• Trio Vedette de "Camping Paradis" sur la scène du PBA !

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    A la suite d’un échange fortuit dans le RER, Yvon, un Français moyen, se retrouve, malgré lui, en possession d’une mallette contenant des millions d’euros: les fameuses «espèces menacées», à la place de ses gants et de son sandwich I Pour éviter de s’attirer les ennuis, notre ami veut se faire la malle - c’est le cas de le dire-, en Argentine, mais c’est sans compter les obstacles redoutables qui se présenteront à lui: sa femme, ses amis, un tueur, la police... De sacrés imbroglios en perspective !

    Avec la comédie «Espèces Menacées» signée Ray Cooney, l’un des plus grands dramaturges britanniques du 20e siècle, un peu de l’esprit du Splendid soufflait sur le PBA, vendredi soir. La pièce a été adaptée par Michel Blanc et Gérard Jugnot. Les deux complices ont été interpellés par cette histoire assez rocambolesque.

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    L’affiche est prestigieuse, avec huit comédiens, dont certains sont bien connus des téléspectateurs français et notamment de la série de TF1 Camping Paradis : Laurent Ournac, qui en est le personnage principal, Patrick Guérineau, qui apparaît dans Julie Lescaut, Plus belle la vie, Sous le soleil,… et Thierry Heckendorn, vu aussi dans Joséphine Ange Gardien ou Famille d’accueil.

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    rôles à contre-emploi

    «J’ai été agréablement surprise par l’interprétation des acteurs de Camping Paradis. Laurent Ornac donne le rythme à ce spectacle qui ne compte aucun temps mort. Les autres acteurs sont très bons également. On voit vraiment qu’il s’agit de professionnels ! Et puis, j’ai beaucoup apprécié la petite réplique locale: « A Charleroi, on peut vraiment passer un beau week-end avec 2000 € ! » signale Mireille de Mont-sur-Marchienne.

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    Mireille de Mont-sur-Marchienne

    «Je suis régulièrement la série Camping Paradis, car il n’y a pas de violence (c’est devenu rare à la télé !) et de belles valeurs morales y sont véhiculées, telles que la fidélité dans un couple et le respect des jeunes envers leurs parents » poursuit Christian de Couillet. «Dans Espèces menacées, j’ai aimé les rôles à contre-emploi. Ainsi, Thierry Heckendorn, qui joue André Durieux, le pensionné placide et bienveillant dans la série télévisée, interprète ici un inspecteur un peu «tête à claques» et irascible».JC HERIN

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    Christian: Camping Paradis ? Une série feel good !

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  • COMEDIE CENTRALE- CHARLEROI "Mon meilleur copain"

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    Etre fidèle en amitié est une qualité. Trop, un défaut !
    Bernard et Philippe sont les meilleurs amis du monde. Bernard, marié et infidèle, demande à Philippe de couvrir ses incartades... Début d'un engrenage infernal pour le pauvre Philippe dont le meilleur copain a l'amitié plutôt abusive !

    Récompensé à deux reprises pour le Molière du meilleur auteur francophone en 2010 et 2015, Éric Assous a reçu le prix de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre en 2014. Ses pièces sont représentées dans plus de 25 pays.

     

    A voir jusqu'au 7 avril

     

    33, rue du Grand Central à Charleroi

     

    Avec Antoine Vandenberghe, Jean-Paul Clerbois, Cécile Florin et Mélanie Robin.

     

    Infos et réservations: 071/30 50 30

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  • PREMIERE JOURNEE DE PRINTEMPS POUR LES AINES

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    Un belle journée de Printemps ! 420 convives, une ambiance du tonnerre avec les Seniors. Une organisation du service des Aînés de la Ville de Charleroi avec le soutien de Philippe Van Cauwenberghe en charge de la Politique des Aînés. Il fait bon Vivre à Charleroi avec nos seniors!

