• LUNDIS DU POCHE: Fredos aux côtés de Stéfan Cuvelier

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    Fredos à redécouvrir dans les Lundis du Poche le 26/11 à 19H30. aux côtés de la fine équipe : Alain Doucet, Cathy Capron, Geraldine Piette, et bien d'autres encore ....avec comme invité ici : Stéfan Cuvelier. 
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  • MONCEAU- "Ene clé pou deûs": prochaine pièce des Joyeux Nordistes

    La troupe de théâtre wallon « Les Joyeux Nordistes de Charleroi », a le plaisir de vous présenter son prochain spectacle qui se jouera au Foyer Communal de Monceau-sur-Sambre les 23, 24 et 25 novembre prochains.

    Les comédiens interpréteront « Ene clé pou deûs », une adaptation de la pièce « Une clé pour deux » de John Chapman et Dave Freeman. L’adaptation en wallon de chez nous est de Philippe Decraux.

    Le thème :

    Riyète mène une vie, bien que compliquée, entre ses deux amants qui ne se sont jamais rencontrés : Jean-Pierre et Oscar, ceux-ci ayant chacun des jours réservés de visite. Pour expliquer les aberrations apparentes de ce système et se trouver une excuse, elle s‘est inventé une mère possessive, bigote et alcoolique. Mais un jour, la belle mécanique s’enraye…

    La pièce est mise en scène par Sarah Anciaux. Avec : Anne-Cécile Vandeput, Véronique Vanderstraeten, Julie Durieux, Sarah Anciaux, Patrice Antoons, Michel Mean, Christophe Dethier.

    Au Foyer Communal de Monceau, rue Albert Camus, 7 (anciennement rue Ferrer) à 6031 Monceau-sur-Sambre.

    Les vendredi 23 et samedi 24 novembre à 19h30 et le dimanche 25 novembre à 15h30.

    Prix des places : 10€. Seniors et prévente : 8€ par virement sur le BE95 2600 1878 7858 (com : date, nom, nombre de places). Réservations : 0470/960.38

    Avec la collaboration des « amis du Château » de Monceau.

    Pour les Joyeux Nordistes, Patrice ANTOONS. 0477/350.981

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  • CHARLEROI- Cabaret wallon: La grosse Bertha, c'était... Maggie De Block !

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    Le théâtre wallon a aussi rendu hommage à la bravoure de nos soldats wallons pendant la guerre 14-18. Le spectacle « Les Inocints 14 » a été vivement applaudi par les spectateurs du Marignan.

    Les sôdars de 14-18 sont s’t’’avou nos-autes ! Ce week-end, le Théâtre Marignan a fait le plein de spectateurs pour les «Inocints Quatouze »,un cabaret wallon écrit et mis en scène par le génialissime Victor Gravy. 

    Réunir sur scène plus 70 figurants sur scène : soldats, infirmières, religieuses, vendeurs de journaux d’«El Berdouille »,… relevait d’un véritable pari, relevé haut la main !

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    Dès avant le spectacle, les spectateurs étaient chauffés par la chanson «Vive el pékèt !» qu’ils reprenaient en chœur. La particularité du spectacle provenait de la distribution. Certains rôles étaient assez inattendus.  Ainsi, sur scène, la Madelon (rappelons que ce chant populaire a été créé le 19 mars 1914 au café-concert l'Eldorado !)était incarnée par… Babette Jandrain, future échevine des Fêtes et du Commerce !

    Mohamed Fekrioui jouait un tirailleur algérien, au côté des Alliés.

    plus d’émotion que de dérision

    Le comédien de Cabaret 2000 Jean-Charles Gosseries se dissimulait (à peine!) sous les traits du premier ministre belge «Michel Charlot» (toute ressemblance avec une personnalité connue est à exclure!), dont le message « Un’boun’p’tit’guerre fé du bien ! » avait du mal à passer.

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    Avez-vous reconnu l'ami Charles ?

    Sous son casque à pointe allemand, et arborant un portrait de la Grosse Bertha (Maggie De Block!), la comédienne Lola Destercq était Adolf Hitler, soldat volontaire à l’époque !

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    Selon la formule du cabaret, le spectacle était composé de chants. Retenons, entre autres, le très beau duo lyrique de Henri Lancellotti et de Céline Gravy dans «Parigi,o cara » de la Traviata de Verdi.

    Ici, l’émotion l’emportait sur le côté déjanté, notamment par la reconstitution d’un champ de bataille. Le message de paix, véhiculé notamment par un chant franco-allemand, évoquait la trêve de Noël en 1914.  

