Sudinfo Charleroi

  • CHARLEROI- "Femmes de scène" à l'Eden, le 27/2

    FEMMES DE SCENE

    Mercredi 27 février à 19:00 à l’Eden

    En partenariat avec F(s) et Femmes de Mars

     

    L'événement rassemble des femmes du secteur culturel, afin de réfléchir et d'agir sur leur place et leur représentativité dans ce secteur. Au-delà d'un simple mouvement, F(s) œuvre pour un système horizontal qui abolit la notion de domination, mais également d'inégalité en matière de genres, de sexes et de couleurs. 

    Sensibles à la démarche du collectif, au cœur de l’actualité, nous avons décidé de la répercuter et de la soutenir en proposant à F(s) d’animer cette soirée du 27 février, une occasion de mettre aussi en évidence les femmes artistes qui composent la programmation (théâtrale) 2018/19 de l’Eden.Avec la participation de :

    > Pamela Ghislain, Sybille Cornet, Marie-Laure Vrancken et Céline Beigbeder, représentantes du mouvement F(s)

    > Margaux Joachim et Alexandra Pirmez, représentantes de Femmes de Mars, une plateforme d'associations et de citoyen.e.s qui questionne sur et lutte pour l'égalité Femmes-Hommes et programme un festival durant le mois de mars (théâtre, concerts, conférences, ateliers, spectacles…)

    > Laura Hoogers, metteuse en scène d’ADN (accueilli à l’Eden en janvier)

    > Stéphanie Blanchoud, autrice et comédienne, Daphné D’Heur, metteuse en scène et Emmanuelle Greindl, chargée de diffusion de Je suis un poids plume (11 au 14 mars)

    > Aurélie Namur, autrice et Félicie Artaud, metteuse en scène de Souliers rouges, spectacle Jeune Public (17 au 20 mars)

    > Sherine Seyad, metteuse en scène et Charlotte Villalonga, comédienne de Zazie ! (25 au 28 mars)

    Et n’oubliez pas de nous informer de votre présence le 27/02.

     

    Au plaisir de partager ce moment avec vous, bien cordialement.

       Pierre Noël

    Programmateur théâtre

    ___________________________

     

    Eden | Centre Culturel Régional de Charleroi

    Bd Bertrand 1-3 – B 6000 Charleroi

    T: +32 71 202 983 | GSM: +32 474 355 458

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  • MISSION D'OBJECTIF O EN INDE

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    Grâce aux forages d’eau installés dans les villages de la région de Calcutta, des milliers d’Indiens peuvent à présent améliorer leur hygiène de vie. La délégation d’enseignants et élèves du Collège du Sacré-Cœur de Charleroi, qui accompagnait Jean-Denis Lejeune, au cours d’une mission d’Objectif 0, n’oubliera pas de sitôt les sourires et l’accueil chaleureux.

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    L’expérience restera gravée dans les mémoires… Pendant quelques jours, Jean-Denis Lejeune, fondateur d’Objectif O, François Damay et Stéphane-Alice Poulin, enseignants au Collège du Sacré-Cœur, Justine Harmegnies et Perrine Payen, élèves en 3ème et 4ème secondaire, le journaliste Charles Neuforge et parrain de l’association, ainsi que le photographe Etienne Godelaine se sont rendus en Inde sur 9 forages d’eau, dont les trois premiers sont situés dans des écoles.

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    A Howrah dans le Bengale-Occidental, une plaque indique qu’un forage d’eau a pu être construit par les donations du Collège du Sacré-Cœur de Charleroi. «Nous sommes heureux de voir que l’argent récolté au cours d’activités dans l’école a pu financer un tel projet» signale François. «Tout a été réalisé à la main par les gens du village. Les outils sont rudimentaires et la manipulation des tuyaux de forages est dangereuse. Aujourd’hui, une partie de la population est autonome pour son approvisionnement en eau potable : c’était aussi le but recherché». 

    Pour finir la visite des projets sur place, l’équipe a vu un forage en construction. 

    Blondes… parmi les Indiens !

    L’équipe a marché également sur les pas de la fameuse «Mère Thérèsa», religieuse partie vivre à Calcutta pour aider les habitants des bidonvilles. Au programme : la visite de l’orphelinat, où la délégation belge a rencontré des centaines d’enfants pour la plupart très démunis, ainsi que la «Mother House», un bâtiment dans lequel se trouvent sa chambre et son tombeau.

    Une telle mission s’avère positive. «Malgré la misère, nous avons été frappées par l’accueil chaleureux des Indiens » signalent Perrine et Justine. «Par exemple, durant les deux jours où nous mangions dans l’école, nous avons reçu du lait de coco, du café indien, des biscuits,…Jusqu’à 7 services ! Nous faisions la fête avec une marque rouge sur nos fronts. Et puis tous les Indiens étaient un peu étonnés de voir deux jeunes blondes (c’est aussi la couleur de cheveux de nos professeurs !) parmi eux».

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    Stéphane-Alice poursuit : «Même si ce voyage était éprouvant, tant physiquement que moralement, nous nous estimons chanceux d’avoir pu participer à un tel projet. Aider les plus démunis, voir les sourires sur leurs visages, les sentir soulagés d’avoir accès à l’eau potable,... Cela a été pour nous une satisfaction totale et un moteur qui nous donnent l’envie de poursuivre ce combat. Pour nos élèves, cette expérience bénéfique pourra leur faire prendre conscience de l’importance d’aider les autres.» JCH

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    Des milliers de sourires

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  • ESPACE WALLONIE- Ces murs de la honte...