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    Avec Philippe Van Cauwenberghe et Alain Vanek

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  • L'IFAPME de Charleroi veut redéployer son offre de formations numériques

    à Charleroi, le monde digital et numérique s’installe peu à peu en bords de Sambre. L’IFAPME, en tant qu’opérateur wallon de la formation, est attentif à ce redéploiement numérique, notamment via E6K, un futur pôle de la formation numérique.

    De nombreux acteurs du monde numérique sont installés ou arrivent dans le quartier de la « Ville basse » à Charleroi : Co.Station qui accueille les startups innovantes ou BeCode, proposant des formations au codage. On y retrouve aussi le Quai10, le Centre de l’image animée carolorégien, et bien d’autres entreprises actives dans le secteur digital.

    E6K, un pôle de la formation numérique

    C’est dans ce cadre, que prend forme le pôle de la formation numérique : le projet E6K. Il répond à un des axes forts du plan CATCH, visant à accélérer la croissance de l’emploi dans la région. En tant qu’acteur wallon de la formation, l’IFAPME tient à s’insérer dans cette initiative tournée vers le futur. L’Institut travaille donc sur un projet pilote pour renforcer, développer et intégrer son offre de formations au sein d’un véritable « quartier numérique ».

    « L’idée est de pouvoir être en connexion directe avec d’autres opérateurs et entreprises actifs dans ce secteur tourné vers l’avenir. Il y a là une opportunité à ne pas rater pour développer de solides partenariats et pour répondre aux demandes futures du marché de l’emploi dans ce domaine », déclare Nicole Roland, Administratrice générale de l’IFAPME.

    Une nouvelle vie pour le Tri postal ?

    Le Centre IFAPME de Charleroi (Gilly), en partenariat avec Technofutur TIC, entrevoit la location d’un plateau de 1300 m² dans le bâtiment de l’ancien « Tri postal » à côté de la gare, partiellement inoccupé depuis quelques années. Très accessible via les transports en commun, cet espace serait dédicacé aux formations numériques. Ce pôle accueillerait dans un même lieu plusieurs programmes complémentaires basés sur des méthodes pédagogiques innovantes, comme la formation en alternance par exemple. L’objectif pour l’IFAPME et son Centre de Charleroi sera de diversifier encore plus son offre de formations numériques.

    Si ce modèle s’avère concluant, il pourrait être dupliqué dans un ou plusieurs des 15 autres Centres IFAPME en Wallonie. Ce projet serait une réponse novatrice à la déclaration de politique régionale au niveau du numérique.

    Pour plus d’informations sur ce projet et ses futures formations, n’hésitez pas à nous contacter. IFAPME : Institut wallon de Formation en Alternance et des indépendants et Petites et Moyennes Entreprises. Il a pour mission d’organiser la formation en Alternance sur le territoire de la Région wallonne. Le Réseau IFAPME est constitué d’un Organisme d’Intérêt Public (OIP) et de 16 Centres de formations situés à Arlon, Braine-Le-Comte, Charleroi, Dinant, Gembloux, La Louvière, Libramont, Liège, Marche-en-Famenne, Mons, Namur, Perwez, Tournai, Verviers, Villers-Le-Bouillet et Wavre.

    IFAPME
    IFAPME | Place Verte, 15 | 6000 Charleroi
    Tél : 0800 90 133   

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  • THEATRE- Ruche Théâtre: Les Fourberies de Scapin du 21/3 au 7/4 par le Vaudeville

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    Une belle distribution !