    Le Wallon est-il mort ? Eh bien non,  la jeune génération de comédiens, qui en a montré toute la maîtrise tout au long de cette création,  tord le cou à cette idée reçue. Grâce à des spectacles de cette qualité, notre belle langue dialectale pourra perdurer !J.C.HERIN

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  • CHARLEROI NORD: Le "Père Lachaise" carolo

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    A l’entrée du cimetière de Charleroi Nord est érigé un imposant Monument   aux Morts de 14-18.  Samedi après-midi, lors d’une visite guidée mise sur pied par la Maison du Tourisme de Charleroi,  dans le cadre des commémorations du Centenaire de l’Armistice, la crypte, contenant les plaques de 84 victimes, était exceptionnellement accessible au public.

    « Malheureusement, le lieu n’est pas en très bon état» faisait remarquer Laurent Verschueren, guide touristique.

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    Les visiteurs se dirigeaient ensuite vers l’espace réservé aux soldats du Commonwealth ( assez étonnant : des noms de soldats allemands morts au combat y ont aussi une inscription !), belges, français,…

    «Le Cimetière de Charleroi Nord, c’est un peu «Le Père Lachaise » carolo, car plusieurs personnalités de la région y sont enterrées : J.Audent, J.Tirou, O.Pinkers, Z.Drion, L.Bufquin des Essarts", poursuivait Laurent Verschueren. Roseline était l’une des «touristes d’un jour » : «J’ai fait le voyage en Belgique, car tous les hôtels sur les sites mémoriels en France sont déjà complets» signalait cette habitante d’Alençon. 

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    La visite comprenait également les Monuments aux Morts 14-18 et 40-45 dans la Ville, ainsi que la Caserne Trésignies, ancienne installation militaire à Charleroi construite en 1887, abritant aujourd'hui le Musée du 2èmeChasseurs à pied. Son nom lui a été donné en mémoire du caporal Léon Trésignies, un héros belge de la Première Guerre mondiale, tué lors d'une contre-offensive de l'armée belge à Vilvorde en août 1914. J.C.HERIN

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  • CHARLEROI- COMMEMORATIONS DU 100ème ANNIVERSAIRE DE L'ARMISTICE

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    Devant le portrait du roi Chevalier Albert 1er

    Jour pour jour, il y a cent ans, l’Armistice mettait un terme à 4 années d’hostilités.  Des commémorations ont eu lieu un peu partout à Charleroi et dans l’entité, en mémoire aux soldats tombés pendant la Grande Guerre.

    Nombreux était le public qui avait pris part, dimanche, aux commémorations du 100èmeanniversaire de l’Armistice,  à Charleroi. Le parcours, empruntant les rues et avenues de la Ville Haute, comprenait le Cimetière de Charleroi Nord, les monuments «A nos Martyrs», «Aux Prisonniers Politiques», «Albert 1er» et «Les Chasseurs à Pied ».

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    La délégation était emmenée par Françoise Daspremont, échevine des Associations Patriotiques, entourée de Guy Misson, président du CLAP( Comité de Liaison des Associations Patriotiques), des échevins Xavier Desgain et Mahmut Dogru (bientôt nommés dans leurs nouvelles fonctions), et Julie Patte,  Jean-Louis Delaet, directeur du Bois du Cazier, de Laurent Verschueren, guide touristique à la Maison du Tourisme, et d’autres personnalités.

    Dans l’assemblée, Thierry Debruyn tenait un cadre, contenant une photo et une plaque militaire. «Ma grand-mère maternelle habitait Charleroi Nord. Jusqu’à son décès, il y a deux mois, elle gardait, dans un tiroir, la photo d’Augustin Castado, qui était 10èmede Ligne pendant la 1èreGuerre mondiale» explique-t-il. «J’ai découvert cette photo, il y a peu, et je suis particulièrement ému de voir inscrit le nom de mon arrière-grand-oncle sur le Monument aux morts à l’Avenue de Waterloo ». 

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    Thierry Debruyn

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    Augustin Castado, mort en 1918 de la "grippe espagnole"

    concert piano-voix avec Dominica Merola

    Peu avant midi, Paul Magnette, bourgmestre de Charleroi, accueillait le public à l’hôtel de Ville de Charleroi. Françoise Daspremont prenait la parole, à la salle du Conseil. Reprenant le début de la chanson humaniste québécoise composée par Raymond Lévesque en 1956, la Jumétoise déclarait : «Quand les hommes vivront d'amour, il n’y aura plus de misère. Et commenceront les beaux jours, mais, nous, nous serons morts, mon frère ».       