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    «Faites le mur» pour aller vers l’autre…

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    Trente ans après la chute du mur de Berlin, le nombre de murs et de clôtures a explosé un peu partout sur la planète. Donald Trump, président de la première puissance mondiale, fait de la prolongation du «mur de Bush», qui sépare les Etats-Unis et le Mexique, un enjeu politique majeur de sa présidence : ce qui provoque aussi un «shutdown» sans précédent !

    Le phénomène concerne aujourd’hui entre 6 % et 18 % des 250 000 kilomètres de frontières terrestres dans le monde, les murs existants s’étalant sur environ 40 000 kilomètres !      

    A l’heure où le repli sur soi et la peur de l’autre gagnent du terrain et gangrènent nos sociétés, une exposition de 40 grandes photos des français Alexandra Novosseloff et Frank Neisse porte un regard à la fois critique et profondément humain sur la sinistre réalité de ces «murs de la honte» qui divisent les hommes et installent durablement l’incompréhension, le rejet et la haine.

    rejeter les stéréotypes

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    Un parcours pédagogique est aussi organisé sur les thèmes : «Quel regard portons-nous sur l’Autre et sur nous-mêmes ?», «Comment mieux comprendre l’effet des stéréotypes et de la stigmatisation?», «Comment lutter concrètement contre les préjugés au quotidien?»,…

    Au travers d’animations ludiques et d’exercices pratiques, les participants sont amenés à prendre du recul et à débattre. Une animation «Ogrenco» est aussi prévue : le public est amené à endosser le rôle d'un militant, d'une diététicienne, d'un consommateur avisé ou d'une agricultrice pour combattre les ravages d'une société multinationale trop puissante dans le domaine de l'agro-alimentaire.

    L’expo : «Faites le mur» est à voir jusqu’au 22 février à Espace Wallonie, rue de France, 3. Animations gratuites pour les écoles secondaires et hautes-écoles. Les inscriptions sont obligatoires de préférence par téléphone (081/321.567) ou par mail à expositions@spw.wallonie.be. Durée de chaque animation : environ 2 heures. Groupe : de 15 à 25 étudiants. I Une initiative du Service public de Wallonie et du Centre Permanent pour la Citoyenneté et la Participation. Infos : www.expositions-wallonie.be ou www.cpcp.be  J.C.HERIN

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  • MARCINELLE- Ruche Théâtre- "Le Grand Paranoia Express" jusqu'au 3 février

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    D'après "SNCB mon amour"

    Une comédie de Nancy Vilbajo, produite et créée par la Ruche Théâtre

    J’ai pris le train pendant trois ans et j’ai noté toutes les anecdotes que j’observais dans le train, sur le quai, au guichet, etc .
    Le grand Paranoïa Express, c’est l’histoire de Monsieur Labeille, inconditionnel amoureux du vortex ferroviaire.
    Car oui, cet homme innocent a la passion du train dans les veines ! C’est un acharné du rail, un obsédé des poinçons, un fanatique des banquettes en simili cuir.
    Alors un jour, il craque et - cassant sa modeste tirelire de fonctionnaire - il s’offre son fantasme quotidien : un abonnement.
    Tout ce qu’il veut, Labeille, c’est être un navetteur. Un vrai, un dur, un tatoué, un-qui-sent-bon-la-gaufre-et-la-chouquette.

    Alors voilà : Labeille saute à pieds joints dans les grands Chemins d’enfer. Et tout au long de son voyage, il rencontre des contrôleurs étranges, une nymphomane high level, un conducteur fatigué, un pickpocket sans talent, une contrôleuse vénéneuse, un curé si bienveillant, les enfants de Belzébuth, des pensionnés du rail aux jolis tickets gratuits, des jeunes rebelles pas très malins et bien d’autres encore.

    Bref, vous l’aurez compris : les enfumés du rail se sont donnés la main pour pourrir la vie de Labeille.
    Allez, venez ! Montez à bord, on va faire dérailler notre train-train quotidien !

    Ca promet de la couleur et du feu d'artifice à vous décoller la rétine !

    Mise en scène: Thierry Piron

    Distribution par ordre alphabétique :
    Marc Vande Broeck est Monsieur Labeille, notre héros.
    Odette Dauchot est la contrôleuse à la poésie vénéneuse, la guichetière qui en a vu d’autres, et Mémé, l’épouse-à-Pépé-qui-a-des-billets-gratos.
    Guy De Hainaut est le contrôleur doppé à la gaufre, le conducteur du Grand Paranoïa Express et Pépé le retraité du rail.
    Arnaud Lixon est le contrôleur qui aime aussi les gaufres, le curé un peu trop bienveillant, l’ouvrier du rail au gilet jaune (on ne l’a pas fait exprès) et le guichetier blasé.
    Jean-François Luyckx est l’abominable petzouille, le voyageur qui a grand faim et le fervent moine tibétain.
    Alizée Vandemergel et Amalia Dewitte sont le groupe de jeunes (à elles toutes seules !).
    Alexandra Verbelen est Chaton, la nymphomane à paillettes.