    La plus célèbre des comédies de Molière avec la compagnie du Vaudeville dans une production de La Ruche Théâtre

    Durant l'absence de son père Argante, Octave a épousé une jeune fille pauvre et de naissance inconnue, Hyacinte. Étant donné que les projets du père étaient de lui faire épouser la fille de son ami Géronte, Octave craint le retour d'Argante. Sylvestre, le valet d'Octave et complice de cette union secrète, est inquiet lui aussi. Aussi la venue de Scapin remonte le moral de tout le monde. Ce dernier promet aux jeunes gens de les aider. Géronte apprend à son tour le mariage d'Octave et accuse Argante d'avoir mal élevé son fils. Puis Argante retourne l'accusation vers son ami, car son fils aussi s'est engagé envers une égyptienne, Zerbinette, qu'il aime. Sachant que sa liaison a été rapportée à son pére par Scapin, Léandre menace le traître. Entre temps, Zerbinette se fait enlever par les Égyptiens qui demandent une rançon. 
    C'est grâce à Scapin que le jeune homme réussit à obtenir l'argent de son père.
    A la fin, tout devient clair et merveilleux. On découvre que Hyacinte est en réalité la fille de Géronte, et que Zerbinette n'est autre que la fille d'Argante, enlevée dès l'enfance par les Égyptiens.
    Une comédie classique époustouflante !

    Mise en scène d'Alain Lackner
    Distribution: Distribution: Marc Gooris, Jacques Dutrifoy, Morgane Jaremczuk, François Helguers, Tomas Gomrée, Héloise Gimondi, Léopold Colart, Marc Piantadosi, Fabrice Gobessi.

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    "Aujourd’hui C’est le début d’une belle aventure, réalisée, construite, jouée par des comédiennes, comédiens et des figurantes et figurants qui m’ont permis de mettre Molière à l’honneur Un immense merci à tous pour l’immense plaisir qu’ils m’ont donné. Un profond et grand respect à Eladia Sanchez et Thierry Piron qui ont osé me confier ce challenge. Je n’oublie pas toute l’équipe des bénévoles. Et à toi qui m’a permis de continuer à y croire...J’espère que nous séduirons un public nombreux..." souligne Alain Lackner

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    A voir à la Ruche Théâtre- Avenue Marius Meurée, 1 6001 Charleroi 
    0473/ 39 00 82 
    info@laruchetheatre.be 
    Le bureau est ouvert: 
    lundi, jeudi et vendredi de 10h à 12H30

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  • CHARLEROI DANSE- Rencontre avec Nicole Mossoux et Patrick Bonté

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    Flanqués de marionnettes qui leur collent à la peau, dix adultes et une enfant voient leurs repères se déliter et leur lien avec le réel se muer en mirage. La création belge : «The Great-He Goat», littéralement : «Le Grand Bouc », en lien avec «Le Sabbat des Sorcières» du peintre espagnol Francisco Goya (1746-1828), était présentée, ce week-end, aux Ecuries de Charleroi danse. Dans le spectacle, les danseurs poussent des cris, sont pris de spasmes, se soulèvent comme par lévitation, se désarticulent… traduisant les affres de la guerre en Espagne à l’époque de Goya, la misère du peuple et les fantasmagories obscures. Les représentations chorégraphiques étaient suivies d’une rencontre avec Nicole Mossoux, danseuse et chorégraphe, et Patrick Bonté, metteur en scène et dramaturge.  J.C.HERIN

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  • COUPS DE COEUR DU WEEK-END

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    Espèces menacées

    Animation/Concert

    Une nuit à ne pas manquer, le 22 mars, avec une Soirée Année 80’ avec Les Dj's Qui ont fait la légende de ces années à Charleroi : DJ Foxy, Dj Junior& Dj Enriko Sailor, au Silver Prestige Café, 453, Chaussée de Châtelet à Lodelinsart. Entrée gratuite.

    Spectacle

    -«Espèces menacées» de Ray Cooney avec le Trio vedette de "Camping Paradis" : Laurent Ournac, Patrick Guérineau et Thierry Heckendorn.  Par mégarde, Yvon a échangé sa mallette contre celle d’un inconnu dans le RER. Là où se trouvaient ses gants et son sandwich, il y a désormais des millions. Pour fuir des représailles, il décide de prendre le premier vol pour Buenos Aires… A voir le 22 mars à 20 h au PBA. Place du Manège à Charleroi. De 53 € à 41 €. 071/31 12 12.

