Ça m'aide à aborder le quotidien».  Nathalie Penning  a toujours aimé le théâtre, et elle participe activement depuis des années au spectacle annuel du barreau de Bruxelles.                                       

    «Sous la robe» : le titre est clair, Nathalie va nous faire rire de, et avec son métier. L’avocate a plusieurs robes,  la plus célèbre d’entre elles étant noire avec un col blanc en lapin synthétique.  Grâce au rire, elle a réconcilié les Belges et la Justice…

    À la fin du spectacle, d’ailleurs, c’est toujours l’humour  qui gagne le procès ! De et avec Nathalie Penning.  Une Production Théâtre de la Toison d’Or, Théâtre Marignan et Cabaret 2000.

    A voir au Théâtre Marignan, Boulevard J.Tirou, 53, les 15 et 16 novembre à 20h30, le 17 novembre  à 16h30 et 20h30 et le dimanche 18 novembre à 16h30. Prix : 19€ -14€ -10€. Réservations : 0495/10.20.14.  www.cabaret2000.com.   J.C.HERIN 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • CHARLEROI DANSE- Trois enfants carolos avec de jeunes danseurs berlinois !

    enfants.jpg

    Violette, Joséphine et Chiara

    Chorégraphe français révolutionnant les codes de la danse, Boris Charmatz proposait, le week-end dernier,  le spectacle « Enfant » dans les Ecuries de Charleroi danse.

    enfants2.JPG

    Etaient réunis sur le plateau 9 danseurs professionnels, un joueur de cornemuse, ainsi qu’une vingtaine d’enfants berlinois et belges. Et parmi  ces derniers, trois jeunes Carolos : Violette (9 ans), sa sœur Joséphine (12 ans) de Ham-sur-Heure et Chiara (10 ans) de Courcelles. Toutes les trois sont inscrites au cours de danse «Artemis» à Trazegnies, d’où sort Loïc Nottet.       

    Les enfants arrivent, alanguis, portés par une grue de levage et des danseurs qui les déposent au sol. La douceur, le toucher délicat, cèdent ensuite la place à des manipulations énergiques. Inversion des rôles : à la fin, les enfants prennent un malin plaisir à malmener le corps des adultes ! Une belle expérience pour tous ces jeunes danseurs. J.C.HERIN

    enfants3.jpg

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • GILLY- La vie quotidienne pendant la Grande Guerre

    expogilly1.JPG

    Tout pour faire le ménage... à la main !

    Composée de nombreux objets et documents d’archives, une expo aborde différents thèmes de la vie des Gilliciens, pendant la Grande Guerre. A voir jusqu’au 24 novembre à la Maison Annexe de Gilly.

    103 Gilliciens ont perdu la vie pendant la 1ère Guerre Mondiale. La journée la plus noire a été celle du 22 août 1914 avec la perte de 4 civils, dont un boulanger et deux femmes tuées à coups de baïonnettes par les Allemands. Fidèle à son Devoir de mémoire, le Cercle d’Histoire de Gilly, créé en 1993, a monté une exposition, avec 8 stands thématiques. « En cette année 2018il n’était pas question pour moi de vouloir entretenir ou de raviver une quelconque haine du «Boche», même avec un grand-père prisonnier durant plus de 4 ans en 1914/1918,  et avec un père pris en otage en 1944  et menacé d’exécution » tient à préciser Christian Absil, président du Cercle.

    expogilly3.JPG

    Christian Absil, auteur d'un ouvrage sur Gilly

    « Force est de constater que ce n’était pas la première fois que Gilly subissait des invasions, des pillages, des incendies, des morts… au cours de l’Histoire. Mais les périodes de 1914/1918 et 1940/1944 ont été particulièrement meurtrières et, de ce fait, resteront  plus marquées dans nos mémoires. »

    les instruments du barbier

    Voiries, transports, écoles, emploi, divertissements,… à Gilly, en 1914-1918, constituent les thèmes principaux de l’exposition. La vie quotidienne, également, avec tout le nécessaire du barbier de l’époque : tondeuses à main, rasoirs droits, rasoirs à effiler, rasoirs droits, fers à friser, pierres à repasser, … «J’ai exercé ce métier à Dampremy, et je reconnais des ustensiles que j’ai moi-même utilisés» fait remarquer Jean-Claude Ritzerfeld, coiffeur pour hommes.  

    expogilly2.JPG

    à droite: Jean-Claude Ritzerfeld, ancien coiffeur

    D’autres instruments et machines comme des pinces pour enlever le linge bouillant ou des « tordeuses » pour passer le linge entre des rouleaux, des chaudrons, des moulins à fromage,… retenaient l’attention de Anne-Marie et Françoise, deux visiteuses : « A l’époque, il fallait pratiquement tout faire à la main ! ».  L’exposition se visite les samedis de 10h à 16h et les dimanches de 10h à 13h. Entrée gratuite. Infos : absil.christian@charleroi.be 071/41 06 22. JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • CHARLEROI- Quai 10: 100 ans de l'Armistice: Gamelle du poilu et bal de la goulue

    armistquai1.JPG

    Le repas était servi dans des gamelles ! 