    NANCY VILBAJO
    Nancy Vilbajo, la quarantaine fière et galopante, est née à Binche (Belgique) en 1971. Bercée durant toute son enfance par l’univers mystérieux des masques et du carnaval, elle se passionne d’emblée pour le genre fantastique qu’elle consomme sans retenue et sous toutes les formes.
    A l’âge de quinze ans, elle succombe à l’envie d’écrire et devient nouvelliste précoce. Mais elle attendra près de vingt-cinq ans pour publier ses textes dormant au fond du tiroir.
    Entre temps, elle fréquente les bancs de l’université pour devenir professeur et psychopédagogue. Elle se spécialise ensuite en technologies et exerce le métier de business analyst.
    Mais l’écriture n’a jamais cessé de consumer son cœur.
    Aujourd’hui auteur de romans fantastiques et humoristique, Nancy vous invite à l’accompagner dans ce que plus d’un qualifie déjà de cabinet des curiosités littéraires.

    FRANÇOIS BOUTON
    François Bouton est né un soir neigeux de décembre 1977. Dès qu'il découvre sa main gauche, il commande chaque année à Saint-Nicolas et au père Noël des blocs de papier qu'il adore recouvrir de dessins (enfin, juste le recto, ce qui a le don d'énerver son papa).
    A 17 ans, il entre à l'Académie des Beaux-Arts de Tournai dans la section infographie dont il sera diplômé en 2001. Quelques années passées dans la communication, dans la formation et le graphisme, François reste un gamin touche-à-tout: il aime écrire, créer des objets inutiles et dessiner, le soir, quand ses enfants ne lui cassent pas ses crayons ou ne volent pas son encre de chine afin de se maquiller le visage.

    Le théâtre accessible à tous, une de nos priorités.
    Pour votre confort et votre sécurité, le restaurant se trouve dans le théâtre, et tout est prévu pour les personnes à mobilité réduite dans deux de nos salles, aussi bien dans « La Grande Ruche », qu'à la brasserie « Le Blue Bar », aux toilettes et au restaurant. ♿
    Cerise sur le gâteau, le parking est gratuit.

    Pour gagner 20% sur vos entrées, n'oubliez pas votre Pass Partout: www.laruchetheatre.be/pass-partout.html

    Faites vous plaisir jusqu'au bout et alliez le plaisir de la culture, aux plaisirs du palais.
    N’oubliez pas de réserver votre restaurant au 071 16 83 08 et savourez la bonne cuisine de Jeff et de son équipe.

    laruchebrasserie.com/#intro
    www.facebook.com/LaRuchebrasserie/


    LA RUCHE THEATRE - Grande Ruche- jusqu'au 3/2/19

    Avenue Marius Meurée, 1 6001 Charleroi 
    0473/ 39 00 82 
    info@laruchetheatre.be 
    Le bureau est ouvert: 
    lundi, jeudi et vendredi de 10h à 12H30

     

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  • COUPS DE COEUR POUR LE WEEK-END

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    "Thyeste" - photos Jean-Louis Fernandez

    Amateurs de délicieuses crêpes (un peu en avance sur le calendrier !), prêts à rire de bon cœur, à vous lancer dans l’une des épopées les plus féroces de la mythologie, à partager un repas solidaire ou encore à vous laisser bercer par de douces sonorités, nos bons plans devraient vous ravir !

    Musique

    Poète, compositeur, acteur, styliste, rappeur…, Baloji est un touche-à-tout par excellence. Ses textes ciselés abordent des sujets variés comme l’industrie du disque, les relations affectives ou encore, la politique en République démocratique du Congo où il est né. Sa musique est un savant mélange d’influences hip-hop, funk, électro et de sons africains. Le 25 janvier à 20h à l’Eden, 1, boulevard Jacques Bertrand. Prix : 21 à 15 €. 18 € en prévente. Infos et réservations : 071/202 995.

    Spectacle/mythologie

    Directeur artistique de la Piccola Familia, acteur et metteur en scène de théâtre français et d'opéra, Thomas Jolly met son énergie au service de Thyeste, l’une des dix tragédies romaines conservées de l'auteur romain Sénèque. C’est le récit épique et brutal d’une fraternité brisée dans le royaume d’Argos en Grèce, au temps où les dieux courroucés marchaient sur la terre et inversaient la course du soleil. Atrée et Thyeste se disputent le trône promis par Jupiter à celui qui aurait dans ses étables le bélier à la toison d’or. La mythologie, en grand ! «Thyeste» est à voir au PBA, place du Manège à Charleroi, les 25 et 26 janvier à 20h. Prix : de 20 à 11€. Infos et réservations : 071/ 31 12 12.

    Théâtre

    Christopher, un manager tyrannique, engage quatre branquignoles dans son parc d’attractions pour incarner les célèbres personnages du pays imaginaire de Peter Pan : Martine, la garagiste, son mari Roland, le lèche-botte, Patrick Vaillant, célébrité déchue du petit écran,… La suite est à voir dans «Un monde merveilleux ?», une comédie de Didier Caron et Eric Laborie, mise en scène par Thomas Busine, les 25 et 26 janvier, à 20h30, à la salle communale de Gougnies, rue de l’Escuchau. Prix : 13 €. Infos et réservations : 0496/77 82 21.

    Animation/fête

    A l’occasion de la Chandeleur, l’équipe de bénévoles du Comité de la Bibliothèque de Nalinnes-Haies préparera de délicieuses crêpes à déguster les 26 et 27 janvier de 14h à 18h, à la Salle du Foyer, rue des Haies à Nalinnes. Gratuit. Vente de livres à petits prix et expo de peintures. Infos : 0499/220170.