    Danse/culture urbaine

    Six ans déjà que le championnat hip-hop officiel du Pays Noir fait vibrer l’Eden ! Six ans que l’événement gagne ses galons auprès de la scène internationale. Six ans que l’équipe de Temps Danses Urbaines se démène pour faire de ce moment un week-end de folie. A l’Eden, le 22 mars à partir de 17h et le 23 mars à 10h. Prix : 15€ WE. 10 € jour. Réservation sur www.hiphopa6000.be

    Commerce/Vie Carolo

    Le MeatBall's est un charmant petit bar à boulettes dans lequel on papote, on boit un coupe et on déguste de délicieuses boulettes (façonnées par un boucher local). L’établissement, au 8, rue de Marcinelle à Marcinelle, fête sa première année d’existence. Rendez-vous le 23 mars à partir de 17h pour les festivités. Pour toute info : 0470/60 15 26.

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  • EXPO D'ART TEXTILE - Vernissage: le 31 mars

    A l'occasion de l'ouverture de saison de son jardin partagé, le collectif Le Jardin du Parc s'associe à la classe de Création Textile de l'Académie des Beaux-Arts de Charleroi.

    Nous espérons vous y voir nombreux. Cette proposition porte le nom de : JARDINOFILS
     
    Installation d’Art Textile au Jardin du Parc à Charleroi
    Dimanche 31 mars à partir de 13h
    L’atelier de Création textile de l’Académie des Beaux-Arts Alphonse Darville de Charleroi vous propose de découvrir son imaginaire de fils et de matières dans le cadre du Jardin du Parc de Charleroi. 
    Situé à côté du parc Reine Astrid, ce jardin partagé est né de l’initiative d’une poignée de citoyens désireux de transformer ce terrain vague en un espace de jardinage, d’échange et de partage. 
    Ce lieu très particulier où fleurissent les idées a suscité l’envie aux artistes du textile d’y amener leurs couleurs et leurs matières. Venez y découvrir les premiers bourgeons textiles qui s’annoncent avec le printemps !
     
    Vernissage dimanche 31 mars dès 13h, suivi d’une auberge espagnole à l’occasion de l’ouverture de saison du jardin. 
    Exposition permanente et visible 24h/24h !
    Rue du Parc, Charleroi (en face du parc Reine Astrid, voir plan

    Contact : 
    Ornella Marotta / Classe d’Art Textile à l’ACA / 0495 44 21 00 / ornellamarotta@gmail.com
    Amaury Haegeman / Jardin du Parc / 0479 94 51 30 / jardinduparc.charleroi@gmail.com 
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  • LIVRE: "Le Voyageur intemporel" de Salvatore Gucciardo- Vernissage 23/3 à la Bibliothèque M.Yourcenar

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    LE VOYAGEUR INTEMPOREL

    de SALVATORE GUCCIARDO (Chloé des Lys)

    Une lecture de Jean-Pierre Legrand

    Critique littéraire

    17 mars 2019

    Cela commence à la manière d’Alice au pays des merveilles, versant cauchemar : la même manière d’être happé, là dans un fantasmagorique terrier de lapin, ici dans le tourbillon « couleur nuit » du gouffre de l’inconscient.

    Absorbé dans la contemplation d’un étrange tableau, Renato Busso est pris d’un malaise et se trouve aspiré au plus profond d’un monde déserté des points de repère habituels : nous sommes dans une sorte d’extravagante théocratie vouée au Tout Grand Ouros dont le consubstantiel fils est un poulpe à forme humaine flanqué d’une épouse-grande prêtresse, à l’ondulante lascivité. C’est Era, fille du Soleil et de la Lune. Image en miroir de l’œuvre peinte, ce monde offre à voir dans ce tableau le point de passage entre deux réalités fermées l’une à l’autre mais dont l’art permet de transgresser les frontières.