    La chanson était aussi interprétée au piano par Dominica Merola.            Depuis plusieurs années, cette auteure-compositrice-interprète, québécoise d’origine italienne, parcourt le Canada, les États-Unis et l’Europe. Elle séduit son public avec son charisme, sa forte présence sur scène et la virtuosité  de son jeu pianistique.

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    Dominica Merola, virtuose

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    Dans son discours, Françoise Daspremont se lançait alors dans un véritable plaidoyer pour la paix. « Les paroles de Raymond Lévesque auraient pu fleurir dans les tranchées de la guerre 14-18. Depuis les deux Guerres mondiales, la création d’institutions comme l’O.N.U ou encore l’U.E. ont fait reculer la violence, même si elle encore trop présente… Malheureusement, l’Europe est touchée, à son tour,  par un retour du conservatisme et par la poussée de mouvements d’extrême-droite. Heureusement que la Wallonie reste bien à cette percée ».

    Des jeunes cadets de la Marine du Pardon à Marchienne-au-Pont étaient aussi présents, lors  de la réception.

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    Au cours de la cérémonie, le porte-drapeau Frédéric Dubois a été décoré pour ses 40 ans de participation.   JEAN-CLAUDE HERIN

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    Frédéric Dubois, à droite de la photo

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  • "SOUS LA ROBE" AU THEATRE MARIGNAN A PARTIR DU 15 NOVEMBRE

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    Avocate était un métier prédestiné pour Nathalie Penning, une ancienne première de classe, qui a toujours aimé prendre la parole en public.        Dans la vraie vie, elle exerce son métier dans l'austère Palais de Justice de Bruxelles.

    Depuis  plus de 25 ans, ses clients lui confient leurs problèmes. L’occasion pour elle de troquer la toge pour un one woman show désopilant et surprenant : « Sous la robe ». Ce seule-en-scène est un peu une thérapie par le rire : « C'est vraiment une soupape » nous confie-t-elle. «Pour moi, c'est indispensable de rire. Ça m'aide à aborder le quotidien».  Nathalie Penning  a toujours aimé le théâtre, et elle participe activement depuis des années au spectacle annuel du barreau de Bruxelles.                                       

    «Sous la robe» : le titre est clair, Nathalie va nous faire rire de, et avec son métier. L’avocate a plusieurs robes,  la plus célèbre d’entre elles étant noire avec un col blanc en lapin synthétique.  Grâce au rire, elle a réconcilié les Belges et la Justice…

    À la fin du spectacle, d’ailleurs, c’est toujours l’humour  qui gagne le procès ! De et avec Nathalie Penning.  Une Production Théâtre de la Toison d’Or, Théâtre Marignan et Cabaret 2000.

    A voir au Théâtre Marignan, Boulevard J.Tirou, 53, les 15 et 16 novembre à 20h30, le 17 novembre  à 16h30 et 20h30 et le dimanche 18 novembre à 16h30. Prix : 19€ -14€ -10€. Réservations : 0495/10.20.14.  www.cabaret2000.com.   J.C.HERIN 

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  • CHARLEROI DANSE- Trois enfants carolos avec de jeunes danseurs berlinois !

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    Violette, Joséphine et Chiara

    Chorégraphe français révolutionnant les codes de la danse, Boris Charmatz proposait, le week-end dernier,  le spectacle « Enfant » dans les Ecuries de Charleroi danse.

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    Etaient réunis sur le plateau 9 danseurs professionnels, un joueur de cornemuse, ainsi qu’une vingtaine d’enfants berlinois et belges. Et parmi  ces derniers, trois jeunes Carolos : Violette (9 ans), sa sœur Joséphine (12 ans) de Ham-sur-Heure et Chiara (10 ans) de Courcelles. Toutes les trois sont inscrites au cours de danse «Artemis» à Trazegnies, d’où sort Loïc Nottet.       

    Les enfants arrivent, alanguis, portés par une grue de levage et des danseurs qui les déposent au sol. La douceur, le toucher délicat, cèdent ensuite la place à des manipulations énergiques. Inversion des rôles : à la fin, les enfants prennent un malin plaisir à malmener le corps des adultes ! Une belle expérience pour tous ces jeunes danseurs. J.C.HERIN

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