    Solidarité

    La Plateforme Charleroi-Palestine fête ses 10 ans d’action par un repas/événement avec un couscous géant et d’autres plats, le 27 janvier à 12h, à la Maison du Peuple de Dampremy, rue Julien Lahaut, 11. Prix : 10 €. Animations tout au long de la journée. Animations et stands tout au long de la journée. Infos : 0473/28 63 75. www.pourlapalestine.be

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  • THEATRE- "Célimène et le Cardinal "à la Bouteillerie

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    photo J.C.Hérin

    Ecrit en alexandrins dans la belle langue de Molière, «Célimène et le Cardinal» ne craint pas la comparaison avec son illustre pièce inspiratrice :  «Le Misanthrope».

    Dans la version moderne, Alceste y retrouve Célimène,  vingt ans après leur séparation. Le premier a pris goût au pouvoir et au décorum qui l’accompagne.

    Il est devenu un prélat, respecté et craint. La deuxième s’est mariée à un homme, dont elle a eu quatre enfants.                          

    Il représente l’Eglise et prône l’abstinence ; elle défend la liberté de penser  et revendique le plaisir charnel.

    Le Cardinal va découvrir chez Célimène de quoi la faire condamner par l’Eglise : à travers un doux chantage, il la forcera à se confesser, et celle-ci ne manquera pas de munitions pour le faire tourner en bourrique. Mais derrière le conflit, la passion qui les anime l’un pour l’autre va révéler une de nos vérités humaines : le manque de l’autre, de l’être aimé en secret.

    Même si la pièce se situe un siècle avant la Révolution française (et en porte certains prémices), elle est écrite par Jacques Rampal, auteur des années 1990. À la fois politique, poétique, comique et sensuelle, la pièce se veut un chant d’amour auquel peuvent s’identifier tous les amoureux. Abordant des thématiques propres au XVIIe siècle, qui font écho, avec une étrange justesse, aux problématiques du monde contemporain, le spectacle charme et séduit. Réjouissant !

    Les comédiens Emmanuelle Caron et Philippe Decraux campent bien les personnages. La mise en scène est signée Marie-Françoise Favay. «Célimène et le Cardinal» par le Théâtre aux 3 Coups est à voir les ve/sa à 20h et les dimanches à 16h, jusqu’au 3 février, à la salle de la Bouteillerie,  Bvd du Nord à Fontaine L’Evêque. Infos et réservations : 0485/991 530. auxtroiscoups@gmail.com/ - aux3coups.com J.C.HERIN

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  • RECONVERSION- L'ex-église Saint-Joseph accueillera "Faites l'amour avec un Belge"

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    Les jeudis de l'abbaye ont déjà commencé au Naos

    La salle «Naos» prend place dorénavant dans l’église désacralisée Saint-Joseph. Dans ce nouveau lieu, jouxtant l’abbaye d’Aulne, la culture et l’événementiel pourront s’exercer sous toutes leurs formes.

    N’en déplaise aux puritains, le spectacle «Faites l’amour avec un Belge» de l’humoriste belge Michael Dufour s’arrêtera, le 1er février, pour débuter la tournée de ses 10 ans, dans l’ancienne église Saint-Joseph. Désacralisé le 21 novembre 2018, le bâtiment abrite à présent la salle culturelle de «Naos» (partie d’un temple grec). Les travaux ont été entrepris par le groupe Le Prestige, qui comprend : Le Prestige à Gozée, Le Petit Versailles à Gosselies et Le Clos du Marmiton à Couillet.

    «L’espace y est totalement modulable en fonctions des besoins. De plus, ce lieu insolite se trouve en plus dans un endroit hors du commun, au cœur du poumon vert de l’Abbaye d’Aulne, que tout le monde connaît! » fait remarquer Graziana Trotta, nouvelle responsable culturelle. Et ce n’est pas la seule transformation. D’ici un an, l’ancien hospice, à coté de Naos, sera transformé en un hôtel avec un magnifique centre de bien-être.                  

    Le calendrier est déjà bien rempli pour les prochains événements :

    - les Jeudis de l’abbaye, tous les premiers jeudis du mois

    - les 26 et 27 janvier : le Salon du Mariage, une organisation de Charleroi/Expo

    - le 8 février : le concert de Mister Cover, excellent groupe de cover belge

    - le 22 mars : «Luigina» : pièce jouée par Antonella Meco. C’est l’histoire d’une femme (venue rejoindre son mari), d’une migration, d’une solitude, d’un déracinement, et l’espérance d’une vie meilleure. Avec tous les préjugés auxquels elle va devoir faire face, le regard de l’autre sur l’inconnu, sur l’étranger.

    Naos est également un espace pour des concerts de tout style (jazz, rock, groupes de cover, musique classique, chorales, comédies musicales,…), pour des troupes de danse, de théâtre, d’impro, ainsi que pour des événements professionnels, team building,… « Bref, nous avons la volonté d’en faire un espace qui vit, qui vibre, qui fait vibrer, et éveille nos sens de toutes les façons possibles et imaginables, et où l’expression artistique a toutes les libertés » poursuit Graziana Trotta. Pour tous contacts : 0499/803 800- graziana.lenaos.be- www.lenaos.be

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    Graziana Trotta, responsable culturelle de Naos

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  • THEATRE- Gougnies-Charleroi: Un monde merveilleux ?