    La géographie du lieu est insolite : plongés dans un espace ne s’inscrivant dans aucun temps, nous sommes  dans un monde où plusieurs plan s’interpénètrent, coupés de forêts voraces et labyrinthiques, de mers reptiliennes, borné par l’infini d’un océan d’étoiles que berce la musique des sphères et d’où surgissent formes et couleurs.

    Renato – rebaptisé Ini – est un élu : il lui est donné de parvenir à la Connaissance et de subir l’Epreuve initiatique du Savoir. Cette spiritualité n’est pas une gnose manichéenne : « la connaissance se trouve dans le bien et dans le mal ! Ils ont inséparables ! Si on ôte l’un, l’autre meurt. Le jour où l’homme les divisera, ce sera sa fin ». Dans les grottes de son âme « où est immense l’inconnu – minime l’esprit », Renato vient déjà de faire une découverte importante : c’est dans les ténèbres que se trouve la lumière, le bien ne peut prospérer que dans l’ombre portée du mal ; les disjoindre revient à les absolutiser l’un et l’autre en un combat fatal.

    Ce monde des profondeurs aussi bien que des infinités galactiques ne s’éprouve donc pas dans la dualité du bien et du mal mais est néanmoins animé d’une forme d’élan, de pulsation primordiale  qui, sans nier la matière, aspire à, sinon s’en affranchir totalement, du moins à en être moins lourdement lesté. Le voyage initiatique qu’entreprend Renato commence en un curieux  pandémonium, comme on le sait capitale de l‘enfer, mais ici point de départ paradoxal d’une conquête de la sagesse. L’auteur décrit ces lieux infernaux avec maestria : « les sons fiévreux des flûtes et des tambours se mélangeaient dans le fatras  des esclaffements jusqu’à former une pyramide de cacophonie (…). Les convives s’embrassaient avidement en faisant des gestes obscènes. Ils étaient prisonniers dans le creux de l’arbre de l’inconscience (…). Ils se débattaient farouchement non pas contre la faucille du néant mais en vue d’un épanouissement profond ».

    Salvatore GUCCIARDO dans son atelier

    On franchit encore d’autres lieux, croise d’autres créatures gémissantes puis, c’est l’ascension, l’aspiration soudaine vers les hauteurs : les rires hennissants des déments se sont tus ; plus de stridence. « Nulle plainte, nul sifflement. Le silence ! Le merveilleux silence ! L’inaccessible silence ! Celui qui entoure le sacré, le divin ! ». C’est ici que Renato doit subir l’Epreuve du savoir.

    Premier roman en forme de conte philosophique, Le voyageur intemporel tient les promesses que laissaient augurer l’art que déploie l’auteur dans ses tableaux. On retrouve avec bonheur un univers très personnel. L’écriture poétique dessine les métaphores, suggère les symboles en évitant de se surcharger d’une profusion absconse. Renato-Ini s’est dépouillé des hardes du « vieil homme » : accédant à la Connaissance puis à la Sagesse, son chemin est celui de la renaissance à lui-même et au monde. Mais quelle est la nature de cette sagesse : sans doute une forme de connaissance agie dans la plénitude de l’acte, une recréation de soi.

    Ce court roman – remarquablement préfacé par Éric Allard – se termine sur l’« ouvert ». Entrevoyant Renato réinvestissant sa vie, je me plais à m’imaginer qu’il commence à peindre ou à écrire. Ou les deux.

    L'ouvrage: "Le voyageur intemporel" de Salvatore Gucciardo sera présenté le samedi 23 mars à 17h à la Bibliothèque Marguerite Yourcenar au Château de Cartier à Marchienne au Pont.

