• LODELINSART- Petit Théâtre de la Ruelle: "Nina"à partir du 9 novembre

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    Agnès Piantadosi, une Nina au tempérament volcanique, l'amant fataliste et le mari cocu Salvatore Vullo et Jacques Delmeire, sans oublier l'inspecteur et un jeune marié déjà trompé Serge Siraux et Tanguy Raux. 

    Infos pratiques
    du 9 au 25 novembre 2018
    les vendredis, samedis 20 h et les dimanches 16 h - représentation supplémentaire le jeudi 22 novembre à 20 h
    Petit Théâtre de la Ruelle 
    Rue du Village
    6042 Lodelinsart
    0474 388 032
     
    Présentation du spectacle :
    NinaNina est une femme insolente, pétillante et passionnée, qui entraîne son mari et son amant dans un irrésistible tourbillon. 
    Mais Nina, c'est autre chose que l'habituel et éternel trio du théâtre de Boulevard. 
    Nina est chez son amant. Le mari force la porte et fait irruption dans l'appartement. Jeu de cache-cache, portes qui claquent, coups de feu... Tout y est, et on croit connaître la chanson. Il y a bien le petit mari cocu qui surprend l'amant de sa femme et qui est bien décidé à le supprimer, mais ici il finira par lui donner des leçons de séduction. Il y a bien l'amant, beau gosse ordinaire, viril et propre sur lui, mais ici il va se dégonfler et tomber dans la déprime. 

    Il y a bien l'épouse adultère, mais ici, loin de culpabiliser, elle va redorer l'image de tous les cocus du monde, incitant toutes les femmes à tromper leurs maris et à se jeter corps et âme dans les délices de l'adultère pour le bien de leur époux.
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  • CHARLEROI- Eden- Grand Bal Blanc

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    Qui pourrait encore prétendre que les Carolos ne sont pas créatifs, voire un peu « déjantés » ? Samedi soir, l’Eden lançait sa 6èmeédition du Bal Blanc.                

     800 personnes prenaient un « shoot » de blancheur. De quoi se (re)booster le moral alors que les jours diminuent ! Seule condition pour entrer au bar ( des gardes étaient présents à l’entrée pour y veiller!) : être habillé de blanc, ou une de ses variantes : nacré, ivoire, neige, cassé… Si ce n’était pas le cas,  les visiteurs étaient priés de passer à la blanchisserie, où des mains expertes  les attendaient pour les rhabiller de pied en cap ! Même Fabrice Laurent,  directeur de l’Eden, avait troqué le noir intégral pour le blanc !  Coiffeuses/feurs et maquilleuses/eurs faisaient part de leur savoir-faire.  Cette grande fête était mise sur pied en partenariat avec le service de l’action collective  du CPAS de Charleroi et avec le soutien du plan de participation et activation sociale des usagers du CPAS de Charleroi. J.C.HERIN

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  • MARCINELLE- BOIS DU CAZIER- Créations carbonifères de Michel Bocart

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    Peintures, photos, installations, reliefs, sculptures,… autour du charbon

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    Les larmes de sang

    Conçue spécifiquement pour le Bois du Cazier, l’expo «Vers le jour» de Michel Bocart explore toutes les facettes du charbon. Un matériau noble,  qui a malheureusement coûté la vie à tant de mineurs…

    Sous le regard de l’artiste Michel Bocart, un simple morceau de charbon devient tout de suite extraordinaire. «Regardez ce charbon anthracite qui provient de la mine d'Ibbenbüren en Allemagne.   C’est un des plus beaux  et brillants charbons du monde. Il ne lui manque que 10% pour être un diamant !» lance-t-il.

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    Dans l’espace réservé aux expos temporaires du Bois du Cazier, ce charbon se trouve en grande quantité sous des «larmes de sang», des gouttelettes en verre réalisées par la prestigieuse cristallerie du Val Saint Lambert. «Cette installation m’a été inspirée par William Churchill, quand il parlait de sang, de labeur, de larmes et sueur… » poursuit Michel Bocart.                  

    Mais pas question pour le plasticien bruxellois de sombrer dans le désespoir. Le titre « Vers le jour » est porteur d’optimisme. Après la noirceur, apparaît une lumière bleue - la même que l’on observe sur ses photos lorsqu’il photographie de très près des morceaux de charbon - qui tire les hommes des entrailles vers le jour…

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    "Vers le jour"

    en hommage aux mineurs du Cazier

    Michel Bocart multiplie les techniques et les supports. Pour ses peintures sur les mineurs ( de véritables « Gueules Noires »), il utilise de la toile de jute et des pigments naturels.

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    Pour une de ses installations, il a répandu du charbon réduit en cendres, pour une autre, il a dressé des barres en titane de la Sonaca, afin d’évoquer l’avenir de l’industrie… Dans le «Suaire du Pays Noir», il a tendu un drap (le même qu’utilisaient les femmes pour faire sécher le linge), maculé de poussières de charbon.

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    Le Suaire du Pays Noir 

    D’autres œuvres sont réalisées à base de collages   de charbon de bois et de houille. Quelques aphorismes parsèment l’ensemble : «La charbon connait sa victoire», «Les cendres sont des souvenirs »,…                

    Sa technique consiste à déstructurer l’image classique du charbon pour donner à voir une métamorphose, en mettant en exergue un aspect poétique, décalé, voire mystérieux. Très marqué par la catastrophe du Cazier, Michel Bocart veut rendre hommage, dans son exposition, aux mineurs disparus le 8 août 1956.

    La vocation artistique de Michel Bocart, ex-enseignant de français/histoire, remonte au début des années 1980. Une autre rencontre avec le charbon remonte à 2010 à l’occasion de l’expo « Matières noires ».

    L’expo « Vers le jour-Créations carbonifères » est accessible jusqu’au 18 novembre au Bois du Cazier, du mardi au vendredi de 9h à 17h et les samedis et dimanches de 10h à 18h. www.leboisducazier.be- www.michelbocart.be JEAN-CLAUDE HERIN

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