    Spiringue de porc Colombus, stoemp de pommes de terre, poireaux et petits légumes bio, le tout servi dans une gamelle et accompagnée d’une Sambrée. Voici la composition du pot-au-feu : « Gamelle du Poilu » servi, vendredi soirà la brasserie du Quai 10. Le personnel était habillé comme à l’époque ! «Charlot, soldat » était ensuite projeté au public.

    Le film, tourné en 1918,  comprend des saynètes caricaturant la vie des soldats dans les tranchées (inondations, charges, courrier...) et la capture du Kaiser, alors que Charlot se trouvait  en mission de reconnaissance en territoire ennemi.  La soirée s’est terminée par des numéros de cirque et des démonstrations de French Cancan. J.C.HERIN

    armistquai2.JPG

    armistquai4.JPG

    armitquai3.JPG

    Levez la jambe... et faites tourner la mayonnaise...

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements, Société 0 commentaire
  • THEATRE MARIGNAN- Les Inocints 14, c'est ce Week-end !

    inocints7.jpg

    inocints8.jpg

    Pour sa dernière création en wallon : «Les Inocints 14 »,un spectacle qui commémore le centenaire de la fin de la première Guerre mondiale,Victor Gravy a sorti l’artillerie lourde :70 comédiens et figurants sur scène.                                  

    Fort du succès rencontré précédemment par «El Bourjwès djintilome"(l’adaptation du« Bourgeois Gentilhomme » de Molière) et par «El tin dès cérèjes »(sur fond des grandes grèves en Wallonie à la fin du 19èmesiècle), l’auteur, metteur en scène et comédien carolo réunit ici, sur la scène, des soldats wallons sur le front  de l’Yser en 14-18, des infirmières, un vendeur de journaux («El Gazette d’El Berdouille» !), des tirailleurs algériens, des  soldats allemands (dont Adolf Hitler, volontaire à l’époque dans l’armée !),…

    inocints9.jpg

    Parmi la bande, on  retrouve les fidèles de la troupe wallonne d’El Bwèsse à Téyâte, auxquels il faut ajouter l’humoriste Marc Herman  ( dans la peau d’un professeur de flamand !),  des acteurs de Cabaret 2000,  des membres de Cercles Wallons de la région, des musiciens, des slameurs,… ainsi que des figures connues de Charleroi : Marc Parmentier, Pascal De Maeseneire, Mohamed Fekrioui, Babette Jandrain,…

    inocints10.jpg

    Photos: El Bwesse a Téyàte

    La Ville de Charleroi, ainsi que 15 associations de l’entité,  ont apporté leur soutien. « Le spectacle est conçu comme une revue alternant des moments de joie et de grande souffrance. J’y apporte résolument un regard décalé et plusieurs allusions à notre région» annonce Victor Gravy.  E que dis-ce....!!! On n'a né co réservé ? Cela se passe le 10 novembre à 20 heures 30 et le 11 novembre à 16 heures au Marignan, 53, Boulevard Tirou à Charleroi. : Infos et réservations: 0495 10 20 14 J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • FAFOUILLE- 170 sourires de guerre !

    Pour le souvenir du 11 novembre 1918 et la fin de la première Guerre mondiale, Fafouille expose 170 sourires de guerre issus de ses collections photographiques . 170 photos inédites et hors du commun (Des sourires , de l'humour et des éclats de rire en pleine guerre ! ) visibles dans les commerces de Charleroi et dans le local-expo de Rive gauche, face à la boulangerie Paul. L'exposition dure 15 jours. Ne traînez pas pour la visiter. Ayez la gentillesse d'en informer vos ami(e)s.Merci ! Etienne Grandchamps. 

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • BANDE DESSINEE- Des projets pour Soda !

    bd4.jpg

    Dan Verlinden

    En janvier, Dan Verlinden, dessinateur de Mont-sur-Marchienne, retrouvera le scénariste Philippe Tome en Australie, pour donner suite aux aventures de Soda, flic new-yorkais déguisé en pasteur. « Révélation » sera  le 14ème album de la série.  

    Vendredi et samedi, au cours des BD Days organisés dans le cadre de     «Gaffes sur la Ville», un hommage à Gaston Lagaffe pour ses soixante ans, de nombreux auteurs faisaient dédicacer leurs albums à la librairie Slumberland et à Rive Gauche. L’occasion aussi de mieux se faire connaître auprès du public. Et parmi eux, Dan Verlinden.