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    UN MONDE MERVEILLEUX ?      RESERVATIONS : 0496/77.82.21

    24, 25 et 26 janvier à Gougnies +  8 et 9 février au Marignan

    Christopher, un manager tyrannique à la sauce américaine, engage quatre branquignoles dans son parc d’attractions pour incarner les célèbres personnages du pays imaginaire de Peter Pan :

    Martine, la garagiste; son mari Roland, le lèche-botte;
    Jean-François, un comédien avec un défaut de prononciation et Patrick Vaillant, célébrité déchue du petit écran.

    La surprise est de taille !
    Surtout lorsque Alex, l’invitée permanente du parc, s’en mêle avec ses coups de tête.

    Cette équipée sauvage et délirante nous emmène dans les drôles de coulisses de cette attraction.
    Bienvenue au Magic Land Parc, ce monde merveilleux… ou pas !?

    RESERVATIONS AU : 0496/77.82.21

    Du 24 au 26/1/2019 Salle Aimé-André: 6 rue de L'Escuchau à Gougnies

    Du 8 au 9/2/2019 Théâtre Marignan : 53 boulevard Tirou à Charleroi
    à 20h30 - Prix : 13€

    - Artistes : Leslie Goffaux, Nathalie Libert, Thomas Busine, Emanuel Camus, Eric Ghislain, Vincent Kerkhofs
    - Auteur : Didier Caron & Eric Laborie
    - Mise en scène : Thomas Busine

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  • SPIROUDOME- Abba Gold était en concert

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    Tubes «glamoureux» et hits inoubliables !

    Vendredi soir, au Spiroudome, 1500 fans entraient en communion avec ABBA, grâce au concert d’ABBA GOLD, un des meilleurs covers du groupe suédois. Presque quarante ans après leur dernier concert, ABBA est encore dans tous les cœurs !

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    Au sommet de la gloire avec 400 millions d'albums vendus, le groupe suédois ABBA se séparait en 1982. Mais personne n’a oublié les grands titres à succès comme «Dancing Queen», «Chiquitita, «Fernando», «Super Trouper»,…

    Vendredi soir, les fans de la première heure – et les autres aussi !- retrouvaient un peu de cette magie, au Spiroudome, grâce au tribute band ABBA GOLD, un excellent cover - si pas le meilleur ?- du groupe mythique. Sur le parquet, et dans les tribunes, les spectateurs agitaient les bras, dansaient, chantaient,… De quoi relancer une fois encore la «Abbamania», qui parcourt le monde. Plusieurs spectateurs étaient venus costumés dans le style de l’époque.                      

    « Avec mes amis Stéphanie, Quentin, Thérèse,… nous avons essayé de coller le plus possible au groupe, avec nos perruques, nos lunettes psychédéliques, nos Tshirt «Peace &Love»,… Le tout dans la veine pop music, et non disco, comme on le dit parfois à tort » signalait Jonathan, supporter venu du Brabant Wallon.

    Le cover fait – presqu’aussi bien !- que le groupe original.Les chaussures à semelles compensées, le piano électrique blanc sur son socle   - copie conforme de celui de Benny -, l’authenticité de chaque note, la précision de chaque geste, l’originalité de chaque costume,… tout concourait à récréer les seventies et l’ambiance des concerts d’ABBA, avec ses tubes glamoureux et ses superhits inoubliables !

    Le groupe suédois est devenu une institution de la musique au même titre que les Beatles ou Elvis… A la fin du concert/spectacle, le très célèbre «Waterloo» déclenchait l’enthousiasme du public, sous un tonnerre d’applaudissements. J.C.HERIN

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    Les membres de Abba Gold et leurs fans

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    Les fans également costumés

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  • DES NOUVELLES DU BOIS DU CAZIER

    Maintien de la fréquentation

    au Bois du Cazier en 2018!

     
     

    PRÈS DE 60.000 PERSONNES ONT FRÉQUENTÉ LE SITE CLASSÉ AU PATRIMOINE MONDIAL, EN TANT QUE SITE MINIER MAJEUR DE WALLONIE, ET LABELLISÉ PATRIMOINE EUROPÉEN. CE CHIFFRE CONFIRME LA PROGRESSION DE FRÉQUENTATION DU BOIS DU CAZIER DEPUIS CES DERNIÈRES ANNÉES.

    58.883 personnes ont fréquenté l’ancien charbonnage, ce qui est un peu moins que l'année 2017 (59.897), mais ce nombre représente une progression de 17% par rapport à 2015, tant pour le site muséal que pour les événements.
    Pour ce qui est des entrées payantes, elles sont  en légère progression, avec 27.032 tickets vendus (contre 26.705)! Si on ajoute les entrées gratuites et notamment celles du premier dimanche du mois, ce sont près de 32.000 personnes qui ont découvert les trois musées présents : Espace 8 août 1956, musée de l’Industrie et musée du Verre, ainsi que les expositions temporaires. Ces visiteurs se répartissent à part égale entre individuels et groupes. Ces derniers sont néanmoins en forte augmentation puisque 855 groupes ont été guidés en 2018, contre 616 en 2017. 