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  • THEATRE- "Luigina" avec Antonella Meco ce vendredi au Naos

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    Comme beaucoup d’hommes et de femmes qui espéraient des jours meilleurs, Luigina a quitté l’Italie, son pays d’origine. Incarnée par la comédienne carolo Antonella Meco (bien connue au Poche Théâtre, notamment ), cette migrante va nous raconter sa vie et son voyage pour rejoindre son mari, deux jours après la catastrophe du Bois du Cazier.

    Le projet débute il y a un an quand Antonella se lance un nouveau défi, celui de raconter son émigration au cours d’un «seul(e) en scène». "Luigina, c'est un peu moi, un peu ma mère, un peu toutes les Italiennes immigrées..." confie-t-elle. C’est aussi l'histoire d'une solitude et d'un déracinement, avec tous les préjugés, le regard de l'autre sur l'étranger et sur l'inconnu.

    Antonella n’a pas hésité à demander à l’auteur franco-italien Jean-Marc Catella, qu’elle a découvert dans le sketch «L’italien», de lui écrire un spectacle et à Julien Mutombo de faire la mise en scène et d’en faire ressortir l’efficacité et le caractère poétique. De nombreux personnages défilent pour le plus grand plaisir des grands et petits.

    Tantôt drôle, tantôt surréaliste, tantôt touchante, cette pièce nous amène à prendre conscience que dans toute situation, même de migration, il faut garder espoir que la reconstruction de sa vie et de son identité est possible même ailleurs. «Luigina» fait rire et pleurer en rendant les choses graves plus légères.              

    Le spectacle est à voir le 22 mars à 20h prochain au Naos, rue Emile Vandervelde, 275 à Gozée. Cette pièce sera suivie d'un concert de musique Italienne. Tarif: 20€ (Retraités: 18€). Infos et réservations : 0499/803.800. J.C.HERIN

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  • GOSSELIES- Tour du Monde à la Scout Silver Cup !

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    Quelle ambiance, samedi dernier, dans le parc du Collège Saint-Michel qui servait de terrain de jeux ! Plus de 1800 guides et scouts de Wallonie et de Bruxelles s’y sont retrouvés pour la 23ème édition de la Scout Silver Cup. Thème, cette année : le Tour du monde ! Dans une ambiance de franche camaraderie, - même s'il s'agissait de compétition entre les équipes! - les jeunes, répartis par  groupes d'âges, participaient à des épreuves physiques, intellectuelles ou encore d'adresse. Une quarantaine en tout ! JCH

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  • CHARLEROI- 1ère bougie pour "Livre ou Verre"

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    Blou, Régine et Etienne, unis dans le même projet

    Un café-bouquinerie à Charleroi. C'est-à-dire un lieu sympa où l’on peut prendre un verre, discuter entre amis, ou bien déposer, parcourir, acheter un livre,… Etienne Grandchamps de la bouquinerie «Fafouille», son épouse Régine, et leur fille Blandine («Blou »pour les intimes) sont à l’initiative de cet espace social et culturel d’un nouveau genre. Le concept a séduit les Carolos.               

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    Santé !

    Implanté au 6, Passage de la Bourse (où il contribue indiscutablement à redynamisation de la galerie), «Livre ou Verre» fêtait son premier anniversaire, samedi. Beaucoup de monde s’y retrouvait dans une ambiance chaleureuse. Les bougies d’un gâteau étaient bien entendu soufflées à cette occasion!  

    Parmi les artistes sur scène : «Jim». Derrière ce prénom, nous retrouvons Margaux Joachim et ses musiciens : Fouad Hallah (guitare), Yann Dumont (batterie) et Laurent Van Beneden (basse). Un projet musical carolo sous influences soul et jazz. La jeune chanteuse trouve sa propre niche entre chanteuse sophistiquée et slameuse. En français ou en anglais, le groupe propose un phrasé singulier. Des thèmes soul avec une basse bien enveloppante à la Lalo Shifrin.