    Enfant du pays, puisqu’il vit à  Mont-sur-Marchienne, le dessinateur se rappelle les années qu’il a passées à l’Académie de Châtelet, dès l’âge de 15 ans, dans la section BD.  « Vittorio Leonardo, le professeur, était tellement content de moi qu’il m’a fait sauter quelques années » fait-il remarquer.  A 16 ans, Dan rencontre Roba, Franquin, Peyo, Will, Morris, ... et se voit confier, 1 an plus tard, une planche hommage pour les vingt ans de Natacha.  A 23 ans, le jeune auteur collabore avec Tome & Janry, papas du Petit Spirou. Plus tard,  Dan partage l’atelier avec le regretté Stuf et Bruno Gazzotti et devient, jusqu’au 10èmealbum, l'assistant de Janry  sur "Le Petit Spirou".  « Durant ces quinze années, nous posions nos valises dans divers coins du monde : Caraïbes, Australie, Japon,…Nous y prenions nos crayons, et achetions du matériel, des chaises, des lampes, …Nous formions une équipe extraordinaire ! »

    déjà 13 planches pour la suite…

    En 2014,  Dan reprenait « Soda », la série new-yorkaise la plus populaire de l'histoire de Spirou, laissée vacante pendant 10 ans par Tome et Gazzotti, et sortait : « Résurrection ». « Soda est un pseudonyme. Son vrai nom, c'est David Elliot Hanneth Solomon. J’ai toujours eu beaucoup d’affection pour ce personnage que je considère comme un justicier, un véritable héros, dans le sens noble du terme. Flic à New York, il se fait passer pour pasteur pour éviter de voir mourir sa maman… » explique Dan. « L’album se veut plus sombre que les précédents : la nouvelle donne ultra-sécuritaire et la lutte antiterroriste, héritées des attentats du 11 septembre,  ont quelque peu changé l'atmosphère de Big Apple. »

    Dans deux mois, Dan s’envolera en Australie pour retrouver Philippe Tome, avec lequel il a un parcours commun dans la veine des séries semi-réalistes des éditions Dupuis. « Je suis déjà à la 13èmeplanche de « Révélation », qui sera la suite du diptyque.  Je suis assez content de l’évolution de mon trait : je maîtrise de mieux en mieux le personnage et son univers. Mais l’album est loin d’être fini. Je vais secouer un peu le cocotier, et surtout mon scénariste ! »  Dan nourrit aussi un autre projet pour les éditions Dimitri Kennes en 64 planches. A noter encore qu’il sera en séance de dédicaces, le 1er décembre, chez BD Choc, rue de Marcinelle, 28 à Charleroi. JCH

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • POCHE THEATRE- Adopté !

    adopté1.jpg

    adopté2.jpg

    Adopté

    Christophe, orphelin, rêve depuis toujours d'un père. Il découvre que la famille d’un amnésique ne s'est pas manifestée. Il se rend à l’hôpital et se fait passer pour son fils. Christophe a donc adopté un père à la grand surprise d'Aline, sa compagne. Ce ne sera pas la seule surprise...Bernard Suin signe ici une excellente pièce de « Café Théâtre » dans laquelle il joue un personnage aussi fou qu’attendrissant. Il est demandé aux spectateurs de ne pas révéler la fin de la pièce.
    08-09-10-11-15-16-17-22-23-24 Novembre
    Place Disponible à l'entrée 30 minutes avant le spectacle.

     

    affiche_adopte.jpg

    Production J7 productions
      Réservation : 0495/207 209 - bsuin@me.com
    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • LODELINSART- Petit Théâtre de la Ruelle: "Nina"à partir du 9 novembre

    nina.jpg

    nina2.jpg

    Agnès Piantadosi, une Nina au tempérament volcanique, l'amant fataliste et le mari cocu Salvatore Vullo et Jacques Delmeire, sans oublier l'inspecteur et un jeune marié déjà trompé Serge Siraux et Tanguy Raux. 

    Infos pratiques
    du 9 au 25 novembre 2018
    les vendredis, samedis 20 h et les dimanches 16 h - représentation supplémentaire le jeudi 22 novembre à 20 h
    Petit Théâtre de la Ruelle 
    Rue du Village
    6042 Lodelinsart
    0474 388 032
     
    Présentation du spectacle :
    NinaNina est une femme insolente, pétillante et passionnée, qui entraîne son mari et son amant dans un irrésistible tourbillon. 
    Mais Nina, c'est autre chose que l'habituel et éternel trio du théâtre de Boulevard. 
    Nina est chez son amant. Le mari force la porte et fait irruption dans l'appartement. Jeu de cache-cache, portes qui claquent, coups de feu... Tout y est, et on croit connaître la chanson. Il y a bien le petit mari cocu qui surprend l'amant de sa femme et qui est bien décidé à le supprimer, mais ici il finira par lui donner des leçons de séduction. Il y a bien l'amant, beau gosse ordinaire, viril et propre sur lui, mais ici il va se dégonfler et tomber dans la déprime. 