    De nombreux événements ont animé le site en 2018, dont les plus importants sont par ordre chronologique : les 15 Km de Charleroi (1.715 personnes), Sport Terrils pour tous (3.500), le Festival du Chant choral (plus de 1.000), les cérémonies du Souvenir du 8 août (près de 1.000) et le désormais célèbre Marché de Noël (6.800) qui a pulvérisé son ancien record. Autre record enregistré, qui dépasse les chiffres de 2016, pourtant année du 60e anniversaire de la tragédie, ce sont les recettes propres ( billetterie, cafétéria, boutique, locations de salle) avec un total  de 367.000€ qui permettent quelque peu de compenser des subventions publiques en stagnation. Parmi ces recettes, la Cazi'elle, la nouvelle bière brassée spécialement pour le Bois du Cazier, s'est écoulée déjà à plus de 900 litres!

    Et cette année s'annonce encore pleine de surprises avec une programmation en cours, comme l'exposition "HF4. Fierté d'hier et de demain" et son parcours sur application mobile, et  à venir pour l'été une installation en réalité augmentée de l'artiste ukrainien Roman Minin, ainsi que des animations pour tous les âges.

     

    N’hésitez pas à me contacter pour tout développement complémentaire que vous souhaiteriez donner à ces informations : + 32 71 88 08 53 (Charlotte Jeuniaux). Vous pouvez également vous rendre sur l'espace presse pour télécharger photos et dossiers de presse (mot de passe boisducazier080856)

     
     
     
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  • CHARLEROI- PBA- PAscal Obispo en très grande forme !

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    Près de 3 heures sans interruption ! Samedi soir, Pascal Obispo et toute son équipe ont véritablement enflammé le public du PBA. La bonne humeur du chanteur français était communicative !

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    On peut véritablement parler d’une performance : tout au long d’un concert «sold out» au PBA (qui a duré près de 3 heures !), Pascal Obispo, au chant et à la basse, a enchainé les tubes à succès : «Tombé pour elle», «Fan», «Personne», «Assassine»,… Le chanteur français a fait aussi découvrir des titres plus récents: «Chante la rue, chante», «Poète maudit »,…

    Le coach de la saison 2018 de «The Voice »( France) a même fait durer le plaisir en multipliant les fausses sorties de scène,en prolongeant certaines chansons comme «Mourir demain» (avec toutes les variations possibles) ou encore en faisant répéter au public, debout et balançant les bras une bonne partie de la soirée : «On n’est pas fatigués !». Il a également offert aux Carolos la chanson «Allumer le feu» qu’il a écrite pour son ami Johnny Hallyday.

    Pascal Obispo était déjà venu à Charleroi, il y a deux ans. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que d’entrée de jeu, il s’est montré très chaleureux avec le public. Il a même «charrié», à plusieurs reprises, un spectateur un peu mou pour le rendre plus actif !

    hommage à Maurane

    Beau moment d’émotion quand, pour interpréter sa célèbre chanson «Lucie», il a demandé au public si une personne portait ce prénom. Et une petite Lucie de 11 ans s’est levée et a accompagné le chanteur sur scène…

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    Lucie a déclaré à Pascal Obispo "Vous êtes mon "préféré" chanteur

    C’est aussi avec des trémolos dans la voix qu’il a évoquée son amie Maurane, trop tôt disparue. Le succès du concert, Pascal Obispo le doit aussi à toute une équipe : musiciens ( clavier, saxophone, guitare, batterie,… ), techniciens du son, éclairagistes (les jeux de lumière et les vidéos étaient exceptionnels),…

    Une vingtaine de personnes au total ! Seul petit bémol pour le son un peu trop puissant. « Pascal Obispo est vraiment un show-man » soulignait Marie, une habitante de Couillet. «Avec lui, on ne voit vraiment pas le temps passer ! »

    Charleroi clôturait la tournée belge du chanteur (Obispo commence toujours par la Belgique dont il apprécie particulièrement l’accueil), avant de donner des concerts dans toute la France. JC HERIN

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  • CINEMA- Dernière ligne droite pour "AB Négatif" de Tony Pana

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    50 jours ont été nécessaires pour le tournage du long métrage «AB Négatif». Ce thriller post-apocalyptique du Carolo Antoine Panagiotopoulos est à la croisée de Mad Max et d’Indiana Jones ! Poussée d’adrénaline assurée…

    Anthony Reese et Tony Pana, les deux frères

    Fusillade, course poursuite avec moto, scène aquatique, en quad, à cheval,...! La scène haletante finale de «AB Négatif» s’est déroulée, en août dernier, dans le bois de Jamioulx. «Heureusement, il n’y pas eu de blessés, mais dans une fosse, au-dessous d’un pont-de-singe que nous avions fabriqué, l’humidité s’est particulièrement fait ressentir !» signale (Antoine Panagiotopoulos (Tony Pana), auteur, réalisateur et acteur dans «AB Négatif». Durant toute la durée où il a été tourné (été 2017 à fin août 2018), principalement à Marcinelle et dans le bois de Jamioulx, ce film de 90’ a mobilisé une cinquantaine de personnes : comédiens, figurants, techniciens, cascadeurs, maquilleuses, chanteuse (Laura Curado, sa compagne)…

    A présent, le film entre dans sa dernière phase : il reste encore à réaliser quelques mixages (bruitages, dialogues), à travailler la colorimétrie, les effets spéciaux,… Le tout a été réalisé avec un petit budget : 6000 €, obtenu notamment par un crowdfunding. «Bien sûr, avec plus d’argent, nous pourrions en faire une autre version» ajoute Antoine.

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    un groupe de Sangsues… !

