• JUMET- Exposition de l'Armée belge dans la Madeleine

    À l'occasion du centenaire de l'Armistice de 1918, Les Amis de la Madeleine ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition de photographies :

    Les Sociétés de l'Armée belge dans la Madeleine

    qui aura lieu le samedi 16 juin à 11h au restaurant Lunch Garden situé dans le Parc de la Madeleine, rue Hubert Bastin, 7, 6040 Jumet.

    En cette année de commémoration de l'Armistice de 1918, il est bon de rappeler que la Grande guerre a laissé des traces tangibles dans la manifestation folklorique unique qu’est le Tour de la Madeleine. Dès 1919, une quinzaine de nouvelles sociétés se créent, qui toutes célèbrent un fait d'armes, ou une unité particulière s'étant distinguée lors des différentes campagnes : les Tirailleurs sénégalais, les Coloniaux, la Marine belge, le 2e Chasseurs, etc. De toutes les marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse, seule la Madeleine, de par ses structures particulières, était capable d'assimiler si rapidement ces nouvelles sociétés dont la plupart existent encore aujourd'hui. Ce sont ces différentes sociétés que l'exposition des Amis de la Madeleine désire mettre en valeur aujourd'hui. 
    L'exposition est accessible durant les heures d'ouverture du Lunch Garden, jusqu'au 27 juillet. Parking aisé. 

    Dans l'espoir de vous y rencontrer et de partager avec vous le verre de l'amitié, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en mes meilleurs sentiments.

    Pierre Arcq,
    secrétaire honoraire des Amis de la Madeleine,
    tél: 0478 369 488
    mail: pierre.arcq@brutele.be

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  • CHARLEROI: Procession du doigt d'Alzon: une fête complètement décalée !

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    Les "quatre" mousquetaires du doigt

    Festive et complètement déjantée, la Procession du Doigt a connu sa première première édition, samedi après-midi, sur la place de la Digue. d'Alzon. Un pied de nez au folklore "traditionnel" !

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    Des "majorets" du doigt !

    Sans aucun doute, la grosse surprise était l'apparition des premiers Majorets Carolos ! "Au départ, c'était un groupe de Nivelles qui était annoncé" signale Jean-Michel Ficheroulle, le chef de la bande. "Mais suite à un désistement, il a fallu improviser. Catherine, la patronne du Nophil, notre local, a eu l'idée de nous transformer en femmes. Les costumes ont été réalisés en une semaine ! Nous nous sommes bien sûr équipés d'un bâton. Nous sommes 10: le plus jeune, Nicolas, a 31 ans, et le plus âgé, Rudy: 60 ans ! ".

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    Peggy Françart, une danseuse du doigt

    Pour info ou rappel : la Confrérie du doigt d'Alzon a reçu l'Award 2017 de la "meilleure Confrérie, ou de la plus ridicule, ou de la plus digne ou des deux" décerné à l’Eden par l'Académie des Jean-Claude de Charleroi. Que s'est-il passé? Un soir de 1978, un doigt de la main droite d'Emmanuel Alzon, dont la statue est érigée dans la cour d'honneur du château de Saint-Michel à Gosselies, est tombé accidentellement.

    le doigt et sa trancheuse !

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    Le 5 novembre 2016, le vénérable Doigt est miraculeusement réapparu sur la Place de la Digue et ce jour d’allégresse a donné lieu à la création de la Confrérie du Doigt d’Alzon. En tête de défilé, Vincent Collin, Denis Chéruy, Pierre et Krishna Flohimont ( les 4 mousquetaires de la Confrérie) portaient la précieuse relique bien protégée, tandis que d'autres transportaient une chaise avec la "trancheuse" du doigt !

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    Don Camillo et Peppone

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    Un pirate !

    Faisaient également partie des festivités: l'Armée de Napoléon de Charleroi, des "danseuses du doigt", Julia, la dernière née des Géant(es) de Charleroi, des gilles "femmes", "une" Saint-Nicolas,   des porteurs de pain géant, un pirate, un groupe de steam punk, Don Camillo et Peppone,... ( C'était la fête italienne, samedi!) Bref, un joyeux délire, qui prouve que Charleroi peut aussi innover en matière de folklore ! JCH

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    Catherine, patronne du Nophil

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  • FUNERAILLES- Paul Trigalet nous a quittés...

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    Jean-Marie et Sophie de l'asbl " Comme chez nous"

    Recueillement et émotion à la chapelle de Jumet Heigne, samedi matin, lors de la messe de funérailles de Paul Trigalet. Pour la plupart des personnes présentes, c'est un compagnon de route qui s'en est allé...

    Il aurait eu 84 ans, ce vendredi... L'abbé Paul Trigalet laisse un immense vide derrière lui. En témoigne la foule massée dans la chapelle de Heigne. La messe était célébrée par l'abbé Paul Mayence, qui a très bien connu celui qui a consacré toute sa vie aux plus démunis. Des prêtres de nombreuses paroisses étaient présents.

    Grand ami du défunt, le bourgmestre de Charleroi Paul Magnette avait fait aussi le déplacement. Pas de cercueil devant l'autel, Paul Trigalet ayant légué son corps à la science. La célébration commençait par la chanson "les Corons", rappelant sa présence auprès des mineurs.             

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    " Quand l'Association des mineurs de Jumet Heigne a demandé à Paul s'il voulait bien être notre aumônier, il accepté sans hésiter, car les mineurs, il les connaissait bien" rappelait Achille Goethals, membre. "Paul était aussi un marcheur infatigable, et durant des années, il a fait le tour de la Madeleine, cheminant avec les pèlerins. Au retour, au milieu des mineurs et des hiercheuses, il escortait la statue de Sainte Barbe pour la ramener en la chapelle de Notre Dame de Heigne, chapelle qu'il affectionnait beaucoup et chaque dimanche, lorsque sa santé le permettait, il venait assister à la messe. "

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    Achille Goethals de l'Association des Mineurs de Jumet Heigne

    humanisme, humilité, efficacité

    Plusieurs personnes sont venues témoigner de leur attachement pour le prêtre ouvrier. Son neveu et filleul, d'abord: "Sa famille, c'était l'humanité et tous les liens qu'il a tissés pour la faire progresser" a-t-il déclaré. Denis Uvier, éducateur de rue : "Je suis entré à Solidarité Nouvelles en 1993, association que Paul Trigalet avait fondée. Paul, c'était un peu notre "Abbé Pierre" à nous. Il nous tendait toujours la main, nous permettant d'aller plus loin. Et surtout, il nous laissait notre liberté d'agir".

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    Denis Uvier

    Pour Jean Peeters, secrétaire du front commun SDF, Paul était un peu comme un "rouleau compresseur", défendant toujours le plus faible.

    Pour Jean-Marie et Sophie de l'asbl " Comme chez nous" (à la rue Léopold), trois mots résumaient son action: humanisme, humilité et efficacité. D'autres chansons : "Les copains d'abord" et " Le temps des cerises" illustraient bien son altruisme et son sens du combat. JCH

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