    Il y a bien l'épouse adultère, mais ici, loin de culpabiliser, elle va redorer l'image de tous les cocus du monde, incitant toutes les femmes à tromper leurs maris et à se jeter corps et âme dans les délices de l'adultère pour le bien de leur époux.
    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • MARCINELLE- BOIS DU CAZIER- Créations carbonifères de Michel Bocart

    bocart2.jpg

    Peintures, photos, installations, reliefs, sculptures,… autour du charbon

    bocart5.JPG

    Les larmes de sang

    Conçue spécifiquement pour le Bois du Cazier, l’expo «Vers le jour» de Michel Bocart explore toutes les facettes du charbon. Un matériau noble,  qui a malheureusement coûté la vie à tant de mineurs…

    Sous le regard de l’artiste Michel Bocart, un simple morceau de charbon devient tout de suite extraordinaire. «Regardez ce charbon anthracite qui provient de la mine d'Ibbenbüren en Allemagne.   C’est un des plus beaux  et brillants charbons du monde. Il ne lui manque que 10% pour être un diamant !» lance-t-il.

    bocart6.JPG

    Dans l’espace réservé aux expos temporaires du Bois du Cazier, ce charbon se trouve en grande quantité sous des «larmes de sang», des gouttelettes en verre réalisées par la prestigieuse cristallerie du Val Saint Lambert. «Cette installation m’a été inspirée par William Churchill, quand il parlait de sang, de labeur, de larmes et sueur… » poursuit Michel Bocart.                  

    Mais pas question pour le plasticien bruxellois de sombrer dans le désespoir. Le titre « Vers le jour » est porteur d’optimisme. Après la noirceur, apparaît une lumière bleue - la même que l’on observe sur ses photos lorsqu’il photographie de très près des morceaux de charbon - qui tire les hommes des entrailles vers le jour…

    bocart4.JPG

    "Vers le jour"

    en hommage aux mineurs du Cazier

    Michel Bocart multiplie les techniques et les supports. Pour ses peintures sur les mineurs ( de véritables « Gueules Noires »), il utilise de la toile de jute et des pigments naturels.

    bocart1.JPG

    Pour une de ses installations, il a répandu du charbon réduit en cendres, pour une autre, il a dressé des barres en titane de la Sonaca, afin d’évoquer l’avenir de l’industrie… Dans le «Suaire du Pays Noir», il a tendu un drap (le même qu’utilisaient les femmes pour faire sécher le linge), maculé de poussières de charbon.

    bocart3.JPG

    Le Suaire du Pays Noir 

    D’autres œuvres sont réalisées à base de collages   de charbon de bois et de houille. Quelques aphorismes parsèment l’ensemble : «La charbon connait sa victoire», «Les cendres sont des souvenirs »,…                

    Sa technique consiste à déstructurer l’image classique du charbon pour donner à voir une métamorphose, en mettant en exergue un aspect poétique, décalé, voire mystérieux. Très marqué par la catastrophe du Cazier, Michel Bocart veut rendre hommage, dans son exposition, aux mineurs disparus le 8 août 1956.

    La vocation artistique de Michel Bocart, ex-enseignant de français/histoire, remonte au début des années 1980. Une autre rencontre avec le charbon remonte à 2010 à l’occasion de l’expo « Matières noires ».

    L’expo « Vers le jour-Créations carbonifères » est accessible jusqu’au 18 novembre au Bois du Cazier, du mardi au vendredi de 9h à 17h et les samedis et dimanches de 10h à 18h. www.leboisducazier.be- www.michelbocart.be JEAN-CLAUDE HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire
  • CHARLEROI- BD days: La voiture de Gaston !

    bd7.JPG

    Membre de «Star Cars Passion», Jean-Pierre Bodnar a exposé, à l’entrée du Centre commercial, la voiture de Gaston ( 1933), une Fiat 508 qui a servi de modèle à Franquin.  Cet habitant de l’Aube a patiné le véhicule au cirage pour qu’il soit plus authentique. Pour sécuriser la mécanique, le freinage a été refait et le moteur remplacé. Durant les BD Days, Jean-Pierre faisait monter les visiteurs dans la voiture.  La photo était offerte par Rive Gauche aux usagers ! J.C.HERIN

    Lien permanent Imprimer Catégories : Coup de coeur, Cultures - Evénements 0 commentaire