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    Le groupe Jim

    A vos agendas pour la suite : -22 mars : Concert/ spectacle (20h) avec 3 chaises bleues, -23 mars : atelier upcycling de capsules (14h) et Guide Randos bières de Madame Bougeotte (19h), -24 mars : atelier bien-être (10h à 18 h) : «J’incarne pleinement mon corps». Pour tous contacts avec Livre ou Verre : 0470/70 62 99-livreouverre@gmail.com J.C.HERIN

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  • LITTERATURE: Quand un auteur flamand parle des Carolos...

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    De Madame Pipi à la gare du Sud jusqu’au bourgmestre, Johan De Vos est  allé la rencontre d’une centaine de Carolos pour son ouvrage sur Charleroi.  L’auteur flamand était invité aux «Causeries» de la librairie Molière. Seul regret : il n’existe pas (encore) de traduction du livre en français.

    Quoi de plus légitime pour Johan De Vos, ancien directeur de l’Académie des Beaux-Arts de Sint-Niklaas, que de se poser des questions sur «la beauté» ? A cette question, l’intéressé répond que ce concept est tout à fait subjectif. C’est la raison pour laquelle l’auteur n’a choisi aucune illustration pour la couverture sur son ouvrage : «Charleroi : het is altijd iets» (qui pourrait se traduire par «Il s’y passe toujours quelque chose»). Par contre, l’intérieur du livre contient des photos qu’il a prises (il a été professeur de photographie à Saint-Luc). A l’origine de ce livre : les visites du Musée de la Photographie. «Cela fait maintenant plus de 30 ans que je m’y rends pour y voir diverses expositions. Depuis toujours, votre Ville m’a intrigué. Elle a, pour moi, une beauté bizarre, rare, noire,… Une beauté qui m’émeut» pointe Johan De Vos. «Mon livre est en néerlandais. Je l’écris pour des néerlandophones. En Flandre et aux Pays-Bas, il reste toujours des préjugés violents, on y croit que Charleroi est la plus laide de Belgique. D’ailleurs, en février 2018, un clip de 2 minutes, diffusé sur le site de la BBC, se posait la question: Charleroi est-elle toujours la "ville la plus moche" du monde?  Aujourd'hui, quand je visite la Ville avec des Flamands, tous sont agréablement surpris du renouveau ! »

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    Le Ring, c’est monumental !

    Entre le printemps 2017 et début 2019, Johan De Vos est allé 40 fois à Charleroi, 37 fois en train et 3 fois en voiture. «Quand je me promène à Charleroi, je me sens tout petit. Ca me fait du bien. La ville est étendue, mais aussi tout en hauteur. Ce n’est pas un plat pays. Il y a le métro, le bus, les rues et le Ring. Le mot Ring avec une majuscule. Le Ring, c’est monumental» poursuit-il. A

    u cours de son périple, Johan De Vos a rencontré une centaine de Carolos, aussi bien des anonymes que des acteurs qui font la vie carolo : André Lierneux et Béatrice Garny, qui l’ont emmené au Carolo Bus Tour, le journaliste Didier Albin, le guide Nicolas Buissart, Michaël Sacchi, directeur du Rockerill, Denis Uvier, actif auprès des sans-abris, le bourgmestre Paul Magnette…        

    «J’ai l’impression que les Carolos sont philosophes, qu’ils vivent comme les gens vivent dans la plus grande partie du monde. Charleroi est une Ville qui se redresse, malgré les drames qu’elle a vécus : la fermeture des charbonnages, la crise de la sidérurgie, les affaires, Caterpillar, Dutroux, … ».

    Le livre «Charleroi : het is altijd iets » est disponible aux Editions EPO à Anvers. JEAN-CLAUDE HERIN

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  • THEATRE MARIGNAN- La Dame de chez Maxim: Des personnages pris à leur propre mensonge...