    L'intrigue: dans un monde en pleine pandémie, deux frères tentent de survivre... Tous les groupes humains sont infectés par un virus mortel, sauf les AB négatifs, groupe sanguin assez rare. Les Sangsues, une faction armée d'hommes infectés, chassent ces derniers pour boire leur sang... Parmi les personnages principaux : Jimmy Lowe (joué par Antoine), touché par la maladie, Ty (Anthony Reese), son frère , épargné par le virus et Kira (Margaux Colarusso), jeune femme qui essaie de fausser compagnie aux Sangsues. Le film, dans l’univers de «Mad Max» et d’«Indiana Jones», sera tout à fait finalisé, dans la deuxième quinzaine de février 2019. Antoine cherche toujours une salle à Charleroi pour l’accueillir. Un appel est donc lancé ! JEAN-CLAUDE HERIN 

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    A la conquête des Etats-Unis

    Cinéaste habitant Montigny-le-Tilleul, Antoine Panagiotopoulos (28 ans) est le frère du rappeur carolo Julien «Digital Bastard». Fan de cinéma depuis sa prime jeunesse, il a suivi des cours à l’INRACI. « Je regrette un peu que cette école belge de cinéma forme plus des techniciens de l’image que de véritables artistes » regrette-t-il.

    Féru de la langue française, qu’il pratique à merveille, Antoine écrit ses propres scénarios. Il maîtrise également l’anglais : un de ses souhaits est que «AB Négatif» puisse être projeté aussi aux Etats-Unis. «Tourné en anglais, il ne devra même pas être doublé ! » pointe-t-il. «Mon film possède tous les ingrédients d’un bon blockbuster à l’Américaine. En plus, il suscite la réflexion sur le sens du sacrifice, la réaction face à une pandémie, la solidarité,… » Un don collectif de sang de la part des membres de l’équipe pourrait d’ailleurs être réalisé. J.C.HERIN

    Pour tout contact avec Tony Pana: 0487/59 54 56

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    avec Margaux Colarusso

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  • ROMAN: Bernard Tirtiaux: "L'ombre portée"

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    Hermine, la grand-mère paternelle de Bernard Tirtiaux, hante la Ferme de Martinrou

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    Maître dans l’art du vitrail, poète, sculpteur, écrivain, homme de théâtre,… Bernard Tirtiaux se livre dans son dernier roman : «L’ombre portée». L’histoire de la Ferme de Martinrou, qu’il a transformée en lieu de théâtre et de création, sa grand-mère Hermine, fondatrice de la «tribu», sa famille,…sont ici mises en avant. Rencontre avec l’artiste polyvalent de Fleurus.

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    Dans le corps de logis, occupé naguère par Hermine

    -Auteur du «Passeur de lumière», « Le puisatier des abîmes », «Aubertin d’Avallon»,…et de recueils de poésies, votre dernier ouvrage : «L’ombre portée» tient une place à part dans votre bibliographie…

    B.T.( Bernard Tirtiaux) : Oui, contrairement à mes autres ouvrages à caractère médiéval, je m’y révèle à travers mon histoire personnelle et celle de ma famille très étendue.

    Impossible de ne pas évoquer la personnalité très forte de ma grand-mère paternelle Hermine Hanotiaux ( 1896-1949) ! C’est vraiment elle qui est l’origine de la ferme de Martinrou ; elle en a d’ailleurs occupé le corps de logis. Cette femme de caractère, très féministe, a écrit deux traités sur l’économie et a reçu Konrad Adenauer et Robert Schuman à Fleurus ! J’ai l’impression qu’elle hante encore les lieux. Des phénomènes inexplicables se sont d’ailleurs produits…

    Femme de cœur, puisqu’elle a été présidente de Caritas Catholica du Hainaut, elle est venue en aide à des centaines d’orphelins juifs. Elle a ouvert sa porte à Tobie-Amos Rosensztejn, rescapé des camps…

    -La ferme de Martinrou, c’est toute votre vie …

    B.T. J’y suis né, le 11 avril 1951 ! Je peux encore montrer la pièce où je suis né. A l’époque, la cour en son centre était cernée par un fumier odorant où bruissaient des mouches dorées… Les bâtiments ont été fortement endommagés pendant la Seconde guerre. C’est moi qui ai racheté le bien, part après part, au vaste clan de mes oncles et de mes tantes. Je l’ai reconstruit pendant des décennies. J’ai rapporté des pavés par mille, des matériaux de réemploi,…

    Ma contribution à Martinrou a commencé dans l’ancien grenier aux semences avec la construction d’une petite salle alignant de longs bancs lattés. Un premier spectacle y a vu le jour, sous l’impulsion de mon frère cadet, François. Je m’y suis impliqué comme acteur et constructeur de décors.

    -Vous racontez les risques que vous avez pris…

    B.T. : J’ai coutume de dire que deux anges gardiens ont assuré ma protection. Un seul n’aurait pas suffi ! J’aurais pu laisser ma vie, lorsqu’un tram m’a happé, en 1959. Mais j’ai perdu une jambe. Ma grand-mère Hermine, par contre, n’a pas survécu à ce même type d’accident.

    Par la suite, j’aurais pu me rompre le cou des dizaines de fois sur le domaine, sur les églises où des vitraux étaient à créer ou à restaurer. Quant à mon plus jeune fils Grégoire (le fiston, musicien, mesure 2,07mètres !), il a failli recevoir… un piano, lors d’un déménagement !