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    photo: Christian Jonik

    Elise Maroquin, «La Môme Crevette» a de qui tenir puisqu’elle est l'arrière- petite-fille du chansonnier wallon Bob Dechamps ! Dans la peau d’une danseuse au Moulin Rouge, la jeune fille est époustouflante tant par son franc parler que par son jeu, aux côtés de Luigi Di Giovanni ( Petypon), Michelle Vercammen (Madame Petypon), Vincent Kerkhofs (Général Petypon du Grelé), Georges Volral (Mongicourt), Jacky Druaux ( l’Abbé),…

    L’intrigue : Petypon a trop fait la noce la veille chez Maxim et, en se réveillant avec une terrible gueule de bois, il découvre dans son lit la môme Crevette. Et voilà qu'arrive Mme Petypon... Cette dernière, très superstitieuse, croit aux apparitions et aux esprits. La môme Crevette, pour sauver la face du mari, lui apparaît en séraphin. Arrive alors l’oncle à héritage, le Général du Grêlé,  qui prend la Môme Crevette pour la femme de son neveu, Gabrielle Petypon… Improbable ? Certes, mais ce joyeux imbroglio fait justement partie du charme de ce pur vaudeville. Chaque nouveau personnage apporte son lot de délires et de complications. Mais derrière l’amusement, Georges Feydeau, féroce dramaturge, s’en donne à cœur joie pour critiquer ses contemporains et leur attachement aux apparences.

    clin d’œil à Offenbach

    Feydeau s’attaque aussi bien à la discrimination sociale à travers le personnage de la Môme Crevette dont le franc parler dérange, qu’à l’adhésion aveugle de la petite bourgeoisie de province aux modes parisiennes. Lors des préparatifs du mariage de la nièce du général, les dames de la petite ville où se passe la fête vont se ridiculiser, pour le plus grand plaisir de spectateurs, en reproduisant tout ce que fait la Môme sous prétexte qu’elle arrive de la capitale.

    « Avec Jean-Charles Gosseries, qui a imaginé le décor, nous avons voulu garder le dynamisme de la pièce en concentrant les actions burlesques et le comique de situation typique de Feydeau. Les personnages sont pris dans le tourbillon de leur mensonge ou de leur fantasme pour le plaisir des spectateurs. Sans oublier le clin d'oeil à l'opérette avec les musiques de Jacques Offenbach » signale Jacky Druaux, metteur en scène.

    «La Dame de chez Maxim» est à voir jusqu’au 7 avril au Théâtre Marignan, boulevard Tirou, 53, les je/ve/sa à 20h30 et les di/16h30. Prix : 17 à 13 €. Infos et réservations : 0495/10 24 14. J.C.HERIN

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  • FOLLE AMBIANCE A LA SAINT-PATRICK !

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    Welcome to Ireland ! Welcome to the Patrick’s Day… Vendredi soir, pour leur 20èmeSt Patrick’s Day, les «Mousses Ket Eire», un groupe fondé par Paddy, étaient heureux d’inviter un public dont la particularité était de porter perruques et barbes rousses, hauts chapeaux verts avec trèfles, kilts à carreaux,…

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    Folle ambiance !

    La soirée, qui se déroulait pour la troisième année consécutive au Complexe Sportif de Frasnes-Lez-Gosselies, se déclinait en dégustationde bières (la Guinness, la Smithwicks, la Murphy’s,…), en danses et en musique.

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    Même le DJ est en vert !

    M’Zef, groupe de musiciens, proposait de (re)découvrir des musiques et des danses traditionnelles. Celtic Clover, un école de danse irlandaise créée en 2008, enseignait quelques pas de danse solo en soft shoes (chaussons souples) et plus tard en heavy shoes (claquettes irlandaises). Didier Ridist et les Bourdons fêtaient leur 10ème anniversaire et continuaient à mettre de l’ambiance dans le «bodéga-irish-pub». Cette chaleureuse soirée a rassemblé 600 personnes.  J.C.HERIN

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