    -Vous êtes toujours très actif…

    B.T. C’est dans mon ADN. En ce moment, dans mon atelier, je suis en train de fabriquer seize trophées en verre pour une grande exposition qui se déroulera à Dinant du 21 juin à fin septembre. Je travaille le verre depuis 50 ans ! J’assiste toujours aux spectacles de Martinrou, mais je n’en suis plus le programmateur. Et puis je suis entouré de personnes que j’aime : Maria Palatine, harpiste, mes trois enfants,… J’adore le contact avec les gens.  JEAN-CLAUDE HERIN

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    Bernard Tirtiaux en plein travail dans son atelier

    Le roman «L'ombre portée» aux éditions JC Lattes, sera présenté, sous forme d’une lecture-spectacle et d’une rencontre avec l’auteur autour d’un verre, le 22 janvier à 18h15 à la Ferme de Martinrou, Chaussée de Charleroi, 615 à Fleurus. Réservations au 071/81 63 32. 

    Plus de 12 000 spectateurs en 2017-18

    La programmation théâtrale est gérée par l’ASBL «La Ferme de Martinrou». La 38èmeédition, cette saison, fait toujours la part belle aux créations et au théâtre contemporain. Sont annoncés - du 22 au 25/1 : «Moutoufs», une histoire de 5 Belges qui ont un père marocain et une mère belge, -du 19 au 22/2 : « Meilleurs alliés» : l’action se passe le 4 juin 44, quand Churchill annonce à de Gaulle, l’imminence du Débarquement en Normandie. -du 12 au 15/3 : «Candide et la folie du monde » d’après Candide ou l’optimisme de Voltaire,… sans oublier la programmation «enfants» : le prochain spectacle : « Le jour de la soupe » sera joué le 17/2.

    Le succès est au rendez-vous : la saison 2017-2018 a attiré 12 618 spectateurs et 290 personnes aux ateliers. 900 abonnés. 7 semaines de stages ont été organisées. En octobre 2019 se tiendra une grande exposition sur le thème du «Passeur de lumière» en présence d’une quarantaine d’artisans verriers qui investiront la ferme et les jardins. Une barque en verre sera tirée au milieu de l’étang ! Avec Bernard Tirtiaux, rien n’est impossible…Pour tout info : 071/81 63 32. 

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  • CHARLEROI- Visite de Composite avec Babette Jandrain et Eric Goffart

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    Visite de Composite - Espaces créatifs partagés avec les échevins Eric Goffart et le Comptoir des Ressources Créatives - CRC à la rencontre d'artisans tels que Marianne Smolders  #charleroi #artisanat #artisan

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  • COUPS DE COEUR POUR LE WEEK-END

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    photos: Stéphanie De Coster

    La musique, qu’elle soit pop ou classique, et les variétés, avec Pascal Obispo ce samedi au PBA (mais c’est sold out !), sont mises à l’honneur, ce week-end, sans oublier la comédie, les contes venus d’ailleurs ou encore le lancer de boules !

     Théâtre 

    «La vérité» de Florian Zeller est une comédie/vaudeville sur le mensonge. Une de plus direz-vous? Pas vraiment… La pièce est résolument moderne. C'est l'histoire d'un menteur à qui tout le monde ment : sa femme, sa maîtresse et son meilleur ami. Cette pièce, légère et très cohérente, est admirablement servie par un quadrille de comédiens chevronnés : Antoine Vandenberghe, Mélanie Robin, Cécile Florin et Jean-Paul Clerbois, tous plus justes (vrais?) dans leur interprétation les uns que les autres. Une distribution cinq étoiles par la troupe de Cabaret 2000 !

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    Antoine Vandenberghe s'amuse, Jean-Paul Clerbois fait la grimace...

    La mise en scène est signée Antoine Vandenberghe.  A voir jusqu’au 27 janvier, je/ve/sa à 20h30 et les di/16h30 au Théâtre Marignan, bd Joseph Tirou, 53 à Charleroi. Prix : 17 à 10 €. Infos et réservations : 0495/10 20 14.

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    quelques moments de tendresse...

    Spectacle/Concert

    L'éblouissant spectacle live «Abba Gold-The Concert Show» nous fait revivre à l'identique les chansons inoubliables d'Agnetha, Anni-Frid, Björn et Benny. Rendez-vous le 18 janvier au Spiroudome, rue des Olympiades, 2 à Charleroi, à 20h. Prix : 45 €. Contacts : 071/20 60 40. afa@proximusspirou.be

    Expression corporelle/contes

    Ria Carbonez nous emmène dans un spectacle «érotico-afro-disiaque» avec «Du bout des lèvres». Quand l’Afrique nous réconcilie avec notre corps…Le 18 janvier à 20h, à Livre ou Verre, Passage de la Bourse, 6 à Charleroi. Réservation souhaitée au 0470/70 62 99. Age minimum : 16 ans.

    Loisirs

    L’Armée de Napoléon de Charleroi organise son 6ème tournoi de pétanque : doublette ou triplette mêlée, le 20 janvier, de 9h à 19h, au Complexe Sportif, rue du Chemin Vert, 125 b à Lodelinsart. Tél. 0477/80 05 82. 6 € par personne (15 €, repas compris).

    Musique classique

    Requiem Gabriel Fauré à l’Eglise Saint-Nicolas Haies par l’Ensemble Vocal Pays Noir et le Chœur «Vocalis»de Forbach ( FR), le 20 janvier à 16h30, à la place des Haies de Nalinnes. Prix : 14 à 5 €. Pour tous contacts : 0497/04 83 62. 

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